Le Sale Gosse. La cuisine de marché en toute convivialité !

À deux pas des Halles et de la place Napoléon, le « Sale gosse » a planté son décor d’inspiration new-yorkaise, pour mieux laisser libre court à son imagination.
Dans ce bistro moderne, les plats cuisinés à la volée s’affichent sur les ardoises avant d’être détrônés par de nouveaux, toujours concoctés avec passion et avec les produits de la saison. Dans cette chaleureuse ambiance, une équipe attentionnée vous oriente vers les intitulés de l’ardoise et vous propose au verre, une belle sélection de vins de Vignerons.

Le Sale Gosse vous propose la recette « Lotte rôtie au sautoir, grenailles de Noirmoutier aux petits légumes, jus de veau ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Route 64, les échecs hors des cases !

Il était une fois… Route64
Clin d’oeil à la Route 66 et au 64 cases de l’échiquier, Route64 place le jeu d’échecs au coeur de ses activités de maison d’édition, d’organisation d’évènements et de conseil en entreprise. Récit de la création d’une entreprise hors des cases.

Créer une entreprise en pleine pandémie, voilà le drôle de pari que se sont donnés trois amis vendéens, le communicant Jérôme Houdin, le journaliste Fabrice Hodecent et le consultant Gérald Gontier. « En réalité le projet est au travail depuis le printemps 2019, le premier confinement a un peu ralenti le processus, mais il fallait bien se lancer un jour ou l’autre. Tout comme aux échecs le temps de réflexion n’est pas illimité, à un moment il faut prendre son risque et jouer son coup » raconte Jérôme Houdin,
à l’origine du projet.

Passion, rencontres et manque, voilà les mots qui résument la création de Route64 à l’été 2020.

C’est peu dire que Jérôme Houdin nourrit une forte passion pour le jeu d’échecs depuis l’adolescence.
« J’adore ce jeu et tout ce qui l’entoure depuis 40 ans, ses univers, son histoire, son évolution, ses champions, sa symbolique, ses vertus pédagogiques. Tout. De manière paradoxale c’est presque jouer aux échecs qui m’intéresserait le moins » explique-t-il.

Fabrice Hodecent est passionné de presse, de journalisme et d’écriture. « Depuis 30 ans que je suis journaliste professionnel, j’aime éclairer les gens, explorer des mondes dont je ne connais rien au départ, relater des aventures humaines. Je suis un joueur d’échecs de café et avoir la possibilité de raconter les univers de ce jeu, hors des cases pour reprendre le slogan de Route64, à la fois aux passionnés mais aussi aux curieux et à celles et ceux qui voudraient découvrir le monde des échecs, quand Jérôme me l’a proposé, j’ai tout de suite dit oui. »

C’est d’ailleurs l’échiquier qui fait se rencontrer ces deux là. « J’ai connu Fabrice d’abord par son activité de journaliste au Sans Culotte, alors que je travaillais au sein du cabinet de l’équipe de communication de Luc Bouard maire de La Roche-sur-Yon. C’est par les réseaux sociaux que nous avons découvert notre passion commune pour les échecs » raconte Jérôme Houdin, « je peux même vous dire que c’était un soir de conseil municipal ! » ajoute Fabrice.

Jérôme Houdin et Gérald Gontier se connaissent et travaillent parfois ensemble depuis plusieurs années. « Je suis le moins lié au jeu d’échecs du trio, mais peut-être le plus joueur » explique Gérald Gontier « mais je suis un spécialiste du conseil en entreprise et en particulier des serious-game et de l’utilisation du jeu dans la production d’intelligence collective » et d’ajouter dans un sourire « avec deux passionnés comme eux, il est bon d’avoir dans notre organisation un troisième partenaire un peu plus neutre ! »

C’est en février 2019 que le projet Route64 est né. Jérôme Houdin organise pour le compte de la ville de La Roche-sur-Yon, le Trophée Napoléon des échecs qui rassemble 400 spectateurs un samedi après-midi dans l’auditorium du CYEL, pour voir s’affronter lors de plusieurs parties rapides et commentées en direct par deux maitres d’échecs, le meilleur joueur français de tous les temps et numéro cinq mondial, Maxime Vachier-Lagrave et le jeune espoir Néerlandais Jorden Van Forest. En soirée les deux Grands Maitres et les deux commentateurs ont affronté simultanément 100 joueurs amateurs, dont Fabrice Hodecent.

Dans les coulisses de cet événement, Jérôme Houdin évoque auprès de ces personnalités éminentes du monde des échecs le projet qu’il porte depuis longtemps. « L’édition échiquéenne en langue française est assez maigre et le plus souvent très technique. Dans les années 1990 une maison d’éditions comme Payot publiait régulièrement des livres passionnants que je dévorais. Cet âge d’or est désormais révolu. Par exemple des biographies de champions français du XXe siècle sont actuellement publiées en anglais ou en allemand mais restent non traduites en français. » L’idée de départ de Route64 est d’offrir aux amoureux et aux curieux du jeu d’échecs, les contenus écrits qu’ils ne trouvent pas, ou plus. Ainsi Il n’existe aujourd’hui qu’un seul magazine mensuel consacré au jeu d’échecs dont les deux tiers de la pagination est occupé par des analyses de parties. Tous l’encouragent à se lancer. « S’il y a un manque, autant tenter de le combler. » Fabrice entre alors dans la boucle et Gérald les rejoint quelques mois plus tard, quand le projet s’étoffe vers le monde de l’entreprise.

Les trois indépendants décident donc de s’associer, d’unir leurs différences d’expériences et de points de vue. « C’est éventuellement un conseil que l’on peut donner à celles et ceux qui voudraient se lancer dans la création d’entreprise » précise Gérald Gontier « ne pas s’associer avec des gens qui vous ressemblent trop. Il faut élargir le champ des compétences et des regards » et Fabrice Hodecent d’ajouter « évidement on n’est pas d’accord sur tout immédiatement, cela réclame d’argumenter pour convaincre, de déléguer, d’oser à la fois donner son avis et faire confiance aux autres. »

C’est ainsi que le projet éditorial d’origine s’est élargi. Route64 c’est aujourd’hui, en ayant toujours comme thématique le jeu d’échecs : une revue de 128 pages, vendue par abonnement et paraissant 3 fois par an ; une maison d’édition de livres et de bandes dessinées ; un studio de podcast qui produit des documentaires audio ; un pôle événementiel pour les joueurs et les curieux et démontrer que je jeu d’échecs est un « spectacle vivant » et enfin un pôle de conseil et d’intervention en entreprises qui utilise les concepts et les pratiques développées par les meilleurs joueurs  et penseurs du jeu, tout au long de l’histoire des échecs.

« Autre conseil que l’on peut donner » poursuit Fabrice Hodecent « c’est de prendre le temps nécessaire pour bien se préparer. Ce n’est pas facile car parfois on s’impatiente, on a envie d’y aller une bonne fois pour toute, mais il faut savoir prendre le temps de réfléchir, de soumettre ses idées, de se faire conseiller, de peaufiner ce qui doit l’être absolument. »

Nos trois créateurs sont prêts. Ils prennent la Route 64 en janvier 2021.

« Notre cœur de métier est un jeu né il y a 1 500 ans, notre support privilégié reste le papier et nous sommes trois quinqua aux commandes. Bref on est plus proche de la « old-up » que de la start-up ! »

ROUTE 64
59 rue des Robretières 85000 La Roche-sur-Yon
www.route64-lemag.fr
contact@route64-lemag.fr

À la Rose Trémière ce « Terre-mer » va vous étonner !

« La Rose Trémière » est un restaurant installé dans une ancienne grange vendéenne construite sur les jardins de l’Aumônier de l’Abbaye Royale. Vous serez accueillis dans un cadre historique où subsistent de belles pierres et une cheminée centrale.
La convivialité est de mise autour d’une décoration authentique et de poutres apparentes qui donnent à ce lieu une ambiance intimiste et chaleureuse.
La cuisine du Chef fait la part belle aux produits du terroir et vous offre un repas aux couleurs de la région. L’inventivité est aussi au rendez-vous entre créations exclusives et recettes étonnantes mêlant produits de la terre et de la mer.

La Rose Trémière vous propose la recette  « Roulé d’épinards, jambon de Vendée et fromage frais, vinaigrette balsamique ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Immo Littoral, en toute confiance aux Sables d’Olonne !

Quel que soit votre projet immobilier,
l’agence Immo Littoral est à votre écoute et votre service.

Que vous souhaitiez estimer, acquérir ou vendre un bien, la parfaite connaissance du secteur et le grand nombre de biens à la vente que propose l’agence, vous permettra de concrétiser rapidement votre projet.

Agence familiale réputée, elle se voit proposer régulièrement la réalisation de transactions tout au long de l’année.

Le maître mot pour l’équipe resserrée de l’agence est la confiance et l’écoute, avant, pendant et après la transaction.

La qualité de la relation, voilà le secret, associée à une parfaite connaissance du secteur Olonnais, elle fait d’Immo Littoral votre interlocuteur privilégié pour une transaction immobilière réussie.

7, rue Bisson
85100 Les Sables-d’Olonne
02 51 96 81 53
immo.littoral@wanadoo.fr
www.immo-littoral.fr

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Duret. Habitat innovant et intelligence environnementale.

Depuis plus de 25 ans, Duret Promoteur s’engage dans une démarche d’innovation et d’anticipation des enjeux de demain, parce que le secteur du bâtiment et de la construction est l’un des domaines les plus concernés par les défis du développement durable.

INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES, ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALES

Où habiterons-nous demain ?
La société évolue, les besoins se diversifient rapidement. À l’écoute de cette réalité, Duret Promoteur relève le défi de concevoir durablement, rapidement, tout en priorisant le confort des logements, qu’ils soient connectés, participatifs ou évolutifs.

L’habitat se transforme.
Il ne s’agit plus de construire pour construire. Véritables laboratoires d’expérimentations et d’innovations technologiques, environnementales et sociétales, nos réalisations sont conçues pour mieux vivre demain.
Nous proposons sans cesse de nouveaux produits en phase avec les envies et besoins des consommateurs. Nous recherchons l’innovation, nous réfléchissons sur les procédés constructifs, la maîtrise d’usage, et ceci au quotidien.

DES ACTIONS POUR DEMAIN

Nos équipes, toujours désireuses de faire mieux, recherchent sans cesse à améliorer les performances énergétiques de nos logements intelligents qui intègrent les toutes dernières solutions en matière de construction. Nous créons des habitations durables et respectueuses de l’environnement.

L’anticipation règlementaire de la RE 2020 est un axe majeur de travail, tout comme le BIM, ou le principe de déconstruction favorisant le recyclage et le réemploi des matériaux sur de nombreux projets du Groupe Duret Immobilier.

« Agir pour demain et pour tous ! », voilà la devise qui nous motive chaque jour et nous pousse à respecter une ligne de conduite qui nous est chère. Engagé depuis plusieurs années dans le BIM, nous apparaissons comme précurseur pour vivre la transformation numérique.

DES ENGAGEMENTS RÉCOMPENSÉS

Achevé en 2019, le quartier des Prairies d’Éden, au Bourg-sous-La-Roche à La Roche-sur-Yon, compte 7 résidences sur 5 hectares. Ce concept innovant a reçu la médaille d’argent au concours national LCA Challenge, dans la catégorie « L’approche urbaine ». Notre première résidence s’est également vue récompensée du 1er prix régional puis national du « Bâtiment bas carbone », décerné par la Fédération des Promoteurs Immobiliers.

2021, UN NOUVEAU PROJET TOURNÉ VERS LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE

Une nouvelle fois, nous nous engageons pour l’environnement en construisant un quartier où il sera possible de « vivre en intelligence environnementale ». Pour ça, nous augmentons les espaces végétalisés : 3 hectares sur les 6 du quartier seront dédiés aux espaces verts (pour un logement construit, un arbre sera planté, soit 450 arbres) ; nous créons des îlots multi-énergies (photovoltaïque, géothermie…), nous captons et utilisons les eaux de pluie, nous offrons des stationnements mutualisés et des services de proximité, nous utilisons les ressources économiques en faisant appel aux entreprises locales. Tout ceci, dans le respect de la planète.

DURET PROMOTEUR
10A Rue Augustin Fresnel 85600 Montaigu – Vendée
tél. 02 51 98 23 18
www.duret-promoteur.fr

Vendée globe, l’histoire des 3 caps !

Les noms de deux d’entre eux nous sont connus ; le troisième un peu moins. Nous leur associons des tempêtes, un goût du risque devenu anachronique et quelques figures légendaires qui parfois masquent l’identité de leurs véritables « découvreurs ». Lesquels redéfinissaient alors un espace maritime où aujourd’hui d’autres aventuriers non moins courageux courent après le temps.

Le Moyen-Âge touche à sa fin. Venise lutte pour rester le centre d’un commerce où se rencontrent les peuples du Levant, de Méditerranée, d’Afrique et d’Europe du nord. Mais depuis la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, la route terrestre de la soie est plus difficile à emprunter.

L’Europe cherche d’autres voies qui elles-mêmes pourraient ouvrir les portes d’un « nouveau monde ». Alors, regard tourné vers l’Atlantique, des aventuriers sont prêts à se lancer à la découverte des Océans. Leur audace trouve en la science quelques tangibles encouragements. La terre n’est-elle pas « ronde » !

Et si tel est vraiment le cas, ce qu’avant Galilée nous enseignait déjà le grec Eratosthène (276 Av JC), il suffit de suivre l’horizon pour revenir au point de départ sans jamais faire marche arrière. Puisqu’on est en bateau, pour éviter les écueils, il nous faudra juste trouver des passages, des « caps ».

Trois de ces Caps, les principaux et les plus périlleux, permettent cet éternel retour vers la case départ : « Bonne Esperance », « Horn » et « Leeuwin ».Bien qu’on lui associe souvent le portugais Vasco de Gama, le premier, est doublé fin 1487 par Bartolomé Dias.
À l’extrême sud de l’Afrique, pendant 13 jours il doit lutter, se résolvant à rejoindre les courants venus de l’Antarctique pour dépasser l’obstacle.  La navigation est si tumultueuse qu’il le nomme « cap des Tempêtes ». Mais Jean II de Portugal, son mécène, préoccupé par la conquête de comptoirs en Inde, le baptise « cap de Bonne Espérance ». Dix ans plus tard, doublant à son tour le fameux cap, Vasco de Gama réalisera la jonction maritime entre Le Portugal et les comptoirs des Indes orientales. L’objectif économique vécu comme plus important que la performance maritime, la postérité retiendra le souvenir de Gama tandis que Dias disparaîtra tant en mer que dans les mémoires, après avoir accompagné Cabral jusqu’au Brésil.

Plus célèbre encore, parce que plus septentrional et plus dangereux, le cap Horn ne vit passer un premier équipage que bien plus tard. Indument associé à Francis Drake, corsaire de la couronne d’Angleterre, il est découvert le 29 janvier 1616. Deux hollandais, Villem Shouten et Jacob Le Maire, sont au gouvernail. Ils le nomment « Horn » non parce qu’il forme une « corne » (« horn » en anglais) mais plus simplement en souvenir de leur village « Horn » situé près de l’actuelle Maastricht.

Pourtant les navigateurs d’aujourd’hui, doublant ce cap, pensent davantage à Magellan. C’est lui, portugais comme Dias et Gama, qui le premier, en 1520, découvrit une route pour passer de l’Atlantique au Pacifique. Un détroit qui au nord de la terre de feu, porte encore et justement son nom. Mort quelques mois plus tard aux Philippines lors d’un combat contre des indigènes refusant l’assujettissement européen, Magellan ne pourra conclure personnellement la première circumnavigation de l’Histoire. Mais grâce à la ténacité du commandant Juan Sebastian Elcano, une partie de son équipage accostera en septembre 1522 au Portugal, soit près de 18 mois après avoir largué les amarres.

Aussi est-il compréhensible que les marins d’aujourd’hui, qui effectuent leur tour du monde en à peine deux mois et demi, saluent la mémoire de Magellan, d’Elcano et de son équipage. Mais suivent-ils vraiment le même itinéraire ? Non car en sens inverse et rejoignant plus au sud de l’Océan Indien, un cap bien moins célèbre, le Leeuwin, pointe septentrionale de l’Australie.

Regardez-le sur une carte. Il semble anodin, à peine une petite pointe au sud de Perth. Mais, dernière terre ferme face au pôle sud, le marin qui l’emprunte traverse ensuite d’incessantes dépressions et navigue avec à l’horizon la « zone des glaces ». Nombres de concurrents qui peut-être pensaient déjà à la remontée de l’Atlantique, en des territoires plus sereins, s’y sont abîmés et parfois secourus. Rappelons ce jour de Noël 1996 qui aurait pu être fatal à Raphaël Dinelli. Son bateau chavire, perd son mât, la mer est glaciale, à peine 4 degrés. 36 heures durant, il lutte.

Mais pourquoi ? Le mot « instinct » semble le seul adéquat pour répondre. Ajoutons celui de « fraternité ». En effet, son concurrent le plus proche, Pete Goss détourne son voilier et parvient à le secourir. Les corsaires d’autrefois comprendraient-ils de tels gestes ? Peut-être car loin de leurs mécènes, ils savaient combien la mer est un terrain où les vagues rappellent l’essentiel.

Les données d’aujourd’hui diffèrent donc à peine de celles de naguère : audacieux marins, technologies sans cesse améliorées et mécènes qu’il serait irréaliste d’oublier… Pourtant, l’inconnu existe-t-il encore ? L’inconnu peut-être moins, mais l’imprévu toujours autant. Les vagues se renouvellent infiniment et le marin, lorsqu’il pose son pied au port d’attache sait combien ce retour sain et sauf tient aussi à la chance…S’il en manque, en dépit des alarmes, des réseaux et autres connections, c’est d’abord en lui-même qu’il doit chercher du secours. De cap en cap, son courage et son heureuse folie, à l’instar de ses prédécesseurs de la Renaissance, restent intacts.

 

La Suite SVP. La cheffe est aux fourneaux !

Mélanie Sire, la Cheffe, a fait ses armes chez Paul Bocuse en Floride et a travaillé à l’atelier l’Étoile 2* au Michelin à Paris chez Joël Robuchon. Son parcours l’emmène ensuite à Val Thorens dans l’hôtel 5* le Koh i Nor.
Pierre-Yves Nouchet, responsable de salle, a forgé son expérience dans de nombreux établissements comme chef de rang, barman et responsable de restaurant.
Ces deux professionnels vous accueilleront désormais sous leur propre enseigne. « La Suite s’il vous plaît » c’est une cuisine moderne, raffinée et originale, à découvrir !

La Suite S’il Vous Plait vous propose la recette  « Abricot Myrtille ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Sachot, l’accessibilité sur mesure !

 

Depuis plus de 20 ans, l’entreprise SACHOT
installe pour les particuliers et les professionnels
tous types de solutions d’accessibilité sur-mesure :
monte-escaliers, plateformes élévatrices,
ascenseurs & élévateurs privatifs.

 

Le métier de Sachot : trouver la solution d’accessibilité qui vous convient le mieux, avec des équipes capables d’intervenir, de conseiller et d’étudier toute solution d’accès, en cohérence avec le lieu et vos besoins réels. Entreprise locale et indépendante, avec plus de 30 collaborateurs dans les agences de la Chaize-le-Vicomte et Bouguenais, Sachot propose un service de qualité et de confiance.

Le service fourni par Sachot va au-delà de la seule installation. Le SAV fait pleinement partie du service au client. C’est pourquoi Sachot a défini un rayon d’intervention géographique spécifique et limité : Vendée, Maine et Loire, Loire Atlantique, Charente Maritime, Deux Sèvres, afin d’être plus proche de ses clients, permettre une réelle réactivité en cas de panne et pouvoir intervenir 7 jours sur 7.

« Nous ne sommes pas de simples installateurs, les notions de conseil et de service sont pour nous primordiales. Nous voulons être les partenaires de nos clients en termes de réflexion sur leur problématique d’accès de tout type. Que ce soit le particulier pour l’accompagner dans la conservation de son autonomie au sein de son foyer, comme le professionnel pour le conseiller sur le type de produit qui répondra parfaitement à son bâtiment et son besoin. Nous construisons au quotidien des relations pérennes avec l’humain au cœur de toutes nos actions. »

Dans cette optique de garantir au client une éthique et un accompagnement de qualité, Sachot a intégré il y a déjà quelques années le réseau France ACCESSIBILITÉ.  Créé en 2011, ce réseau réunit 14 entreprises indépendantes basées sur toute la France et très attachées à la nature des relations qu’elles établissent avec leurs clients comme en témoigne leur ambassadeur Philippe Croizon.

Une vision largement partagée par SACHOT et placée au cœur des engagements quotidiens de cette belle entreprise de notre région.

 

« Une réactivité et une efficacité au coeur de notre métier

pour assurer un confort permanent à nos clients

dans l’utilisation des solutions installées. »

 

 

2 AGENCES

VENDÉE – 85310 La Chaize-le-Vicomte

LOIRE-ATLANTIQUE – 44340 Bouguenais

02 51 40 11 26

contact@sachot-acces.fr

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La belle histoire d’Ô Bell’ Endroit

Deux années après son ouverture portrait d’un lieu atypique, sympathique et gastronomique.

Au tout début de l’aventure il y a Valentin et sa famille. Ses deux sœurs, Fabienne et Sonia sont installées dans la vie, Fabienne est cadre en entreprise, Sonia enseignante spécialisée. Pour Valentin la situation est un peu plus « compliquée » comme l’on dit pudiquement.

Valentin est porteur de Trisomie 21 et à plus de 20 ans il doit quitter l’Institut-Médico-Educatif des Herbiers pour aller dans une structure pour adultes. Deux options s’offrent à lui traditionnellement, le monde du travail adapté ou la vie dans un établissement spécialisé. La première option n’ouvre pas les portes que Valentin attend et la seconde apparait aux yeux de ses sœurs comme une solution par défaut et insatisfaisante. Que faire ?

Explorer une troisième voie, celle du monde du travail ordinaire et créer pour Valentin un emploi sur-mesure, fait de contact avec les gens et de sociabilité. Simple à énoncer mais bien plus ardu à réaliser.

La solution, le modèle plus exactement, viendra de Nantes. En 2016 s’y ouvre un restaurant unique en France, car le personnel de salle y est exclusivement composé de salariés porteurs de Trisomie 21. Il se nomme Le Reflet. Fabienne et Sonia s’y rendent, observent, discutent, hésitent, posent des questions et reçoivent des réponses. Le concept va trouver sa déclinaison sur La Roche-sur-Yon.

Pour se faire le chemin est encore long, il faut parfaitement organiser le projet, trouver un local, l’aménager, trouver les financements. Le local est trouvé au nord de La Roche-sur-Yon dans la Zone Bell, la famille investit, les banques suivent et la plateforme de financement participatif Vendée Up complète le financement. Les travaux débutent, une salle de 35 couverts et un espace réunion de 12 places s’aménagent. Fabienne quitte son travail et devient gérante de restaurant. Outre Valentin trois autres salariés porteurs de trisomie 21 sont recrutés, Sarah, Timothée et Timothée.

Le 12 décembre 2018, Ô Bell’ Endroit accueille ses premiers convives.

Au démarrage l’effet de curiosité est indéniable et jusqu’en avril 2019 la salle ne désemplit pas. Puis l’effet s’estompe un peu, la saison estivale et l’automne se passent bien. En fin d’année, un an après son ouverture, Ô Bell’ Endroit a trouvé son rythme de croisière, une clientèle fidèle voit le jour.

« Durant la première année nous avons eu plein de bonnes surprises. Nous avons toutes et tous appris un nouveau métier, moi comme gérante, Rébecca comme cheffe dans sa propre cuisine et nos quatre serveurs se sont révélés autonomes bien plus rapidement que prévu. Au-delà de l’aspect social du projet, nous avons été assez vite considéré avant tout comme un restaurant. Une clientèle d’habitués s’est installée, elle représente aujourd’hui au moins la moitié de nos couverts du midi » raconte Fabienne Lamothe.

Puis vint le 17 mars 2020. Le confinement. La fermeture.

« Les personnes porteuses de Trisomie 21 souffrent souvent de pathologies associées, notamment cardiaques, donc pas question de prendre le moindre risque les concernant. Le restaurant s’est lancé dans la vente à emporter dès la fin du confinement, mais sans eux. Sarah et Valentin ont vécu cette période un peu comme de grandes vacances pas si malvenues. Timothée et Timothée ont plus souffert du manque d’activité et de lien professionnel, le restaurant leur manquait. »

Le 3 juin quand le restaurant accueille à nouveau ses clients à table « nous avons été très agréablement surpris, les gestes et les habitudes ne s’étaient pas perdus. Nos quatre serveurs étaient vraiment devenus de vrais professionnels. » se souvient Sonia Morin.

Les clients eux aussi attendaient que « leur » restaurant ouvre à nouveau et qu’ils puissent retrouver les plats fait maison comme à la maison. Car la grande réussite d’Ô Bell’ Endroit est sans doute sa normalisation, si on peut la nommer comme tel. Un restaurant où l’on vient pour ce qu’il y a dans l’assiette, pour la qualité du service, la bonne humeur et le calme de l’endroit. « L’idée n’est pas que l’on ne remarque plus le handicap de nos serveurs, mais qu’on le remarque pour de bonnes raisons, que les clients se rendent compte que l’on peut être porteur de Trisomie et un serveur poli, adroit, attentif, pro quoi ! »

En 2018 Ô Bell’ Endroit était le cinquième restaurant ou café à voir le jour en France, autour du concept de l’emploi de personnes porteuses de troubles cognitifs, aujourd’hui ils sont 14 ouverts ou en phase de préparation. « Outre la chaîne des Cafés Joyeux qui est un projet entrepreneurial et solidaire d’une autre envergure, la plupart des lieux comme le nôtre sont nés d’histoires familiales quasi identiques à celle d’Ô Bell’ Endroit » explique Fabienne Lamothe, « nous sommes régulièrement en contact les uns avec les autres. Comme nous avons profité de l’expérience de nos prédécesseurs, aujourd’hui nous pouvons renseigner et témoigner auprès de porteurs de projets. »

Quelle suite pour l’histoire d’Ô Bell’ Endroit ?

« Nous voudrions vivre en 2021 la vie que nous n’avons pas vécu en 2020. Une année complète sans crainte, pour consolider ce qui existe déjà, développer ce qui est naissant et pourquoi pas se projeter vers un autre chapitre de notre histoire » explique Fabienne Lamothe « les plats à emporter se développent, nous organisons des soirées à thème, la salle de réunion accueille ses premiers séminaires d’entreprise avec restauration sur place, l’ouverture le premier samedi midi de chaque mois permet à des repas de famille de se tenir chez nous. On espère profiter à plein de cette diversification en 2021. On verra ensuite s’il convient de grandir et créer de nouveaux emplois pour des personnes en attente d’apprendre et d’exercer un métier de contact. »

L’aventure continue pour ce restaurant « pas si différent ».

Ô Bell’ Endroit
24 Rue Charles Bourseul 85000 La Roche-sur-Yon
06 15 89 08 88
contact@obellendroit.fr

Ô Bell’ Endroit est ouvert :
Chaque midi, du lundi au vendredi,
À partir de 19 h, les jeudi et vendredi soir,
Le midi du premier samedi du mois

Vendée Globe 2020. Portraits croisés, A. Boissières, JC. Caso, S. et M. Cousin !

Si le Vendée Globe se court en solitaire, pour autant il ne se court pas seul.

Le jour du départ les marins s’élancent et laissent sur le quai celles et ceux qui les ont aidés au quotidien durant des mois, voire des années. Portraits croisés de 2 skippers, d’une épouse et d’un préparateur, Arnaud Boissières, Sandrine et Manuel Cousin, Jean-Christophe Caso.

Le 8 novembre 2020 à 13h02 au large des Sables d’Olonne, Sandrine tout comme Jean-Christophe sont à bord des semi-rigides qui accompagnent pour quelques minutes encore la flotte des IMOCA qui cingle vers le large. L’une fixe le plus longtemps possible le regard sur Manuel Cousin, son mari skipper de Groupe Sétin. L’autre n’a d’yeux que pour le bateau La Mie Câline – Artisans Artipôle qu’il aura si longtemps préparé, avec et pour Arnaud Boissières.

Pour Sandrine et Manuel ce 8 novembre est jour d’inédit. Manuel Cousin part pour son premier Vendée Globe, son premier tour du monde, son premier trimestre en solitaire loin de Sandrine. Le vent dans les voiles le pousse déjà loin de sa chevelure blonde, un dernier regard furtif, il l’aperçoit encore mais il y a tellement à faire sur le bateau au milieu de ce peloton insensé.

Ce peloton de départ d’un Vendée Globe, Arnaud Boissières le connait par cœur, il s’y faufile pour la quatrième fois consécutive. Le regard n’est plus tout à fait le même qu’en 2008, moins étonné et moins anxieux sans doute, pas moins concentré pour autant. On ne gagne pas un Vendée Globe au moment du départ mais on peut le perdre, alors pas question de faire une erreur. Il faut se méfier de tout le monde, des autres bateaux en course mais aussi des vedettes suiveuses, des annexes remplies de journalistes ou d’invités des sponsors.

Jean-Christophe Caso lui aussi regarde tout et partout. Un départ de Vendée Globe n’est pas si différent d’un départ de transat ou de toute autre course au large. Et les départs il connait, en solo, en double, en équipage, d’Est en Ouest ou dans l’autre sens, à la barre d’un Class40 mais pas que, ou comme préparateur. Depuis 1996 il travaille pour des participants du Vendée Globe. Si aujourd’hui c’est Arnaud Boissières qui s’éloigne de la côte olonnaise sous ses yeux, auparavant se furent Christophe Auguin, Marc Thiercelin ou Bernard Stamm. Il fait confiance à Arnaud pour utiliser tout le travail que lui et son équipe ont produit depuis des mois, avant, pendant, après et malgré le confinement.

C’est peu dire que pour Arnaud Boissières le Vendée Globe est la course de toute une vie. Ce qui le lie à cette course est en réalité bien plus ancien que sa première participation en 2008.

Tout remonte au 26 novembre 1989, au premier départ de ce que l’on nomme alors le Vendée Globe Challenge. À bord d’un bateau accompagnateur, l’adolescent de 17 ans admire au plus près les 13 monocoques engagés sur cette première édition. Passionné de voile, le jeune Arnaud vit sur le bassin d’Arcachon et a suivi en voisin la construction du bateau de Titouan Lamazou, Écureuil d’Aquitaine 2. Mais s’il est aux Sables d’Olonne accompagné de son père en ce jour de départ, c’est pour se changer les idées, pour penser à autre chose que ce qui le préoccupe alors au quotidien, lutter contre la leucémie dont il est atteint. « Pouvoir penser à autre chose qu’à ma chimio, pouvoir me passionner pour une course incroyable, voir Lamazou le skipper qui habitait à côté de chez moi gagner, tout ça m’a forcément aidé durant la maladie. Pour ma famille, mon père, Les Sables et le Vendée Globe restent à jamais attachés à cette période de ma vie. Quand j’ai terminé mon premier Vendée, mon père m’a dit, bon ça y est la boucle est bouclée, tu ne repars pas ! Le problème c’est que je ne connais rien de mieux que de participer à un tour du monde à la voile en solitaire. »

Voilà pourquoi depuis 2007, le Vendée Globe reste pour Arnaud la course qui rythme son existence. Pour ce quatrième départ consécutif, l’aventure prend un tour encore inédit. Pour la première fois, Arnaud va s’élancer sur un IMOCA équipé de foils. Mais surtout cette année Arnaud Boissières n’est pas seulement le pilote, mais également l’armateur de son bateau. Cette édition 2020-2021 devient également une aventure artisanale et entrepreneuriale. « Pour la première fois, j’ai sur les épaules la responsabilité de chef d’entreprise. Ça devient plus qu’une course au large pour moi seul, c’est un projet pour toute mon équipe. Cela va bien au-delà du défi sportif. »

Jean-Christophe Caso fait partie de cette équipe comme préparateur en chef. Préparateur de bateau de course au large, voilà bien un métier méconnu du grand public mais indispensable aux skippers. « Je suis un travailleur indépendant, comme un consultant intervient durant des semaines ou des mois dans une entreprise, un marin m’embauche pour l’épauler dans son projet de course. »

Bien avant le départ, ce sont de longues journées d’essais, de mise au point, de discussions plus ou moins âpres avec des techniciens, des ingénieurs, le skipper et sa propre expérience de marin. Des jours entiers à inventer et valider des systèmes, à dégager du temps pour le skipper et lui permettre de faire de la communication, des relations publiques, de la préparation physique. Des jours entiers à tisser le lien entre la mer et la technique, entre le plan d’architecte et les vagues qui s’abattront sur le pont, entre les idées d’ingénieurs et la solitude du marin au milieu du Pacifique. « Mon boulot c’est de faire que le bateau soit un outil maritime efficace, pas simplement un catalogue d’idées. »

Car bourlinguer sur toutes les mers du globe, Jean-Christophe connaît et pas qu’un tout petit peu. Arnaud le sait bien, « J’ai rencontré J-C lorsque je faisais des convoyages aux Antilles il y a plus de
20 ans. C’est l’homme de la mer, il a une connaissance de la mer et du bateau. Il a aussi été skipper sur des grandes courses, ça lui donne une vision du projet dans son intégralité. Il a fait énormément de transats, peut-être plus que moi. Il a un œil d’expert »
et c’est pour cela qu’il lui a demandé de venir l’épauler. Alors en janvier 2019, le Rochelais a posé son sac, son ciré, ses idées et son expérience dans un hangar des Sables d’Olonne, plein d’outils, de voiles au sol et de café bu à la va-vite.

Maintenant qu’il est sur le plan d’eau au milieu de la meute, c’est l’occasion d’être une dernière fois le garde du corps d’Arnaud, d’utiliser le fragile semi-rigide pour éloigner un conçurent qui s’approcherait un peu trop près de La Mie Câline – Artisans Artipôle. « Dans le cockpit de ce genre de bateau tu ne vois pas grand-chose de ce qui se passe autour de toi, alors on protège une dernière fois si besoin, parce qu’ensuite, une fois que le bateau est au large, ton job tu ne le feras qu’au téléphone jusqu’à l’arrivée. » Durant toute la course Jean-Christophe et deux autres membres de l’équipe vont tenir une astreinte téléphonique permanente, au cas où Arnaud aurait besoin d’un conseil.

Drôle d’année et drôle de vie pour Jean-Christophe. « Pour l’instant mon agenda post Vendée Globe est vide ! ». La fin du Vendée Globe marquera donc le début d’une nouvelle mission, qui reste à écrire.

Manuel Cousin a longtemps concilié activité professionnelle et passion pour la régate. Peu à peu la seconde s’est imposée sur la première. « Durant des décennies j’ai passé tous mes congés et tous mes week-ends sur l’eau. Planche à voile, dériveur, habitable IRC, Class40 et enfin IMOCA à temps plein. Courir le Vendée Globe, c’est un rêve, un aboutissement. Même si au fil des ans c’est devenu une compétition sportive, ça reste une aventure humaine unique. »

L’aventure elle est bien là désormais, tout autour de lui. Les annexes des équipes et les bateaux suiveurs ont fait demi-tour laissant l’armada d’IMOCA s’élargir sur le plan d’eau, chacun prenant des options diverses pour jouer avec le vent.

Le chaos s’organise et Manuel retrouve le calme qui semblait l’avoir quitté depuis le réveil. Aucun marin n’est tout à fait serein le matin du départ d’une course océanique, mais là ça ne ressemblait à rien de ce qu’il avait déjà connu. Pourtant des choses il en connait et il en a vécu ce Normand, Olonnais d’adoption qui s’est assis dans un Optimist dès l’âge de cinq ans, pour ne devenir professionnel de la course au large une fois quinquagénaire et qui a fêté ses 53 ans par 62° de latitude nord, très exactement en croisant la bouée Unesco au large de l’Islande, lors de la Vendée-Arctique-Les Sables d’Olonne. « Naviguer plusieurs jours sans nuit reste une expérience assez étonnante ». Après le Septentrion, ce sont les mers du sud et le si mal nommé océan Pacifique qui sont au rendez-vous des découvertes à venir.

Pour le moment il s’agit avant tout de réussir son départ. En 2017, le Groupe Sétin qui l’accompagne dans sa carrière semi-professionnelle en Class40 depuis 2014, lui permet de devenir skipper professionnel, avec pour objectif la participation au Vendée Globe 2020. Lors de sa première saison comme skipper de la classe IMOCA en 2018, il est le seul à avoir couru et terminé toutes les courses du calendrier. Le marin se révèle aussi solide que son bateau qui pour sa part a terminé quatre tours du monde, dont deux Vendée Globe. Il n’est pas le plus véloce de la flotte IMOCA mais sans doute l’un des plus fiables. « Ce bateau peut aller plus vite, je vais le montrer ».

Il est vrai que désormais il le connaît bien ce rafiot.

En 2017 Manuel et Arnaud disputent en double la Transat Jacques Vabre. La vie à bord entre deux manœuvres, se transforme en rendez-vous d’affaires et avant de rallier l’arrivée, le bateau change de propriétaire. Arnaud rentre en Europe en avion quand Manuel repart pour une seconde traversée transatlantique à la voile et ramène « son » bateau aux Sables, histoire de passer un peu de temps ensemble et de faire plus ample connaissance.

Le Rouennais s’installe alors aux Sables d’Olonne. Moins parce que c’est la ville du Vendée Globe que parce que depuis 2010, c’est à Port Olona que se trouve son bateau et que les trajets hebdomadaires entre Saint-Valéry-en-Caux et Les Sables sont incompatibles avec une préparation professionnelle. « J’avais installé ma base nautique aux Sables car j’y venais régulièrement en vacances étant enfant. J’ai le sentiment d’être Olonnais depuis bien avant 2017 ».

Mais la côte vendéenne s’éloigne inexorablement. La coque et la voile bleue et jaune de Groupe Sétin, Sandrine les distingue désormais à peine. Voilà c’est parti. Tous les efforts consentis par elle et Manuel depuis des années sont récompensés.

Sandrine ne se sent pas l’âme d’une Pénélope attendant patiemment le retour de son Ulysse. Ce projet elle s’y est impliquée totalement. Les contacts avec les partenaires, la logistique globale de l’équipe, la communication, l’organisation générale qui permet aux préparateurs de préparer et au skipper de s’entraîner, c’est elle. Quand Manuel est devenu coureur au large, elle a fait du projet de Manuel son métier. Elle est devenu la femme qui chasse les milles détails qui peuvent freiner l’organisation, la chef d’orchestre en charge de tout ce qui n’est pas strictement maritime.

Depuis fin 2013 elle gère la société qui fut d’abord armateur du Class40 et reste aujourd’hui armateur à 50 % avec Monsieur Sétin, de l’IMOCA sur lequel Manuel navigue depuis 2017.

Plus de 6 ans de travail à temps plein pour la course au large. En Class40, sans équipe ni préparateurs, elle ne compte plus les jours passés en tenue de cosmonaute à poncer, mastiquer, poncer encore, peindre, démonter et remonter des pièces dans une cuisine transformée en atelier. En novembre 2017, débute l’aventure en IMOCA avec l’installation aux Sables dans une nouvelle maison pendant que Manuel ramène le bateau du Brésil après la Transat Jacques Vabre, puis toutes les courses du calendrier, la Route du Rhum 2018, la qualification pour le Vendée Globe et le coup de canon de 13h02.

Drôle de paradoxe tout de même de tout faire pour que l’autre vive son rêve, même au prix de l’inquiétude de chaque jour durant des mois. « Depuis deux ans nous travaillons tous les deux à temps plein pour être au départ de ce Vendée Globe, ce n’est pas maintenant que la course démarre que je dois me plaindre d’y être parvenu. » Le propos est ferme, cependant le regard clair et le timbre de voix possède ce petit voile d’émotion qui traduit le mélange épicé de sentiments contradictoires qu’ont toutes celles et ceux qui partagent la vie d’un skipper. Ces drôles de types qui choisissent d’aller se faire tabasser par les vagues dans une boite en carbone fragile et bruyante.

Un autre rythme commence, une autre attente. De retour à quai la flotte est hors de vue, tout désormais va se vivre au téléphone et sur écran où un bateau stylisé va se déplacer sur une carte, vers le sud d’abord puis vers l’est, puis de nouveau vers le nord pour revenir là, tout près, dans ses bras enfin. Mais Sandrine sait aussi que Manuel repartira, comme Arnaud.

Ils sont désormais bords à bords, Manuel et Arnaud ont choisi la même option. Ils sont désormais côte à côte, un verre à la main, les invités ont des mots gentils pour Sandrine, des questions pertinentes pour Jean-Christophe, elle sourit, il répond, mais en réalité ils sont ailleurs, sur l’eau, en course eux aussi d’une certaine manière.

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