Montaigu-Vendée : Une pour tous, cinq pour une !

Le 1er janvier 2019, Montaigu, Boufféré, Saint-Hilaire-de-Loulay, La Guyonnière et Saint-Georges-de-Montaigu ont fusionné pour créer une commune nouvelle, MONTAIGU-VENDEE, aujourd’hui quatrième ville du département. Histoire d’une réussite exemplaire.

En 2015, la Loi dite NOTRe (Nouvelle Organisation

Territoriale de la République) vise à renforcer les intercommunalités. Parallèlement, L’État réduit les dotations financières.

Ainsi, depuis janvier 2016, 15 communes nouvelles ont été créées en Vendée. Par exemple : Sèvremont regroupant
Les Chatelliers-Châteaumur, La Pommeraie-sur-Sèvre, Saint-Michel-Mont-Mercure et La Flocellière, Rives de l’Yon regroupant Saint-Florent-des-Bois et Chaillé-sous-les-Ormeaux, Montréverd regroupant Mormaison, Saint-André-Treize-Voies et Saint-Sulpice-le-Verdon, Aubigny-Les Clouzeaux regroupant Aubigny et Les Clouzeaux, Les Sables-d’Olonne regroupant Château d’Olonne, Les Sables-d’Olonne et Olonne-sur-Mer, Essarts en Bocage regroupant Les Essarts, L’Oie, Boulogne, Sainte-Florence et donc Montaigu-Vendée.

Sur le territoire de Montaigu le travail intercommunal est déjà ancien. Dès 1969, sous l’impulsion d’Henri JOYAU, Maire de Montaigu à l’époque, les cinq communes créent le district de Montaigu, qui permet notamment de créer des services publics à l’échelle d’un territoire multi communal. 

En 2015, les élus sont donc habitués à travailler ensemble et une étude indique que les avantages à fusionner sont nombreux. Sous l’impulsion de M. Antoine Chéreau, alors Maire de Montaigu, de multiples ateliers sont mis en place avec les habitants et acteurs de la vie locale. 

Le 3 février 2017, les 5 conseils municipaux votent en faveur de la création de la commune nouvelle de Montaigu-Vendée. Le projet est validé par la préfecture et le 1er janvier 2019, la commune nouvelle de Montaigu-Vendée est officiellement créée, rassemblant près de 20 000 habitants.

« De fait nos cinq communes sont totalement imbriquées » explique Florent LIMOUZIN, Maire de Montaigu-Vendée « on entre dans Boufféré, on passe par Montaigu et on en ressort par Saint-Georges sans s’apercevoir qu’on a changé de communes. Et si pendant ce trajet, on a pris la zone industrielle Nord et le boulevard Durand, on est aussi passé par Saint-Hilaire-de-Loulay et La Guyonnière. »

Gare SNCF, centre hospitalier départemental, 4 collèges, 2 lycées, 6 instituts d’enseignement supérieur, un centre aquatique, un théâtre, un cinéma, un conservatoire de musique… Montaigu-Vendée dispose de tous les services publics attendus dans une ville de taille moyenne.

La coopération intercommunale se voit également au travers de la Communauté de communes

Terres de Montaigu, qui rassemble 10 communes autour de Montaigu-Vendée : La Bernardière, La Boissière-de-Montaigu, La Bruffière, Cugand, L’Herbergement, Montréverd, Rocheservière, Saint-Philbert-de-Bouaine et Treize-Septiers.

Au 1er janvier 2022, Terres de Montaigu pourra devenir une communauté d’agglomération, organisée autour de sa ville-centre, Montaigu-Vendée, afin d’être reconnue et peser sur les politiques régionales, être mieux accompagnée financièrement par l’État et mieux maîtriser le développement du territoire.

S’unir pour réussir, le territoire de Montaigu l’organise depuis 50 ans et entend bien continuer.

Promenade sur l’estran.

Petite promenade maritime et sylvestre entre terre et mer.

Où commence l’océan, où finit la terre ? Le promeneur qui observe la longue plage d’Olonne peut répondre à cette question en constatant que selon les coefficients et les heures de la marée, l’espace marin empiète sur le terrestre et inversement. Pour parfaire cette réponse, on ajoutera que cet espace mixte porte le nom d’« Estran ». Mot celte d’origine germanique que l’on retrouve dans « Strand » qui, en allemand, signifie « plage ». L’aspect de l’estran change chaque jour, suivant un décalage d’environ 40 minutes, lequel correspond aux variations quotidiennes et précises de la marée. Quant au coefficient, il nous rappelle de façon très « terre à terre » que notre globe est directement lié à la lune et au soleil, dont les attractions parfois se combinent, lorsque l’un et l’autre sont dans un même axe (situation de grandes marées) et d’autres fois se contrarient, lorsque leurs attractions s’opposent (faibles marées). Savant équilibre des astres entre eux, sans lequel l’univers ne serait que le théâtre de chutes et de chocs infinis. De quoi éprouver un bien réel vertige, face à cet espace de terre et de mer confondues.

Un amphibie plein de promesse
Particulièrement étendue sur l’Atlantique et la Manche du fait de l’amplitude des marées, l’estran constitue un domaine incomparable, car s’y développent une flore et une faune « amphibie » capable de vivre, tant sous la mer que sur terre. Double respiration de l’eau et de l’air. Nous y trouvons par exemple l’arénicole ou « verre de sable ». Identifié grâce aux colimaçons qu’il laisse sur la plage pour creuser son logis, il est très prisé par les pêcheurs à la ligne qui s’en servent d’appât. Il intéresse également les biologistes qui en étudient le sang. Ce sang en effet, a une composition compatible avec celui de tous les mammifères, humains inclus. Compatible parce que sans rhésus. Il est évidemment impossible d’envisager de futures transfusions entre arénicoles et humains, mais les chercheurs espèrent concevoir un sang synthétique au terme de leur étude. Une étude qui nous rappelle que le vivant vient de la mer. La composition de celle-ci, une fois dessalée, est proche de celle du plasma sanguin.

La double muraille : de dunes et de pins
Au-delà de l’estran, avant la « vraie terre ferme », apparaissent les dunes, fragiles et mouvantes, sujettes à l’influence des courants et du vent. Dans la région d’Olonne, elles furent longtemps les seules protections contre un océan qui poussait parfois ses vagues jusque dans des marais situés en dessous du niveau de la mer. Les humains étaient soumis à de fréquentes inondations que les dunes ne parvenaient pas à retenir. Déjà au XVIIIe siècle, pour éviter ces catastrophes, une ordonnance du Roi Louis XV avait demandé que soit plantée « une protection végétale » entre les marais et l’océan. Mais celle-ci ne fut effective qu’à partir de 1837. On fixe alors la dune, en favorisant une première stabilisation de celle-ci grâce aux oyats, ces hautes herbes charnues dont les racines forment des réseaux circulaires peu profonds (pour mieux capter l’humidité matinale), mais solides et capables de maintenir le sable. Puis on plante des arbres afin de constituer un rempart naturel encore plus conséquent, depuis la côté nord de La Chaume jusqu’à Brétignolles. Soit sur plus de 10 kilomètres de long, mais à peine un de large.

Presque se perdre…
Parmi ces arbres, les promeneurs relèvent bien sûr la présence de pins maritimes. Ils découvrent aussi des chênes verts, des charmes, des acacias et quelques érables sycomores dont les parfums, mêlés à ceux des embruns, aiguisent le plaisir de marcher sans trop compter son temps. Presque de se perdre, comme dans un conte où la vie retrouve sa dimension féérique. À l’instar de nos ancêtres « leveurs et adorateurs de Menhirs », nous cheminons jusqu’au lieu dit de la « conche verte ». Puis après avoir goûté aux sous-bois, dont la canopée forme un réel toit protecteur, un autre chemin nous permet de rejoindre les dunes puis à nouveau l’estran et l’océan. À chaque saison et même quotidiennement, parcourir ce domaine est source de sensations toujours diverses. On y fait de vrais voyages : sur terre et dans la tête. Chevreuils et sangliers pourront être au rendez-vous, mais aussi simples promeneurs avec ou sans leurs chiens… Attention cet univers est fragile, nous rappelleront à juste titre les agents des eaux et forêts. Fragile et merveilleux.

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Vincent Dorner, tatoueur médical à Challans.

À 45 ans, le Challandais Vincent Dorner est un tatoueur pas tout à fait comme les autres. Sa spécialité, le tatouage médical, est rare en France et consiste à masquer sous un tatouage artistique, cicatrices, brûlures et autres blessures du corps et de l’âme. Portrait.

Tatoueur depuis quelques années, Vincent officie en studio privé et son carnet de rendez-vous est aujourd’hui quasiment complet jusqu’à fin 2022. « Nous sommes peu nombreux en France dans le domaine du tatouage médical et la demande est forte. Des centres hospitaliers et des chirurgiens me recommandent à leurs patients et c’est ainsi que le contact se fait. Aujourd’hui le tatouage médical représente 80% de ce que je réalise. »
Quand on lui demande comment il est devenu tatoueur, Vincent répond « Par un heureux hasard ! Ou bien parce qu’il devait en être ainsi. »

Retour en arrière, sur le fil d’une vie.
« J’ai assez copieusement raté mes études secondaires. Comme je dessinais depuis tout gosse, j’ai fait une formation de graphiste et de PAO et je me suis retrouvé à 26 ans dans un studio qui dessinait des jaquettes de CD, dont une pour les Rita Mitsuko par exemple. Ensuite j’ai vendu des produits informatiques et travaillé dans l’immobilier. Par ailleurs ma passion a toujours été le dessin et la peinture que je pratique depuis l’âge de 6 ans jusqu’à aujourd’hui. J’ai eu la chance que quelqu’un qui connaissait mon travail artistique, me propose de peindre pour des clients, des fresques et des murs, dans des chalets à Megève et des Yachts de luxe. En parallèle, j’ai exposé à New York et Montreux en Suisse, afin d’exposer mes toiles dans de grandes galerie d’art. » (www.dornervincent.com).

Puis vient la bascule.
« Un jour, un ami me propose d’aller assister à une convention de tatouage à Saint Malo. Je ne connaissais pas ce milieu, mais je me dis pourquoi pas. Lors de la convention j’apprends beaucoup de choses sur le tatouage, les techniques, les machines, l’hygiène, je me renseigne et j’en reviens plus cultivé, mais pas forcément dans l’idée de devenir tatoueur. Mais il se trouve que cinq jours plus tard, je vois un reportage sur Arte, consacré au tatouage pour masquer les cicatrices et là, c’est l’évidence. Je sais immédiatement que c’est cela que je veux faire, le tatouage médical. »

Vincent découvre qu’il peut mêler sa passion du dessin et de la peinture, le tatouage et l’aide aux autres. L’art comme réparation des blessures, voilà le chemin qu’il veut désormais suivre.

« À partir de ce moment, comme tout bon autodidacte qui a raté ses études, au moment où il fallait les réussir, je me suis mis à travailler sans relâche, à apprendre, à me perfectionner. Quelques amis tatoueurs que je remercie, m’ont gentiment donné de leur temps et de leur savoir-faire pour me lancer sur les rails de ce dur métier. Le soir, en rentrant de mon travail dans la vente, je passais chez le boucher, je prenais des peaux de cochon et durant des heures je m’exerçais. En ce qui concerne le tatouage médical, il est très spécifique. Camoufler une cicatrice ou une brulure, cela se fait sur une peau altérée, blessée, fragile. Cela réclame un savoir-faire particulier et de la technique, seul l’expérience sera la clé du bon résultat. »

Vincent suit alors la formation obligatoire de salubrité et d’hygiène du tatouage au CHU de Nantes et réalise donc ses premiers tatouages. Puis une cliente lui demande de couvrir une cicatrice sur le sein suite à un cancer, puis une seconde, par bouche à oreille. Vincent plonge inexorablement dans le tatouage qu’il définira : « thérapeutique ».

« J’ai alors découvert pleinement toute la dimension de cette activité, l’écoute attentive des récits, des brisures, des peurs, des blessures, de clientes et de clients qui vous confient alors une responsabilité énorme. Ilsi attendent de vos gestes et de votre dessin, la clôture d’un moment de vie, une réparation voire une renaissance, suite à un accident, un cancer, une tentative de suicide, une agression. J’ai alors appris à maintenir toute mon empathie, sans me laisser engluer par le récit et les douleurs intimes des clients, comme le fait le personnel soignant ou médico-social. Apprendre à être au plus proche de celle et celui qui souffre, sans se laisser amoindrir pour autant, car ce qu’il attend de vous, c’est la force, la confiance, la concentration du geste maintenue des heures durant. »

Peu à peu des chirurgiens du Centre René Gauducheau ou de région parisienne le sollicitent. Une émission de télévision sur France 2 « Ça commence aujourd’hui » présentée par Faustine Bollaert et un article dans Ouest France, décuplent sa notoriété et sa clientèle.

« Aujourd’hui, je reçois environ 2 à 3 nouvelles demandes par jour et la demande est grandissante »
Quant à son salon, il comporte une immense représentation de la Cène, sans aucune revendication religieuse pour autant. Vincent se plait à dire qu’il cherche avant tout une belle esthétique, plutôt qu’une dimension liturgique.


Quand on lui parle de demain, Vincent plonge son regard dans le vôtre.
« J’aspire à deux choses : peindre à nouveau, ce que je ne fais plus depuis trois ans maintenant faute de temps, ce qui commence à me manquer terriblement et me consacrer uniquement au tatouage médical. Cela me permettrait de pouvoir accorder encore plus de temps à chaque client, d’être plus en lien avec les médecins. J’aime beaucoup faire un joli tatouage à quelqu’un qui aura plaisir à l’avoir sur lui, mais permettre à une femme de se mettre à nouveau en maillot de bain sur une plage, de se sentir à nouveau désirable ou permettre à un adolescent de regarder le tatouage de son poignet et non plus la cicatrice d’une tentative de suicide. Cette aide, cette satisfaction, sont sans commune mesure. »

Avant de conclure.

« Si je devais terminer mon parcours à ce jour et m’arrêter demain, pour quelques rasions que ce soit. Je n’aurai que le regret de ne pas avoir aidé encore plus de personnes. Pour le reste, je dirais que j’ai eu au moins la chance dans ma vie d’avoir pu aider, par mon art du dessin et du tatouage, à réparer les blessures esthétiques et psychologique de ces gens. »

Codes Rousseau, une réussite sablaise.

Depuis sa création il y a plus de 80 ans, Codes Rousseau a toujours su évoluer et utiliser les nouvelles technologies au service de l’apprentissage de la conduite et de la sécurité sur la route.

On l’ignore bien souvent mais, dès mars 1899, chaque conducteur de « véhicule automobile à pétrole » devait justifier la possession d’un certificat de capacité à la conduite de ce type de véhicule.
Naturellement, se préparer à un tel examen s’avéra vite nécessaire et c’est ainsi que furent créés simultanément, le permis de conduire et l’auto-école.

Né en 1913 aux Sables d’Olonne, Louis Rousseau devient moniteur d’auto-école en 1937. À cette époque, le code de la route, se résume à la connaissance de quelques panneaux, et l’examen du permis de conduire demande de répondre oralement à quelques questions de l’inspecteur puis à passer une épreuve pratique.

Louis Rousseau, bon pédagogue, a alors l’idée de compiler les questions les plus fréquentes, pour aider ses élèves à se préparer au passage de l’examen devant l’inspecteur. Cela se traduit par un petit livret qu’il distribue à ses élèves, contenant questions récurrentes et questions pièges qu’il invente. L’idée ravit les élèves tout comme les inspecteurs. Fort de cet engouement, Louis Rousseau décide alors de le commercialiser.
Le Code Rousseau est né.

En 1959, une évolution de la législation permet à Louis Rousseau de diffuser plus largement son manuel. Le pédagogue se révèle également excellent homme d’affaires. Sa première société créée à cette époque, propose pour la première fois des codes personnalisés pour chaque auto-école, mais aussi des cartes de visite, du mobilier de bureau ou des enseignes. Après le succès remporté en France, le Code Rousseau est traduit dans plusieurs langues et s’exporte à l’étranger.

Louis Rousseau reste particulièrement attentif aux évolutions pédagogiques, afin de proposer les meilleurs apprentissages à ses lecteurs comme aux moniteurs d’auto-école. En 1972, le code devient une épreuve théorique avec quarante questions sur diapositives. Codes Rousseau va alors équiper les auto-écoles de projecteurs et réaliser des séries de diapositives. Le fondateur Louis Rousseau prend sa retraite à cette époque.

En 1981, Louis Rousseau vend l’entreprise qu’il a fondé et développé. Au milieu des années 1990, la PME familiale Codes Rousseau, devient un groupe international. En 80 ans la petite société vendéenne est devenue une entreprise générant un chiffre d’affaires annuel de plus de 14 millions d’euros dans cinq secteurs d’activités différents : l’auto-école, la prévention routière en milieu scolaire et dans les entreprises, les publications pour le grand public, la réponse à des appels d’offres spécifiques en France comme à l’étranger et enfin, la gestion des Éditions La Baule qui éditent les textes réglementaires pour les forces de l’ordre.

L’inventivité et l’utilisation des technologies traversent toute l’histoire de Codes Rousseau.

Depuis son origine, Codes Rousseau innove et développe des méthodes d’apprentissage originales. Au début des années 90, Codes Rousseau fait le pari de la technologie et développe les cours vidéos sur CD-Rom et DVD ainsi que le premier boitier d’examen.

Depuis 2009, un site permet d’accéder aux questions d’entraînement depuis son ordinateur, sa tablette ou son smartphone. Pour autant, pas moins de 400 000 exemplaires du Code Rousseau version papier sont vendus chaque année.

Récemment l’entreprise se positionne également sur l’apprentissage du code de la route par l’assistance vocale. Disponible sur Alexa d’Amazon et Google Assistant, l’application Code la route permet aux apprentis conducteurs et aux pilotes confirmés de réviser le code de la route à chaque instant, en cuisinant, en faisant du sport à la maison et même dans la salle de bain, via une enceinte connectée ou un smartphone.

En 2014, l’entreprise s’est également lancée dans le développement et la commercialisation d’un simulateur de conduite baptisé OSCAR. Il permet aux élèves de réaliser leurs premières heures de conduite dans un environnement totalement sécurisé et rassurant.

OSCAR, puis son successeur OSCAR 2, lancé fin 2020, sont de véritables concentrés de technologies, permettant une immersion totale en conditions de circulations réelles.
Avec ses multiples innovations matérielles et pédagogiques, OSCAR 2 est certainement le simulateur de conduite le plus abouti du marché, grâce notamment à : un siège qui transmet les vibrations, un casque pour se projeter dans l’ambiance sonore des trajets en voiture, une webcam qui contrôle tous les mouvements de tête, un volant avec retour de force, un pédalier sensitif, une boîte 6 vitesses, un écran panoramique incurvé associé à deux écrans latéraux et un écran placé à l’arrière permettant de travailler les manœuvres.

La pédagogie proposée par OSCAR 2 s’adapte parfaitement à l’univers de son public par de multiples jeux, des vidéos explicatives et des animations qui rendent l’apprentissage ludique et adapté aux usages actuels.

OSCAR 1 et 2 sont présents dans plus de 400 auto-écoles partout en France.

Depuis 2018, Codes Rousseau se positionne aussi comme un partenaire des auto-écoles avec la création du Club Rousseau. Codes Rousseau a en effet regroupé plus de 1800 auto-écoles, réputées pour la qualité de leur enseignement, au sein d’une seule et même plateforme.
Sur cette plateforme (auto-ecole.codesrousseau.fr), le futur candidat au permis peut acheter des accès pour s’entraîner au code en ligne ou réserver sa formation pratique, tout en étant dès l’inscription orienté vers une auto-école de proximité membre du Club Rousseau.

L’apprentissage de la conduite est une chose, l’amélioration du comportement au volant en est une autre. C’est pourquoi Codes Rousseau a développé pour les conducteurs confirmés en entreprise, la plateforme de e-learning EasyCoach® qui permet notamment de se former à la conduite éco-responsable. L’éco-conduite intéresse de plus en plus d’entreprises qui forment leurs collaborateurs à ce mode de conduite, à la fois plus économe en carburant et plus sécurisant. Doté de 30 cours multimédia sur 10 thématiques, EasyCoach® permet de revoir les règles de conduite, le comportement éco-responsable au volant, ainsi que la prévention du risque routier.

L’attachement au territoire des Sables d’Olonne demeure.

Installée zone des Plesses, depuis 1979, Codes Rousseau déménagera fin 2022 sur le site de Numerimer, le pôle numérique de l’agglomération, situé près de l’hôpital. Logique pour une entreprise où le digital représente désormais 70 % de l’activité avec le e-learning, les applications et logiciels pour les formateurs et le simulateur de conduite.

Sur le site de Numerimer, Codes Rousseau va construire deux bâtiments reliés par un couloir. L’un de 1 500 m2 sur deux étages destiné aux bureaux et un autre, de 1 800 m2, pour la logistique. 74 salariés y travailleront.

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Paysalis, des jardins à vivre.

Transformer vos espaces extérieurs, en zones de vie et de détente, avec brises vues, accès et surfaces techniques, des pièces d’eau comme une piscine ou un bassin, un coin potager où l’on peut s’adonner à la permaculture et bien d’autres envies. Pour tout ce dont vous rêvez dans votre jardin, PAYSALIS répondra au mieux à vos attentes.

Chaque année Paysalis dessine et réalise presque une trentaine de jardins, essentiellement pour les particuliers.
En création bien sûr mais aussi pour des améliorations et des réfections de jardins.
Les 5 équipes de paysagistes qualifiés vous accompagneront de la conception, en passant par la réalisation de l’ensemble des éléments composant votre jardin, jusqu’à l’entretien et l’élagage.

« La tendance était déjà présente, mais avec les évènements sanitaires de l’année écoulée, le rapport au jardin s’est affirmé » explique Brice Paramelle, le gérant de l’entreprise, « un joli jardin devient un espace de vie et de convivialité à part entière et pas seulement quand on le voit de l’autre côté de la baie vitrée. Le confinement a renforcé le besoin et le désir de vivre en plein air. »

Et cela correspond parfaitement à la philosophie de création des équipes de Paysalis. Un jardin à vivre, par conséquent un jardin très végétal, vivant, agréable à regarder, dans lequel on ajoute des bassins d’eau, des murets, des allées, des terrasses en bois et un éclairage nocturne.

« Des clients qui possèdent des espaces extérieurs où dominent le béton, le gravier, quand ce n’est pas la pelouse artificielle ou l’enrobé goudronné, se sont rendus compte que ces espaces n’étaient pas agréables à vivre. Il n’y a pas de mauvais matériaux, mais de mauvaises utilisations » poursuit Brice Paramelle « alors qu’avec des plantes couvrantes, des bosquets, des massifs de fleurs, des surfaces engazonnées bien étudiées, des arbres d’ombrage, des zones en pierre naturelle et en bois, la vie dehors est bien plus riche et ne demande pas plus d’entretien, contrairement à ce que l’on peut penser ».

Le bureau d’études vous écoute et élabore votre projet en plan 2D et 3D, où la passion pour le jardin se traduit par des mariages de plantes alliées à des feuillages colorés, des floraisons différenciées et des végétaux uniques qui donneront vie à votre jardin au fil des saisons.

Les équipes de création sont composées de techniciens qualifiés qui réalisent l’ensemble de l’aménagement avec professionnalisme et expérience, toujours à la recherche de nouveaux matériaux pour mettre en scène la pierre, le bois, le métal et l’eau, pour que vos espaces extérieurs restent uniques.

Les équipes d’entretien veillent à ce que votre jardin reste un lieu de détente.

Paysalis est engagé dans une démarche dite « zéro Phyto », c’est-à-dire sans utilisation de produits chimiques pour l’entretien. Cela entre donc en jeu dès le travail du bureau d’études qui va veiller à dessiner un jardin réclamant peu d’entretien. Cela passe également par l’utilisation de matériaux régionaux et en circuits courts. « Quel intérêt d’aller chercher des bois exotiques à l’autre bout du monde, alors que des essences européennes, comme le chêne ou encore un pin d’Europe du nord qui aura connu le froid, fourniront un bois bien serré de très grande qualité, pour un coût carbone bien moindre » justifie avec passion Brice Paramelle.

ZA rue des Frênes
85300 Soullans
Tél. 02 51 49 77 07
www.paysalis.fr

Stéphane Lamour, cuisinologue.

Aux Ateliers Stéphane Lamour, l’aménagement de cuisines n’est pas un métier mais une passion et une spécialité. C’est pourquoi Stéphane a inventé et déposé le mot Cuisinologue.

Stéphane Lamour aime son métier, ses clients, les défis et possède la verve du passionné.

« Mon métier ne consiste pas à vendre des cuisines et des salles de bains pour toucher une commission, comme n’importe quel vendeur des grandes enseignes. Je n’aurai jamais de casques virtuels au magasin, car pour moi c’est avant tout une affaire de communication qui passe par le regard, les sourires, le partage du plaisir de présenter un projet. Je ne les envoie pas non plus par mail car J’ai besoin de connaître comment vivent mes clients avant de travailler sur leur projet. L’écoute et le questionnement sont primordiaux. » explique Stéphane Lamour avec la fougue qui le caractérise.

Écouter pour étudier un aménagement pratique, fonctionnel, esthétique, quel que soit le budget, la configuration de la pièce, les délais ou les contraintes techniques. Écouter pour trouver la solution la plus adaptée au lieu et au mode de vie de celui qui l’habite. « On fait du sur-mesure et non pas du prêt-à-porter. On adapte nos aménagements à la vie des gens et non pas l’inverse. »

Aux Ateliers Stéphane Lamour, chaque projet est une création unique et plus de 7 000 projets, tous différents, sont nés de ce dialogue, entre client et Cuisinologue depuis 1987.

« J’aime la précision et j’explique souvent que la beauté est dans le détail, c’est pour cela que j’aime bien ce mot cuisinologue » indique Stéphane Lamour, « il exprime bien la créativité, mais également la rectitude et la précision de nos aménagements. On cultive l’art du détail intelligent qui rend la vie plus simple et plus pratique, dans chaque réalisation. »

Et d’ajouter « Le mot perfection ne me fait pas peur. Il est même le quotidien de mon travail. Certains diront que j’ai des TOC lorsque je remets droit un paillasson ou une pile de flyers dans un magasin, mais dans mon travail, c’est plutôt un atout. Je passe un temps fou sur chacun de mes projets pour trouver LA SOLUTION et je n’en propose jamais deux car ce serait douter et, lorsque vous avez joué 15 ans pilier droit au rugby, douter n’est pas une option et j’aime à le rappeler à mes clients. »

Toujours une affaire de cœur et de parole, Stéphane Lamour en vrai Vendéen, connaît depuis longtemps chacun de ses fournisseurs avec qui il entretient une relation forte. Ce choix au plus proche de notre région, ou en tous les cas Français, reste un gage de qualité.

83 boulevard de Castelnau
85100 Les Sables-d’Olonne
Tél. 02 51 22 85 74

www.stylecuisines.fr
facebook.com/lesateliersstephanelamour

 

Résidence seniors Ginkgos Challans, à plein gaz !

Liberté de choisir, liberté d’accepter comme de refuser, liberté d’aller de l’avant comme de ralentir et se reposer, liberté de vivre son avancée en âge à son rythme et sans se priver de rien, telle est la philosophie des Villas Ginkgos.

Au sein de la Résidence Seniors Villas Ginkgos Bonne Fontaine de Challans, la longévité est une chance, une période de la vie, pleine de vie, pleine de choix et de liberté aussi : cuisiner soi-même au sein de son logement, déjeuner au restaurant de la résidence. Se reposer seul dans son logement ou se retrouver au bar de la résidence ou dans n’importe quel lieu de la ville. Faire ses courses ou se les faire livrer,
se rendre chez des amis, les recevoir chez soi…

Vivre une nouvelle vie ! À plein gaz ! Car vivre plus âgé ce n’est pas vivre moins.

À la Villa Ginkgos Bonne Fontaine de Challans, en plein cœur de ville, derrière la façade de l’ancien Garage Moderne, proche de tous les commerces et des services publics, chaque habitant démarre une nouvelle étape de sa vie. Un vrai chez soi dans un environnement sécurisant et stimulant.


Parce que l’avancée en âge ne veut pas dire renoncer à la passion, à de nouveaux projets, la Villa Ginkgos Bonne Fontaine offre à chaque habitant, des logements de toutes tailles du T2 au T3, pour y vivre comme l’on veut, entouré de ses meubles, des photos et des objets qui ont jalonné son existence et que parfois l’on collectionne. Pouvoir vivre avec son animal de compagnie, y recevoir enfants, petits-enfants et parfois arrière-petits-enfants, ses amis, et choisir de cuisiner soi-même ou de déjeuner au restaurant.

Plusieurs espaces de vie sont accessibles aux habitants librement, comme l’espace « bien-être », la galerie, les salons, le restaurant ouvert les midis et le jardin, qui permettent de prendre du temps pour soi et de créer des liens. Possibilité de profiter librement des activités adaptées et gratuites.

Choisir de prendre la route à sa vitesse, de faire halte où bon vous semble, d’en parcourir des tronçons seul ou accompagné, ça se passe comme ça à la Villa Ginkgos Bonne Fontaine de Challans.

Les Engagements des Villas Ginkgos
• Des tarifs de location et de services compétitifs, adaptés aux seniors
• Le respect de la vie privée de chaque personne (confidentialité et discrétion professionnelle)
• La sécurité grâce à une résidence pensée pour le confort et la sérénité de chacun
• Le professionnalisme des équipes travaillant au sein des Villas Ginkgos
• De vastes logements type T2 -T3 disposant du confort, conçus spécialement pour les seniors (41 à 68 m²)
• Un lieu de vie pensé comme un véritable « Chez soi »
• La personnalisation et l’adaptation de forfaits de services selon les besoins individuels
• L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite
• La grande diversité d’animations et d’activités, individuelles et collectives
• L’ouverture de la résidence sur la ville, la vie
• L’acceptation d’animaux de compagnie
• L’évaluation continue de la qualité des prestations délivrées
• La recherche permanente de l’amélioration du bien-être de chaque personne accueillie

À partir de 950€/mois tout compris sauf les repas et options.

Pour découvrir la résidence et visiter un appartement témoin, contactez la résidence Villas Ginkgos Bonne Fontaine au 02 51 55 01 01.

Résidence seniors Bonne Fontaine
45 rue Bonne Fontaine
85300 Challans
Tél. 02 51 55 01 01
www.villasginkgos.fr

Le passeur du port.

Le passeur, un joli mot qui évoque tant de choses. On connaît les passeurs de mémoire,  les passeurs de savoir, ici, l’expression désigne, encore de nos jours, à la fois l’embarcation et la profession. Aux Sables-d’Olonne, tout le monde connaît le passeur. Certains le prennent quotidiennement, d’autres de temps à autre. Lors d’un séjour ici, les touristes apprécient cette petite virée sur l’eau.

Un peu d’histoire
Avant la construction du pont de la Chaume en 1861, avant la rocade, le passeur reliait les deux quartiers de pêcheurs séparés par le port (le chenal). Le passeur permettait de se rendre de la Chaume au quartier du « Passage» des Sables ou l’inverse. Ce moyen de transport fut utilisé pendant des siècles et pouvait également servir à transporter du bétail et des marchandises. Sinon, on pouvait traverser le chenal à marée basse au gué dit « gué aux bœufs ».
Au XVIIIe siècle, c’était le Comte d’Olonne qui « affermait » ce droit à des « marins-passagers » c’est-à-dire des marins qui avaient l’autorisation légale pour faire traverser les usagers. À la Révolution, ce droit est supprimé, la commune des Sables le récupère, mais le système demeure le même : entretenu par la Ville, le bac de passage est loué à un exploitant. Le Chaumois Jacques Daubeuf a rempli la fonction de passeur au début du XIXe siècle et marqué les esprits, car il était assisté de ses deux filles qui ramaient !

Au fil du temps, le poste est tenu par les vieux marins à la retraite qui arment un petit canot, pouvant accueillir quatre à cinq personnes, pour assurer les traversées et devenir « passeurs ». Cela se fait « à la godille » et les enfants qui embarquent sont invités à s’y initier (beaucoup en gardent de merveilleux souvenirs). La traversée était payante et les passeurs s’investiguaient d’un quai à l’autre pour attirer les clients. Avec des surnoms comme « la Pince » ou « Brin d’amour », on imagine bien les propos hauts en couleur qu’ils se tenaient. En ce temps-là, les quais avaient des airs de théâtre à ciel ouvert.

Les choses changent
Le développement du port de commerce et surtout la mise en place d’un pont en 1853 facilitent les liens entre La Chaume et Les Sables, ainsi que les échauffourées entre Chaumois et Sablais. Surnommé le « pont de la discorde », il est détruit en 1978. Les anciens passeurs à la godille sont remerciés et remplacés par un véritable passeur à moteur : « La Chaumoise ».

Aujourd’hui
Le passeur est devenu électrique depuis quelques années, il peut transporter 35 personnes. Les passeurs sont des agents municipaux recrutés par la Ville. Les habitués de la traversée les saluent en les appelant par leur prénom et si on laisse glisser son regard vers le large, on peut peut-être entendre s’élever les voix d’un passé pittoresque.
Il paraît que plane encore sur le passeur l’esprit de Simenon qui, en 1948, écrivait dans Les vacances de Maigret : « D’autres « coins » l’attendaient (…). Le remblai (…), puis le port, l’atelier du voilier, avec ses voiles étalées sur le trottoir, le passeur d’eau, les bateaux qui rentraient et allaient s’amarrer les uns à côté des autres en face de la halle au poisson. »

Juillet Août : tous les jours 7 h à 2 h.

Juin, septembre et vacances de Pâques : du lundi au jeudi de 7 h à 22 h. Vendredi, samedi & veilles de fêtes de 7 h à minuit. Dimanche & fêtes de 7 h à minuit.
Octobre à mai : du lundi au jeudi de 7 h à 20 h. Vendredi, samedi & veilles de fêtes de 8 h à 22 h. Dimanche & fêtes de 8 h à 20 h.
Horaires variables en fonction du couvre-feu.

Tarifs :
Ticket 1,10 € la traversée. Gratuité avec la carte résident.
Carte 10 passages 8 € (en vente dans les offices de tourisme),
Carte mensuelle 14 € (en vente dans les offices de tourisme),
Gratuit – 4 ans.

U location Challans.

On le sait trop peu, mais le service U Location de l’hyper U de Challans est une immense malle au trésor pour tous vos évènements festifs, personnels comme professionnels.

Tout ce dont vous avez besoin en un seul et même endroit !

Voilà ce que vous offre l’espace U Location de Challans, pour organiser vos mariages, anniversaires, baptêmes, crémaillères, portes ouvertes, soirées d’entreprises, etc. et ce quel que soit le nombre de vos invités.

Vaisselle, verrerie, couverts de toute sorte, fontaine à cocktail ou à chocolat, percolateur, machine à glaçons, tireuse à bière, mange-debout, bar lumineux, château gonflable, matériel de sonorisation, jeux de lumières, machine à fumée ou à bulles, borne photo, tous les consommables possibles et imaginables, confettis, ballons, lanternes volantes, mais aussi véhicule vintage ou de luxe, avec ou sans chauffeur… et bien d’autres choses encore, tout est louable sans limite de quantité.

Votre imagination n’a plus de frontière et les conseillers de U Location sont là pour vous guider au milieu de tant de possibilités.

Boulevard Jean XXIII – 85300 CHALLANS
Derrière la station de lavage
Tél. 02 51 68 86 78
hyperu.challans.locationu@systeme-u.fr
www.magasins-u.com

ID JARDIN, le paysagiste-concepteur.

ID Jardin est le spécialiste de tous vos aménagements extérieurs depuis plus de trente ans. Basée aux Sables-d’Olonne, cette équipe de passionnés intervient sur toute la Vendée et même au-delà. Sur le terrain, une vingtaine d’ouvriers paysagistes réalisent vos bétons décoratifs, plantations, tailles, murets, éclairage, arrosage intégré, pergolas, claustras, terrasses, mobilier… En partant de la conception sur une page blanche jusqu’à la livraison d’un jardin fleuri, ID Jardin est votre seul interlocuteur, vous garantissant des aménagements de charme et de qualité, dans le plus grand respect de la nature et de vos désirs.

Le jardin, reflet de l’âme
Un jardin, c’est un peu l’âme d’une maison qui s’affiche à visage découvert, comme le reflet de la personnalité de son propriétaire. Une pièce à ciel ouvert où l’esthétique irréprochable et propre à chacun forme un ensemble homogène avec le bâti. Pour le concevoir, les paysagistes suivent les tendances en terme de design, mais doivent aussi savoir s’adapter à des matériaux et des techniques en perpétuelle évolution. Car un jardin ne doit pas se contenter d’être beau. Il doit aussi être pratique, écologique et durable. Plantations, matières, couleurs, matériaux, courbes, fluidité, originalité… Pour dessiner, créer ou modeler un espace extérieur, le paysagiste concepteur doit savoir oser, et doser. Dans ce domaine, les concepteurs paysagistes d’ID Jardin sont de véritables alchimistes. Des poètes de la nature qui marient avec amour et talent le minéral au vivant, avec leur patte, leur sensibilité, pour matérialiser vos rêves et l’âme de votre maison.

De l’idée à la réalisation
Parce que chaque jardin est différent, l’équipe de conception d’ID Jardin sait analyser vos besoins et prendre en compte vos envies pour dessiner, avec vous, le jardin qui vous ressemble. Harmonieuses, design et respectueuses de l’environnement, toutes leurs créations sont uniques et réalisées de A à Z. Sur le terrain, les paysagistes réalisent l’intégralité des travaux en ayant toujours le soin de garder une étroite relation avec le client pour pouvoir réaliser toutes les adaptations nécessaires à la qualité de l’aménagement final.

30 ans de passion et de savoir-faire
Polyvalente et compétente, l’équipe de paysagistes d’ID Jardin est régulièrement formée aux nouveaux produits et techniques de conception et saura vous surprendre par son savoir-faire et son originalité. Une vingtaine de passionnés, capables d’effectuer tous types de travaux pour répondre au mieux à vos attentes, mais qui n’oublient pas pour autant le fondement de leur métier : jardiniers. « C’est un métier de passion, assure Fabrice Barrois, que nous nous transmettons les uns aux autres par un important compagnonnage. » L’entretien de votre jardin étant essentiel à sa durabilité et à son évolution, ID Jardin effectue également ces prestations régulièrement ou à la demande dans le cadre de son agrément « Service à la personne » (réduction d’impôt).

Rue de la Charmellerie
Olonne-sur-Mer
85340 Les Sables-d’Olonne
Tél. 02 51 21 65 65
www.idjardin.com

 

St Gilles, l’art du souffleur de verre.

À Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Nivyne est un atelier de soufflage de verre à la flamme. Wilfried Allyn et son équipe pratiquent un artisanat devenu très rare en France. Fournisseurs de grandes maisons de luxe françaises, ils créent également pour le public, en série limitée, des luminaires, des vases, des théières, des verres et même des jeu d’échecs, exclusivement vendus sur leur boutique en ligne.

Fils de verrier, Wilfried Allyn a tout appris avec son père et utilise d’ailleurs les mêmes machines, qui ont 60 ans. Il travaille le verre par soufflage au chalumeau, à une température de 1 200°C

« Nous travaillons avec un sable particulier, le borosilicate (0 % de plomb et 22 % de pur cristal), qu’on ne trouve qu’en Allemagne ou en République Tchèque. Ce sable présente deux atouts : on peut faire du verre de couleur et surtout, on peut reprendre les pièces travaillées une fois le verre refroidi, ce qui n’est pas possible avec d’autres sables » raconte Wilfried Allyn.

« Après des années passées en région parisienne, nous avons regagné le berceau familial vendéen en 2000, où nous avons installé notre atelier, à Saint-Jean-de-Monts puis à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Puis il a fallu se diversifier en créant nos propres collections, ouvrir un site web et une boutique en ligne. »

En 2018, avec seulement 5 minutes de reportage, dans l’émission « La Maison France 5 » tout change et les commandes de grandes marques affluent. « J’ai dû embaucher. Aujourd’hui nous sommes 8 salariés et bientôt nous serons 10 à 12. »

www.verre-et-design.com
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Manuel Cousin, 133 jours autour du (Vendée) Globe.

Bribes de conversation échangées avec le skipper Sablais Manuel Cousin, quelques semaines après avoir terminé son premier Vendée Globe.

Oui, ça a plutôt ressemblé à l’idée que je m’en faisais avant de prendre le départ. Je savais que ce serait difficile. Ça l’a été. Que ce serait extraordinaire au sens propre du mot, c’est tout-à-fait le cas. Rien ne ressemble au Vendée Globe. Vraiment rien. J’ai tellement appris sur moi-même et sur mon métier de marin. Quelle école !

J’ai 53 ans, j’ai un peu vécu comme l’on dit, mais passer 103 jours de son existence, seul sur un bateau à voile, à se faire tabasser constamment par les vagues, la houle, le vent, est une expérience de vie qui ne ressemble à rien d’autre. Et j’ai adoré ça.

Tout au long du parcours, la météo ne nous a jamais véritablement laissés tranquilles. Dans l’hémisphère sud, on a rencontré pas mal d’anticyclones, ce qui est plutôt rare. Au lieu d’avoir un vent constant dans le dos qui te permet de surfer avec la houle, tu te retrouves avec vent de face, ce qui t’oblige à tirer des bords constamment. Cette météo atypique explique que la flotte a été moins rapide que lors de l’édition 2016. Elle explique aussi en partie, pourquoi les bateaux à grands foils n’en ont guère tiré avantage et que les bateaux à court de préparation, à cause de la COVID au printemps et cet été, ont été fragilisés.
Heureusement mon bateau était costaud et je me suis rendu compte que je m’étais plutôt bien préparé. Mon objectif était de terminer ; le poids du bateau et ce que j’avais emporté à bord était calibré autour de cet objectif.
Par ailleurs ma préparation météo et physique étaient efficaces. Je suis revenu avec le même poids de corps qu’au départ, et je me suis senti plutôt physiquement en forme tout au long de la course. Aujourd’hui, j’ai encore des articulations douloureuses et je sens une fatigue générale, mais les anciens nous ont appris qu’il faut l’équivalent du temps passé en mer pour récupérer pleinement, donc tout sera revenu à la normale début juin.

Le naufrage de PRB et le sauvetage de Kevin restent pour moi les moments les plus difficiles. Ce fut le cas pour l’ensemble de la flotte. On s’inquiète pour celui qui est en danger, on respire seulement quand il est sain et sauf, et alors on se dit « et si ça m’arrivait aussi ». Et à partir de ce moment, on écoute le bateau différemment. Une inquiétude sourde t’accompagne un bon moment.

En prenant le départ et en terminant le Vendée Globe, tu entres dans un cercle, une famille et j’ai été frappé et souvent ému, par les relations que nous avons tissées en mer entre skippers. Quand tu galères, tu reçois des messages d’encouragements des autres concurrents, quand tu te retrouves presque bord à bord, tu discutes. Ainsi, quand Jérémie Beyou sur Charal m’a doublé, il m’a appelé et on a échangé un long moment. Qu’un champion comme lui s’intéresse à un bizuth comme moi, au moment où tu dépasses le Cap Leeuwin, j’ai trouvé ça extraordinaire et très émouvant. Faire partie de cette famille-là me rend très heureux, très fier et suscite beaucoup d’émotions en moi. Cela s’est vu et entendu lors de ma conférence de presse d’arrivée, et rien que de vous en parler maintenant, cela me touche à nouveau.

Les mers du Sud quand tu y rentres, tu ressens d’abord un choc psychologique. J’y suis ! Et puis soudain tu montes sur le pont et là, à côté du bateau tu vois ton premier albatros et là tu te dis, j’y suis vraiment. Comme tu es à fleur de peau, ton cœur se serre d’émotion. Ensuite, tu navigues durant des semaines entières avec des vagues qui font entre 4 et 5 mètres en moyenne, et me concernant des pics à 10, 12 mètres. Ton cœur se serre aussi, mais pas pour les mêmes raisons. Et quand tu en sors en doublant le Cap Horn, nouvelle émotion forte. Certes la course est très loin d’être terminée après le Horn, mais tu as fait le plus difficile et au moins, quoi qu’il arrive en remontant l’Atlantique, tu as passé les 3 caps en solitaire.

La lumière dans les mers du Sud est différente, plus blanche et quand tu te rapproches des 60èmes elle devient encore plus laiteuse, c’est très surprenant. Comme le risque de collision avec un navire est moindre, dans le Sud tu peux t’autoriser 1 h 30 de sommeil d’affilée. Durée impossible ailleurs, ou tu dors généralement par tranche de 10 à 15 minutes et en tout cas jamais plus de 45 minutes ou une heure d’une seule traite.

Le Vendée Globe est un ascenseur émotionnel permanent. Le départ est un moment vraiment difficile. Tes proches et ton équipe quittent le bateau, la brume envahit la zone de départ, alors tu dois être ultra vigilant car ta course peut s’arrêter avant même d’avoir commencé. Ensuite tu passes deux jours et deux nuits de vigilance absolue dans le Golfe de Gascogne et tu commences à respirer seulement quand tu en es sorti. Jours après jours, tu trouves ton rythme, tu t’organises. Chaque jour t’en apprend un peu plus sur la course, ton bateau et toi-même.

Tout au long du parcours il y a des moments symboliques et forts. Le passage de l’équateur ; des 3 caps ; le jour qui marque le dépassement de ta plus longue durée en mer en solitaire jusqu’alors ; le franchissement de la latitude la plus au sud où tu n’aies jamais navigué ; Noël, le Jour de l’An, les dates familiales où tu n’es pas là ; la première avarie, la première réparation, et toutes les avaries et réparations suivantes ; le coup de fil quotidien à Sandrine, qui te remonte le moral quand tu flanches ou, quand tout va bien, avec laquelle tu partages le moment et les paysages où tu te trouves.

Je suis un peu déçu d’avoir fait ce Tour du monde dans des conditions compétitives amoindries par des avaries et des problèmes techniques successifs. J’ai abordé le Vendée Globe comme une compétition maritime, plutôt que comme une aventure (ce qu’il est également par bien des aspects), mais quand les safrans et plus encore la quille ont posé des problèmes, il a bien fallu faire en sorte de d’abord terminer la course, au détriment de la vitesse.
Je savais qu’il me faudrait bricoler et grâce à mon formidable sponsor, Groupe Setin fournisseur de quincaillerie et d’outillage à main pour les professionnels, je disposais d’une boîte à outils de haut niveau, mais franchement je ne pensais pas m’en servir autant. Les derniers jours j’avais usé tous mes pinceaux à force de faire du stratifié alors j’en ai bricolé un, avec un manche et un tissu découpé en frange, digne d’un épisode de MacGyver ! Par chance, j’ai appris dans ma vie professionnelle, à faire des choses, avec peu de choses.

Quand tu franchis la ligne d’arrivée, l’ascenseur émotionnel dont je parlais tout à l’heure, je peux dire que là, il se bloque tout en haut et qu’il n’est pas prêt de redescendre ! Durant des heures, tu ne vis et ne reçois que des ondes et des émotions positives. Joie, fierté, soulagement, retrouvailles, partage, regard heureux de tes proches, de ton équipe, de ton sponsor, des organisateurs, des autres skippers, que du bonheur, au sens propre du terme. C’est fabuleux, magique, unique !

La vie de marin professionnel c’est de disputer des courses, alors je prépare déjà la suivante. En avril le bateau est en cure d’amaigrissement à Port-La-Forêt, pour devenir plus léger et véloce. On modifie des éléments importants, mais on va rester sans foils. Durant les travaux, j’en profite pour redonner à mes partenaires ce qu’ils m’ont offert. Et ensuite il faut réarmer le bateau et naviguer en vue du Fastnet qui se court en Août, du Défi Azimut en septembre, et de la Transat en double Jacques Vabre en novembre. En 2022 la saison sera marquée par La route du Rhum en novembre.

Ensuite, j’ai bien sûr l’envie de pourvoir disputer un second Vendée Globe en 2024.

Manuel Cousin tient à remercier ses partenaires : Groupe SETIN (Quincaillerie industrielle et de bâtiment), Web et Solutions (sites internet pro et e-commerce), Agia Métal et sa filiale Nethuns (semi-rigides aux Herbiers), Océane Automobiles (Hyundai) à La Roche-sur-Yon, Fendertex (pare-battages gonflables français), Demetz (Optique Sport à votre vue), R.Bag (Esat réalisant Bagagerie et mobilier en voiles recyclées), Patrick Gelencser (Chocolatier et Musée du chocolat à La Roche-sur-Yon), Port Olona, et Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large.

www.groupe-setin-voile.fr
www.facebook.com/ManuelCousin71/