Challans, ville de sport.

Pour sa première participation, la Ville de Challans a décroché en novembre 2020, 2 lauriers au label  “Ville Active et Sportive” qui s’ajoutent à la reconnaissance “Terre de Jeux 2024” obtenue en 2019.

Ce label national, “Ville Active et Sportive” créé en 2017, est organisé par le Conseil national des villes actives et Sportives (CNVAS), l’Association nationale des élus en charge du sport (ANDES) et l’Union Sport & Cycle, sous le haut patronage du Ministère des Sports. Il comporte 4 niveaux de 1 à 4 lauriers et récompense et valorise les villes qui développent des politiques volontaristes pour promouvoir l’activité physique, sportive et ludique sous toutes ses formes et accessible au plus grand nombre. Challans fait partie des 66 lauréats en 2020 et rejoint les 374 villes déjà récompensées lors des millésimes précédents.

Ces récompenses couronnent une ville  dont la dimension sportive n’est pas nouvelle.

Les plus jeunes l’ont peut-être oublié, mais durant les années 1970-1990, Challans a été une place forte du basket-ball français. Entre 1972 et 1987, le club de la ville qui se nommait à l’époque Étoile sportive du Marais Basket Challans, a évolué durant 14 saisons dans la plus haute division nationale et remporta la Coupe de France en 1983. En 1977 l’équipe disputa sa première Coupe Korac, compétition européenne de renom à l’époque, ainsi qu’en 1987 où elle atteindra les quarts de finale.

Challans est également une ville de cyclisme. Ville d’arrivée d’étape du Tour de France 1999 elle sera également la ville départ du Tour 2005. Coïncidence à relever, en 1999 Lance Armstrong « gagne » son premier Tour de France et en 2005 son septième d’affilée. Challans aura donc été témoin du début et de la fin du coureur américain qui se verra retirer ses 7 titres suite à la révélation de sa pratique du dopage.

Challans est également territoire d’équitation, avec ses courses hippiques et son jumping national

Aujourd’hui, l’on peut pratiquer de très nombreux sports dans les clubs et les équipements de la ville : tous les sports de raquettes, les disciplines athlétiques et équestres, les arts martiaux, la boxe et l’escrime, le skate-board et le roller, tous les cyclismes, les sports mécaniques comme le kart ou le motocross, le bowling, le billard et le tir à l’arc et bien sur l’ensemble des sports collectifs, tout comme les disciplines gymniques, le twirling et la natation.

Sans compter les nombreux espaces de plein air qui permettent de pratiquer à l’envie, marche, course à pied et activités physiques de toutes sortes.

Annuaire des clubs sportifs de Challans
www.challans.fr/annuaire/79

 

L’art sur les murs d’Olonne !

Fresque monumentale, trompe l’œil ou rues décorées de mosaïque en coquillages, la ville prend parfois des airs de musée à ciel ouvert. Le tableau d’Albert Marquet « Été, la plage des Sables-d’Olonne » domine le remblai.

On la voit de loin, dès l’entrée de la ville, la toute nouvelle fresque qui a pris place sur le mur de la Résidence Éole située sur le Remblai.
Jean-François Dejean, adjoint à la culture, déclare que la Ville a profité d’un projet de ravalement de façade sur le bâtiment pour réaliser une fresque décorative reproduisant un tableau d’Albert Marquet, peintre du début du XXe siècle : Été, la plage des Sables-d’Olonne. Approuvée lors du conseil municipal de février 2021, cette réalisation découle d’un accord entre les propriétaires de l’immeuble et la ville des Sables-d’Olonne. Couvrant 300 m2, elle a été réalisée par l’entreprise lyonnaise CitéCréation.

Pourquoi une œuvre de Marquet ? Il était important d’avoir une œuvre qui parlait des Sables-d’Olonne et, également, de mettre en avant un peintre qui fait partie de la collection permanente du musée de l’Abbaye Sainte-Croix. Le tableau de Marquet réunissait ces conditions. En effet, l’artiste est venu par deux fois séjourner dans la station balnéaire, en 1921, en 1933, et il y a peint le remblai, la plage et la mer.

En 1933, il était logé dans un hôtel sur le remblai, dans une chambre avec vue. Il a peint vingt tableaux tels que celui de la fresque. « Ces tableaux rendent compte des bains de mer de la Grande Plage à la Belle Époque », raconte Gaëlle Rageot, Conservatrice du MASC.

Les peintres muralistes de CitéCréation se spécialisent depuis plusieurs années dans la réalisation de fresques monumentales à travers le monde. Pendant trois semaines, quatre peintres muralistes ont affronté le vent du large et reproduit la toile de Marquet sur le mur de l’immeuble. Auparavant, pendant trois à quatre jours, ils se sont préparés : ils ont analysé l’œuvre, choisi les couleurs et préparé le passage du format original au format monumental. Pour ça, ils ont appliqué la technique du quadrillage qui consiste à quadriller l’image et à la reproduire au carreau.
Recopier l’œuvre d’un artiste sur un mur, cela ne relève pas juste de la technique. Au dire des peintres muralistes, il faut s’imprégner du tableau, trouver dans quel ordre le peintre a posé ses couleurs, quel a été son geste, sa petite musique intérieure en quelque sorte.
Florianne Mandin, chef de chantier, déclare que le remblai est un endroit plein de bruits, d’odeurs, de couleurs où ils ont retrouvé, par instants, des ambiances du tableau même si l’époque n’est pas la même.

« Nous avons l’ambition de faire des Sables-d’Olonne, une ville d’art, d’histoire et de culture. » déclare le Maire Yannick Moreau. Cela peut se réaliser en montrant le regard des artistes sur les différents quartiers de la ville. Il y a une volonté de faire venir l’art dans la rue, d’embellir la ville. Et la municipalité n’est pas seule puisque des entreprises privées ont manifesté un vif intérêt et le désir de s’engager dans cette aventure, celle de faire vivre l’art à travers la ville tout en donnant aux gens l’envie de se rendre au musée qui possède de magnifiques collections.

Face à la fresque, les nombreux passants s’arrêtent, photographient, s’émerveillent : « J’aime les couleurs ! », « Ça change de tout ce béton ! »

Deux sœurs, nées aux Sables, contemplent la fresque avec émotion. C’est un peu de leur enfance qui revit sur les murs de cet immeuble moderne.
La question est sur bien des lèvres :
« il y aura-t-il d’autres fresques ? » C’est probable. En attendant, d’autres lieux de la ville proposent déjà au regard, des fresques en trompe l’œil et des rues décorées.

La fresque de la Chaume
Cette grande peinture murale en trompe-l’œil, située à la Chaume, place Sainte-Anne, réalisée en 1997 par l’artiste local Manfred Landreau, illustre l’histoire et des figures du quartier telles Éliane Lefebvre dite « La Crabotte », Pierrot Boulineau « maire de la Chaume » (l’homme au papillon bleu blanc rouge) ou encore Paul-Émile Pajot, marin et peintre.

Face à elle, ce sont les personnages de BD Alban Dmerlu et son chien Ménif, les Tintin et Milou Chaumois, tous deux nés sous le trait de Polpino (nom d’artiste de Paul Pineau) qui égayent la place Sainte-Anne.

L’île Penotte
Sous la Révolution ce quartier du centre-ville des Sables-d’Olonne se nommait « l’Île Perdue ». Aujourd’hui c’est l’origine de sa transformation en île Penotte qui s’est perdue. Toujours est-il que ce quartier piétonnier aux ruelles étroites et biscornues est depuis plus de 20 ans un lieu à part de la ville où les maisons sont décorées de mosaïques constituées de coquillages multicolores.
Tous ces décors sont l’œuvre de Danièle Arnaud-Aubin depuis surnommée la Dame aux coquillages. Depuis 1997 ses fresques de coquillage habillent les murs du quartier, avec l’accord des propriétaires et de la Mairie. Un travail de longue haleine, car il faut ajouter aux œuvres nouvelles, l’entretien régulier de celles déjà réalisées.

Occasion de rappeler que dans ce musée à ciel ouvert, les œuvres se contemplent avec les yeux et non les mains !

 

Instinct-Déco, conseils et produits innovants.

Chez Instinct Déco venez avec vos idées et vous trouverez les conseils et les produits pour réussir votre décoration intérieure comme extérieure. Peinture, lasure, papiers peints, parement mural bois, moquettes et un produit extraordinaire, le béton ciré.

Le béton s’invite de plus en plus à l’intérieur de nos maisons et appartements, comme produit de décoration. Son potentiel décoratif est aujourd’hui reconnu.

En particulier le béton ciré, matière colorée à volonté, douce, solide, jolie et d’aspect soyeux. Le béton ciré est flexible et résistant à la fois.

Facile à mettre en œuvre, il peut être appliqué à partir de 2 mm d’épaisseur sur d’anciens revêtements, type carrelage, sans dépose préalable.

Aucune pièce de la maison ne lui échappe. Il peut prendre toutes les apparences et investit sols, murs, escaliers, douches à l’italienne, plans de travail, plans de vasque, crédence, pièces à vivre, couloirs, salles de bains, lieux de grand passage, boutiques.

Instinct Déco vous propose d’explorer le catalogue des bétons décoratifs de chez Mercadier qui présente une cinquantaine de références, déclinées sur des nuanciers proposant jusqu’à près de 150 couleurs. Mercadier, la référence française.

Chez Instinct Déco, les conseillers vous accompagnent et vous aident dans l’utilisation de ce produit qui a tout pour devenir la star de demain.

Le béton ciré est décoratif et à la portée de tous.
Venez le découvrir chez Instinct Déco.

02 51 93 43 06
135 route de Nantes – 85300 Challans
www.instinctdeco.com
instinct.deco@orange.fr

 

Canelle Lebreton, espoir du surf Olonnais.

À 16 ans, la jeune Olonnaise a rejoint le Pôle Espoir de la Fédération Française de Surf basé à Pont-l’Abbé, pour vivre pleinement sa passion des vagues et progresser dans un sport auquel elle sacrifie beaucoup, avec énergie et lucidité.

La jeune lycéenne a la voix déterminée et mature de celle qui, tout comme elle conduit sa planche de surf sur les vagues, se donne les moyens de conduire son existence, là où elle le veut. « J’ai commencé le surf pas très tôt, vers 8 ans seulement. Au début j’aimais surtout rigoler dans les mousses avec mes copines. La passion est venue ensuite, quand j’ai mieux maîtrisé ma planche. » Il est vrai que de longs mois d’apprentissage sont nécessaires, pour goûter au plaisir de la maîtrise d’une planche de surf.

À 10 ans, Canelle dispute à Tanchet sa toute première compétition et devient championne régionale de sa catégorie d’âge. « Je suis très compétitive et j’aime progresser. Mon objectif est de disputer des compétitions de niveau National et Européen. » C’est dans ce but que Canelle se donne pour objectif d’intégrer l’un des 2 Pôles Espoirs de la Fédération Française de Surf, situés à Biarritz et Pont-l’Abbé.

Chose faite. Elle est aujourd’hui en classe de seconde au Lycée Laënnec à Pont-L’Abbé et membre du centre d’entraînement permanent du Pôle Espoir Bretagne, à 350 kilomètres de sa famille. « Le groupe du Pôle Espoir est composé de huit surfeurs et je suis la seule fille. Je suis en internat la semaine, et en famille d’accueil le week-end. Je rentre aux Sables seulement durant les vacances scolaires, tous les deux mois. » C’est le prix auquel sa famille et la jeune adolescente consentent ensemble.

Le surf sera au programme des Jeux olympiques d’été de 2020-2021 de Tokyo et de 2024 à Paris, en tant que sport additionnel. Enfin Paris tout est relatif, puisque l’épreuve se déroulera en réalité à Tahiti. En tout cas pour la génération du Pôle Espoirs, c’est un rendez-vous déjà coché sur les agendas.
« Les JO ne sont pas du tout mon objectif. Je dois franchir bien d’autres étapes avant. Le surf est un sport d’expérience et je n’aurais pas le niveau suffisant dans 3 ans. » affirme Canelle Lebreton avec beaucoup d’humilité. « Ce que j’aime avant tout dans le surf, c’est le contact avec un élément naturel et que cela réclame une concentration totale. Quand tu surfes, tu ne penses à rien d’autre, sinon tu chutes. Le surf te donne une super condition physique, mais aussi une bonne stabilité mentale. C’est pour cela que j’adore ça. »

En revanche, la case cochée par Canelle, ce sont les Championnats de France en octobre 2021 aux Sables d’Olonne. « Tanchet est un spot très changeant à cause des mouvements du sable. Pour cela, il est intéressant pour les débutants, comme pour les surfeurs plus expérimentés. Les vagues sont très différentes d’un jour à l’autre. Le fait de bien le connaître sera un plus pour moi. J’espère ».

C’est tout ce que l’on souhaite à cette jeune fille, pleine d’équilibre, ambassadrice enthousiaste de son sport et de sa ville, Les Sables-d’Olonne.

Bonnes vagues Canelle.

www.olonnasurfclub.fr
facebook.com/Olonna-Surf-Club

Résidence seniors Ginkgos St Jean, très animée !

Il est toujours sage de retourner au dictionnaire. On y apprend que le mot animation, dans sa définition première, évoque non pas le loisir ou le divertissement, mais le souffle de vie, la vivacité de l’âme. C’est bien cette conception-là qui définit l’animation telle qu’on la pratique dans les Villas Ginkgos. Il s’agit moins de passer le temps que de nourrir le temps, et donc la vie.

C’est particulièrement le cas au sein de la Résidence Seniors Villas Ginkgos « Le Clos Saint Jean » à Saint Jean de Monts, où les habitants ont l’occasion de vivre ensemble des moments partagés de bonne humeur, de créativité, de culture, de gourmandise, de sensibilité.

« La diversité des animations possibles est très importante pour nous, chaque habitant peut choisir ce qu’il veut faire, à son rythme, au gré de ses envies, de son humeur, de sa forme du moment. »

Villa animée, villa pleine d’âme, villa pleine de vie, Le Clos Saint Jean offre des possibilités multiples, en extérieur comme en intérieur, au jardin, dans la piscine, comme au salon. Au choix, chaque habitant peut bouger ou se concentrer, pratiquer le jeu, les activités sportives, la cuisine, l’art sous toutes ses formes, le lien avec la nature et les animaux, l’apprentissage de choses nouvelles ou oubliées, seul ou en groupe.

Les Engagements des Villas Ginkgos

• Des tarifs de location et de services compétitifs, adaptés aux seniors
• Le respect de la vie privée, de chaque personne (confidentialité et discrétion professionnelle)
• La sécurité grâce à une résidence pensée pour le confort et la sérénité de chacun
• Le professionnalisme des équipes travaillant au sein des Villas Ginkgos
• De vastes logements type T2 – T3 disposant du confort, conçus spécialement pour les seniors (41 à 68 m²)
• Un lieu de vie pensé comme un véritable « Chez soi »
• La personnalisation et l’adaptation de forfaits de services selon les besoins individuels
• L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite
• La grande diversité d’animations et d’activités, individuelles et collectives
• Le développement des relations amicales et familiales
• L’ouverture de la résidence sur la ville, la vie
• L’acceptation d’animaux de compagnie
• L’évaluation continue de la qualité des prestations délivrées
• La recherche permanente de l’amélioration du bien-être de chaque personne accueillie

À partir de 950€/mois tout compris  sauf les repas et options.

La qualité de l’animation est l’un des engagements fort des Villas Ginkgos. La preuve en images !

 

Résidence seniors Le Clos Saint Jean
6 rue de l’Avenir
85160 St Jean de Monts
Tél. 02 51 58 11 00
www.villasginkgos.fr

 

Des petits Hauts, la vie en plus jolie !

Des Petits Hauts est la marque mode pour les femmes poétiques et romantiques.

Des pièces bien coupées, des couleurs poudrées, des matières douces et naturelles, des coupes tendances, pour commencer une nouvelle journée pieds nus sur le parquet, prendre du temps pour soi, bouquiner, paresser ou bien alors flâner dans la ville, renconter ses amies sur le remblai ou en en terrasse, dans un look romantique aux allures d’artiste.

Robes aux dos échancrés, pulls en maille confortables, imprimés décalés, blouses, chemises, T-shirts, robes, jupes, pantalons, shorts et combinaisons, vous attendent dans une boutique pensée de manière unique, avec son univers singulier et sa propre décoration.

Poussez la porte de ce cocon de mode à la recherche de la tenue idéale et ses accessoires, broches, foulards, sacs, pochettes, ceintures ou chaussures.

Et si vous hésitez, les conseils et la bienveillance, des vendeuses accompagneront vos choix.

Dans ses boutiques tendres et accueillantes, Des Petits Hauts, vous rend la vie plus jolie.

Centre Commercial Ylium
Les Sables-d’Olonne
02 51 23 56 80
@les_petites_sablaises

 

Emma & Lisa, meilleures apprenties de France.

À 18 et 21 ans, Lisa Retrif et Emma Leray sont deux jeunes filles qui débordent d’énergie et de détermination. Portraits.

Emma, la Challandaise volontaire.

À 21 ans, quand Emma Leray a entendu son nom dans la liste des lauréats au concours de meilleur apprenti de France « je n’y croyais pas ! Je me suis retrouvé super émue et en larmes tellement j’étais contente et soulagée » raconte Emma avec beaucoup de sincérité. Il est vrai que la jeune vie de la Challandaise n’a pas été simple. « Dès le collège j’avais une santé fragile. Parfois je me retrouvais toute violette, je faisais des malaises et les médecins ne trouvaient pas vraiment ce que j’avais ». Dans le monde parfois cruel de l’enfance et l’adolescence, la santé d’Emma suscite souvent plus de moquerie que de soutien. Les années passent, les soucis de santé demeurent et s’aggravent. « Après un malaise cardiaque en classe de seconde, j’ai passé plein d’examens pour savoir si le problème était cardiaque ou cérébral. » En fait son cœur est incapable de se réguler seul.


Emma devra suivre un traitement quotidien fortement dosé. « J’ai alors quitté le lycée et fait des stages dans plusieurs domaines pour trouver une voie qui me plaise. » Ce sera la peinture en bâtiment et la décoration. Emma débute son CAP au CFA des MFR de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

Quand Emma décide de tenter le concours MAF présenté par son école, rien n’est simple. L‘entreprise ou elle est en alternance ne peut pas l’aider, sa professeure estime que se lancer seules dans un tel concours sera très difficile et l’appartement familial n’est pas transformable en atelier et c’est finalement dans le garage de la maison de sa grand-mère qu’Emma va travailler plus d’une centaine d’heures de son temps libre sur son œuvre.

« Comme nous étions en hiver, le garage n’était pas chauffé et la peinture de mes panneaux ne séchait pas bien, je galérais. Alors ma grand-mère m’a dit de m’installer dans son salon pour terminer. Sans elle je ne serai jamais arrivé au bout. Ma famille avait fait tellement d’efforts, je ne pouvais pas les décevoir.»

Emma est une battante, pleine de détermination et de courage. Aujourd’hui elle poursuit son apprentissage en Brevet Professionnel dans une nouvelle entreprise, Roger SAS à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. « Avant le concours des MAF je doutais beaucoup et surtout de moi-même. Cette médaille d’or m’a changé. J’ai acquis de la confiance. Un concours sert à ça aussi. »

Lisa la Gillocrucienne pleine de vie.

Lisa Retrif est aujourd’hui en première année de BP peintre applicateur de revêtement, au CFA des MFR de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, auréolée du titre de « Un des meilleurs apprentis de France » obtenue l’an dernier durant son CAP. « L’école nous a présenté le concours, et comme j’aime bien la compétition je me suis dit, pourquoi pas ! » La crise sanitaire est venue bousculer le processus habituel des épreuves départementales, régionales puis nationale. Peu importe pour Lisa qui remporte la médaille d’or, en Vendée, en Pays de Loire et pour finir en France.
« Pour les trois épreuves le cahier des charges à respecter est identique. À l’issue de la finale régionale, le jury a pointé des pistes d’amélioration pour la finale nationale, j’en ai profité pour améliorer mon œuvre. »

Lisa a installé son atelier dans un coin de la maison familiale et consacré une soixantaine d’heures de son temps libre à ce concours, encouragée par ses parents et son maitre d’apprentissage. « Je travaille chez JP Buton Peinture à Landevieille. C’est une toute petite entreprise avec le patron, un salarié et moi comme apprentie. Il faut tout faire. Je suis très polyvalente, même si ce que je préfère ce sont la décoration et les finitions. » Son savoir-faire se voit donc reconnu par la profession. Et la suite, après être MAF, devenir MOF (Meilleur Ouvrier de France) ? « Pourquoi pas, j’aime la compétition. »

Il est vrai que Lisa sait cultiver l’art du défi et du dépassement de soi. « Je suis dyslexique et le travail scolaire, me demande beaucoup d’efforts et de travail. Mais cela me forge aussi. J’ai été élue au Conseil Municipal des jeunes et j’ai fait du handball toute mon enfance, jusqu’à être sélectionnée en équipe de Vendée. Et cette année je vais disputer ma première compétition nationale en moto de vitesse. »

Certes papa et maman sont motards et son frère ainé Thomas est lui-même pilote de compétition, mais voilà une drôle de surprise. « Je pilote une 400 Kawasaki et je m’entraîne sur le circuit de Fontenay le Comte au sein de l’école de pilotage Trajectoire GP» précise celle qui n’a pas (encore) le permis de conduire, « et j’ai déjà piloté sur le circuit de Magny Cours et au Mans ».

Manifestement Lisa aime se distinguer dans des univers plutôt masculins. « Je suis très compétitrice et j’aime les défis, alors s’imposer devant les garçons me va très bien » ajoute-t-elle dans un large sourire.

On ne peut que souhaiter à cette jeune Gillocrucienne de conserver longtemps sa fraicheur, son enthousiasme et cette capacité rare de se donner, avec confiance mais humilité, les moyens d’aller vivre ses rêves et réussir ses objectifs, pinceaux en main ou au guidon de sa moto.

Bonne route Lisa.

 

(Re)découvrir le Musée des Sables.

Née de la mer, il y a plus de 800 ans, la ville des Sables-d’Olonne a ancré ses pieds dans le sable des dunes avant de se tourner vers le large et le vaste monde. Connue pour ses ports, sa grande plage de sable fin, la cité balnéaire rayonne à travers la planète-voile grâce au mythique Vendée-Globe, mais caresse aussi le rêve de devenir une ville de culture et d’art.

Créé dans les années 60, sous l’impulsion du ministre André Malraux qui souhaitait implanter des centres culturels en région, le Musée de l’Abbaye Sainte-Croix fait également partie de l’ADN de la ville et contribue à sa renommée nationale. Le MASC, comme on l’appelle dans le milieu, lieu de conservation et d’innovation, occupe une place de choix dans le monde de l’art moderne et contemporain français.

Installé dans un lieu patrimonial, le musée, sous la gouverne de Gaëlle Rageot-Deshayes, poursuit sa mission tout en s’ouvrant de plus en plus sur l’extérieur.

Un musée ouvert sur sa ville

Depuis quelque temps, les passants peuvent profiter de deux sculptures installées sur l’esplanade du Musée. La première, de Bernadette CHÉNÉ artiste habitant en Vendée, semble toujours avoir été là tant ses formes d’arches épurées font écho à l’architecture de l’ancienne abbaye et invitent à la contemplation.

L’autre sculpture de Pierre-Alexandre REMY se décline en bleu et déploie ses lignes virevoltantes dans l’espace. Inspirée des promenades de l’artiste dans la ville, cette œuvre raconte le tracé des pas de REMY dans les ports sablais. Libre à la personne qui regarde de partir à l’aventure sur les traces sculptées de cette balade.

Mais avant, ce serait une bonne idée de pousser la porte de ce musée unique qui abrite deux fonds d’artistes majeurs du XXe siècle, Gaston CHAISSAC et Victor BRAUNER, sans oublier des expositions temporaires qui mettent à l’honneur le travail d’artistes établis aussi bien qu’émergents et des collections d’art populaire qui reflètent la vie maritime de la cité.

Gaston Chaissac, Vendéen d’adoption, peintre & épistolier, et Victor Brauner, figure singulière du surréalisme

Au rez-de-chaussée, Victor BRAUNER emmène le visiteur dans son monde fantasmagorique, lui qui n’a eu de cesse de représenter l’invisible. Il se dégage de son travail une force incroyable que l’on comprend plus en prenant connaissance de cette citation de l’artiste choisie comme épitaphe : « Pour moi, peindre c’est la vie, la vraie vie, MA VIE… » En ce moment, sa toile La Mère des Mythes fait partie d’une exposition surréaliste à Hong Kong.

Dans les autres salles, le musée présente Gaston CHAISSAC. Celui-ci a produit une œuvre foisonnante, très personnelle qui parle à l’âme. Dans une lettre à Raymond QUENEAU, il écrivait : « Je ne me dis pas artiste, je ne me dis pas poète, mais je me sens artiste, je me sens poète parfois. Je me sens paysan. Je me sens traceur de piste, guide. » Traceur de piste, il l’était assurément et son travail ouvre encore de nos jours de fabuleux sentiers à explorer aux visiteurs du MASC.

Les boîtes d’Henri Guitton

Toujours dans la collection permanente, le visiteur a accès aux boîtes de GUITTON. Enseignant et amateur de pêche installé aux Sables-d’Olonne, Henri GUITON possède l’art de mettre en boîte les petits objets de tous les jours que ramasse son épouse Lucette. Cet homme partage avec Chaissac le goût des objets du quotidien, il sait révéler leur part de poésie et de beauté qui échappe souvent au commun des mortels. Ses boîtes empreintes d’humour, de poésie offrent à celui qui les regarde mille et un voyages au pays de la mémoire.

Populaire, l’art de la mer

En empruntant l’escalier qui mène au dernier étage, le visiteur découvre l’exposition d’art populaire inspiré de la mer. Là encore, le MASC offre une palette multiple de créations dédiées à la vie maritime de la cité : peintures, aquarelles, collages, sculptures, bateaux miniatures se côtoient et donnent envie de relire Vingt Mille Lieues sous les mers et autres récits qui ont bercé notre enfance. Et il y a aussi ce projet de Musée de la mer à la tour d’Arundel qui contera l’histoire de la ville pour et par la mer.

Une autre surprise attend le visiteur au détour…

Des combles tels une caverne d’Ali Baba

Les combles du MASC aux allures de coque de bateau retournée séduisent par leur beauté. Dans cet espace hors du temps, la respiration ralentit, le verbe se fait murmure et laisse toute sa place à l’art. Au fil des expositions, des artistes contemporains investissent les lieux et y installent leurs créations. Émotion et découverte sont toujours au rendez-vous. Pour la dernière exposition en place, Éric FONTENEAU a déployé sous les poutres, plus que centenaires, ses fabuleux dessins d’arbres à la pierre noire. Éclairés par l’arrière, les dessins se font ombres, le visiteur se promène le cœur battant au milieu d’une forêt de papier et de traits ténébreux. Il lève les yeux, émerveillé, vers la lumière dorée, un peu irréelle qui baigne les lieux.

Le musée dans la ville

En sortant du musée, en repassant devant la sculpture bleue, le visiteur se dit qu’il va partir à la découverte des Sables d’Olonne avec un regard neuf. Il peut se rendre dans le port sur les traces de REMY. S’il pousse jusqu’à la jetée, il découvrira la toute nouvelle fresque sur l’un des immeubles du Remblai. Aura-t-il une impression de déjà-vu ? Reconnaîtra-t-il l’œuvre de MARQUET exposée au MASC ? Ce peintre paysagiste d’intérieur avait coutume d’ouvrir la fenêtre et de peindre ce qu’il voyait. Venu à deux reprises aux Sables, il y a réalisé plusieurs toiles dont deux se retrouvent à l’Abbaye Sainte-Croix. La reproduction de l’une d’elles sur une façade du remblai fait rêver d’un musée à ciel ouvert.
En attendant, si on suit la route du littoral en été, qu’on pousse jusqu’à l’abbaye d’Orbestier, on peut y découvrir une installation d’un artiste qui expose au MASC. Une autre facette de cette institution, une autre façon de faire sortir l’art de ses murs et de venir à la rencontre du public.

Parlant d’été, en 2021, le MASC accueille trois expositions. Hugues REIP dont la production plastique fait la part belle au bizarre, à l’étrange et à l’incongru. Benoît PINGEOT, à travers la peinture et le dessin, tisse un univers extrêmement mystérieux et cultive l’énigme comme Brauner. Jules PERAHIM, compatriote du même Brauner, représente à ses côtés l’une des figures les plus marquantes de l’avant-garde roumaine des années 1930.
Aux Sables-d’Olonne, le Musée de l’Abbaye Sainte-Croix s’appuie sur des collections riches, une équipe dynamique, des Amis du Musée très actifs et un désir de la municipalité de faire rayonner l’art.

Un musée, une ville, une histoire à inventer…

MASC – musée d’Art moderne & contemporain
Abbaye Sainte-Croix
Rue de Verdun – 85100 Les Sables-d’Olonne
Tél. : 02 51 32 01 16
musee@lessablesdolonne.fr

Week-end et jours fériés de 11 h à 13 h et de 14 h à 18 h
Vacances scolaires (toutes zones) : du mardi au vendredi de 11 h à 13 h et de 14 h à 18 h
Période scolaire : du mardi au vendredi de 14 h à 18 h
Fermé les lundis et les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Plein tarif : 5 €
Tarif réduit : 3 €
Gratuité pour tous, le 1er dimanche de chaque mois.

 

 

Bionalo Challans, le meilleur du chauffage au bois.

La société Bionalo est aujourd’hui le vendeur-installateur de cheminées et poêles n° 1 en Vendée. Le magasin de Challans vous présente dans un showroom de 350 m2, une quarantaine d’appareils des meilleures marques présentes sur le marché.

Installée aux Sables d’Olonne depuis juin 2010, ainsi qu’à Challans depuis 2014, l’entreprise BIONALO, spécialisée dans la vente et l’installation d’appareils de chauffage au bois, s’est imposée comme leader sur son domaine d’activité, en Vendée.


« Ces dernières années, les fabricants européens ont inventé des appareils toujours plus performants et silencieux et nous proposons les meilleurs d’entre eux à notre clientèle » explique Olivier Caron, gérant du site de Challans. « C’est ainsi que nous proposons à l’installation les poêles mixtes de la marque autrichienne RIKA. Avec ce type d’appareil, le client bénéficie du chauffage par granulés de bois dans la journée et peut le soir, bénéficier du confort visuel du chauffage par bûches. Les avantages des deux formules s’additionnent. »

Toute la philosophie de Bionalo se trouve résumée dans ce seul exemple : fournir à ses clients le meilleur du marché.

Chez Bionalo, les appareils référencés sont toujours plus fiables et performants, plus connectés et simple d’usage. Les plus grandes marques comme MCZ, STÛV, Fonte Flamme, STORCH, RAIS ou RIKA sont au catalogue et en exposition dans le showroom.

« Nous proposons par exemple, des poêles à granulés sans soufflerie, donc extrêmement silencieux, ce qui offre un confort d’usage incomparable. Nos appareils sont labellisés Flamme Verte et la plupart ont obtenu les 7 étoiles, soit le classement le plus élevé du label Flamme Verte. Par ailleurs nous avons une gamme de finition très étendue, pour insérer esthétiquement l’appareil, dans la pièce où il sera installé. »


Chez Bionalo, proposer des appareils de grande qualité va de pair avec un service au client, également de grande qualité. Installation, réglage, ramonage et entretien annuel, fourniture de granulés premium de chez Piveteau, stockés pour le client dans les locaux de Bionalo et conseils pour l’obtention de subventions ou de crédits d’impôts.

« Depuis peu, nous proposons d’accompagner nos clients dans le remplacement de leur chaudière au fioul, par des appareils bois raccordés au réseau hydraulique. Cette norme « Qualibois Module Eau » peut faire bénéficier nos clients, d’aides de l’état sur ces installations. » indique Olivier Caron.

Qualité, esthétique, confort, simplicité, si vous recherchez tout cela pour votre solution de chauffage au bois, poussez la porte de Bionalo, visitez le showroom, discutez avec Olivier Caron des meilleures options pour votre projet. La solution qui vous convient se trouve là.

 

Bionalo Challans
135 Route de Nantes
ZA des 3 Monts
85300 Challans
02 51 55 80 01
contact@bionalochallans.fr
www.bionalo.com

 

Bijouterie Breli, la joaillerie créative aux Sables d’Olonne!

Franchir le seuil de la Bijouterie BRELI dans la Galerie Ylium, c’est la certitude d’avoir un vaste choix de bijoux et de montres, où les grandes marques internationales côtoient les créateurs en devenir.

C’est aussi la certitude de recevoir un conseil personnalisé et une attention de chaque instant. « Nous cherchons à offrir à notre clientèle une gamme large et inventive » explique Karine Elie la gérante du lieu. « On trouve ici le luxe, comme le bijou de créateur de qualité, les signatures connues, comme les marques émergentes et très novatrices de jeunes créateurs ». Le coup de cœur prime.

Les produits de chez Pandora, Swarovski ou les Georgettes, voisinent donc avec les créations de Redline, Pesavento, Flowers for Zoé…
Vous voulez porter le bijou et la montre à la mode ou au contraire, des produits rares.

La bijouterie BRELI vous propose la plus grande superficie de vente de la ville des Sables, consacrée au bijou et à l’horlogerie. Choix, conseil, entretien et réparation, vous trouvez tout, en un seul lieu.

Laissez-vous tenter.

87 Avenue François Mitterrand,
85340 Les Sables-d’Olonne
02 51 23 49 76
facebook.com/bijouteriebreli

 

Impression sur papier recyclé : bonne ou mauvaise idée ?

Papier recyclé, oui ou non ? Retrouvez toutes les informations utiles à votre prise de décision ! Qu’est-ce que le papier recyclé ? De quoi s’agit t’il exactement ? Faut-il privilégier le papier recyclé ou le papier issu de forêts gérées durablement. A quoi correspondent les certifications des papiers FSC® & PEFC™ ? Et le prix dans tout ça ?

Les équipes du Groupe Offset 5 Édition nous proposent sur leur blog un article fouillé sur le sujet.
Vous êtes responsable marketing ? Éditeur ? Auteur ? Cet article devrait vous intéresser !!!

Chall’en balade !

Avec ses parcs et ses sentiers, Challans offre de nombreuses possibilités de promenades, à pied ou à vélo. Laissez-vous guider !

Petite marche digestive ou randonnée de trois heures, les possibilités sont nombreuses à Challans. Dans les parcs de la Sablière, du bois du Breuil, de la Coursaudière, ou dans les chemins, comme Pont-Habert-les Bretellières, l’allée des Soupirs,
le sentier de la Lande (au départ du parc de la Sablière), le sentier de la Boutine (vers La Garnache) ou bien encore le sentier des Chevreuils (vers Froidfond), « la Juisière », « la Terrière », « le menhir de Pierre-Levée », « la Mélière » et « la Bloire », il y en a pour toutes les durées et tous les niveaux. Ces itinéraires, pour certains balisés, sont praticables à pied ou à vélo.

En tout cas, aucun risque de s’égarer grâce aux 11 dépliants topoguides « Chall’en balade » réalisés en partenariat avec la Société d’histoire et d’études du Nord-Ouest Vendée (Shenov) que vous pouvez vous procurer, sur demande auprès de la mairie, ou bien en téléchargement sur challans.fr.

Chaque dépliant propose une balade ou une randonnée avec plan du circuit, description du parcours et informations relatives à l’histoire et au patrimoine, pour découvrir les 19 sites historiques du patrimoine Challandais.

Challans et ses environs offrent au regard et à l’effort, des paysages pour tous les goûts et tous les rythmes, du flâneur curieux au marcheur sportif, du chasseur d’image au promeneur solitaire aimant les histoires insolites. Comme celle du menhir de Pierre-Levée, né d’un pari manqué entre Saint Martin et le diable, incapable de tenir sa promesse de construire un pont entre le continent et l’île d’Yeu avant le lever du jour. Dès l’aube ses diablotins abandonnèrent le transport des lourdes pierres dans le bocage voisin. D’après la légende, le menhir serait ce qu’il reste de cette histoire. Ou bien encore, retrouver tout au long de l’allée des Soupirs, la route pour Soullans d’avant 1876, nommée ainsi en hommage aux soupirants et soupirantes qui à l’époque se bécotaient, non sur les bancs publics, mais à l’abri de parapluies ouverts. Hypothèse plus douce et romantique que celle des « derniers soupirs » des soldats Républicains morts en ce lieu au cours des « Batailles de Challans » en 1794.

Le féru d’histoire et de patrimoine marchera jusqu’à la commanderie de Coudrie, siège d’une ancienne fondation de Templiers, édifiée en 1130 par Hugues de Payns, fondateur de l’ordre et classée Monument historique. Seule subsiste aujourd’hui la chapelle.

Piéton et cycliste ont de quoi se Chall’en balader !