Tous nos magazines de prestiges disponibles !

Après une nouvelle distribution, les dernières publications de Prestige des Editions OFFSET 5 sont disponibles chez nos annonceurs et dans les espaces publics partenaires.

Découvrez donc sans attendre nos reportages, portraits, rubriques shoppings et bonnes adresses… et toujours sur le site vendeemag.fr
les sables 21les sables 21 bisles sables 21 terla roche 13MAG CHALLANSmag challans 1 bis
la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

 

Là-haut sur la colline… à Saint-Georges-de-Montaigu en Vendée

ISM 1

Leur nouvelle maison, c’est ici qu’ils la voulaient. Sur les hauteurs de Saint-Georges-de-Montaigu.
Mais encore fallait-il réussir à s’adapter au terrain très pentu. Un pari joliment gagné par l’équipe d’ISM.

Les années ont passé. Les enfants sont partis. Et leur maison était devenue trop grande pour eux. Pour ce couple de Saint-Georges-de-Montaigu, l’heure était venue de déménager, dans une demeure aux dimensions plus adaptées à la vie à deux. Mais il n’était pas question de partir trop loin. Leur priorité, c’était de rester dans le quartier.

Le terrain ? Pas de problème… Ils en ont trouvé un ! Alors, c’est vrai qu’il n’est pas trop de niveau. Et c’est peu dire. Il est même terriblement pentu ce petit bout de terre coincé entre deux habitations. Oui ! Mais il donne directement sur la Vallée de Saint-Georges. Et ça, ça n’a pas de prix.

ISM 2

ISM 3

 

 

 

Il en fallu du travail de terrassement. Un sacré boulot ! Mais quand on voit le résultat, on se dit que cela valait quand même le coup. Les propriétaires sont ravis en tout cas. Avec son mélange de toitures tuiles et toitures plates et ses multiples volumes, l’ensemble offre un aspect contemporain qui fait son petit effet. S’adapter ! Tel fut le maître mot tout au long des étapes de construction. Le couple avait insisté. Ce qu’ils voulaient, c’est une maison de plain pied. Dans la roche, il a donc fallu creuser. Alors, autant rentabiliser. L’occasion fut belle de créer un petit préau. Et de donner du relief à la construction.

Monsieur et madame bénéficient également d’une suite parentale très sympathique avec dressing et salle de bain. Deux autres chambres peuvent accueillir la famille ou les amis de passage. Lesquels profiteront de la seconde salle de bain, laquelle a été pensée pour être accessible aux personnes à mobilité réduite. Oui, les années ont passé. Et anticiper n’est jamais une mauvaise idée.
On notera enfin que, malgré les contraintes, la maison se signale aussi par ses très belles performances thermiques. Du très beau boulot. Vraiment !

ISM 4

Belle de dehors donc, celle-ci l’est aussi une fois qu’on en a poussé la porte d’entrée. Le petit hall donne sur une jolie pièce de vie. Un salon-séjour bien pensé et tout juste séparé de la cuisine par une charmante verrière. Ici, tout à été fait sur mesure. Et cela se voit. Même la porte coulissante qui donne sur la lingerie apporte une classe supplémentaire à la maison. Et que dire de cette magnifique terrasse qui offre une vue magnifique sur la vallée ? On a tout de suite envie de s’y poser et de déguster un petit café.

LES MAISONS ISM
23 rue Amiral-Duchaffault • 85602 MONTAIGU • Tél. 02 51 94 03 64
121 bis rue Aristide-Briand 44400 REZÉ • Tél. 02 40 04 08 24
www.ism-constructeur.com

Article à Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

La maison contemporaire by 6.K, Cabinet d’Architecture en Vendée

6.K architecte

Damien et Caroline ont fait appel à 6.K pour construire leur maison. Un projet immobilier réalisé main dans la main avec l’équipe de la société de maîtrise d’œuvre.

Une maison moderne au budget accessible
Avoir une maison qui leur ressemble, voilà ce que recherchent Damien et Caroline au moment de quitter La Rochelle pour la Vendée. Ils prennent contact avec l’équipe d’architectes de 6.K. Et très vite, la construction d’une maison moderne fait sens. « On pense encore que faire appel à un architecte n’est pas donné à tout le monde – explique Christophe Rabiller, architecte et directeur de 6.K. On se dit que les budgets seront forcément conséquents. Aujourd’hui pourtant, une maison contemporaine est accessible à un budget raisonnable. Damien et Caroline en sont le parfait exemple. ».
Ces derniers sont d’ailleurs très vite rassurés sur ce point. Le budget, clair et très détaillé, colle parfaitement à leurs demandes. Il leur permet de suivre les dépenses pas à pas et offre même des surprises… « Mais dans le bon sens ! Des postes de dépense non utilisés ont été basculés vers d’autres choses, précise Caroline. Tout s’est décidé en transparence et concertation avec la chargée de projets. Avec 6.K, qui ajuste ses propositions à l’enveloppe budgétaire de ses clients, on peut acquérir une « maison d’architecte », quel que soit son budget ».
Et c’est ça, la force de 6.K. Ne pas dessaisir le maître d’ouvrage de son projet. Christophe Rabiller souligne l’importance de l’accompagnement et de l’échange avec le client pour que celui-ci ne se retrouve jamais face à une maison qui ne lui ressemble pas. Il ne faut pas oublier qu’au moment de la livraison, ce n’est pas le concepteur qui va y vivre, mais bien le client.

6.K architecte 2

Des conseils d’experts pour une maison ouverte sur l’extérieur
Une véritable collaboration se met alors en place entre le couple et les experts de 6.K. « La chargée de projets a été très attentive à nos desiderata. Elle a même proposé de venir voir comment nous vivions dans notre précédente maison. Elle a écouté nos attentes. L’équipe de 6.K a ensuite apporté sa touche, n’hésitant pas à retravailler le projet pour être au plus près de nos envies » ajoutent Damien et Caroline.
« Nous voulions un endroit tourné vers l’extérieur. 6.K a conçu une maison très ouverte. On a l’impression de vivre dans le jardin tout le temps ! Pour cela, les aspects extérieurs ont été très soignés. Mais ce n’est pas que de l’esthétisme. Tout a été pensé pour que la maison soit la plus fonctionnelle possible. Elle est ainsi faite que nous ne chauffons quasiment pas. Quand le soleil est là, il fait presque plus chaud en hiver qu’en été ! »

6.K architecte 3

Les contraintes
Le tableau paraît idyllique, mais y a-t-il eu quelques contraintes ? À cette question, Damien et Caroline répondent oui, notamment parce qu’ils habitent en lotissement. Celui-ci impose un cahier des charges très précis tant dans l’utilisation des matériaux, le retrait vis-à-vis de la rue, le choix des essences d’arbustes et de la clôture. Un vrai casse-tête en somme, mais au final très bien appréhendé, le travail de la chargée de projets et de l’architecte facilitant beaucoup les démarches.

Mettre la main à la pâte
Mais ce que Damien et Caroline ont apprécié particulièrement, c’est de pouvoir mettre la main à la pâte. S’investir en gérant eux-mêmes certains travaux. Non négociable, cette demande importante à leurs yeux l’est aussi pour 6.K «  Le mot « collaboration », auquel notre entreprise est attachée, prend tout son sens » rétorque Christophe Rabiller. Cela a engendré des délais de réalisation – et donc de livraison – un peu plus longs. « La conductrice des travaux a su s’adapter. Elle a fait preuve de réactivité, de rigueur et de souplesse. Son aide nous a été vraiment précieuse », précise le couple.

6.K architecte 4

S’accorder aux attentes et aux contraintes du client, en lui apportant une expertise à toutes les étapes : tel est l’engagement que prend 6.K à chaque nouveau projet.
En tout cas, c’est exactement ce que Damien et Caroline souhaitaient pour leur maison.
Pari réussi.Y

6.K
Conseils – Projets / Architecture – Maîtrise d’œuvre 27 rue Benjamin Franklin
La Roche-sur-Yon  / Tél. 02 51 36 82 64  / www.6-k.fr

A lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

L’autre monde possible de Guillaume Chauvin

GUILLAUME CHAUVIN

Depuis 10 ans, Guillaume Chauvin pose un regard attentif sur notre société et ses perspectives d’évolution. Ce Yonnais de 32 ans veuT croire que la prise de conscience par tous des enjeux environnementaux est encore possible. Tiraillé entre optimisme et désillusions, il mobilise ses contemporains autour d’actions locales et interpelle élus et responsables à l’urgence écologique.

Les pages de la presse régionale et les réseaux sociaux commencent à connaître son nom. Depuis quelques années, Guillaume Chauvin se fait le porte voix de la cause écologique à la Roche-sur-Yon et sur l’ensemble du département vendéen. Le plus souvent, en faisant la promotion sur le net et sur le terrain, des actions lancées à l’échelle nationale ou internationale.

GUILLAUME CHAUVIN 4
Marcher et courir pour l’environnement

On se souvient notamment de l’initiative Run Eco Team, née sur internet en 2016 et relayée par Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook. Le concept étant d’allier course à pied et ramassage des déchets. Le mouvement a initié près de 400 événements en 2 ans à travers le monde. En Vendée, c’est Guillaume Chauvin qui s’en fera l’ambassadeur. « Nous avons organisé une douzaine de sessions dans la région depuis le lancement » explique-t-il. « Et nous sommes passés de 18 à 80 participants par session. »

C’est encore lui qui prend la parole, place Napoléon, lors de la première marche pour le climat en septembre 2018. Une action nationale, lancée à l’appel de Nicolas Hulot après sa démission du gouvernement, et qui avait réuni 450 personnes dans la préfecture vendéenne. « Il n’y avait pas trop de concept au départ. L’idée était de se réunir, avec chacun un message de sensibilisation, et de lancer la discussion autour des enjeux écologiques. »

GUILLAUME CHAUVIN 3

Mobiliser citoyens et élus

Car c’est bien là le nœud du problème : organiser le débat et réfléchir à ce que chacun peut faire à son niveau. À la fois dans les actions concrètes au quotidien, mais aussi en révisant son mode de pensée.
Mais, pour changer une société, tous ses étages doivent être concernés. Guillaume Chauvin l’a bien compris. C’est pourquoi il interpelle de plus en plus les élus. « En octobre 2018, nous avons remis symboliquement une copie du rapport du GIEC(1) au maire de La Roche-sur-Yon. Nous y avons ajouté sept propositions, déjà en oeuvre dans d’autres villes, et qui pourraient être appliquées ici. »
Les élus disent étudier la question mais Guillaume attend toujours des décisions tangibles. « Certes, le temps politique n’est pas le même que celui de la mise en oeuvre concrète pour le particulier. Mais l’urgence est là, et beaucoup de solutions peuvent facilement et rapidement être mises en oeuvre. »

En effet, le jeune homme estime qu’il est plus que temps d’agir et qu’élus et citoyens sont depuis très longtemps avertis du problème. « On sait depuis le début des années 70 et le rapport Meadows(2), que la croissance a ses limites. En mobilisant les gens, nous espérons que le nombre fera bouger les décideurs. Car la phase de ce qu’on appelle la transition écologique se réduit de plus en plus. Et nous nous dirigeons tout droit vers une époque d’obligation au changement. Le choc n’en sera que plus brutal. »

Un nouveau logiciel de pensée

De son côté, le jeune homme a depuis longtemps effectué cette prise de conscience. Une révélation qu’il a eu à l’occasion de plusieurs voyages à l’étranger. (voir notre article pages 52) « J’ai passé plusieurs mois en Australie. Le dépaysement total m’a ouvert les yeux sur le fait que nous voyons trop les choses à l’échelle franco-française, par le petit trou de la lorgnette hexagonale. J’ai voyagé également ailleurs en Europe. D’autres modèles sont possibles. Il faut confronter nos points de vue et s’ouvrir à des façons de penser différentes. » Un changement de logiciel, donc, que Guillaume met en application dans sa vie de tous les jours, tant sur le plan privé que professionnel.
En 2016, il lance en effet son activité de livraison en vélo électrique et veut tout de suite y associer les pouvoirs publics. Il propose à la mairie yonnaise d’effectuer le transport des livres et documents entre les différentes médiathèques de la ville en vélo-porteur. « Ma proposition n’a pas trouvé l’écho que j’espérais » regrette-t-il. « Le transport se fait toujours en voiture. Dommage, pour une ville qui veut mettre en avant les déplacements doux. » Il admet toutefois que la création de la Maison du Vélo par la municipalité va dans le bon sens. C’est encore lui qui tentera de convaincre une élue locale de ne pas effectuer un lâché de ballons, dont le caoutchouc est accusé de polluer les océans, à l’occasion du centenaire de l’Armistice 1918. Sans succès.

GUILLAUME CHAUVIN 2
L’espoirs dans le contact humain

Aujourd’hui, celui qui se présente comme entrepreneur environnemental, fait déjà le point sur son jeune parcours. « Je ne pensais pas, il y a encore 10 ans, être dans ce mode de vie. Je me voyais dans le modèle conventionnel. » Et d’analyser avec lucidité les raisons de son évolution. « Le coeur du réacteur, c’est le contact avec les autres. Au départ, j’avais une tolérance assez limitée. Mes voyages et mes rencontres m’ont ouvert l’esprit. La confrontation à d’autres points de vue est essentielle pour élargir sa vision des choses. Au final, le plus important, c’est l’interaction humaine…

Suite à lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°6 – Parution Avril 2019

Isoler mon sous-sol et mes combles pour 1€, c’est possible !

Avec plus de 1500 chantiers d’isolation de combles à son actif, Eco Atlantique est devenue une référence dans notre région. Désormais, elle assure également l’isolation des sous-sols ou des vides sanitaires.

Isolation a 1 Euro

Quelles sont vos prestations ?
Eco Atlantique assure l’isolation des combles pour limiter au maximum les déperditions de chaleur dans une maison et ainsi améliorer le confort de vie et faire des économies de chauffage. Certifié RGE-Certibat, nous faisons bénéficier à nos clients des aides financières dédiées à l’éco-rénovation. Nous nous occupons de toutes les démarches administratives et ainsi nos clients n’ont rien à faire. Ainsi, pour un tiers de nos clients, notre intervention est entièrement gratuite grâce à la prime énergie et au crédit d’impôt.
La prime énergie est calculée au m2 et dépend des revenus du ménage et du moyen de chauffage. Le crédit d’impôt : vos travaux d’isolation effectués en 2018 vous permettent d’obtenir un crédit d’impôt de 30 % en 2019.

Isolation Combles

Les montants sont-ils importants ?
« Pour isoler 80 m2 de combles perdus avec de la laine minérale soufflée d’une épaisseur de 32 cm, la prime énergie paiera la totalité des travaux pour environ un tiers de nos clients, sans aucune avance de frais de leur part. Pour le second tiers de nos clients, le montant de la prime énergie et le crédit d’impôt ramèneront le coût du chantier à seulement 473€. Enfin pour le dernier tiers, le coût final ne dépassera pas les 704€ TTC, largement moins coûteux que de réaliser ses travaux soi-même.»* Nous réalisons actuellement une centaine de chantiers par mois en Vendée.

Et maintenant le sous-sol.
Désormais, Eco Atlantique isole également les soussols et vides sanitaires en vous faisant bénéficier du même dispositif financier que pour les combles. Nous utilisons le procédé Jetspray de Knauf qui est une solution innovante et respectueuse de l’environnement. Nous projetons un isolant sur une dizaine de centimètres qui adhère sur tout type de support. Cet isolant est totalement sain et neutre en matière de dégagement de particules.ISOLATION SOUS-SOLS

 

ISOLATION SOUS-SOLS 2

Article à Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

« Vendée Gourmande » Le guide gastronomique Vendéen

 

Publié par les Éditions Offset 5 depuis 2010, le guide Vendée Gourmande s’est imposé comme une référence des bonnes adresses gastronomiques sur le département vendéen.

Support de qualité tant dans son contenu que dans sa mise en forme, Vendée Gourmande est l’une des vitrines du savoir-faire des équipes du Groupe Offset 5 Édition.

Sandrine Mendelski est responsable commerciale de la régie publicitaire des Éditions Offset 5 depuis 7 ans. Toute l’année, elle parcourt les routes de Vendée à la recherche des meilleurs restaurateurs de notre département pour vous proposer un guide rempli de découvertes gustatives. Elle vous en dit plus sur l’élaboration de cette « bible des gourmets ».

Découvrez l’article complet sur le blog de l’Imprimerie Offset 5 Édition !

Tirage de plans et cartes : Le « kit de survie »

Vous souhaitez réaliser un tirage de plans ou de cartes mais des dizaines de paramètres rentrent en ligne de compte : quel format ? Quel papier ? Quel prix ? Quelles options ?
L‘Imprimerie Offset 5 Édition vous guide grâce à leur article « Tirage de plans et cartes ».

 

Découvrez leur « kit de survie » pour un projet réussi, sur leur blog !

La Fourchette en Bois : il parle de Vendée Gourmande !

Denis Retailleau est le créateur de la Fourchette en Bois. Curieux et gourmand à la fois, il crée son entreprise dans le but de valoriser le travail des artisans et producteurs locaux et de faire vivre les circuits courts dans sa région. Basé à Aizenay (85), il accompagne volontiers les producteurs, artisans, commerçants, restaurateurs ou hôteliers vendéens passionnés par leur travail, dans leur communication. Sur son site web, retrouvez son article sur le magazine Vendée Gourmande !

 

Vendée Gourmande : Lancement de la nouvelle édition !

Ce mardi 18 juin, annonceurs, clients, partenaires étaient présents pour lancer la nouvelle édition du magazine Vendée Gourmande !

Retour en image sur ce bel événement dans un cadre à couper le souffle.

Bravo aux Éditions Offset 5 pour cette nouvelle édition riche en découvertes gustatives.
Merci à tous nos partenaires et clients pour leur confiance !
Merci également au restaurant « le Cayola » et son équipe de nous avoir reçus dans ce lieu d’exception !

Merci enfin à toute l’équipe de l’Imprimerie Offset 5 Édition d’avoir une fois encore répondu présent en produisant un très bel ouvrage reflet d’un savoir faire unique en France !

Vous pourrez très bientôt retrouver la version ebook en ligne sur notre site : Vendeemag.fr. Restez connectés !

 

Restaurant le Cayola en Vendée : Sébastien Bonavita, un chef né sous une bonne étoile

Avec sa vue imprenable sur la baie du même nom, son service impeccable et une cuisine de très haut niveau, le restaurant gastronomique Le Cayola n’a pas volé sa réputation, ni son étoile au guide Michelin. Cette réussite de toute une équipe, c’est aussi celle de son talentueux chef, Sébastien Bonavita.

De commis à chef étoilé

Sébastien Bonavita avait tout juste 21 ans quand il est arrivé au Cayola, en 2000. « Je suis entré comme jeune commis, mais on m’a rapidement fait confiance. » Sérieux et passionné, il est rapidement nommé second de cuisine. Son nouveau chef, Raphaël Rolland, arrivé un an après lui (2001), le prend alors sous son aile.
« A l’époque, Raphaël et la direction s’étaient fixé pour objectif de décrocher leur première étoile au guide Michelin. Le projet m’a tout de suite plu. C’était ambitieux et il a fallu s’accrocher pour y arriver. Une étoile, c’est avant tout la récompense d’un travail d’équipe, qui demande beaucoup de rigueur et de régularité. »
Il aura fallu quelques années pour y parvenir. Mais durant cette période, le travail est formateur. Sébastien parfait sa technique et ses connaissances avec une passion toujours grandissante. A tel point que la direction décide de lui faire une nouvelle fois confiance, en lui proposant de prendre la place de chef, après le départ de Raphaël. Une consécration méritée, mais aussi un challenge de taille, pour le jeune cuistot de 28 ans.

CAYOLA
Une cuisine d’exception

« La décision n’a pas été facile à prendre. En me nommant, la direction voulait rester dans la continuité pour garder une marque Cayola. Mais c’était aussi beaucoup de responsabilités avec un nouvel équilibre à trouver. » Le défi est d’autant plus grand que, si obtenir une étoile est difficile, la conserver ne l’est pas moins.
« Il faut sans cesse se renouveler, innover aussi bien dans les techniques que dans l’association des saveurs, pour faire plaisir à nos clients et les surprendre. Car l’identité d’un chef, c’est avant tout sa patte, le toucher qu’il met au quotidien dans ses recettes. »
Celui de Sébastien frise l’excellence. Des spécialités de la mer, bien-sûr (poissons, homards frais, ormeaux…), mais aussi des classiques du terroir (pigeon de Vendée, escargots…) qu’il revisite de façon plus moderne, « avec des saveurs qu’on ne retrouve pas ailleurs ».
Une cuisine d’exception dans un cadre magnifique, qui a permis à Sébastien et toute l’équipe du Cayola, de conserver leur étoile depuis plus de dix ans.
Et on l’espère vraiment, pour encore longtemps !

Sebastien Bonavita 2

Le Cayola, 
restaurant gastronomique, 76 promenade de Cayola – 85180 Les Sables d’Olonne – Tél : 02 51 22 01 01 – www.le-cayola.com

Photos : ©F. FLAMEN

A lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Les Foulées du Gois en Vendée : une aventure humaine à contre-courant

Le Gois, cette route improbable reliant l’île de Noirmoutier au continent qui ne se découvre qu’à marée basse, a toujours été le paradis des pêcheurs à pied. Ils sont près de cinquante mille à s’y retrouver tous les ans par grande marée. Le temps d’une journée de mortes-eaux, pourtant, ces coureurs de bivalves cèdent leur place à d’autres coureurs. D’exploits, ceux-là.
Avec une moyenne de 1500 sportifs et 20000 spectateurs, Les Foulées du Gois n’ont jamais démenti leur succès. Cette course contre vents et marées est devenue au fil des ans le rendez-vous incontournable des amateurs de défi extrême et de spectacle grandiose.

LES FOULEES DU GOIS 2

Les Foulées du Gois… Dès sa création en 1987 cette course aujourd’hui mythique avait tout pour séduire. Son originalité, sa difficulté et son cadre magnifique attirent à chaque édition près de deux mille coureurs, parmi lesquels l’élite nationale et internationale des courses de fond, venus en découdre avec l’océan.

Cette incroyable aventure humaine aurait pourtant pu ne jamais voir le jour. « Au départ, l’idée était de faire un marathon, » se souvient Roger Morisseau, le photographe officiel de la course depuis sa création. Le tracé partirait de Beauvoir, passerait par le Gois et reviendrait par le pont. Mais le temps de faire le tour de l’île, la marée aurait submergé le Gois. Pour des raisons de sécurité, le sénateur Jacques Oudin refuse de bloquer Noirmoutier un jour d’été en coupant le pont pour les coureurs.

LES FOULEES DU GOIS 3

Qu’importe. Joseph Cesbron, l’instigateur de l’événement, revoit sa copie. Finalement ce ne sera qu’un simple aller-retour sur le Gois. Une dizaine de kilomètre seulement, mais… dans l’eau ! « Avec quelques coureurs, on a testé le passage du Gois à marée montante, poursuit le photographe. C’était possible, mais il fallait quand même être pointu niveau course. » Le 20 juin 1987, la première édition des Foulée du Gois est lancée mais rassemble essentiellement des coureurs de la région.
Jacky Boxberger disparaît

Courir dans le courant avec de l’eau à mi-mollet, le défi est relevé mais l’idée séduit le champion de France et star de l’époque Jacky Boxberger. Sa présence l’année suivante encourage d’autres athlètes internationaux à le suivre. Mais l’exercice est nouveau et en surprend plus d’un. À commencer par Jacky lui-même. « Il faisait la course en tête, se souvient Roger Morisseau. Je le suivais avec mon appareil quand, soudain, il disparaît de l’objectif. Sous l’effet du gonflement de l’eau il avait simplement perdu une chaussure et avait plongé pour la récupérer. » Le champion terminera finalement à la quatrième place.

LES FOULEES DU GOIS 4

Des souvenirs comme celui-là, le photographe en a plein ses pellicules. Car ce qui fait aussi le charme de cette course de fond pas comme les autres, c’est sa part d’incertitudes. « Quand l’eau submerge le Gois, il y a deux courants qui s’épousent, ce qui rend la marée difficile à gérer. Si le courant est fort, il peut suffire d’une à deux minutes de retard à Barbâtre pour arriver à Beauvoir avec cinquante centimètres d’eau en plus. Je me souviens d’une année où un coureur avait été carrément emporté par le courant. Heureusement, c’était un bon nageur et il a pu être secouru. »

Mal préparés ou ne sachant pas à quoi s’attendre, bien d’autres ont eu des mésaventures. Comme le Djiboutien Aden Yayé, qui a dû retirer une à une les pointes de ses chaussures car il pensait courir sur du sable, ou encore Jean-Paul Gahimbaré. « Le plus beau coureur que je n’ai jamais vu depuis trente ans. Il avait été surnommé le Burundais volant car on avait vraiment l’impression qu’il courrait au-dessus de l’eau. Quand il est arrivé et qu’il a vu l’océan à marée haute, il a aussitôt appelé sa famille en disant : c’est magnifique, il y a un lac immense devant. Mais je me demande comment on va courir dedans demain. » Cette phrase innocente peut prêter à sourire, mais ne l’empêchera pas de marquer les Foulées du Gois de son empreinte en remportant l’édition 98.

LES FOULEES DU GOIS 5

Photos : ©Roger Morisseau

…Suite à lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

MAG LA ROCHE, la communication Circule !

FOIRE DE LA ROCHE

Durant le week-end de la pentecote, « LA ROCHE-SUR-YON MAGAZINE » est offert aux visiteurs de la Foire de la Roche, Parc des Oudairies.

Bonne visite, Bonne lecture et bon week-end à tous.

Avec les Editions Offset 5, la communication circule !

La Roche sur-Yon magazine n°11