Canelle Lebreton, espoir du surf Olonnais.

À 16 ans, la jeune Olonnaise a rejoint le Pôle Espoir de la Fédération Française de Surf basé à Pont-l’Abbé, pour vivre pleinement sa passion des vagues et progresser dans un sport auquel elle sacrifie beaucoup, avec énergie et lucidité.

La jeune lycéenne a la voix déterminée et mature de celle qui, tout comme elle conduit sa planche de surf sur les vagues, se donne les moyens de conduire son existence, là où elle le veut. « J’ai commencé le surf pas très tôt, vers 8 ans seulement. Au début j’aimais surtout rigoler dans les mousses avec mes copines. La passion est venue ensuite, quand j’ai mieux maîtrisé ma planche. » Il est vrai que de longs mois d’apprentissage sont nécessaires, pour goûter au plaisir de la maîtrise d’une planche de surf.

À 10 ans, Canelle dispute à Tanchet sa toute première compétition et devient championne régionale de sa catégorie d’âge. « Je suis très compétitive et j’aime progresser. Mon objectif est de disputer des compétitions de niveau National et Européen. » C’est dans ce but que Canelle se donne pour objectif d’intégrer l’un des 2 Pôles Espoirs de la Fédération Française de Surf, situés à Biarritz et Pont-l’Abbé.

Chose faite. Elle est aujourd’hui en classe de seconde au Lycée Laënnec à Pont-L’Abbé et membre du centre d’entraînement permanent du Pôle Espoir Bretagne, à 350 kilomètres de sa famille. « Le groupe du Pôle Espoir est composé de huit surfeurs et je suis la seule fille. Je suis en internat la semaine, et en famille d’accueil le week-end. Je rentre aux Sables seulement durant les vacances scolaires, tous les deux mois. » C’est le prix auquel sa famille et la jeune adolescente consentent ensemble.

Le surf sera au programme des Jeux olympiques d’été de 2020-2021 de Tokyo et de 2024 à Paris, en tant que sport additionnel. Enfin Paris tout est relatif, puisque l’épreuve se déroulera en réalité à Tahiti. En tout cas pour la génération du Pôle Espoirs, c’est un rendez-vous déjà coché sur les agendas.
« Les JO ne sont pas du tout mon objectif. Je dois franchir bien d’autres étapes avant. Le surf est un sport d’expérience et je n’aurais pas le niveau suffisant dans 3 ans. » affirme Canelle Lebreton avec beaucoup d’humilité. « Ce que j’aime avant tout dans le surf, c’est le contact avec un élément naturel et que cela réclame une concentration totale. Quand tu surfes, tu ne penses à rien d’autre, sinon tu chutes. Le surf te donne une super condition physique, mais aussi une bonne stabilité mentale. C’est pour cela que j’adore ça. »

En revanche, la case cochée par Canelle, ce sont les Championnats de France en octobre 2021 aux Sables d’Olonne. « Tanchet est un spot très changeant à cause des mouvements du sable. Pour cela, il est intéressant pour les débutants, comme pour les surfeurs plus expérimentés. Les vagues sont très différentes d’un jour à l’autre. Le fait de bien le connaître sera un plus pour moi. J’espère ».

C’est tout ce que l’on souhaite à cette jeune fille, pleine d’équilibre, ambassadrice enthousiaste de son sport et de sa ville, Les Sables-d’Olonne.

Bonnes vagues Canelle.

www.olonnasurfclub.fr
facebook.com/Olonna-Surf-Club

Résidence seniors Ginkgos St Jean, très animée !

Il est toujours sage de retourner au dictionnaire. On y apprend que le mot animation, dans sa définition première, évoque non pas le loisir ou le divertissement, mais le souffle de vie, la vivacité de l’âme. C’est bien cette conception-là qui définit l’animation telle qu’on la pratique dans les Villas Ginkgos. Il s’agit moins de passer le temps que de nourrir le temps, et donc la vie.

C’est particulièrement le cas au sein de la Résidence Seniors Villas Ginkgos « Le Clos Saint Jean » à Saint Jean de Monts, où les habitants ont l’occasion de vivre ensemble des moments partagés de bonne humeur, de créativité, de culture, de gourmandise, de sensibilité.

« La diversité des animations possibles est très importante pour nous, chaque habitant peut choisir ce qu’il veut faire, à son rythme, au gré de ses envies, de son humeur, de sa forme du moment. »

Villa animée, villa pleine d’âme, villa pleine de vie, Le Clos Saint Jean offre des possibilités multiples, en extérieur comme en intérieur, au jardin, dans la piscine, comme au salon. Au choix, chaque habitant peut bouger ou se concentrer, pratiquer le jeu, les activités sportives, la cuisine, l’art sous toutes ses formes, le lien avec la nature et les animaux, l’apprentissage de choses nouvelles ou oubliées, seul ou en groupe.

Les Engagements des Villas Ginkgos

• Des tarifs de location et de services compétitifs, adaptés aux seniors
• Le respect de la vie privée, de chaque personne (confidentialité et discrétion professionnelle)
• La sécurité grâce à une résidence pensée pour le confort et la sérénité de chacun
• Le professionnalisme des équipes travaillant au sein des Villas Ginkgos
• De vastes logements type T2 – T3 disposant du confort, conçus spécialement pour les seniors (41 à 68 m²)
• Un lieu de vie pensé comme un véritable « Chez soi »
• La personnalisation et l’adaptation de forfaits de services selon les besoins individuels
• L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite
• La grande diversité d’animations et d’activités, individuelles et collectives
• Le développement des relations amicales et familiales
• L’ouverture de la résidence sur la ville, la vie
• L’acceptation d’animaux de compagnie
• L’évaluation continue de la qualité des prestations délivrées
• La recherche permanente de l’amélioration du bien-être de chaque personne accueillie

À partir de 950€/mois tout compris  sauf les repas et options.

La qualité de l’animation est l’un des engagements fort des Villas Ginkgos. La preuve en images !

 

Résidence seniors Le Clos Saint Jean
6 rue de l’Avenir
85160 St Jean de Monts
Tél. 02 51 58 11 00
www.villasginkgos.fr

 

Des petits Hauts, la vie en plus jolie !

Des Petits Hauts est la marque mode pour les femmes poétiques et romantiques.

Des pièces bien coupées, des couleurs poudrées, des matières douces et naturelles, des coupes tendances, pour commencer une nouvelle journée pieds nus sur le parquet, prendre du temps pour soi, bouquiner, paresser ou bien alors flâner dans la ville, renconter ses amies sur le remblai ou en en terrasse, dans un look romantique aux allures d’artiste.

Robes aux dos échancrés, pulls en maille confortables, imprimés décalés, blouses, chemises, T-shirts, robes, jupes, pantalons, shorts et combinaisons, vous attendent dans une boutique pensée de manière unique, avec son univers singulier et sa propre décoration.

Poussez la porte de ce cocon de mode à la recherche de la tenue idéale et ses accessoires, broches, foulards, sacs, pochettes, ceintures ou chaussures.

Et si vous hésitez, les conseils et la bienveillance, des vendeuses accompagneront vos choix.

Dans ses boutiques tendres et accueillantes, Des Petits Hauts, vous rend la vie plus jolie.

Centre Commercial Ylium
Les Sables-d’Olonne
02 51 23 56 80
@les_petites_sablaises

 

Emma & Lisa, meilleures apprenties de France.

À 18 et 21 ans, Lisa Retrif et Emma Leray sont deux jeunes filles qui débordent d’énergie et de détermination. Portraits.

Emma, la Challandaise volontaire.

À 21 ans, quand Emma Leray a entendu son nom dans la liste des lauréats au concours de meilleur apprenti de France « je n’y croyais pas ! Je me suis retrouvé super émue et en larmes tellement j’étais contente et soulagée » raconte Emma avec beaucoup de sincérité. Il est vrai que la jeune vie de la Challandaise n’a pas été simple. « Dès le collège j’avais une santé fragile. Parfois je me retrouvais toute violette, je faisais des malaises et les médecins ne trouvaient pas vraiment ce que j’avais ». Dans le monde parfois cruel de l’enfance et l’adolescence, la santé d’Emma suscite souvent plus de moquerie que de soutien. Les années passent, les soucis de santé demeurent et s’aggravent. « Après un malaise cardiaque en classe de seconde, j’ai passé plein d’examens pour savoir si le problème était cardiaque ou cérébral. » En fait son cœur est incapable de se réguler seul.


Emma devra suivre un traitement quotidien fortement dosé. « J’ai alors quitté le lycée et fait des stages dans plusieurs domaines pour trouver une voie qui me plaise. » Ce sera la peinture en bâtiment et la décoration. Emma débute son CAP au CFA des MFR de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Quand Emma décide de tenter le concours MAF présenté par son école, rien n’est simple. L‘entreprise ou elle est en alternance ne peut pas l’aider, sa professeure estime que se lancer seules dans un tel concours sera très difficile et l’appartement familial n’est pas transformable en atelier et c’est finalement dans le garage de la maison de sa grand-mère qu’Emma va travailler plus d’une centaine d’heures de son temps libre sur son œuvre.

« Comme nous étions en hiver, le garage n’était pas chauffé et la peinture de mes panneaux ne séchait pas bien, je galérais. Alors ma grand-mère m’a dit de m’installer dans son salon pour terminer. Sans elle je ne serai jamais arrivé au bout. Ma famille avait fait tellement d’efforts, je ne pouvais pas les décevoir.»

Emma est une battante, pleine de détermination et de courage. Aujourd’hui elle poursuit son apprentissage en Brevet Professionnel dans une nouvelle entreprise, Roger SAS à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. « Avant le concours des MAF je doutais beaucoup et surtout de moi-même. Cette médaille d’or m’a changé. J’ai acquis de la confiance. Un concours sert à ça aussi. »

Lisa la Gillocrucienne pleine de vie.

Lisa Retrif est aujourd’hui en première année de BP peintre applicateur de revêtement, au CFA des MFR de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, auréolée du titre de « Un des meilleurs apprentis de France » obtenue l’an dernier durant son CAP. « L’école nous a présenté le concours, et comme j’aime bien la compétition je me suis dit, pourquoi pas ! » La crise sanitaire est venue bousculer le processus habituel des épreuves départementales, régionales puis nationale. Peu importe pour Lisa qui remporte la médaille d’or, en Vendée, en Pays de Loire et pour finir en France.
« Pour les trois épreuves le cahier des charges à respecter est identique. À l’issue de la finale régionale, le jury a pointé des pistes d’amélioration pour la finale nationale, j’en ai profité pour améliorer mon œuvre. »

Lisa a installé son atelier dans un coin de la maison familiale et consacré une soixantaine d’heures de son temps libre à ce concours, encouragée par ses parents et son maitre d’apprentissage. « Je travaille chez JP Buton Peinture à Landevieille. C’est une toute petite entreprise avec le patron, un salarié et moi comme apprentie. Il faut tout faire. Je suis très polyvalente, même si ce que je préfère ce sont la décoration et les finitions. » Son savoir-faire se voit donc reconnu par la profession. Et la suite, après être MAF, devenir MOF (Meilleur Ouvrier de France) ? « Pourquoi pas, j’aime la compétition. »

Il est vrai que Lisa sait cultiver l’art du défi et du dépassement de soi. « Je suis dyslexique et le travail scolaire, me demande beaucoup d’efforts et de travail. Mais cela me forge aussi. J’ai été élue au Conseil Municipal des jeunes et j’ai fait du handball toute mon enfance, jusqu’à être sélectionnée en équipe de Vendée. Et cette année je vais disputer ma première compétition nationale en moto de vitesse. »

Certes papa et maman sont motards et son frère ainé Thomas est lui-même pilote de compétition, mais voilà une drôle de surprise. « Je pilote une 400 Kawasaki et je m’entraîne sur le circuit de Fontenay le Comte au sein de l’école de pilotage Trajectoire GP» précise celle qui n’a pas (encore) le permis de conduire, « et j’ai déjà piloté sur le circuit de Magny Cours et au Mans ».

Manifestement Lisa aime se distinguer dans des univers plutôt masculins. « Je suis très compétitrice et j’aime les défis, alors s’imposer devant les garçons me va très bien » ajoute-t-elle dans un large sourire.

On ne peut que souhaiter à cette jeune Gillocrucienne de conserver longtemps sa fraicheur, son enthousiasme et cette capacité rare de se donner, avec confiance mais humilité, les moyens d’aller vivre ses rêves et réussir ses objectifs, pinceaux en main ou au guidon de sa moto.

Bonne route Lisa.

 

(Re)découvrir le Musée des Sables.

Née de la mer, il y a plus de 800 ans, la ville des Sables-d’Olonne a ancré ses pieds dans le sable des dunes avant de se tourner vers le large et le vaste monde. Connue pour ses ports, sa grande plage de sable fin, la cité balnéaire rayonne à travers la planète-voile grâce au mythique Vendée-Globe, mais caresse aussi le rêve de devenir une ville de culture et d’art.

Créé dans les années 60, sous l’impulsion du ministre André Malraux qui souhaitait implanter des centres culturels en région, le Musée de l’Abbaye Sainte-Croix fait également partie de l’ADN de la ville et contribue à sa renommée nationale. Le MASC, comme on l’appelle dans le milieu, lieu de conservation et d’innovation, occupe une place de choix dans le monde de l’art moderne et contemporain français.

Installé dans un lieu patrimonial, le musée, sous la gouverne de Gaëlle Rageot-Deshayes, poursuit sa mission tout en s’ouvrant de plus en plus sur l’extérieur.

Un musée ouvert sur sa ville

Depuis quelque temps, les passants peuvent profiter de deux sculptures installées sur l’esplanade du Musée. La première, de Bernadette CHÉNÉ artiste habitant en Vendée, semble toujours avoir été là tant ses formes d’arches épurées font écho à l’architecture de l’ancienne abbaye et invitent à la contemplation.

L’autre sculpture de Pierre-Alexandre REMY se décline en bleu et déploie ses lignes virevoltantes dans l’espace. Inspirée des promenades de l’artiste dans la ville, cette œuvre raconte le tracé des pas de REMY dans les ports sablais. Libre à la personne qui regarde de partir à l’aventure sur les traces sculptées de cette balade.

Mais avant, ce serait une bonne idée de pousser la porte de ce musée unique qui abrite deux fonds d’artistes majeurs du XXe siècle, Gaston CHAISSAC et Victor BRAUNER, sans oublier des expositions temporaires qui mettent à l’honneur le travail d’artistes établis aussi bien qu’émergents et des collections d’art populaire qui reflètent la vie maritime de la cité.

Gaston Chaissac, Vendéen d’adoption, peintre & épistolier, et Victor Brauner, figure singulière du surréalisme

Au rez-de-chaussée, Victor BRAUNER emmène le visiteur dans son monde fantasmagorique, lui qui n’a eu de cesse de représenter l’invisible. Il se dégage de son travail une force incroyable que l’on comprend plus en prenant connaissance de cette citation de l’artiste choisie comme épitaphe : « Pour moi, peindre c’est la vie, la vraie vie, MA VIE… » En ce moment, sa toile La Mère des Mythes fait partie d’une exposition surréaliste à Hong Kong.

Dans les autres salles, le musée présente Gaston CHAISSAC. Celui-ci a produit une œuvre foisonnante, très personnelle qui parle à l’âme. Dans une lettre à Raymond QUENEAU, il écrivait : « Je ne me dis pas artiste, je ne me dis pas poète, mais je me sens artiste, je me sens poète parfois. Je me sens paysan. Je me sens traceur de piste, guide. » Traceur de piste, il l’était assurément et son travail ouvre encore de nos jours de fabuleux sentiers à explorer aux visiteurs du MASC.

Les boîtes d’Henri Guitton

Toujours dans la collection permanente, le visiteur a accès aux boîtes de GUITTON. Enseignant et amateur de pêche installé aux Sables-d’Olonne, Henri GUITON possède l’art de mettre en boîte les petits objets de tous les jours que ramasse son épouse Lucette. Cet homme partage avec Chaissac le goût des objets du quotidien, il sait révéler leur part de poésie et de beauté qui échappe souvent au commun des mortels. Ses boîtes empreintes d’humour, de poésie offrent à celui qui les regarde mille et un voyages au pays de la mémoire.

Populaire, l’art de la mer

En empruntant l’escalier qui mène au dernier étage, le visiteur découvre l’exposition d’art populaire inspiré de la mer. Là encore, le MASC offre une palette multiple de créations dédiées à la vie maritime de la cité : peintures, aquarelles, collages, sculptures, bateaux miniatures se côtoient et donnent envie de relire Vingt Mille Lieues sous les mers et autres récits qui ont bercé notre enfance. Et il y a aussi ce projet de Musée de la mer à la tour d’Arundel qui contera l’histoire de la ville pour et par la mer.

Une autre surprise attend le visiteur au détour…

Des combles tels une caverne d’Ali Baba

Les combles du MASC aux allures de coque de bateau retournée séduisent par leur beauté. Dans cet espace hors du temps, la respiration ralentit, le verbe se fait murmure et laisse toute sa place à l’art. Au fil des expositions, des artistes contemporains investissent les lieux et y installent leurs créations. Émotion et découverte sont toujours au rendez-vous. Pour la dernière exposition en place, Éric FONTENEAU a déployé sous les poutres, plus que centenaires, ses fabuleux dessins d’arbres à la pierre noire. Éclairés par l’arrière, les dessins se font ombres, le visiteur se promène le cœur battant au milieu d’une forêt de papier et de traits ténébreux. Il lève les yeux, émerveillé, vers la lumière dorée, un peu irréelle qui baigne les lieux.

Le musée dans la ville

En sortant du musée, en repassant devant la sculpture bleue, le visiteur se dit qu’il va partir à la découverte des Sables d’Olonne avec un regard neuf. Il peut se rendre dans le port sur les traces de REMY. S’il pousse jusqu’à la jetée, il découvrira la toute nouvelle fresque sur l’un des immeubles du Remblai. Aura-t-il une impression de déjà-vu ? Reconnaîtra-t-il l’œuvre de MARQUET exposée au MASC ? Ce peintre paysagiste d’intérieur avait coutume d’ouvrir la fenêtre et de peindre ce qu’il voyait. Venu à deux reprises aux Sables, il y a réalisé plusieurs toiles dont deux se retrouvent à l’Abbaye Sainte-Croix. La reproduction de l’une d’elles sur une façade du remblai fait rêver d’un musée à ciel ouvert.
En attendant, si on suit la route du littoral en été, qu’on pousse jusqu’à l’abbaye d’Orbestier, on peut y découvrir une installation d’un artiste qui expose au MASC. Une autre facette de cette institution, une autre façon de faire sortir l’art de ses murs et de venir à la rencontre du public.

Parlant d’été, en 2021, le MASC accueille trois expositions. Hugues REIP dont la production plastique fait la part belle au bizarre, à l’étrange et à l’incongru. Benoît PINGEOT, à travers la peinture et le dessin, tisse un univers extrêmement mystérieux et cultive l’énigme comme Brauner. Jules PERAHIM, compatriote du même Brauner, représente à ses côtés l’une des figures les plus marquantes de l’avant-garde roumaine des années 1930.
Aux Sables-d’Olonne, le Musée de l’Abbaye Sainte-Croix s’appuie sur des collections riches, une équipe dynamique, des Amis du Musée très actifs et un désir de la municipalité de faire rayonner l’art.

Un musée, une ville, une histoire à inventer…

MASC – musée d’Art moderne & contemporain
Abbaye Sainte-Croix
Rue de Verdun – 85100 Les Sables-d’Olonne
Tél. : 02 51 32 01 16
musee@lessablesdolonne.fr

Week-end et jours fériés de 11 h à 13 h et de 14 h à 18 h
Vacances scolaires (toutes zones) : du mardi au vendredi de 11 h à 13 h et de 14 h à 18 h
Période scolaire : du mardi au vendredi de 14 h à 18 h
Fermé les lundis et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3 €
Gratuité pour tous, le 1er dimanche de chaque mois.

 

 

Bionalo Challans, le meilleur du chauffage au bois.

La société Bionalo est aujourd’hui le vendeur-installateur de cheminées et poêles n° 1 en Vendée. Le magasin de Challans vous présente dans un showroom de 350 m2, une quarantaine d’appareils des meilleures marques présentes sur le marché.

Installée aux Sables d’Olonne depuis juin 2010, ainsi qu’à Challans depuis 2014, l’entreprise BIONALO, spécialisée dans la vente et l’installation d’appareils de chauffage au bois, s’est imposée comme leader sur son domaine d’activité, en Vendée.


« Ces dernières années, les fabricants européens ont inventé des appareils toujours plus performants et silencieux et nous proposons les meilleurs d’entre eux à notre clientèle » explique Olivier Caron, gérant du site de Challans. « C’est ainsi que nous proposons à l’installation les poêles mixtes de la marque autrichienne RIKA. Avec ce type d’appareil, le client bénéficie du chauffage par granulés de bois dans la journée et peut le soir, bénéficier du confort visuel du chauffage par bûches. Les avantages des deux formules s’additionnent. »

Toute la philosophie de Bionalo se trouve résumée dans ce seul exemple : fournir à ses clients le meilleur du marché.

Chez Bionalo, les appareils référencés sont toujours plus fiables et performants, plus connectés et simple d’usage. Les plus grandes marques comme MCZ, STÛV, Fonte Flamme, STORCH, RAIS ou RIKA sont au catalogue et en exposition dans le showroom.

« Nous proposons par exemple, des poêles à granulés sans soufflerie, donc extrêmement silencieux, ce qui offre un confort d’usage incomparable. Nos appareils sont labellisés Flamme Verte et la plupart ont obtenu les 7 étoiles, soit le classement le plus élevé du label Flamme Verte. Par ailleurs nous avons une gamme de finition très étendue, pour insérer esthétiquement l’appareil, dans la pièce où il sera installé. »


Chez Bionalo, proposer des appareils de grande qualité va de pair avec un service au client, également de grande qualité. Installation, réglage, ramonage et entretien annuel, fourniture de granulés premium de chez Piveteau, stockés pour le client dans les locaux de Bionalo et conseils pour l’obtention de subventions ou de crédits d’impôts.

« Depuis peu, nous proposons d’accompagner nos clients dans le remplacement de leur chaudière au fioul, par des appareils bois raccordés au réseau hydraulique. Cette norme « Qualibois Module Eau » peut faire bénéficier nos clients, d’aides de l’état sur ces installations. » indique Olivier Caron.

Qualité, esthétique, confort, simplicité, si vous recherchez tout cela pour votre solution de chauffage au bois, poussez la porte de Bionalo, visitez le showroom, discutez avec Olivier Caron des meilleures options pour votre projet. La solution qui vous convient se trouve là.

 

Bionalo Challans
135 Route de Nantes
ZA des 3 Monts
85300 Challans
02 51 55 80 01
contact@bionalochallans.fr
www.bionalo.com

 

Bijouterie Breli, la joaillerie créative aux Sables d’Olonne!

Franchir le seuil de la Bijouterie BRELI dans la Galerie Ylium, c’est la certitude d’avoir un vaste choix de bijoux et de montres, où les grandes marques internationales côtoient les créateurs en devenir.

C’est aussi la certitude de recevoir un conseil personnalisé et une attention de chaque instant. « Nous cherchons à offrir à notre clientèle une gamme large et inventive » explique Karine Elie la gérante du lieu. « On trouve ici le luxe, comme le bijou de créateur de qualité, les signatures connues, comme les marques émergentes et très novatrices de jeunes créateurs ». Le coup de cœur prime.

Les produits de chez Pandora, Swarovski ou les Georgettes, voisinent donc avec les créations de Redline, Pesavento, Flowers for Zoé…
Vous voulez porter le bijou et la montre à la mode ou au contraire, des produits rares.

La bijouterie BRELI vous propose la plus grande superficie de vente de la ville des Sables, consacrée au bijou et à l’horlogerie. Choix, conseil, entretien et réparation, vous trouvez tout, en un seul lieu.

Laissez-vous tenter.

87 Avenue François Mitterrand,
85340 Les Sables-d’Olonne
02 51 23 49 76
facebook.com/bijouteriebreli

 

Impression sur papier recyclé : bonne ou mauvaise idée ?

Papier recyclé, oui ou non ? Retrouvez toutes les informations utiles à votre prise de décision ! Qu’est-ce que le papier recyclé ? De quoi s’agit t’il exactement ? Faut-il privilégier le papier recyclé ou le papier issu de forêts gérées durablement. A quoi correspondent les certifications des papiers FSC® & PEFC™ ? Et le prix dans tout ça ?

Les équipes du Groupe Offset 5 Édition nous proposent sur leur blog un article fouillé sur le sujet.
Vous êtes responsable marketing ? Éditeur ? Auteur ? Cet article devrait vous intéresser !!!

Chall’en balade !

Avec ses parcs et ses sentiers, Challans offre de nombreuses possibilités de promenades, à pied ou à vélo. Laissez-vous guider !

Petite marche digestive ou randonnée de trois heures, les possibilités sont nombreuses à Challans. Dans les parcs de la Sablière, du bois du Breuil, de la Coursaudière, ou dans les chemins, comme Pont-Habert-les Bretellières, l’allée des Soupirs,
le sentier de la Lande (au départ du parc de la Sablière), le sentier de la Boutine (vers La Garnache) ou bien encore le sentier des Chevreuils (vers Froidfond), « la Juisière », « la Terrière », « le menhir de Pierre-Levée », « la Mélière » et « la Bloire », il y en a pour toutes les durées et tous les niveaux. Ces itinéraires, pour certains balisés, sont praticables à pied ou à vélo.

En tout cas, aucun risque de s’égarer grâce aux 11 dépliants topoguides « Chall’en balade » réalisés en partenariat avec la Société d’histoire et d’études du Nord-Ouest Vendée (Shenov) que vous pouvez vous procurer, sur demande auprès de la mairie, ou bien en téléchargement sur challans.fr.

Chaque dépliant propose une balade ou une randonnée avec plan du circuit, description du parcours et informations relatives à l’histoire et au patrimoine, pour découvrir les 19 sites historiques du patrimoine Challandais.

Challans et ses environs offrent au regard et à l’effort, des paysages pour tous les goûts et tous les rythmes, du flâneur curieux au marcheur sportif, du chasseur d’image au promeneur solitaire aimant les histoires insolites. Comme celle du menhir de Pierre-Levée, né d’un pari manqué entre Saint Martin et le diable, incapable de tenir sa promesse de construire un pont entre le continent et l’île d’Yeu avant le lever du jour. Dès l’aube ses diablotins abandonnèrent le transport des lourdes pierres dans le bocage voisin. D’après la légende, le menhir serait ce qu’il reste de cette histoire. Ou bien encore, retrouver tout au long de l’allée des Soupirs, la route pour Soullans d’avant 1876, nommée ainsi en hommage aux soupirants et soupirantes qui à l’époque se bécotaient, non sur les bancs publics, mais à l’abri de parapluies ouverts. Hypothèse plus douce et romantique que celle des « derniers soupirs » des soldats Républicains morts en ce lieu au cours des « Batailles de Challans » en 1794.

Le féru d’histoire et de patrimoine marchera jusqu’à la commanderie de Coudrie, siège d’une ancienne fondation de Templiers, édifiée en 1130 par Hugues de Payns, fondateur de l’ordre et classée Monument historique. Seule subsiste aujourd’hui la chapelle.

Piéton et cycliste ont de quoi se Chall’en balader !

 

SNSM, la relève se forme !

Ils aiment la mer et sans doute préfèrent-ils surfer sur les vagues que sur le « net ». Dépassant le simple usage individuel de cet espace marin, ils tiennent aussi à le comprendre, à le respecter et à s’y engager collectivement. La SNSM leur offre les conditions de cet engagement dont l’objectif est d’assurer la protection de tous les usagers de la plage. Des conditions où discipline et organisation s’accordent à la belle humeur d’une énergie sans faille.

Des jeunes « cinq sur cinq » dès le matin
Huit heures trente, dimanche 25 avril 2021 : ponctuels et attentifs, ils et elles sont là, installés dans une classe qui ressemble trait pour trait à celle d’un lycée. Aucun bruit ne parasite la voix de Loïc le formateur. Présentant des tableaux et des graphiques clairs, il commente point par point chacun des fondamentaux de l’instruction du jour. Concret et directif, il interroge les 17 jeunes engagés qui depuis plus de 10 mois et à raison de 400 heures au total, suivent leur formation de nageur-sauveteur. À tour de rôle et sans jamais laisser naître le moindre brouhaha, ils répondent réactifs et rapides aux questions. Pas de commentaire superficiel, ces réponses doivent en elles-mêmes avoir la qualité et la promptitude de l’action sur le vif. En ligne de mire un seul objectif : être à la hauteur d’une formation qui leur permettra d’obtenir leur certificat pour l’été. Prêts alors à nous assister, nous conseiller, parfois à corriger certaines de nos erreurs d’usagers d’une plage dont il faut connaître les règles et les possibles dangers. Prêts surtout à nous secourir si malgré tout ce travail de prévention, nous sommes en difficulté. Dans cette salle de formation, avant même d’aller « sur zone », l’observateur note combien dans cette préparation les notions de discipline, de cohésion et de solidarité énoncées par Emmanuel de Oliveira, président de la SNSM, coulent encore dans « les veines des gens de mer » qui préparent leur diplôme.

Une longue histoire et des valeurs intemporelles
10h30 : le cours théorique d’aujourd’hui est terminé ; place à la pratique. Il est temps de rejoindre la grande plage des Sables. Profitons du trajet qui nous en sépare pour revenir sur les grandes lignes de l’Histoire de la SNSM. Loin de n’être que factuelles ou anecdotiques, elles nous permettent de mieux comprendre l’engagement de jeunes qui depuis sa fondation ont à cœur de donner le meilleur d’eux-mêmes. Ainsi que le rappelle le préambule du « guide du bénévole SNSM » : « s’intégrer pleinement et s’engager à la SNSM suppose de bien comprendre son histoire, sa culture, son évolution et ses ambitions pour l’avenir ».
Tout commence au XIXe siècle par la volonté d’associer les solidarités des gens de mer. Ces solidarités ont toujours existé, réflexe et conscience mêlés des marins confrontés aux risques de tout espace maritime. Mais jusqu’alors la dispersion de ces solidarités ainsi que leur caractère informel engendraient un manque d’efficacité. Sous l’initiative d’un peintre de Marine, Théodore Gudin, peintre dont le frère s’était perdu en mer, une première association, la « Société Centrale de Sauvetage des naufragés », naît le 12 février 1865. Parallèlement une association comparable voit le jour en Bretagne : la « Société des Hospitaliers Sauveteurs Bretons ». Dès la création de ces associations et pour que le secours en mer repose sur des fondations solides, des bases éthiques sont affirmées. Parmi celles-ci figurent la discipline ainsi que la volonté pour chaque sauveteur de « se dépasser » ; mais pour que ce dépassement soit réellement effectif, pour qu’il s’associe à l’effort et l’intelligence d’une équipe, le cadre d’une organisation hiérarchique est indispensable. Elle figure toujours au programme de la formation de chaque nouveau sauveteur.
En 1967 les deux sociétés fusionnent et donnent naissance à la SNSM. Leurs principes restent appliqués, leurs traditions et symboles toujours respectés. En témoigne par exemple la bénédiction de toute nouvelle embarcation de sauvetage. En témoigne également l’esprit qui anime chacun des jeunes qui ce matin sont prêts pour l’entraînement.

Action !
Les formateurs et la nouvelle promotion de prochains nageurs sauveteurs sont à présent face à l’océan. Vent de Nord-Ouest assez fort, une légère dépression creuse la mer dont les vagues forment de hauts rouleaux à l’horizon. Dans un calme qui souligne la détermination et l’intelligence de ne pas perdre de temps, chacun prépare son matériel. Pour commencer (la mer ne compte ce matin que 13 degrés) il convient d’enfiler une combinaison. Et même, pour mieux encore coller à la réalité, d’endosser « l’uniforme ». Car chacune de ces combinaisons est identique, orange avec le traditionnel écusson dessiné par un autre peintre de marine : Marin Marie. Écusson traditionnel qui résulte de la fusion des deux sociétés dont la SNSM est l’héritière. Chloé, l’une des formatrices, rassemble l’équipe et indique qu’avant d’effectuer les premiers exercices en mer, il convient de commencer par un échauffement sur le sable. D’autres formateurs se joignent à elle pour assurer cet échauffement. Dès le signal donné, la petite troupe longe les vagues pour un jogging ponctué d’assouplissements, d’étirements puis de plusieurs séries de pompes bien profondes. Elles semblent faire partie du quotidien tant chacune et chacun les effectuent avec aisance. Il faut souligner qu’avant même de participer à leur formation les jeunes qui évoluent ce matin pour leur 7e week-end de formation pratique, ont été soumis à des tests exigeants. Sur plus de 40 candidats réunis en septembre dernier après une journée « portes ouvertes », seuls 17 ont été sélectionnés ; il leur a fallu réussir un parcours « course et natation » prouvant un bon niveau dans les deux disciplines (Crawl obligatoire pour se préparer à des secours les plus rapides possibles) ainsi qu’un entretien individuel soulignant leur implication morale et éthique dans cette volonté d’appartenir à la « grande famille de la SNSM ».

Les étapes d’une formation ouverte sur la vie professionnelle
Suite à cette sélection, les jeunes de 16 à 18 ans, tous lycéens et étudiants, participent à une formation qui ainsi que l’explique Loïc l’un des formateurs, « a évolué dans le temps pour s’améliorer et se rapprocher de la réalité qui chaque année évolue sur les plages. L’essor des activités de glisse est très notable et la saison est toujours plus longue même si les périodes de surveillance ne sont pas elles aussi revues en fonction de cet allongement ». L’engagement des jeunes a lui aussi évolué. Il est double :
– financier : pour payer leur formation (environ 1000 euros) ; somme qu’ils pourront rembourser ensuite en obtenant des postes de « secouristes sauveteurs » rémunérés par la commune.
– dans le temps : du fait des 10 mois de formation qui permettront au candidat et à la candidate d’obtenir des certificats d’états reconnus dans le cadre de la SNSM mais également hors de la SNSM.
Ces certificats assurent une formation tant physique qu’intellectuelle et morale :
– Diplôme d’Équipier Secouriste (Premiers Secours en Équipe de niveau 2) de 70 heures qui correspond à celui de pompier ; permis bateau ; Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique (BNSSA – correspondant à un entraînement de 4 heures hebdomadaires en piscine) ; Certificat Restreint de Radiotéléphonie (CRR) pour la connaissance et l’usage des matériels de transmission radio et téléphonie ; certificat SSA Littoral Mention Pilotage correspondant plus précisément à l’action sur les plages (42 heures de formation minimum).

Un programme de formation dont on relève la cohérence et l’exigence. Exigence d’un niveau que la grande majorité des sélectionnés parvient à atteindre. Ainsi que nous le confirme Monsieur Bruno Wojciechowski, directeur du CFI SNSM de Vendée : « chaque année lors des sélections du mois de septembre, nous recrutons au maximum 24 stagiaires. Ils réalisent leur formation en 1 ou 2 ans. En moyenne, nous avons 1 à 2 abandons en cours de formation par manque de participation et échec à certains examens comme le BNSSA ». Cette formation présente par ailleurs le grand intérêt de correspondre très souvent au parcours de vie souhaités par la plupart des candidats et candidates ainsi que le précise toujours Bruno Wojciechowski : « de nombreux jeunes se destinent à des carrières d’infirmiers ou de pompiers, cette vocation « médicale » apparaissant lors de la formation avec le secours à la personne ».

Prêts pour la saison !
L’échauffement est fini, formateurs et formés sont à présent prêts à vivre « grandeur nature » ce que depuis plus de 10 mois au moins ils travaillent en piscine : le sauvetage. Aujourd’hui la mer est houleuse mais l’entraînement paye et tous prouvent tant des connaissances qu’une condition physique propre à savoir agir dès que le moindre incident sera signalé. Un signal qui lui aussi sera essentiel, donc une aptitude à la concentration et à l’attention dont Loïc avait souligné l’importance dès le cours théorique du matin : « au début, un nageur sauveteur ne peut vraiment être concentré que 30 minutes. C’est pourquoi nous travaillons en rotation. Ensuite avec un bon entraînement on peut rester concentré jusqu’ à une heure. Tout dépend également de l’affluence sur les plages ». Fort d’une expérience de plus de dix ans il ajoute que s’il y a bien parfois des comportements incivils de la part de certains vacanciers, la grande majorité respecte les règles. « Nous notons même que depuis quelques années beaucoup plus de monde ramassent les déchets qui traînent sur la plage. Des déchets qui le plus souvent sont ramenés par la mer ».
Sur cette remarque encourageante laissons la formation reprendre son cours, exercice de sauvetage, rappel des consignes jusqu’à 15 heures, soit une journée dont l’effectivité correspond vraiment à l’objectif de tous : offrir et garantir les joies et les sensations d’une plage où l’océan bien que maître restera « maîtrisé » !

De la bonne volonté individuelle à l’engagement collectif.

Depuis deux années Jeanne et Tom suivent assidûment la formation de la SNSM. Pour l’une comme pour l’autre il s’agit d’un engagement qui s’inscrit dans un projet général de vie. Jeanne, à l’instar de son père, souhaite en effet devenir pompier professionnel tandis que Tom a déjà commencé une première année en médecine avec l’objectif de se spécialiser dans les interventions d’urgence. Tous deux voient dans la formation de la SNSM une occasion « d’entraîner leur volonté et leur détermination ». Quant à la discipline que cette formation impose, ils la jugent « très importante car face à des situations difficiles, il faut savoir être guidé par des cadres prêts à organiser au mieux une intervention groupée ». Enfin pour parfaire leur préparation et se maintenir en forme, ils pratiquent tous deux un sport de haut niveau ainsi que tous leurs camarades de « promotion ». Jeanne, la natation et Tom le surf. Activités sportives qu’ils complètent par une hygiène de vie également réfléchie.

 

Option Box, la clé de votre stockage.

Le besoin d’un lieu de stockage sécurisé et pratique constitue parfois la clé qui permettra la réalisation de votre projet de vie ou d’entreprise. Professionnel ou particulier, Option Box est la solution idéale à vos projets.

Votre décision est prise, vous allez changer de vie, d’emploi, de ville. Bref vous allez déménager.
Mais une question se pose à vous. Que faire de mes meubles durant la période de transition entre deux logements ?
Ces questions pratiques sont parfois si présentes qu’elles pourraient vous faire renoncer à votre projet. N’en faites rien, allez au bout de vos envies, car il existe une solution idéale sur la région challandaise.

Cette solution idéale c’est Option Box.

Sans avoir à déménager, il n’est pas rare de se sentir parfois un peu à l’étroit chez soi ou dans ses locaux professionnels, qu’il s’agisse d’entreposer des archives, du stock, des meubles, du matériel saisonnier, etc…

Là encore, la solution idéale c’est Option Box.

Terminé la solution d’éparpillement dans divers endroits chez des amis ou la famille. Avec Option Box, vous trouverez le box à la dimension la plus adaptée à vos besoins, de 1 m2 à 27 m2 sur une hauteur de 2,65 mètres.

Terminé les inquiétudes concernant la sécurité et la conservation de vos biens. Avec Option Box vos meubles, vos livres, vos archives, sont dans un lieu sécurisé, sous vidéo et télésurveillance, dans des box ventilés, secs, sous protection incendie.

Terminé la contrainte des horaires d’ouverture du garde-meuble. Option Box vous propose d’avoir accès, 7 jours sur 7 et 24 h sur 24, à votre lieu de stockage sécurisé. On ne peut pas faire plus souple et plus simple.

Autre avantage de la solution Option Box, sa facilité d’accès. Vous approchez votre véhicule au plus près et vous disposerez même, si besoin, d’un quai de chargement. À l’intérieur, le matériel de manutention (diables, transpalettes et charriots) ainsi qu’un monte-charge sont à votre disposition.

Ajoutez à cela que, si vous êtes professionnel, l’équipe d’Option Box peut procéder pour vous, à la
réception des colis que vous stockez sur le site.

Bref, avec ses 200 box, Option Box est donc LA solution de self-stockage idéale pour les particuliers comme les professionnels, car ultra-souple, hyper-pratique et totalement sécurisée.

 

ZA La Fenicière
29 rue de l’Herminette
85300 Sallertaine
Tél. 02 51 55 13 75 – 06 10 13 65 30
www.optionbox.fr

 

St Gilles & Henri Simon.

Rarement un peintre et sa ville, n’auront été si liés qu’Henry Simon et Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Alors, pourquoi ne pas mettre ses pas dans ceux de l’artiste et flâner dans la ville à la rencontre des lieux qu’Henry Simon coucha sur la toile ?

C’est ce que propose la ville, avec un superbe et ingénieux carnet de parcours que vous trouverez à l’Office du Tourisme, qui permet de découvrir la ville au travers de l’œil du peintre.

Des berges de la Garance à la plage de Boisvinet, à chaque halte correspond une œuvre, son commentaire et sa mise en contexte. Des pages blanches transforment le carnet de parcours en carnet de croquis, permettent d’aiguiser son regard et sa main et de s’essayer à l’art subtil du dessin sur le vif.

Henry Simon (1910-1987) né et mort à Saint-Hilaire-de-Riez, a peint et dessiné durant 60 ans. L’artiste s’est essayé à de nombreuses techniques, huile, gouache, pastel, aquarelle, dessin, encre, sanguines, sans oublier la poterie et la céramique. Il a aussi multiplié les supports, du papier aux plaques de lave en passant par la toile ou le carrelage.
Si les manières de faire sont variées, les thèmes abordés le sont également, allant des ponts de Paris, aux scènes de la vie algérienne, en passant par les bourrines, le bord de mer, la vie du port et des marins et sa captivité au stalag ou bien encore ses approches de la peinture abstraite.

Henry naît le 28 décembre 1910. Son père, instituteur, décède alors qu’Henry n’a que deux ans.

Henry montre dès l’enfance de réelles dispositions pour le dessin. En 1928, il entre à l’École des Beaux-Arts de Nantes. Au cours des années trente il est reconnu comme un jeune artiste prometteur et reçoit plusieurs prix destinés aux jeunes artistes. En 1931 il intègre l’école des Beaux-Arts de Paris. Il est de retour en Vendée en 1934, chez sa mère à la villa Krüger à Croix-de-Vie. Son inspiration est alors très locale.

Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier à Dunkerque en 1940 et emprisonné jusqu’en 1941 dans un stalag de Prusse orientale. Durant sa captivité, il continue à peindre et dessiner autant que les conditions matérielles le lui permettent. La période d’occupation et son expérience de prisonnier de guerre le marquent profondément et il peint ou dessine peu.


Dès 1945 Henry Simon retrouve le rythme de ses expositions d’avant-guerre et découvre la céramique en 1949.

En 1954, Henry fait construire une bourrine, Les Rimajures, pour en faire son atelier. À cette époque les bourrines sont passées de mode, mais le peintre souhaite construire une bourrine authentique, avec toit de chaume. Il utilise la charpente d’une bourrine en démolition pour construire la sienne.
Dans cet atelier, Henry Simon peine à se réchauffer l’hiver. La légende dit qu’il utilisait parfois des gants pour peindre, à cause du froid. Un second bâtiment, est construit pour exposer les œuvres.

Durant cette période les thèmes et le style évoluent : l’eau, la jeunesse, les gens du marais vendéen et de la mer, le mouvement et la lumière, traités de manière expressive et poétique.

Fin 1960 Monique et Henry s’installent dans la maison familiale à Saint-Hilaire-de-Riez qu’ils nomment « Notre-Dame-des-Marais ». Henry y fait construire son nouvel atelier d’artiste qu’il utilisera dès lors toute sa vie.

Dans les années 1960 débutent pour Henry Simon les commandes de grands travaux de décoration d’édifices publics, le Casino municipal des Sables-d’Olonne, celui de Saint-Jean-de-Monts La Pastourelle, le Cinéma familial de Saint-Gilles-sur-Vie…

De 1972 à 1987, les réalisations de ce type se multiplient et Henry devient ainsi, malgré lui, « un artiste officiel ».

Il continue cependant à travailler dans le calme de son atelier sur des thèmes comme la jeunesse, l’eau, la danse, la musique, les jeux, le peuple de la mer et du marais vendéen, ou le cirque.

De 1980 à 1982, à la demande du maire de Saint-Hilaire-de-Riez, Henry réalise six grandes toiles qui parent les murs de l’église. Il s’éteint dans cette ville le 27 février 1987.

La place d’Henry Simon dans la ville, prendra une dimension nouvelle en 2022, avec l’ouverture d’un Centre d’art, suite à l’extension et la rénovation du site des Rimajures après des de travaux qui débutent cette année.

Nouvelles collections, résidences d’artistes, ateliers pédagogiques, bibliothèque d’art de 1 000 ouvrages, le lieu va offrir au public un regard enrichi sur l’artiste et l’art en général.