Montaigu Vendée, c’est vous qui le dites !

Magazine Montaigu Vendée 2021-2022
Magazine Montaigu Vendée – Le Magazine prestige

« Superbe revue »
« Enfin un beau magazine qui parle de nous… »
« Nous serons fiers et heureux de l’offrir à nos clients… »
« Chic et attrayant, un beau support de communication… »


Les annonceurs viennent de recevoir le premier numéro de « Montaigu-Vendée » Magazine.
Avec un regard original et un œil curieux, cette toute première édition évoque l’art de vivre sur les
terres de Montaigu : balades, découvertes, activités sportives, manifestations culturelles…
Toute la richesse du territoire est présente dans ces pages.

Un magazine conçu avec et pour ceux qui habitent ici avec les meilleures adresses, les
établissements de renom, les lieux incontournables… Au fil des pages le panorama s’illumine
avec des portraits vivants ou des visites hautes en couleurs et révèle ainsi le territoire sous
un éclairage nouveau, une vision toujours attrayante, parfois ludique ou gourmande…
À consulter sans modération.

A en croire les sourires affichés ci-dessous, le Magazine Montaigu Vendée semble faire l’unanimité auprès des commerçants et premiers lecteurs de ce numéro 1, à ne pas rater.

Montaigu-Vendée, terre de nature

Montaigu-Vendée est une terre de tourisme nature et familial, un eden de calme
et de verdure. Profitez-en !

On peut s’y balader à pied ou en vélo en toute sécurité. S’allonger, lire ou pique-niquer dans l’herbe dans des endroits aux paysages diversifiés, mais toujours apaisants, depuis le pied des remparts jusqu’à La Sénardière, en passant par les parcs du Val d’Asson ou Henri Joyau, voire même en pleine campagne !

Avec la Maison de la Rivière et le lac de
La Chausselière, Montaigu-Vendée dispose de deux lieux propices aux activités de nature et nautiques. Que ce soit au bord ou sur l’eau, de manière sportive ou plus tranquille, seul ou en famille ou entre amis, en immersion dans la nature ou pour admirer des œuvres d’art, les propositions sont multiples et variées. 

Sur les eaux du lac, grands et petits peuvent pratiquer le canoë, la voile et le stand-up paddle. 

A la Maison de la Rivière, c’est en louant une barque que l’on peut découvrir un milieu naturel exceptionnel. On peut même se laisser tenter par un « apéro embarqué » au départ de la Maison du moulin. Voguer au fil de rivière et à l’endroit choisi, déguster le « très » généreux panier garni de victuailles issues de producteurs locaux, avec ou sans alcool, varié ou végétarien. En famille ou entre amis voilà un apéro convivial et dans un cadre enchanteur. Une expérience rare à vivre. 

L’art est également au rendez-vous car chaque année depuis 2015, le site de la Maison de la Rivière accueille une exposition mêlant art et nature, qui est à découvrir en plein air sur les berges, dans le moulin et au fil de la rivière, en barque. En 2021, c’est au tour du duo d’artistes bretonnes Encre Fertile de présenter une exposition autour des dieux et déesses aquatiques : “Le Peuple de l’O”, avec une trentaine de panneaux d’exposition à découvrir à pied, autour du moulin et sur les berges de la rivière ainsi que des reproductions grand format au-dessus de la rivière, en aval de la Grande Maine, à voir lors d’une navigation en barque. 

Course à pied, randonnée, marche sportive, VTT ou vélo de balade : les sentiers de Montaigu-Vendée sont propices à la pratique des sports de pleine nature.

Et rien ne vous empêche de quitter les bords de l’eau pour utiliser le réseau cyclable de la ville, rejoindre campagne et rues, terrasses en ville et prairies ombragées. Petits et grands peuvent partir à la quête du trésor de Montaigu grâce à un jeu de piste autour des hauts-lieux du patrimoine de Montaigu-Vendée, ou découvrir la vie des fermes proposant de la vente directe. Et pourquoi pas s’essayer à pêcher sur les chaussées du Moulin Gros, de la digue ou sur l’un des pontons du lac de La Chausselière ?

Hâvre de paix et de retour aux sources, prenez tout votre temps à Montaigu-Vendée.

Kreatek, la maison au futur.

Parce qu’on n’a pas les mêmes rêves à 20 ans qu’à 40. Parce qu’on n’a pas les mêmes besoins à 40 ans qu’à 60. 6K a créé Kreatek en mettant ses 55 ans d’expérience à sa disposition !

Cette nouvelle branche de la compagnie se consacre entièrement aux maisons individuelles en mettant l’architecture à la portée de tous les budgets.

Avec Kreatek, votre maison personnalisée, dessinée selon vos souhaits, devient réalité. Notre équipe vous rencontre, vous écoute raconter vos projets, vos rêves, vos désirs d’aujourd’hui et ceux de demain. Ensemble, nous échangeons, nous construisons une relation dans laquelle vous vous sentez écoutés.

Votre envie de cette maison unique à votre image devient le projet que vous partagez avec nous. Vous apportez l’idée, nous l’illustrons, nous la menons plus loin pour qu’elle voie le jour.
Au fil des rendez-vous, nous tissons des liens de complicité et de confiance qui nous permettent de créer votre maison avec vous, en fonction de vos envies parce que chez Kreatek, nous ne savons pas faire des maisons pour des gens que nous ne connaissons pas.

Chez Kreatek, nous pensons que l’architecture appartient à tous, qu’elle soit traditionnelle ou contemporaine. Chez Kreatek, architecture rime avec qualité : nous utilisons les meilleurs matériaux. Chez Kreatek, architecture résonne avec engagement environnemental : nous concevons des maisons à basse consommation.

Kreatek s’occupe de la maîtrise d’œuvre, vous demeurez les maîtres d’ouvrage. Nous travaillons avec des artisans locaux réputés dans leur domaine et qui nous garantissent le meilleur prix parce que respecter votre budget s’avère primordial à nos yeux.

Ensemble, nous décidons de tout : matériaux, revêtement, isolation, mais vous avez le dernier mot pour tout.

Parce que vos besoins changent au fil du temps, nous offrons des maisons modulables qui s’adaptent à vos vies, à la venue d’un premier enfant, au départ du plus vieux… à l’évolution de votre carrière qui vous amène à installer un espace de travail à la maison. Peu importe les circonstances, nous avons la solution !

Avec Kreatek, dans un premier temps, vous pouvez envisager de construire une maison plus petite qui entre dans votre budget du moment. Mais nous posons les bases de ce qu’elle deviendra d’ici quelques années quand vous aurez besoin de plus d’espace ; pour les enfants qui grandissent, pour le travail, parce que vous rêvez d’une salle de sport, d’un espace cinéma maison… Et ça, tout en limitant l’investissement futur. Par exemple, la terrasse d’aujourd’hui deviendra la base des deux chambres supplémentaires de demain. Ou encore, construite sur pilotis, votre habitation pourra, quelques années plus tard, doubler sa superficie une fois le bas aménagé.
Chez Kreatek, nous anticipons vos besoins, nous optimisons votre budget.

36 rue du Président de Gaulle,
85 000 La Roche-sur-Yon
Téléphone : 02 51 36 82 64

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Résidences seniors Villas Ginkgos bien vivre chez soi !

Au sein d’une résidence séniors Villas Ginkgos, la longévité est une chance, une période de la vie, pleine de vie, de plaisir et de liberté.

Dans les résidences seniors Villa Ginkgos, la liberté des habitants s’exerce à chaque instant. Liberté de choisir, liberté d’accepter comme de refuser, liberté d’aller de l’avant comme de ralentir et se reposer, liberté de vivre son avancée en âge à son rythme et sans se priver de rien : cuisiner soi-même au sein de son logement, déjeuner au restaurant de la résidence, se reposer seul dans son logement ou se retrouver au bar de la résidence comme dans n’importe quel lieu de la ville, faire ses courses ou se les faire livrer, se rendre chez des amis ou les recevoir chez soi.

Parce que l’avancée en âge ne veut pas dire renoncer à la passion, à de nouveaux projets et vivre en lien avec la cité, les Villas Ginkgos offrent à chaque habitant, des logements de toutes tailles du T2 au T3, pour y vivre comme l’on veut, entouré de ses meubles, des photos et des objets qui ont jalonné son existence et que parfois l’on collectionne, y vivre avec son animal de compagnie, pouvoir y recevoir enfants, petits-enfants et parfois arrière-petits-enfants, ses amis.

Les tarifs ne doivent pas être un frein au bien vieillir ! Les résidences Villas Ginkgos sont accessibles financièrement à tous les seniors et « c’est une vraie fierté », se félicite Franck Jahan, gérontologue et co-fondateur du concept avec Mathieu Leclair qui tous les deux mettent leur expérience au service de la longévité, depuis plus de vingt ans. Leur philosophie repose sur une vision positive et différente du vieillissement. Pour eux, les seniors doivent occuper une place de choix dans la société et y jouer un rôle actif, pour que les plus jeunes profitent de leur bagage de vie. 

ligibles à l’allocation logement, aux réductions et crédits d’impôts grâce à l’agrément qualité « services à la personne » détenu par les Villas Ginkgos, les habitants louent des T1, T2 ou T3 à partir de 950 €/mois (tout compris sans les repas qui sont facultatifs) pour permettre à tous les seniors de s’offrir ce nouveau lieu de vie. Selon les besoins, il existe aussi des forfaits optionnels (Harmonie ou Assistance).

es résidences pour seniors Villas Ginkgos se trouvent déjà aux Sables d’Olonne, à Saint-Jean-de-Monts, Challans et Rezé. La Roche-sur-Yon n’est pas en reste, puisqu’une nouvelle résidence pour seniors Villas Ginkgos va y voir le jour. Les appartements témoins seront visibles à partir du mois de septembre 2021, pour une ouverture de la résidence début 2022. 

Cette nouvelle résidence propose 116 logements à la location pour les plus de 60 ans et ceci du T1 au T3. Située rue de la Marne, dans les anciens locaux de la Caisse d’Allocation Familiales (Caf) et de la Sécurité Sociale. Cette résidence confortable disposera de tous les services, médicaux entre autres, à deux pas des commerces du centre-ville et à portée de tous les budgets. 

BELLES RIVES REZÉ (Loire-Atlantique) 
1-5 rue Federico Garcia Lorca 
Renseignements : 02 40 05 00 00 

LE CLOS SAINT-JEAN 
SAINT-JEAN-DE-MONTS 
6 rue de l’Avenir 
Renseignements : 02 51 58 11 00 

BONNE FONTAINE 
CHALLANS 
45 rue Bonne Fontaine 
Renseignements : 02 51 55 01 01 

LES ALISIERS 
LES SABLES D’OLONNE 
53 avenue René Coty 
Renseignements : 02 51 20 19 20 

LES DEMEURES YONNAISES 
LA ROCHE-SUR-YON 
46 rue de la Marne 
Renseignements : 02 85 29 88 88 
Ouverture 2022

Mondial football Montaigu, la pelouse aux étoiles

C’est peu dire que Montaigu-Vendée est une Terre de sports. En salle, sur stade, ou en pleine nature, on peut pratiquer tous les sports du volley au basket, en passant par l’autocross ou le football, et assister chaque année à des beaux évènements sportifs. Pour ce numéro un de Montaigu-Vendée, focus sur le Mondial Football Montaigu.

En effet tous ces grands noms apparaissent au programme d’une autre compétition, connue à sa création en 1973 comme la Mini Coupe d’Europe de Football jusqu’en 1977, puis le Mondial Minimes de Montaigu de 1978 à 2012, aujourd’hui dénommé le Mondial Football Montaigu.

Depuis des années cette compétition de jeunes est devenue la plus réputée au monde. Les recruteurs des plus grands clubs s’y retrouvent chaque année pour observer de jeunes joueurs encore inconnus, mais prometteurs.

L’aventure du Mondial Football Montaigu débute en 1972 quand le président du FC Montaigu de l’époque, André VAN DEN BRINK, fait participer l’équipe minime à un tournoi à La Haye et Tilburg, aux Pays-Bas, son pays natal. 

De retour à Montaigu, André VAN DEN BRINK, propose au club la création de la mini coupe d’Europe, avec des équipes étrangères. Polyglotte parlant six langues, il multiplie les contacts dans le monde entier. Commercial dans l’industrie de la chaussure, homme enthousiaste et bon vendeur, 

il organise ce pari insensé dans une bourgade comme Montaigu, « sans trop se préoccuper des problèmes d’intendance » se souviennent amusés, les anciens bénévoles de l’époque. Les matches se déroulent alors sur l’ancien stade, « un champ de patates, sans pelouse au milieu », pour reprendre la formule de Michel ALLEMAND, l’actuel président du Mondial. 

En 1973, durant trois jours, à Pâques, se tient donc la mini coupe d’Europe de football, pour les joueurs âgés de 13 et 14 ans, à Montaigu. Dix équipes étrangères européennes comme l’Ajax Amsterdam, le Bayern Munich, le FC Bâle, l’Eintracht Francfort, Anderlecht, le SCO d’Angers, le FC Nantes et deux équipes vendéennes, sont présentes. Les plus sceptiques prédisent un échec, arguant que personne ne paiera une place au stade pour du football minime. La finale attirera 5 000 spectateurs. L’aventure est lancée.

Au fil des années, le tournoi a gagné en notoriété, maturité et diversité. Chaque édition rassemble entre 16 et 30 équipes de jeunes footballeurs de moins de 17 ans, autour de deux tournois, celui des clubs et des nations.

Pour la première fois, lors de l’édition 2019, le Mondial de Montaigu accueille quatre équipes féminines nationales. Cela André VAN DEN BRINK ne le verra pas, car il s’est éteint en 2017 à l’âge 84 ans.

Ce ne sont pas moins de 400 bénévoles qui interviennent sur le site de Montaigu, ce qui représente au moins 800 bénévoles sur l’ensemble du Mondial avec, depuis quelques années, l’élargissement du tournoi à d’autres stades en Vendée.

En raison du contexte sanitaire, cette 48e édition a eu lieu en août, et malgré le désistement de plusieurs nations, le public était au rendez-vous, heureux de retrouver cet événement.   

Céramissime, pour un décor unique.

Céramissime, est le spécialiste de la céramique et de la mosaïque haut de gamme, matériau idéal pour améliorer votre habitat, au mur comme au sol, en intérieur comme en extérieur.

La céramique est tout particulièrement adaptée pour les salles de bains, où elle offre une vraie plus-value de confort et d’esthétique, mais elle apporte à l’ensemble de la maison, un matériau extrêmement sain et particulièrement adapté à la créativité des équipes de Céramissime.

« Nous essayons toujours de proposer des solutions parfaitement sur-mesure et que l’on ne voit pas ailleurs, pour chacun de nos clients. Chaque projet possède un détail qui le distingue de tous les autres et la céramique est pour cela le matériau idéal » explique le gérant Guillaume Coquet, « nous créons ainsi, à la demande du client, des motifs uniques et même des couleurs uniques. »

Ainsi votre salle de bains, cuisine, salon ou terrasse possédera un décor totalement personnalisé, un détail qui fera tout le charme et l’originalité de votre décoration, une table avec le même carreau que le sol, une niche ou une tablette rappelant un motif présent ailleurs dans la pièce.

« Nos collaborateurs sont créatifs et expérimentés, en effet, un seul collaborateur a été meilleur apprenti de France. » précise Guillaume Coquet. « Nous sommes toujours à l’affût de produits et d’idées nouvelles. Pour cela nous travaillons avec des maisons prestigieuses d’Espagne ou d’Italie. Nous avons ainsi trouvé des produits qui permettent de carreler à l’identique un salon et la terrasse en continuité intérieure-extérieure, ce qui créé véritablement une pièce à l’air libre. »

Souvent précurseur, la réputation de Céramissime comme spécialiste de la céramique et de la mosaïque n’est plus à faire. Le showroom des Sables-d’Olonne permet de présenter au client des produits très design et aux propriétés rares. Plus encore, quand le produit rencontre la sûreté du geste de l’artisan carreleur. « Poser des carreaux XXL, sur de grands volumes, réclame un savoir-faire de haut niveau et une passion pour la perfection. »

De la conception du projet, du choix du produit comme du fournisseur et jusqu’à la pose, rien ne semble impossible pour les équipes de Céramissime. Sols, salles de bains sur-mesure, terrasses ou parement de murs, agencement de maison en construction ou rénovation, chaque réalisation est unique et respectueuse des choix et des désirs du client.

Pour cela Céramissime travaille en relation étroite avec l’architecte, le décorateur et le client. « Nous écoutons attentivement et ensuite nous proposons nos solutions, même celles non formulées explicitement, mais qui se trouvent être bien adaptées à la situation » explique Guillaume Coquet.

31 avenue Louis Bréguet
85180 Les Sables-d’Olonne
Tél. 02 51 20 80 71
contact@ceramissime.fr
www.ceramissime.fr

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Brioche vendéenne : le goût de l’authentique avec les Brioches Fonteneau

Depuis 44 ans, Brioches Fonteneau est animée par cette même passion pour ces beaux et bons produits du patrimoine gourmand vendéen que sont la Brioche et la Gâche Vendéennes. 

L’histoire est connue, mais elle mérite d’être racontée à nouveau. En 1977, Gilles et Marie-Jo Fonteneau rachètent la petite boulangerie pâtisserie de Chavagnes-en-Paillers, celle-là même où Gilles a fait son apprentissage. Ils y confectionnent des brioches et gâches vendéennes traditionnelles et ont l’idée d’aller proposer leurs produits authentiques aux grandes surfaces qui commencent à se répandre alors un peu partout. Au volant de sa deux-chevaux fourgonnette, Gilles va donc aller livrer sa brioche dans les magasins de Vendée et de Nantes. Le succès est au rendez-vous, l’histoire des Brioches Fonteneau est en marche. 

En 1983 pour satisfaire la demande croissante, ils rachètent un petit atelier de fabrication à la Copechagnière, puis en 2000, après avoir agrandi à plusieurs reprises l’atelier devenu trop exigu, ils construisent un nouveau site de fabrication à Boufféré.

À la fin des années 1990 avec l’éclosion des marques de distributeurs terroir, Brioches Fonteneau devient le
1er fabricant de brioches et de gâches vendéennes certifiées IGP et Label Rouge. 

En 2017, les enfants Christine et Mathieu prennent les rênes de l’entreprise familiale et ouvrent un troisième site de fabrication sur L’Herbergement (2020). 

Aujourd’hui,  l’entreprise compte 255 collaborateurs et ce ne sont pas moins de 30 millions de brioches qui sont fabriquées chaque année sur les 3 sites.

Le secret des Brioches Fonteneau tient dans l’industrialisation du savoir-faire boulanger, sans jamais rien céder sur la qualité et l’authentique.

Comme en boulangerie traditionnelle, il faut 8 heures pour confectionner une brioche, respecter les temps de pousse, les temps de repos, étapes nécessaires au bon développement des arômes et à l’obtention d’une texture moelleuse. Brioches Fonteneau travaille à partir de ses propres levains. 

Les gestes authentiques sont toujours réalisés à la main, comme le tressage des brioches et le façonnage des gâches. L’entreprise travaille principalement avec des fournisseurs locaux pour l’approvisionnement de ses ingrédients. 

Ces approvisionnements locaux sont le reflet des engagements de l’entreprise ayant pour objectif de proposer des produits gourmands et responsables. Les préoccupations sociales et environnementales sont au cœur de la démarche d’amélioration continue de Brioches Fonteneau. 

Les produits sont déclinés sous un grand nombre de formats, de gammes et de conditionnements. 

Par ailleurs, le respect du savoir-faire traditionnel se double d’une recherche d’innovation constante. La gourmandise est la ligne directrice de la conception de nouveaux produits. La gamme de brioches bio est désormais très étendue. Dernière nouveauté : une brioche BIO pur beurre aux céréales (graines de millet et de lin, farines de petite épeautre, seigle et sarrasin). Cette nouvelle brioche, source de fibres, s’inscrit dans la recherche constante du « manger mieux ». 

On trouve aujourd’hui les produits briochés Fonteneau dans des hôtels de luxe de Las Vegas, des boulangeries canadiennes, dans les supermarchés français ou encore dans les mariages vendéens en format de 12 kilogrammes pour la traditionnelle danse de la brioche !

BRIOCHES FONTENEAU
Parc Vendée Sud Loire 1
85600 Montaigu-Vendée
02 51 09 25 00
contact@brioches-fonteneau.com
www.brioches-fonteneau.com

Littoral Vert, le jardin innovant.

Paysagiste depuis 35 ans, Littoral vert, son bureau d’études et ses équipes de création et d’entretien sont au service de vos espaces extérieurs pour satisfaire vos envies de bien-être, de design ou de nature…

Avec nos concepteurs, imaginez et visualisez votre jardin en 3D.

Patio en ville, ambiance bord de mer ou design, nous adapterons nos projets à vos envies et feront de votre jardin une véritable pièce à vivre dans le prolongement de votre espace intérieur.

Pour pérenniser et entretenir votre jardin, contactez-nous et bénéficiez des avantages fiscaux liés au service à la personne.

Nos équipes de terrain expérimentées feront surgir de terre votre projet et le sublimeront au fil des années.

  • Agence idverdeConcepteur & Aménageur d’espaces extérieurs
  • 560 rue du Fléchoux – 85 440 Talmont-Saint-Hilaire
  • 02 51 22 26 48
  • littoralvert@idverde.com
  • www.littoralvert.fr
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St Gilles, Gateau Frères « de père en fils ».

40, c’est le nombre d’années qui se sont écoulées depuis la création de l’entreprise GATEAU FRÈRES, par Joseph et Luc GATEAU qui ont en 2017, passé le relais à Samuel et Jérémie, fils de Luc pour faire perdurer l’affaire familiale. « Nous avons ainsi évité un changement de nom d’entreprise » s’en amusent parfois les deux frères !

En 1980, Joseph et Luc s’établissent rue des Paludiers sur la commune de St Hilaire-de-Riez, dont ils déménagent en 1998 pour s’installer dans leurs locaux actuels, entre la caserne des pompiers et les établissement Force 5, au 4 boulevard Georges Pompidou.


« Notre grand-père a inculqué des valeurs professionnelles à ses enfants, nous avons grandi dans ces valeurs de service aux clients en toute circonstance et d’accompagnement, bien au-delà de la simple installation de matériel » expliquent ses petits-enfants désormais aux commandes. 40, c’est actuellement le nombre moyen de collaborateurs qui œuvrent jours après jours, afin d’apporter les meilleurs services, conseils et accompagnements à leurs clients, pour toutes leurs demandes de dépannage, d’entretien ou de travaux sur les métiers du chauffage, de la plomberie, de l’électricité et de l’aménagement intérieur.

L’entreprise est ouverte 52 semaines par an, 6J/7 pour le dépannage (hors dimanche et jours fériés) et conserve en tout temps, une équipe commerciale prête à répondre aux demandes des clients.

Le Showroom de 170 m2 est en évolution, afin de recevoir les clients désireux d’entamer leur projet de rénovation. À visiter également le show-room ARTIPÔLE dont GATEAU FRÈRES est adhérent depuis
de nombreuses années.

Ces différentes salles expos permettent aux clients de choisir l’intégralité de leurs matériaux pour leur salle de bain (entre autres), du sol au plafond.

GATEAU FRÈRES regroupe les métiers de plombier, chauffagiste, électricien, carreleur, menuisier, frigoriste et toutes ces activités travaillent de concert pour mener à bien les projets clé en main de leurs clients.

Plombier Chauffagiste Électricien
4 Boulevard Georges Pompidou
85800 Saint-Gilles-Croix-de-Vie
Tél. 02 51 55 82 87

Montaigu-Vendée : Une pour tous, cinq pour une !

Le 1er janvier 2019, Montaigu, Boufféré, Saint-Hilaire-de-Loulay, La Guyonnière et Saint-Georges-de-Montaigu ont fusionné pour créer une commune nouvelle, MONTAIGU-VENDEE, aujourd’hui quatrième ville du département. Histoire d’une réussite exemplaire.

En 2015, la Loi dite NOTRe (Nouvelle Organisation

Territoriale de la République) vise à renforcer les intercommunalités. Parallèlement, L’État réduit les dotations financières.

Ainsi, depuis janvier 2016, 15 communes nouvelles ont été créées en Vendée. Par exemple : Sèvremont regroupant
Les Chatelliers-Châteaumur, La Pommeraie-sur-Sèvre, Saint-Michel-Mont-Mercure et La Flocellière, Rives de l’Yon regroupant Saint-Florent-des-Bois et Chaillé-sous-les-Ormeaux, Montréverd regroupant Mormaison, Saint-André-Treize-Voies et Saint-Sulpice-le-Verdon, Aubigny-Les Clouzeaux regroupant Aubigny et Les Clouzeaux, Les Sables-d’Olonne regroupant Château d’Olonne, Les Sables-d’Olonne et Olonne-sur-Mer, Essarts en Bocage regroupant Les Essarts, L’Oie, Boulogne, Sainte-Florence et donc Montaigu-Vendée.

Sur le territoire de Montaigu le travail intercommunal est déjà ancien. Dès 1969, sous l’impulsion d’Henri JOYAU, Maire de Montaigu à l’époque, les cinq communes créent le district de Montaigu, qui permet notamment de créer des services publics à l’échelle d’un territoire multi communal. 

En 2015, les élus sont donc habitués à travailler ensemble et une étude indique que les avantages à fusionner sont nombreux. Sous l’impulsion de M. Antoine Chéreau, alors Maire de Montaigu, de multiples ateliers sont mis en place avec les habitants et acteurs de la vie locale. 

Le 3 février 2017, les 5 conseils municipaux votent en faveur de la création de la commune nouvelle de Montaigu-Vendée. Le projet est validé par la préfecture et le 1er janvier 2019, la commune nouvelle de Montaigu-Vendée est officiellement créée, rassemblant près de 20 000 habitants.

« De fait nos cinq communes sont totalement imbriquées » explique Florent LIMOUZIN, Maire de Montaigu-Vendée « on entre dans Boufféré, on passe par Montaigu et on en ressort par Saint-Georges sans s’apercevoir qu’on a changé de communes. Et si pendant ce trajet, on a pris la zone industrielle Nord et le boulevard Durand, on est aussi passé par Saint-Hilaire-de-Loulay et La Guyonnière. »

Gare SNCF, centre hospitalier départemental, 4 collèges, 2 lycées, 6 instituts d’enseignement supérieur, un centre aquatique, un théâtre, un cinéma, un conservatoire de musique… Montaigu-Vendée dispose de tous les services publics attendus dans une ville de taille moyenne.

La coopération intercommunale se voit également au travers de la Communauté de communes

Terres de Montaigu, qui rassemble 10 communes autour de Montaigu-Vendée : La Bernardière, La Boissière-de-Montaigu, La Bruffière, Cugand, L’Herbergement, Montréverd, Rocheservière, Saint-Philbert-de-Bouaine et Treize-Septiers.

Au 1er janvier 2022, Terres de Montaigu pourra devenir une communauté d’agglomération, organisée autour de sa ville-centre, Montaigu-Vendée, afin d’être reconnue et peser sur les politiques régionales, être mieux accompagnée financièrement par l’État et mieux maîtriser le développement du territoire.

S’unir pour réussir, le territoire de Montaigu l’organise depuis 50 ans et entend bien continuer.

Promenade sur l’estran.

Petite promenade maritime et sylvestre entre terre et mer.

Où commence l’océan, où finit la terre ? Le promeneur qui observe la longue plage d’Olonne peut répondre à cette question en constatant que selon les coefficients et les heures de la marée, l’espace marin empiète sur le terrestre et inversement. Pour parfaire cette réponse, on ajoutera que cet espace mixte porte le nom d’« Estran ». Mot celte d’origine germanique que l’on retrouve dans « Strand » qui, en allemand, signifie « plage ». L’aspect de l’estran change chaque jour, suivant un décalage d’environ 40 minutes, lequel correspond aux variations quotidiennes et précises de la marée. Quant au coefficient, il nous rappelle de façon très « terre à terre » que notre globe est directement lié à la lune et au soleil, dont les attractions parfois se combinent, lorsque l’un et l’autre sont dans un même axe (situation de grandes marées) et d’autres fois se contrarient, lorsque leurs attractions s’opposent (faibles marées). Savant équilibre des astres entre eux, sans lequel l’univers ne serait que le théâtre de chutes et de chocs infinis. De quoi éprouver un bien réel vertige, face à cet espace de terre et de mer confondues.

Un amphibie plein de promesse
Particulièrement étendue sur l’Atlantique et la Manche du fait de l’amplitude des marées, l’estran constitue un domaine incomparable, car s’y développent une flore et une faune « amphibie » capable de vivre, tant sous la mer que sur terre. Double respiration de l’eau et de l’air. Nous y trouvons par exemple l’arénicole ou « verre de sable ». Identifié grâce aux colimaçons qu’il laisse sur la plage pour creuser son logis, il est très prisé par les pêcheurs à la ligne qui s’en servent d’appât. Il intéresse également les biologistes qui en étudient le sang. Ce sang en effet, a une composition compatible avec celui de tous les mammifères, humains inclus. Compatible parce que sans rhésus. Il est évidemment impossible d’envisager de futures transfusions entre arénicoles et humains, mais les chercheurs espèrent concevoir un sang synthétique au terme de leur étude. Une étude qui nous rappelle que le vivant vient de la mer. La composition de celle-ci, une fois dessalée, est proche de celle du plasma sanguin.

La double muraille : de dunes et de pins
Au-delà de l’estran, avant la « vraie terre ferme », apparaissent les dunes, fragiles et mouvantes, sujettes à l’influence des courants et du vent. Dans la région d’Olonne, elles furent longtemps les seules protections contre un océan qui poussait parfois ses vagues jusque dans des marais situés en dessous du niveau de la mer. Les humains étaient soumis à de fréquentes inondations que les dunes ne parvenaient pas à retenir. Déjà au XVIIIe siècle, pour éviter ces catastrophes, une ordonnance du Roi Louis XV avait demandé que soit plantée « une protection végétale » entre les marais et l’océan. Mais celle-ci ne fut effective qu’à partir de 1837. On fixe alors la dune, en favorisant une première stabilisation de celle-ci grâce aux oyats, ces hautes herbes charnues dont les racines forment des réseaux circulaires peu profonds (pour mieux capter l’humidité matinale), mais solides et capables de maintenir le sable. Puis on plante des arbres afin de constituer un rempart naturel encore plus conséquent, depuis la côté nord de La Chaume jusqu’à Brétignolles. Soit sur plus de 10 kilomètres de long, mais à peine un de large.

Presque se perdre…
Parmi ces arbres, les promeneurs relèvent bien sûr la présence de pins maritimes. Ils découvrent aussi des chênes verts, des charmes, des acacias et quelques érables sycomores dont les parfums, mêlés à ceux des embruns, aiguisent le plaisir de marcher sans trop compter son temps. Presque de se perdre, comme dans un conte où la vie retrouve sa dimension féérique. À l’instar de nos ancêtres « leveurs et adorateurs de Menhirs », nous cheminons jusqu’au lieu dit de la « conche verte ». Puis après avoir goûté aux sous-bois, dont la canopée forme un réel toit protecteur, un autre chemin nous permet de rejoindre les dunes puis à nouveau l’estran et l’océan. À chaque saison et même quotidiennement, parcourir ce domaine est source de sensations toujours diverses. On y fait de vrais voyages : sur terre et dans la tête. Chevreuils et sangliers pourront être au rendez-vous, mais aussi simples promeneurs avec ou sans leurs chiens… Attention cet univers est fragile, nous rappelleront à juste titre les agents des eaux et forêts. Fragile et merveilleux.

https://www.vendeemag.fr/actualite-en-vendee/les-sables-dolonne-magazine-est-disponible/

Vincent Dorner, tatoueur médical à Challans.

À 45 ans, le Challandais Vincent Dorner est un tatoueur pas tout à fait comme les autres. Sa spécialité, le tatouage médical, est rare en France et consiste à masquer sous un tatouage artistique, cicatrices, brûlures et autres blessures du corps et de l’âme. Portrait.

Tatoueur depuis quelques années, Vincent officie en studio privé et son carnet de rendez-vous est aujourd’hui quasiment complet jusqu’à fin 2022. « Nous sommes peu nombreux en France dans le domaine du tatouage médical et la demande est forte. Des centres hospitaliers et des chirurgiens me recommandent à leurs patients et c’est ainsi que le contact se fait. Aujourd’hui le tatouage médical représente 80% de ce que je réalise. »
Quand on lui demande comment il est devenu tatoueur, Vincent répond « Par un heureux hasard ! Ou bien parce qu’il devait en être ainsi. »

Retour en arrière, sur le fil d’une vie.
« J’ai assez copieusement raté mes études secondaires. Comme je dessinais depuis tout gosse, j’ai fait une formation de graphiste et de PAO et je me suis retrouvé à 26 ans dans un studio qui dessinait des jaquettes de CD, dont une pour les Rita Mitsuko par exemple. Ensuite j’ai vendu des produits informatiques et travaillé dans l’immobilier. Par ailleurs ma passion a toujours été le dessin et la peinture que je pratique depuis l’âge de 6 ans jusqu’à aujourd’hui. J’ai eu la chance que quelqu’un qui connaissait mon travail artistique, me propose de peindre pour des clients, des fresques et des murs, dans des chalets à Megève et des Yachts de luxe. En parallèle, j’ai exposé à New York et Montreux en Suisse, afin d’exposer mes toiles dans de grandes galerie d’art. » (www.dornervincent.com).

Puis vient la bascule.
« Un jour, un ami me propose d’aller assister à une convention de tatouage à Saint Malo. Je ne connaissais pas ce milieu, mais je me dis pourquoi pas. Lors de la convention j’apprends beaucoup de choses sur le tatouage, les techniques, les machines, l’hygiène, je me renseigne et j’en reviens plus cultivé, mais pas forcément dans l’idée de devenir tatoueur. Mais il se trouve que cinq jours plus tard, je vois un reportage sur Arte, consacré au tatouage pour masquer les cicatrices et là, c’est l’évidence. Je sais immédiatement que c’est cela que je veux faire, le tatouage médical. »

Vincent découvre qu’il peut mêler sa passion du dessin et de la peinture, le tatouage et l’aide aux autres. L’art comme réparation des blessures, voilà le chemin qu’il veut désormais suivre.

« À partir de ce moment, comme tout bon autodidacte qui a raté ses études, au moment où il fallait les réussir, je me suis mis à travailler sans relâche, à apprendre, à me perfectionner. Quelques amis tatoueurs que je remercie, m’ont gentiment donné de leur temps et de leur savoir-faire pour me lancer sur les rails de ce dur métier. Le soir, en rentrant de mon travail dans la vente, je passais chez le boucher, je prenais des peaux de cochon et durant des heures je m’exerçais. En ce qui concerne le tatouage médical, il est très spécifique. Camoufler une cicatrice ou une brulure, cela se fait sur une peau altérée, blessée, fragile. Cela réclame un savoir-faire particulier et de la technique, seul l’expérience sera la clé du bon résultat. »

Vincent suit alors la formation obligatoire de salubrité et d’hygiène du tatouage au CHU de Nantes et réalise donc ses premiers tatouages. Puis une cliente lui demande de couvrir une cicatrice sur le sein suite à un cancer, puis une seconde, par bouche à oreille. Vincent plonge inexorablement dans le tatouage qu’il définira : « thérapeutique ».

« J’ai alors découvert pleinement toute la dimension de cette activité, l’écoute attentive des récits, des brisures, des peurs, des blessures, de clientes et de clients qui vous confient alors une responsabilité énorme. Ilsi attendent de vos gestes et de votre dessin, la clôture d’un moment de vie, une réparation voire une renaissance, suite à un accident, un cancer, une tentative de suicide, une agression. J’ai alors appris à maintenir toute mon empathie, sans me laisser engluer par le récit et les douleurs intimes des clients, comme le fait le personnel soignant ou médico-social. Apprendre à être au plus proche de celle et celui qui souffre, sans se laisser amoindrir pour autant, car ce qu’il attend de vous, c’est la force, la confiance, la concentration du geste maintenue des heures durant. »

Peu à peu des chirurgiens du Centre René Gauducheau ou de région parisienne le sollicitent. Une émission de télévision sur France 2 « Ça commence aujourd’hui » présentée par Faustine Bollaert et un article dans Ouest France, décuplent sa notoriété et sa clientèle.

« Aujourd’hui, je reçois environ 2 à 3 nouvelles demandes par jour et la demande est grandissante »
Quant à son salon, il comporte une immense représentation de la Cène, sans aucune revendication religieuse pour autant. Vincent se plait à dire qu’il cherche avant tout une belle esthétique, plutôt qu’une dimension liturgique.


Quand on lui parle de demain, Vincent plonge son regard dans le vôtre.
« J’aspire à deux choses : peindre à nouveau, ce que je ne fais plus depuis trois ans maintenant faute de temps, ce qui commence à me manquer terriblement et me consacrer uniquement au tatouage médical. Cela me permettrait de pouvoir accorder encore plus de temps à chaque client, d’être plus en lien avec les médecins. J’aime beaucoup faire un joli tatouage à quelqu’un qui aura plaisir à l’avoir sur lui, mais permettre à une femme de se mettre à nouveau en maillot de bain sur une plage, de se sentir à nouveau désirable ou permettre à un adolescent de regarder le tatouage de son poignet et non plus la cicatrice d’une tentative de suicide. Cette aide, cette satisfaction, sont sans commune mesure. »

Avant de conclure.

« Si je devais terminer mon parcours à ce jour et m’arrêter demain, pour quelques rasions que ce soit. Je n’aurai que le regret de ne pas avoir aidé encore plus de personnes. Pour le reste, je dirais que j’ai eu au moins la chance dans ma vie d’avoir pu aider, par mon art du dessin et du tatouage, à réparer les blessures esthétiques et psychologique de ces gens. »