La Balata. Cuisine verte avec vue sur le green !

Au cœur du golf des Fontenelles, entre ambiance chaleureuse et convivialité, Le Balata vous accueille dans son cadre qui allie modernité et raffinement. Vous trouverez une cuisine de saison à base de produits frais et locaux travaillés sur place ainsi que des plats végétariens pour satisfaire les attentes de chacun. Vous pourrez profiter de la terrasse avec vue sur le green et la piscine, cette tranquillité et ce cadre agréable vous permettront de profiter des douceurs de la carte.
Tout est réuni pour y passer un agréable moment.

Le Balata vous propose la recette  « Risotto aux langoustines et coquillages ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Buchy Immobilier, depuis 65 ans à votre service aux Sables d’Olonne !

Implantée depuis plus de 65 ans aux Sables-d’Olonne,
cette agence immobilière, véritable institution située sur le front
de mer, connaît parfaitement le marché du Pays des Olonnes.

L’agence, spécialisée dans les biens haut de gamme, propose son savoir-faire, son expérience et son sérieux pour tout type de projet à destination des particuliers comme des professionnels, et pour tout budget.

Dirigée par Angélique et François SUIRE, l’agence BUCHY Immobilier met à votre service son équipe très expérimentée pour un accompagnement global. De l’estimation à la signature de l’acte, les collaboratrices, en partenariat avec le pôle juridique de l’Agence, vous assureront des transactions sécurisées et en toute sérénité.

03Sa parfaite connaissance du territoire permet à l’agence BUCHY Immobilier de vous proposer des biens nombreux et variés et de vous dénicher la perle rare.

Avec BUCHY Immobilier, vous trouverez écoute, professionnalisme et relation de confiance.

30 bis promenade Clemenceau,
85100 Les Sables-d’Olonne
02 51 21 03 03
www.buchy-immobilier.com

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Les Hussards de La Roche-sur-Yon franchissent de nouveaux yards !

Les Hussards de La Roche-sur-Yon développent les vertus éducatives du football américain.

Coup de sifflet. Début de l’attaque. Les corps s’entrechoquent, se repoussent ou s’évitent selon les postes de chacun. Chaque joueur sait parfaitement ce qu’il a à faire, en fonction de la tactique annoncée avant le début de la phase de jeu. Par exemple, pour un receveur partir sur la droite de la défense adverse sur quelques mètres, puis brusquement changer de direction vers la gauche, deux partenaires doivent contenir les adversaires et lui permettre de contourner le bloc des défenseurs, ensuite il faut courir vers la ligne de touche le plus vite possible, au moment prévu se retourner et si tout s’est déroulé comme convenu, le ballon lancé précisément dans sa direction doit arriver dans quelques secondes, il faut alors être attentif et agile pour s’en saisir sans le faire tomber.

Retournement rapide, maintenant ! C’est seulement à ce moment précis que ce receveur sait si le plan de jeu espéré a fonctionné. Si le lanceur, le quarterback, a eu le temps de bien ajuster sa passe. Si ses protecteurs ont bien empêché les défenseurs d’être trop proches de lui au moment de la réception. Une seule seconde pour regarder.

Le ballon est là mais un peu trop à gauche, faire alors deux petits pas, ouvrir les bras, attraper la balle du bout des doigts mais soudain c’est le choc à l’épaule, le ballon qui fuit la main, vite le rattraper comme on peut, le serrer contre soi et ensuite seulement penser à rouler au sol. Coup de sifflet. Fin de l’action. Ella aura duré moins de 15 secondes.

Les arbitres à la chemise rayée noir et blanc déploient la chaîne d’arpenteur, il fallait faire avancer le ballon de 10 yards pour valider l’attaque. Vérification, 11 yards. Attaque validée. Chacun a parfaitement réalisé le plan prévu, chacun a su s’adapter. L’équipe se réunit et écoute l’annonce du plan de jeu à venir, différent du précédent. « Bien les gars ! Prochain jeu : WING droite, FRISCO 1, ready, break. »

« Le foot américain est un sport ou la cohésion de l’équipe et le respect des consignes de jeu sont primordiaux. Les qualités individuelles sont au service d’un collectif. C’est un sport très éducatif et notre club développe sa vocation formatrice dans les équipes de jeunes. » explique Samantha Jousselin, coach et l’une des dirigeantes du club.

Les Hussards sont ainsi très présents dans les actions citoyennes, le téléthon, la fête du sport et voir des joueurs et des joueuses, courir la Joséphine ou La Bicentenaire avec casque et épaulières est toujours un spectacle étonnant.

Casqués, les Hussards le sont pourtant moins qu’auparavant. En effet, dans son option de s’adresser aux plus jeunes et de développer auprès du plus grand nombre les qualités éducatives et physiques de ce sport, le club de La Roche-sur-Yon pratique en complément du football américain traditionnel, une forme de jeu « non équipée » le flag football.

Là où le football américain stoppe le porteur du ballon par un placage pour le faire tomber au sol, le flag football interdit tout contact entre joueurs et la course du porteur du ballon s’achève si on parvient à lui arracher l’une des bandes de tissu, le flag, accrochées à sa ceinture.

« Le flag football insiste sur l’agilité, l’évitement, l’anticipation, l’adresse, la souplesse. Toutes ces qualités sont très présentes dans le football américain mais on les distingue moins car on reste souvent focalisé sur les contacts » indique Samantha Jousselin « le flag est à la fois un sport à part entière et/ou un premier pas vers le football équipé. L’une des particularités du flag football est qu’il peut se pratiquer en équipe mixte, d’un point de vue éducatif c’est un vrai plus. L’aspect collectif est identique au football américain classique et chaque joueur doit faire ses devoirs et bien mémoriser les schémas tactiques, si un seul joueur se trompe c’est toute la phase de jeu qui échoue. »

On le voit bien, Les Hussard yonnais ne cultivent pas un américanisme de pacotille mais une vraie passion pour un sport aux multiples facettes. « Nous sommes avant tout un club qui se veut formateur, en tout cas c’est dans cette direction que nous allons. Certains de nos jeunes rejoignent les sections sport études que sont le pôle Espoirs et le pôle France. L’équipe de France est ainsi championne d’Europe en titre. Et quelques compatriotes peuvent se lancer dans une carrière professionnelle au Canada ou tenter d’intégrer une université américaine, passage obligé pour pouvoir jouer dans le championnat professionnel américain, la NFL. »

À ce jour un seul joueur français, Richard Tardits, est parvenu à jouer dans cette ligue, durant 3 saisons à la fin des années 1980. Deux autres joueurs français ont évolué au sein d’équipes de la NFL lors de camp de présélection, mais n’ont finalement pas été retenus pour disputer la saison régulière.

Le football américain grandit en France et à La Roche-sur-Yon. Le club se structure et compte faire découvrir le flag et le football américain au plus grand nombre de Yonnais, dans les écoles, les maisons de quartier ou au stade Henri Desgranges et promouvoir un sport pleinement collectif et intelligent.

Hussards de La Roche-sur-Yon
Contact : Samantha Jousselin – 06 14 40 81 82

samanthajousselin85@gmail.com
Entrainements : Lundi et jeudi de 19H45 à 22h
Stade Henri Desgranges, rue Réaumur 85000 La Roche-sur-Yon
Facebook : Escouadefootball85

Vendée Globe 202-2021, une édition historique !

novembre 2020

Pour la neuvième fois, le coup de canon va ouvrir la ligne de départ du Vendée Globe et laisser s’élancer la flotte des IMOCA pour un tour du monde en solitaire, sans escale ni assistance et 21 638 milles nautiques à parcourir, 40 075 kilomètres traduiront les terriens.

Mais tout ça n’est que le chiffre du crayon qui, bien sagement, trace sur une carte la ligne la plus directe faisant fi des vagues, du vent, des glaces, de la peur, du sommeil. En réalité la plupart des concurrents des précédentes éditions ont parcouru parfois plus de 28 000 milles, soit quasiment 52 000 kilomètres.

Et pourtant le marathon originel est devenu un sprint long autour de la planète. Les 109 jours de 1989 sont devenus 74 jours en 2016. Ne croyons pas pour autant que « l’Everest des mers » se soit aplani et soit devenu un sentier de promenade. En 2008, seulement 11 des 30 bateaux vont rallier l’arrivée, soit 37 % des participants et en 2016 ce sont 65 % des skippers qui termineront la course. Depuis la première édition, 167 skippers ont pris le départ de cette course et 89 seulement l’ont terminée.

La traversée des saisons avec un départ au milieu de l’automne, les mers du Sud en plein été austral et un retour hivernal en Vendée, demeure réservée à des femmes et des hommes pas tout à fait comme les autres.

Les skippers…

Ils et elles sont 33 au départ, soit 20 de plus que lors du tout premier Vendée Globe. Parmi eux des multirécidivistes féroces comme Jean Le Cam et Alex Thomson qui partiront pour un cinquième Vendée Globe, ou Jérémie Beyou qui a déjà pris trois départs et Arnaud Boissières qui s’élance pour un quatre à la suite.

Mais le gros de la flotte sera principalement constitué de bizuths, avec 18 participants qui découvriront le Vendée Globe. Que ceux qui parmi eux rêvent de victoire se rassurent, cinq des huit vainqueurs étaient dans la même situation le jour du départ – Titouan Lamazou, Christophe Auguin, Michel Desjoyeaux, Vincent Riou et François Gabart.

Chaque édition voit le plateau des skippers s’internationaliser un peu plus à chaque fois. Cette année neuf nationalités différentes (Allemagne, Australie, Espagne, Finlande, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Suisse) seront au départ.

Par ailleurs jamais une édition du Vendée Globe n’aura compté autant de skippeuses dans ses rangs, puisqu’elles ne seront pas moins de 6 à se présenter au départ.

…sur leurs drôles de machines

Bal des débutants pour les skippers mais également pour leurs machines. Là encore la nouveauté semble gage de performance puisque dans l’histoire du Vendée Globe, seul Vincent Riou en 2004-2005 a gagné avec un bateau déjà piloté, en l’occurrence par Michel Desjoyeaux quatre ans auparavant.

Cette année huit IMOCA flambant neufs couperont la ligne de départ, dont deux mis à l’eau en 2020 seulement, ceux d’Armel Tripon et Nicolas Troussel. Également à la barre de bateaux neufs, Charlie Dalin, Thomas Ruyant, Kojiro Siraïshi, Sébastien Simon, Jérémie Beyou et Alex Thomson.

Si lors de la première édition, la flotte présentait des profils différents en terme de longueur ou de largeur de bateau, dès la seconde édition elle se normalise avec l’adoption de la classe des 60 pieds IMOCA. À l’inverse des classes monotypes, pour un IMOCA « tout ce qui n’est pas interdit, limité ou imposé, est autorisé ». Formidable terrain de jeu pour les architectes.

La flotte du millésime 2020-2021 est une flotte volante. En effet si les 8 bateaux construits pour le Vendée Globe 2020 sont entièrement construits autour de foils de nouvelle génération, dix autres monocoques en seront également équipés, prévus d’origine ou installés sur des IMOCA plus anciens qui en étaient auparavant dépourvus.

Le parcours

La règle du ce qui n’est pas interdit est autorisé qui prévaut pour la jauge et le dessin du bateau, s’applique également au parcours. Il s’agit de faire le tour du monde, ou selon comment l’on considère la carte le tour de l’Antarctique, en laissant sur bâbord (à gauche pour les terriens) les trois caps de Bonne-Espérance à la pointe sud de l’Afrique, le cap Leeuwin en Australie et le cap Horn au sud du continent américain. Des bouées de passage et des limites à ne pas franchir, au départ et dans le tour de l’Antarctique, sont les seules restrictions mises en place.

En solitaire

Concept très simple à comprendre, mais la réalité des fortunes de mer permet une exception notable, le sauvetage d’un autre concurrent.

Le 25 décembre 1996, dans une tempête dépassant les 70 nœuds, le bateau de Raphaël Dinelli chavire et commence à sombrer. Dinelli se réfugie sur le pont battu par les vagues, puis dans un radeau de survie lancé par un avion de la marine australienne. Seul Pete Goss situé 160 milles au sud peut lui porter assistance. Il faut 24 heures au marin britannique pour récupérer Raphael Dinelli et l’accueillir à bord durant douze jours et le débarquer dans le port australien de Hobart.

Le 6 janvier 2009, au large du Cap Horn Jean Le Cam perd son bulbe de quille et chavire. Lors de la manœuvre de sauvetage quelques heures plus tard, Vincent Riou fragilise son mât qui s’effondre sur le pont peu après le passage du cap Horn. Contraint à l’abandon, il sera néanmoins officiellement classé troisième ex-aequo, au vu des circonstances de l’incident.

Sans escale

Une seule exception apparait dans le règlement de la course : revenir aux Sables d’Olonne et ce dans un délai maximal de 10 jours après le départ. Il n’est pas alors question d’escale, mais d’un nouveau départ. C’est notamment ce qu’avait fait Michel Desjoyeaux ce qui ne l’empêcha pas de remporter l’édition 2008-2009.

Une escale n’est pas un simple arrêt. Elle implique de mettre pied à terre. Mouiller dans une crique pour réaliser une réparation est autorisé. Comme l’a fait Yves Parlier durant l’édition 2000 après un démâtage.

Sans assistance

Hors l’assistance tolérée lors du retour aux Sables d’Olonne, dans les 10 jours qui suivent le départ, le skipper ne doit compter que sur lui-même. S’il a l’autorisation de consulter l’architecte du bateau ou son équipe technique pour recueillir informations et conseils, c’est à lui de mener à bien les réparations avec les moyens du bord.

Le routage météo est totalement prohibé. Les données météorologiques sont identiques pour tous les concurrents et les marins doivent imaginer eux-seuls leur navigation.

Sans assistance également pour se soigner. Un fait médical restera à jamais dans la légende du Vendée Globe. Lors de la seconde édition, Bertrand de Broc a dû se faire à lui-même des points de sutures à la langue qu’il venait de gravement se couper au large des Kerguelen. Le médecin de la course Jean-Yves Chauve, s’exerça alors à le faire lui aussi devant un miroir, en imaginant un protocole adapté à la situation d’un bateau secoué par la houle, et ainsi conseiller, par telex, le marin blessé. Opération réussie !

L’aventure humaine reste au bout de l’étrave. L’édition 2020-2021 ne déroge pas à la règle.

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Une cuisine de terroir au cœur du Marais Breton.

C’est dans un décor fraîchement relooké aux tendances modernes et chaleureuses que Sébastien et Magda vous accueillent avec sourire et bonne humeur.
Le chef, Maître Restaurateur, exprime tout son talent culinaire et concocte une cuisine dans l’air du temps, à la fois traditionnelle et créative aux saveurs subtiles, inspirée de produits frais et de saison. Les beaux jours, venez profiter d’un déjeuner ou d’un dîner en terrasse naturelle à l’ombre du saule pleureur.

L’Écume Gourmande vous propose la recette  « Croustillants d’huîtres, crème citron gingembre et caviar d’Aquitaine ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Laurianne Delpierre-Clouteau, galeriste passionnée à la Chaume !

Rencontre avec Lauriane Delpierre-Clouteau, une galeriste passionnée qui exerce un métier trop méconnu.

Si certains se rêvent artiste, Lauriane Delpierre-Clouteau porte depuis longtemps un « rêve de galerie », afin de travailler avec des artistes, les exposer, les faire connaitre, les encourager, vendre leurs œuvres, leur donner les moyens de se consacrer entièrement à leur art et ainsi créer, inventer, offrir aux amateurs des œuvres en partage.

Il n’y a pas de grand écrivain sans grand éditeur nous apprend l’histoire du livre, il n’y a pas de grands artistes – peintres, sculpteurs, photographes – sans grands galeristes nous apprend l’histoire de l’art, lien indispensable entre des artistes qui peinent à se vendre et des collectionneurs qui ont du mal à dénicher les perles rares.

En ouvrant la Triptyque Galerie, avec une direction claire vers l’art contemporain, dans le quartier de La Chaume en juillet 2020, Lauriane Delpierre-Clouteau joue ce rôle d’intermédiaire entre l’artiste et son public. « J’ai toujours été passionnée d’art, je travaille depuis de nombreuses années dans les arts graphiques et l’édition. Par ailleurs je suis une modeste mais fidèle collectionneuse d’art contemporain. Quand j’ai lancé ce projet de galerie, j’ai eu la chance que des artistes professionnels, confirmés, me fassent confiance et me confient leurs œuvres. Aujourd’hui je travaille en proximité avec une vingtaine d’artistes, certains sont très connus comme Jean-Marie Drouet, Evor, Valérie Lebrun, certains le sont un peu moins mais un point commun les unis tous, la qualité du travail proposé. J’adore cette mixité des parcours, des univers, des techniques et des supports utilisés. »

Cette diversité n’est pourtant pas sans cohérence. « Une galerie, c’est un lieu où l’œuvre et son acquéreur se rencontrent, c’est une « maison de coups de foudre » en réalité et de telles rencontres ne se font pas hors sol. La Triptyque Galerie est installée en bord de mer, aux Sables d’Olonne et plus encore dans le quartier de La Chaume, ce n’est pas anodin. Il y a ici toute une histoire, un patrimoine, un univers marin, une luminosité singulière, des habitants à l’année et des touristes de passage. Il faut proposer des œuvres en cohérence avec tout ça. Une cohérence mais une modernité assumée, une sélection soignée, recherchée et de grande qualité. »

Pour autant, pas question de donner dans le folklore ou le cliché maritime « C’est bien plus subtil que ça » poursuit Lauriane « ce n’est pas parce que la galerie est en bord de mer que je vais aller à l’évidence. Mon projet est autre. La cohérence entre le lieu d’exposition et l’œuvre sera chromatique, indirecte, suggérée. Il y a aux Sables un public à l’œil curieux. Il suffit de voir le succès du MASC (Musée d’Art Contemporain) et la qualité des œuvres proposée en son sein, des expositions du quai de La Chaume, du Prieuré Saint Nicolas, ou encore le projet de résidence d’Artistes de la Villa Chailley et les galeries déjà existantes. Et si le quartier de La Chaume devenait une référence en matière d’art, un lieu incontournable ? » s’interroge-t-elle avec enthousiasme « En tout cas c’est un vrai projet à construire et j’ai envie d’y apporter ma modeste pierre !. »

C’est pourquoi le métier de galeriste est bien autre chose que de simplement accrocher des œuvres en vitrine et attendre que le collectionneur passe.

En amont il y a la rencontre avec l’artiste, bien saisir son univers, ses besoins, sa sensibilité, indispensable pour tisser un lien de confiance. N’oublions jamais que ce sont des pièces uniques ou en toute petite série qui sont confiées à la galerie. Cet artiste peut être confirmé et coté ou débutant, mais il s’agit toujours d’un professionnel dont c’est le métier et le mode de vie.

Ensuite il y a les œuvres, leur sélection, leur exposition, leur conservation, leur promotion. C’est alors qu’apparait le visiteur, le curieux qui deviendra peut-être acquéreur et le « petit » ou « grand » collectionneur, toujours à l’affût d’une découverte et d’une nouvelle émotion.

Les œuvres exposées dans la galerie ne représentent qu’une petite partie de ce qui se trouve dans les réserves. Le galeriste est quelqu’un qui vend parfois des œuvres sans jamais les exposer, car il connait les goûts de ses acheteurs réguliers, notamment les collectionneurs et peut se déplacer à leur domicile pour proposer une future acquisition. « C’est une dimension trop méconnue du métier. Dernièrement j’ai vu une nouvelle œuvre de l’un des artistes de la galerie et je l’ai immédiatement imaginée dans le salon d’un client et c’est très exactement ce qui s’est produit. Je n’ai proposé la pièce qu’à lui seul et elle est aujourd’hui accrochée chez lui. Dans le même ordre d’idée, je conseille parfois des modifications du lieu d’accrochage dans un intérieur, pour que l’œuvre et l’emplacement dans son lieu, soient mieux mis en valeur l’un et l’autre.

Mon travail est de conseiller les particuliers mais également les entreprises désireuses de devenir mécène ou d’investir pour leur vitrine sur des artistes de qualité. Il ne faut pas oublier qu’aujourd’hui il y a des solutions simples pour promotionner l’art contemporain en défiscalisation à hauteur de 100 % ce qui n’est pas négligeable. »

On le comprend bien, Triptyque est une galerie professionnelle, au sens le plus noble du terme. Il s’agit de travailler dans la durée avec les artistes, de les faire connaître, de montrer leur travail, de savoir le montrer à un collectionneur potentiel qui ne le connaît pas encore, bref d’organiser la rencontre.

Il existe désormais à la Chaume une nouvelle galerie d’art mais également une nouvelle galeriste, passionnée, talentueuse, efficace, amoureuse de l’art et des gens qui aiment l’art. Lauriane Delpierre-Clouteau est l’ambassadrice de « ses » artistes et converser avec elle vous en donne immédiatement la preuve.

Et si c’était le moment de débuter une vie de collectionneur d’art ? La Triptyque Galerie est un lieu d’écoute et de partage et que vous soyez simple amateur de belles choses ou collectionneur, vous y trouverez des œuvres de très grande qualité, pour des budgets variés.

Triptyque Galerie

2 rue du village neuf
85100 Les Sables d’Olonne
t.galerie@orange.fr

06 08 63 07 65

Instagram : triptyquegalerie
Facebook : Triptyque Galerie
www.triptyquegalerie.com

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Adèle et Rosalie font de leur mieux !

Vous connaissez peut-être Adèle Fugère la journaliste, mais connaissez-vous Adèle la dessinatrice ?

Petite, Adèle se rêvait archéologue travaillant au CNRS, « quelque part entre Indiana Jones et Christiane Desroches Noblecourt » mettant au jour des mystères encore enfouis dans les sables de la vallée des rois.
Petite, Adèle dessinait déjà pour elle-même, comme un refuge, un temps de concentration n’appartenant qu’à elle, non pas une activité secrète mais juste discrète, non pas volontairement cachée à ses parents ou ses amis, « j’avais juste besoin de dessiner, pas de montrer mes dessins. » Petite, Adèle faisait de son mieux, le plus souvent possible mais pas tout le temps, du moins à ses yeux.
Plus grande, se furent les études d’histoire mais pas le CNRS. Plus grande, se furent les mots, la communication, le journalisme, l’art de l’interview, la télé, l’animation de table ronde et le rôle de maîtresse de cérémonie. Plus grande, comme d’autres font de la méditation, se plongent dans la résolution de problèmes d’échecs ou des grilles de Sudoku pour « penser à autre chose », Adèle continue de dessiner. Plus grande, on invente les réseaux sociaux et Instagram. « Je peux ainsi montrer mes dessins sans croiser le regard de ceux qui les regardent ». Alors Adèle en montre quelques-uns, pas beaucoup. Plus grande, il y a le 21 janvier 2015 et la première publication sur Instagram du premier dessin détournant un objet. Quatre potatoes d’une « grande marque de restauration rapide » posées en étoile sur une feuille, un dessin autour et cela devient un personnage qui souffle sur un moulin à vent en papier. À son mari David photographe professionnel, elle confie le tout qui, avec un bon éclairage qui gomme les ombres et un léger halo qui donne de la profondeur à l’ensemble, devient le premier d’une série de ce qui ne s’appelle pas encore #adelefaitdesonmieux.

Manifestement #adelefaitdesonmieux fait du bien !

Puis vient le 16 mars 2020, premier jour du confinement. « J’ai remarqué sur la Toile qu’entre le décompte des décès quotidiens liés à la propagation de cette Covid-19 et les centaines de recettes de Tarte Tatin sans œufs, sans sucre, sans farine, sans gluten, sans lactose et sans pommes (si, si ça existe), il y avait un petit créneau, une petite fenêtre de tir pour deux choses, toutes bêtes : l’absurdité et sa cousine la légèreté. » #adelefaitdesonmieux cède alors provisoirement la place à Adèle la dessinatrice et sa création, sa créature même, Rosalie « une petite bonne femme sans âge, qui vous dira qu’elle ne comprend pas pourquoi je l’ai dessinée avec les mensurations d’un meuble Ikea plutôt que celles d’une Betty Page à son meilleur, sans vraiment de filtre, pas de tabou non plus et qui dit ce qu’elle pense. Dans ce confinement imposé et improbable, elle parle de son ennui, de son blaireau de voisin, des gestes barrière, de son chat qu’elle aimerait bouffer, de zizi à l’air et de yoga low cost. Elle parle de tout. Et quelquefois de rien. »

Et ça fait du bien, là encore.

Pour le lecteur qui rapidement attend ce rendez-vous quotidien, à 12h30 sur les réseaux sociaux, quand Rosalie apparaît dans un sketch en 4, 6 ou 8 cases. Pour sa dessinatrice tout autant car « Rosalie était devenue une hygiène de vie. Comme pas mal de gens durant cette période, il me fallait organiser mes journées, me fixer des passages obligés. Publier un sketch de Rosalie chaque jour à la même heure a structuré mon confinement ». Et sans doute celui de bon nombre de fidèles également. À la demande de son public, Rosalie est devenue l’héroïne d’un album autoédité. « Comme la clôture d’une période. Pour moi c’était une chose toute simple faite pour les réseaux, une bulle dans la bulle du confinement, un truc qui se grignote à l’apéro du midi. Devenir un album ça donnait du sérieux, mais des personnes m’ont expliqué qu’elles voulaient garder la trace de Rosalie confinée. Elles ont eu raison, car cela m’a permis de continuer à la faire vivre après le confinement. Ça tombe bien parce que je l’aime bien ce petit bout de bonne femme. Je suis contente de pouvoir continuer à la dessiner. » Autant l’avouer, nous on aime bien cette dessinatrice pas bien grande non plus, à qui il est bien difficile de poser des questions tant elle vous en pose à vous-même, toujours curieuse des autres et de ce qu’ils ont à raconter. Car la dessinatrice complète la journaliste et l’autrice, celle qui écrit et commente des documentaires sur le Vendée Globe, celle qui raconte le groupe Elmer Food Beat dans le récit de ses fans, celle qui demain, quel que soit le support, saura nous expliquer, nous amuser, nous émouvoir. C’est sans doute cela être une artiste.

“ Suivez mes aventures en vous abonnant à rosaliecasesetsketches sur Instagram et celles d’Adèle sur  #adelefaitdesonmieux

 

Le chenal des Sables à la première personne !

Au commencement, je m’étendais indécis entre terre et mer.  Les eaux douces de quelques rivières rejoignaient celles, salées et iodées, de l’Océan. Le vent et la marée poussaient les vagues jusqu’au creux de marécages où des oiseaux migrateurs se restauraient. De jeunes grenouilles batifolaient pour que d’autres grenouilles batifolent à leur tour. Quelques hérons survolaient mes méandres en quête de gougeons, de petits rats et d’imprudents batraciens. Tout était « pour le mieux dans le meilleur des mondes possible »… moustiques inclus.

Puis des troupes humaines venues de Rome cherchèrent à domestiquer mon univers. Creusant des canaux, ils séparèrent l’eau de la terre et aménagèrent les premiers marais salants. Je continuais à serpenter jusqu’au large lorsque des pécheurs me transformèrent en chemin régulier, en « chenal ». Ils élargirent mon lit, accueillant des bateaux toujours plus grands. Pour conduire ces bateaux vers la mer, tirant sur des cordes, des hommes et des femmes suivaient le chemin de halage. Chemin qui lui aussi fut élargi lorsque de nouveaux véhicules, des voitures à cheval puis à moteur, longèrent mes rives. Au fil des générations, j’observais le génie des humains sans encore craindre leur démesure.

À partir de 1975 les hommes conçoivent un port de plaisance : Olona. Creusé dans des marais, loin de l’Océan. Pour rejoindre le large, il leur faut suivre mon cours, lui-même rallongé de plusieurs centaines de mètres. Mais un pont qui permet aux Chaumois et Sablais de se rencontrer risque de stopper les voiliers dont les mâts grimpent trop haut vers le ciel. Il faut le détruire. La destruction de ce pont en 1978 reste une date importante : « un deuil » dont les plus anciens se souviennent en déposant un bouquet de fleurs « là où le pont n’est plus ».

Le 26 février 2010, quarante-deux années après la destruction de ce pont, le coefficient de marée dépasse la barre des 110 et au large une dépression creuse la mer renvoyant vers la côte son escadrille de vagues scélérates. Je parviens à contenir les premières. Elles s’approchent avec une détermination que je ne peux qu’admettre, fataliste.

Mais vers les deux heures du matin, alors que sur le port quelques noctambules goutent à l’ivresse d’énièmes « derniers verres », j’ai la sensation brutale qu’elles m’étouffent. Elles s’étranglent et s’engouffrent toujours plus loin vers le port. La douleur est si intense qu’aucun mot ne peut l’adoucir. En colère, les voici qui poursuivent leur chemin en débordant de part et d’autre de mon lit. Face au mur de rochers qui veut les stopper, elles éclatent et balayent la cohorte de voiliers qui se croyaient en lieu sûr.

Plus près de nous, il est une tragédie dont je tiens à rappeler l’histoire : le 7 juin 2019 au matin, le ciel et la mer sont anormalement tumultueux pour la saison. Les sauveteurs de la SNSM tentent de secourir un pêcheur. Malgré leur courage et leur qualité, ils n’y parviennent pas et trois d’entre eux périssent, inscrits à jamais dans la mémoire du pays.

Sans doute comprendront-ils, ainsi que leurs familles, que je tente ainsi de répondre au désarroi en dirigeant mes reflets vers le soleil. S’y mêle en septembre une multitude de couleurs heureuses, les couleurs de la « Grande Bordée ». Célébrant les noces de notre pays avec la mer, je deviens « le Grand Chenal ». Mon lit est alors paisiblement envahi par l’histoire de la marine : simples barques lustrées à neuf, caboteurs du dimanche, vieux chalutiers aux courbes girondes et surtout, mes petits olonnois, lutins chatoyant au milieu d’une myriade de fanions égayés par le vent.

Bientôt d’autres marins, héritiers d’un Vendée Globe qui fêtera alors ses 31 ans, répondront au désir de croire que l’Aventure existe encore. Leur réponse, plus qu’affirmative, reste l’une des rares qui aujourd’hui ne souffre aucun faux semblant, aucune tricherie. Elle mobilise l’être humain dans ce qu’il a de plus vaillant.  Seuls sur leurs vastes voiliers qui chaque fois se transforment, toujours plus « ailés », toujours plus rapides, ils nous salueront, ni trop fiers, ni trop modestes.

Admiratifs et émus, nous les observerons gagner ce grand large qui malgré toutes les innovations du présent reste un« terrain-vague » où le navigateur marie le goût du risque à la rigueur des gestes à chaque instant cruciaux. Un risque à la fois fou et utile. Tant pour l’usage de nouvelles technologies que pour l’exploration des ressources physiques et mentales de l’être humain.

À l’image des premiers hommes qui dépassant le périmètre de leurs cavernes défiaient l’inconnu, ils nous rappelleront cette faculté de concevoir des solutions face aux obstacles. Oui, encore quelques instants au milieu de la foule, le 8 novembre 2020, ils nous salueront, larges sourires tournés vers les quais jumeaux de la Chaume et des Sables. Difficile pour moi et pour eux peut-être aussi, de définir ce sourire :
plaisir d’ouvrir les voiles, volonté de gagner, défi face à la crainte ? Tout cela sans doute, mais aussi la joie d’à nouveau mesurer combien notre planète est étonnante. Ils partageront cet étonnement avec nous, de cap en cap et d’alizés en quarantièmes rugissants.

C’est pourquoi, moi simple petit Chenal qui alors devient Grand, je les aime ces marins, heureux de penser à chacun d’entre eux. À leur côté, prêt à les applaudir lorsqu’ils reviendront, je vous accueillerai sur mes deux rives, Chaumois, Sablais et voyageurs du monde entier.

Mais avant, il faut que je vous laisse car je vois arriver à l’horizon un gigantesque cargo. Je ne sais s’il vient d’Amérique, d’Afrique où d’Asie. Chaque fois que l’un d’entre eux s’annonce, je me demande si je suis assez large et résistant pour lui. Heureusement mes compagnons du « Pilote » viennent à mon secours pour l’aider à glisser jusqu’à bon port.

 

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Un coin de Provence sur le port des Sables !

Avec son décor aux tons pastels, murs vieillis et fontaine. Mais aussi trois autres salles : une à l’étage avec vue sur le port, une autre au décor capitonné et cosy, et la dernière au décor de cave avec ses murs en pierre, sa grande table «cave», vous raviront pour vos repas d’affaires ou en famille.
La cuisine du marché et produits de maraîchers locaux, aux multiples saveurs et couleurs est élaborée par Bruno Sense, le pain fait sur place, sans oublier le banc d’écailler pour les fruits de mer.

Fleurs de Thym vous propose la recette  « Carré d’agneau au Romarin ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

À la recherche de rédacteurs et rédactrices. Les éditions Offset 5 étoffent l’équipe rédactionnelle de ses magazines.

Aujourd’hui les éditions Offset 5 publient chaque année, de nombreuses publications dont par exemple Les Sables d’Olonne Magazine, La Roche-sur-Yon Magazine, Challans Mer & Marais Magazine, Habiter en Vendée ou encore Vendée Gourmande. D’autres titres sont en cours d’élaboration.

Le contenu rédactionnel de ces magazines est composé de reportages, de portraits, d’interviews et de publireportages.

Vous aimez l’écriture, la Vendée, les rencontres, partager des histoires et des émotions. Vous êtes curieux, autonome tout en faisant partie d’une équipe. Vous avez le sens du contact, vous savez écouter et partager. Vous savez mettre en valeur, par vos mots, des projets et des produits. Vous êtes créatif et rigoureux. Vous avez la possibilité de facturer vos prestations (entrepreneur individuel, micro entrepreneur…)

Alors rejoignez-nous !

Contact par mail auprès du coordinateur éditorial, j.houdin@offset5.fr en indiquant en objet : Rédaction Magazines.

Offset 5 imprime Route 64

Il est toujours particulier, pour les équipes du Groupe Offset 5 Édition, d’accompagner la naissance d’un nouveau projet pour l’un de ses clients.

C’est ce que nous venons de vivre récemment, en imprimant et façonnant le premier numéro d’un nouveau magazine, Route 64, un trimestriel qui s’intéresse au jeu d’échecs.

Les promoteurs de ce projet nous ont indiqué que Route 64 n’est que le deuxième titre publié en France consacré au jeu d’échecs. L’instant est donc quasi historique.

Clin d’œil à la Route 66 et au 64 cases de l’échiquier, ce titre est né en pleine pandémie est porté par trois vendéens, le communicant Jérôme Houdin, le journaliste Fabrice Hodecent et le consultant Gérald Gontier. Créé et réalisé en Vendée ce magazine vise l’ensemble de la francophonie.

« L’édition échiquéenne en langue française est assez maigre et le plus souvent très technique. L’idée de Route 64 est d’offrir aux amoureux et aux curieux du jeu d’échecs, les contenus écrits qu’ils ne trouvent pas, ou plus » nous expliquent les trois fondateurs.

Aujourd’hui ce sont 2 000 exemplaires de ce magazine de 128 pages qui partent à la rencontre des lecteurs. Nous sommes ravis d’avoir contribué à la naissance de ce bel objet qui constitue, nous l’espérons, le premier coup d’une longue partie, couronnée de succès.

Merci à l’équipe de Route 64 d’avoir choisi le Groupe Offset 5 Édition, pour réaliser ce bel objet.

Route 64 est vendu par abonnement ou au numéro à commander sur le site www.Route64-lemag.fr

Malgré les progrès de la technologie, l’émotion d’imprimer est toujours présente, toujours aussi forte. L’informatique ne change rien à l’affaire, toute la satisfaction des équipes d’Offset 5 se tient là : inscrire sur la feuille, des couleurs et des encres qui seront présentes à jamais.

Longue vie à Route 64.

La Roche-sur-Yon en mode bucolique

Être une ville verte et reconnue comme telle en obtenant « La Fleur d’or 2020 » réclame efforts et talent. Petite promenade dans les pas de celles et ceux qui chaque jour, fleurissent et embellissent la ville.

« La fleur aux dents, c’était tout ce que j’avais ! », chantait Joe Dassin et bien, la Ville de La Roche-sur-Yon, elle, a conquis sa « 4e fleur » en 2017 et s’est vue accorder la « Fleur d’Or » en 2020. Trophée millésimé, ô combien précieux puisqu’il n’a été attribué qu’à quatre villes cette année. Récompensée par le label « Villes et villages fleuris », La Roche-sur-Yon devient ainsi officiellement la deuxième commune vendéenne de ce palmarès.

La cité napoléonienne peut être fière de ce prix au niveau national, car les deux tiers de son territoire sont des espaces verts, naturels ou agricoles et traduisent l’engagement yonnais au respect de l’environnement. Avec ses 560 hectares d’espaces verts urbains, la ville se donne des airs de campagne et a su, malgré l’urbanisation, garder les anciens chemins de fermes et de vénérables chênes bicentenaires. D’ailleurs, les 40 000 arbres qui poussent sur le territoire urbain font la joie de tous.
À cela s’ajoutent 550 zones humides et 7 vallées ! La Roche-sur-Yon compte 94 m2 d’espaces verts par habitant (contre 30 dans le reste de la France), des habitants fortement impliqués dans les jardins partagés, autre trésor yonnais qui contribue à tisser un lien social fort.

Quand on habite La Roche-sur-Yon, on peut en sortir vite et se retrouver aussitôt à la campagne. Mais les Yonnais sont-ils conscients que tout est pensé par le Service Nature en Ville pour que cette transition se fasse en douceur ? En effet, dans l’aménagement des espaces verts, rien n’est laissé au hasard. Plantes et végétaux fleurissent le centre-ville toute l’année et se déclinent façon jardin à l’anglaise avec des espèces du monde entier. Plus on s’éloigne du centre-ville et plus, on laisse la nature faire son œuvre en remettant au goût du jour des techniques d’antan et des plantes indigènes. Pâturages et prairies naturelles sont à l’honneur. On laisse pousser l’herbe haut, elle abrite alors « un bouquet changeant de sauterelles, de papillons et de reinettes ».

Un patrimoine vert pour chaque quartier, des trottoirs qui ne sont plus totalement bétonnés, mais accueillent arbres et arbustes, des cimetières qui retrouvent le visage qu’ils avaient dans les années 30-40 et redeviennent des parcs où il fait bon venir rendre hommage à ceux qui nous ont quittés, une heureuse collaboration avec le Musée qui a exposé ses richesses hors les murs en les installant dans les jardins et les plates-bandes, tout ça traduit l’effort des équipes de jardiniers pour rendre l’espace public encore plus vert !

Toujours dans ce souci de préserver la biodiversité, de respecter l’environnement, tous les abattages sont compensés en nombre par de nouvelles plantations.
De même, les phytos ont été abandonnés depuis plus de 15 ans et les agents de la Ville ont effectué un véritable travail pédagogique auprès des habitants qui, maintenant, acceptent l’herbe entre les pavés, sur les trottoirs…

En vous promenant dans la ville, vous ne pourrez qu’être charmés par la beauté qui se dégage des différents lieux.
À l’éco pâturage de Moulin Sec, les moutons prennent le relais des jardiniers et ne cessent de gagner en popularité auprès des Yonnais qui leur ont même trouvé d’affectueux petits noms. Plus loin, le jardin partagé de Golly a poussé au pied des immeubles du quartier Jean Yole. Une trentaine d’habitants l’entretien quotidiennement et y fait pousser des légumes, des fruits et des végétaux plus exotiques.

Au cimetière du Point du Jour, les tombes sculptées avec soin, joliment ornées et fleuries adoucissent la peine qu’on peut y ressentir. La place de la Vendée, lieu historique, a fait peau neuve et renforcé sa dimension ludique et renouvelé ses espaces verts avec de nouvelles plantations. L’avenue Gambetta se pare de fleurs aux milles couleurs, la place Simone Veil dresse fièrement ses arbres vers le ciel.

Dans le centre-ville, au virage du Haras, les jardiniers de la Ville montent chaque année une scénographie spectaculaire que la population attend de découvrir avec une fébrilité joyeuse.

On traverse ensuite le square Bayard avec ses jeux colorés pour enfants, son skatepark entouré de végétation. La place François Mitterrand offre à la vue son art à la française. Les grands cèdres et les tulipiers semblent se pencher vers vous pour vous chuchoter à l’oreille.

L’esplanade Jeannie Mazurelle déploie son jardin des latitudes, sa fontaine et ses parterres fleuris. Vous terminez par la fameuse place Napoléon qui éblouit grands et petits avec ses bassins d’eau, sa flore aquatique, ses gracieuses carpes koï et ses fabuleux animaux mécaniques qui amusent tout le monde.

Cette merveilleuse balade en ville achevée, pas de doute que vous trouverez cette « Fleur d’Or » bien méritée et, comme le jury, vous saluerez le travail des jardiniers qui fleurissent les massifs et végétalisent l’espace public avec des plantes novatrices, embellissent les espaces récréatifs et prennent soin du patrimoine arboré pour le plus grand bonheur des Yonnais et des visiteurs.