SNSM, la relève se forme !

Ils aiment la mer et sans doute préfèrent-ils surfer sur les vagues que sur le « net ». Dépassant le simple usage individuel de cet espace marin, ils tiennent aussi à le comprendre, à le respecter et à s’y engager collectivement. La SNSM leur offre les conditions de cet engagement dont l’objectif est d’assurer la protection de tous les usagers de la plage. Des conditions où discipline et organisation s’accordent à la belle humeur d’une énergie sans faille.

Des jeunes « cinq sur cinq » dès le matin
Huit heures trente, dimanche 25 avril 2021 : ponctuels et attentifs, ils et elles sont là, installés dans une classe qui ressemble trait pour trait à celle d’un lycée. Aucun bruit ne parasite la voix de Loïc le formateur. Présentant des tableaux et des graphiques clairs, il commente point par point chacun des fondamentaux de l’instruction du jour. Concret et directif, il interroge les 17 jeunes engagés qui depuis plus de 10 mois et à raison de 400 heures au total, suivent leur formation de nageur-sauveteur. À tour de rôle et sans jamais laisser naître le moindre brouhaha, ils répondent réactifs et rapides aux questions. Pas de commentaire superficiel, ces réponses doivent en elles-mêmes avoir la qualité et la promptitude de l’action sur le vif. En ligne de mire un seul objectif : être à la hauteur d’une formation qui leur permettra d’obtenir leur certificat pour l’été. Prêts alors à nous assister, nous conseiller, parfois à corriger certaines de nos erreurs d’usagers d’une plage dont il faut connaître les règles et les possibles dangers. Prêts surtout à nous secourir si malgré tout ce travail de prévention, nous sommes en difficulté. Dans cette salle de formation, avant même d’aller « sur zone », l’observateur note combien dans cette préparation les notions de discipline, de cohésion et de solidarité énoncées par Emmanuel de Oliveira, président de la SNSM, coulent encore dans « les veines des gens de mer » qui préparent leur diplôme.

Une longue histoire et des valeurs intemporelles
10h30 : le cours théorique d’aujourd’hui est terminé ; place à la pratique. Il est temps de rejoindre la grande plage des Sables. Profitons du trajet qui nous en sépare pour revenir sur les grandes lignes de l’Histoire de la SNSM. Loin de n’être que factuelles ou anecdotiques, elles nous permettent de mieux comprendre l’engagement de jeunes qui depuis sa fondation ont à cœur de donner le meilleur d’eux-mêmes. Ainsi que le rappelle le préambule du « guide du bénévole SNSM » : « s’intégrer pleinement et s’engager à la SNSM suppose de bien comprendre son histoire, sa culture, son évolution et ses ambitions pour l’avenir ».
Tout commence au XIXe siècle par la volonté d’associer les solidarités des gens de mer. Ces solidarités ont toujours existé, réflexe et conscience mêlés des marins confrontés aux risques de tout espace maritime. Mais jusqu’alors la dispersion de ces solidarités ainsi que leur caractère informel engendraient un manque d’efficacité. Sous l’initiative d’un peintre de Marine, Théodore Gudin, peintre dont le frère s’était perdu en mer, une première association, la « Société Centrale de Sauvetage des naufragés », naît le 12 février 1865. Parallèlement une association comparable voit le jour en Bretagne : la « Société des Hospitaliers Sauveteurs Bretons ». Dès la création de ces associations et pour que le secours en mer repose sur des fondations solides, des bases éthiques sont affirmées. Parmi celles-ci figurent la discipline ainsi que la volonté pour chaque sauveteur de « se dépasser » ; mais pour que ce dépassement soit réellement effectif, pour qu’il s’associe à l’effort et l’intelligence d’une équipe, le cadre d’une organisation hiérarchique est indispensable. Elle figure toujours au programme de la formation de chaque nouveau sauveteur.
En 1967 les deux sociétés fusionnent et donnent naissance à la SNSM. Leurs principes restent appliqués, leurs traditions et symboles toujours respectés. En témoigne par exemple la bénédiction de toute nouvelle embarcation de sauvetage. En témoigne également l’esprit qui anime chacun des jeunes qui ce matin sont prêts pour l’entraînement.

Action !
Les formateurs et la nouvelle promotion de prochains nageurs sauveteurs sont à présent face à l’océan. Vent de Nord-Ouest assez fort, une légère dépression creuse la mer dont les vagues forment de hauts rouleaux à l’horizon. Dans un calme qui souligne la détermination et l’intelligence de ne pas perdre de temps, chacun prépare son matériel. Pour commencer (la mer ne compte ce matin que 13 degrés) il convient d’enfiler une combinaison. Et même, pour mieux encore coller à la réalité, d’endosser « l’uniforme ». Car chacune de ces combinaisons est identique, orange avec le traditionnel écusson dessiné par un autre peintre de marine : Marin Marie. Écusson traditionnel qui résulte de la fusion des deux sociétés dont la SNSM est l’héritière. Chloé, l’une des formatrices, rassemble l’équipe et indique qu’avant d’effectuer les premiers exercices en mer, il convient de commencer par un échauffement sur le sable. D’autres formateurs se joignent à elle pour assurer cet échauffement. Dès le signal donné, la petite troupe longe les vagues pour un jogging ponctué d’assouplissements, d’étirements puis de plusieurs séries de pompes bien profondes. Elles semblent faire partie du quotidien tant chacune et chacun les effectuent avec aisance. Il faut souligner qu’avant même de participer à leur formation les jeunes qui évoluent ce matin pour leur 7e week-end de formation pratique, ont été soumis à des tests exigeants. Sur plus de 40 candidats réunis en septembre dernier après une journée « portes ouvertes », seuls 17 ont été sélectionnés ; il leur a fallu réussir un parcours « course et natation » prouvant un bon niveau dans les deux disciplines (Crawl obligatoire pour se préparer à des secours les plus rapides possibles) ainsi qu’un entretien individuel soulignant leur implication morale et éthique dans cette volonté d’appartenir à la « grande famille de la SNSM ».

Les étapes d’une formation ouverte sur la vie professionnelle
Suite à cette sélection, les jeunes de 16 à 18 ans, tous lycéens et étudiants, participent à une formation qui ainsi que l’explique Loïc l’un des formateurs, « a évolué dans le temps pour s’améliorer et se rapprocher de la réalité qui chaque année évolue sur les plages. L’essor des activités de glisse est très notable et la saison est toujours plus longue même si les périodes de surveillance ne sont pas elles aussi revues en fonction de cet allongement ». L’engagement des jeunes a lui aussi évolué. Il est double :
– financier : pour payer leur formation (environ 1000 euros) ; somme qu’ils pourront rembourser ensuite en obtenant des postes de « secouristes sauveteurs » rémunérés par la commune.
– dans le temps : du fait des 10 mois de formation qui permettront au candidat et à la candidate d’obtenir des certificats d’états reconnus dans le cadre de la SNSM mais également hors de la SNSM.
Ces certificats assurent une formation tant physique qu’intellectuelle et morale :
– Diplôme d’Équipier Secouriste (Premiers Secours en Équipe de niveau 2) de 70 heures qui correspond à celui de pompier ; permis bateau ; Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique (BNSSA – correspondant à un entraînement de 4 heures hebdomadaires en piscine) ; Certificat Restreint de Radiotéléphonie (CRR) pour la connaissance et l’usage des matériels de transmission radio et téléphonie ; certificat SSA Littoral Mention Pilotage correspondant plus précisément à l’action sur les plages (42 heures de formation minimum).

Un programme de formation dont on relève la cohérence et l’exigence. Exigence d’un niveau que la grande majorité des sélectionnés parvient à atteindre. Ainsi que nous le confirme Monsieur Bruno Wojciechowski, directeur du CFI SNSM de Vendée : « chaque année lors des sélections du mois de septembre, nous recrutons au maximum 24 stagiaires. Ils réalisent leur formation en 1 ou 2 ans. En moyenne, nous avons 1 à 2 abandons en cours de formation par manque de participation et échec à certains examens comme le BNSSA ». Cette formation présente par ailleurs le grand intérêt de correspondre très souvent au parcours de vie souhaités par la plupart des candidats et candidates ainsi que le précise toujours Bruno Wojciechowski : « de nombreux jeunes se destinent à des carrières d’infirmiers ou de pompiers, cette vocation « médicale » apparaissant lors de la formation avec le secours à la personne ».

Prêts pour la saison !
L’échauffement est fini, formateurs et formés sont à présent prêts à vivre « grandeur nature » ce que depuis plus de 10 mois au moins ils travaillent en piscine : le sauvetage. Aujourd’hui la mer est houleuse mais l’entraînement paye et tous prouvent tant des connaissances qu’une condition physique propre à savoir agir dès que le moindre incident sera signalé. Un signal qui lui aussi sera essentiel, donc une aptitude à la concentration et à l’attention dont Loïc avait souligné l’importance dès le cours théorique du matin : « au début, un nageur sauveteur ne peut vraiment être concentré que 30 minutes. C’est pourquoi nous travaillons en rotation. Ensuite avec un bon entraînement on peut rester concentré jusqu’ à une heure. Tout dépend également de l’affluence sur les plages ». Fort d’une expérience de plus de dix ans il ajoute que s’il y a bien parfois des comportements incivils de la part de certains vacanciers, la grande majorité respecte les règles. « Nous notons même que depuis quelques années beaucoup plus de monde ramassent les déchets qui traînent sur la plage. Des déchets qui le plus souvent sont ramenés par la mer ».
Sur cette remarque encourageante laissons la formation reprendre son cours, exercice de sauvetage, rappel des consignes jusqu’à 15 heures, soit une journée dont l’effectivité correspond vraiment à l’objectif de tous : offrir et garantir les joies et les sensations d’une plage où l’océan bien que maître restera « maîtrisé » !

De la bonne volonté individuelle à l’engagement collectif.

Depuis deux années Jeanne et Tom suivent assidûment la formation de la SNSM. Pour l’une comme pour l’autre il s’agit d’un engagement qui s’inscrit dans un projet général de vie. Jeanne, à l’instar de son père, souhaite en effet devenir pompier professionnel tandis que Tom a déjà commencé une première année en médecine avec l’objectif de se spécialiser dans les interventions d’urgence. Tous deux voient dans la formation de la SNSM une occasion « d’entraîner leur volonté et leur détermination ». Quant à la discipline que cette formation impose, ils la jugent « très importante car face à des situations difficiles, il faut savoir être guidé par des cadres prêts à organiser au mieux une intervention groupée ». Enfin pour parfaire leur préparation et se maintenir en forme, ils pratiquent tous deux un sport de haut niveau ainsi que tous leurs camarades de « promotion ». Jeanne, la natation et Tom le surf. Activités sportives qu’ils complètent par une hygiène de vie également réfléchie.

 

Option Box, la clé de votre stockage.

Le besoin d’un lieu de stockage sécurisé et pratique constitue parfois la clé qui permettra la réalisation de votre projet de vie ou d’entreprise. Professionnel ou particulier, Option Box est la solution idéale à vos projets.

Votre décision est prise, vous allez changer de vie, d’emploi, de ville. Bref vous allez déménager.
Mais une question se pose à vous. Que faire de mes meubles durant la période de transition entre deux logements ?
Ces questions pratiques sont parfois si présentes qu’elles pourraient vous faire renoncer à votre projet. N’en faites rien, allez au bout de vos envies, car il existe une solution idéale sur la région challandaise.

Cette solution idéale c’est Option Box.

Sans avoir à déménager, il n’est pas rare de se sentir parfois un peu à l’étroit chez soi ou dans ses locaux professionnels, qu’il s’agisse d’entreposer des archives, du stock, des meubles, du matériel saisonnier, etc…

Là encore, la solution idéale c’est Option Box.

Terminé la solution d’éparpillement dans divers endroits chez des amis ou la famille. Avec Option Box, vous trouverez le box à la dimension la plus adaptée à vos besoins, de 1 m2 à 27 m2 sur une hauteur de 2,65 mètres.

Terminé les inquiétudes concernant la sécurité et la conservation de vos biens. Avec Option Box vos meubles, vos livres, vos archives, sont dans un lieu sécurisé, sous vidéo et télésurveillance, dans des box ventilés, secs, sous protection incendie.

Terminé la contrainte des horaires d’ouverture du garde-meuble. Option Box vous propose d’avoir accès, 7 jours sur 7 et 24 h sur 24, à votre lieu de stockage sécurisé. On ne peut pas faire plus souple et plus simple.

Autre avantage de la solution Option Box, sa facilité d’accès. Vous approchez votre véhicule au plus près et vous disposerez même, si besoin, d’un quai de chargement. À l’intérieur, le matériel de manutention (diables, transpalettes et charriots) ainsi qu’un monte-charge sont à votre disposition.

Ajoutez à cela que, si vous êtes professionnel, l’équipe d’Option Box peut procéder pour vous, à la
réception des colis que vous stockez sur le site.

Bref, avec ses 200 box, Option Box est donc LA solution de self-stockage idéale pour les particuliers comme les professionnels, car ultra-souple, hyper-pratique et totalement sécurisée.

 

ZA La Fenicière
29 rue de l’Herminette
85300 Sallertaine
Tél. 02 51 55 13 75 – 06 10 13 65 30
www.optionbox.fr

 

Cet « îlot bleu » va vous plaire !

Un vent de nouveauté souffle sur le quai de Noirmoutier. L’esprit de la « Bistronomie » débarque avec la jeune «Cheffe» Camille Crabos, qui a choisi le circuit court avec les producteurs locaux et la criée de l’Herbaudière, privilégiant aussi le bio. Résultat, une ardoise journellement renouvelée vous invitant à découvrir une cuisine créative et authentique au rythme des saisons et des arrivages. Plateau de fruits de mer et homard bleu de l’île en deux services sur commande.
Face au donjon du château, vous apprécierez l’ambiance grand large, couleur bleu Noirmoutier et en été la délicieuse terrasse ensoleillée.

L’ îlot Bleu vous propose la recette «Œuf fermier de ma grand mère au foie gras, mouillette de brioche».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Le film du Vendée Globe.

Imoca dans la brume

Le 8 novembre, un peu avant 13 h 02, une nappe de brouillard est venue recouvrir la zone de départ de la neuvième édition du Vendée Globe, obligeant à repousser plusieurs fois l’heure de couper la ligne, comme le symbole d’une édition 2020, décidément pas comme les autres. C’est peu dire que les contraintes et les incertitudes ont pesé sur le départ de cette édition 2020-2021. Préparations tronquées, bulle sanitaire, public limité, rien n’aura été épargné aux skippers, organisateurs et fans du Vendée Globe. Mais à 14 h 20 la flotte pouvait enfin s’élancer pour un Tour du monde à la voile, sans escale et sans assistance qui restera dans l’histoire.

Les papys font de la résistance

Qu’il s’agisse des bateaux ou des marins, durant ce Vendée Globe 2020 c’est avec du vieux que l’on fait les meilleures courses. Les machines de guerre de dernière génération, aux foils démesurés et aux technologies radicales, n’ont jamais eu l’occasion de donner leur pleine mesure, faute à une météo peu favorable à ce type d’engins.

Ainsi sur les 8 bateaux neufs, seuls 2 terminent dans les 10 premiers (Charlie Dalin sur Apivia à la deuxième place et Thomas Ruyant sur LinkedOut à la sixième place) et 3 n’ont pas terminé la course.
Le reste de ce top 10 est occupé par 4 bateaux à foils du millésime 2016 et 4 autres à dérive droite, dont deux datent de 2008.

C’est le cas de l’aîné des skippers engagés, Jean Le Cam sur
Yes We Cam! qui termine à 61 ans son cinquième Vendée Globe à la quatrième place. Le Roi Jean aura renforcé sa légende par cette performance marine exceptionnelle et bien évidement par le sauvetage de Kevin Escoffier, victime du seul naufrage de cette édition.

Il faut sauver le marin Kevin

Au 22e jour de course, le lundi 30 novembre, avant de quitter PRB qui sombre suite à une voie d’eau, Kevin Escoffier a déclenché la balise de détresse du bateau, à la position 40°55 Sud et 9°18 Est. Il est 14 h 46 et les opérations de secours débutent au milieu des Quarantièmes Rugissants.

Jean Le Cam, arrive sur zone à 17 heures dans des vents de 20 nœuds, et des creux de 5 mètres. Grâce au positionnement de la balise personnelle de la combinaison de survie de Kevin Escoffier, il le repère et peut lui parler un court instant par radio. La mer est très formée et le jour tombe. Jean Le Cam perd le contact visuel avec le radeau de Kevin Escoffier. Ce dernier pense ne pas pouvoir être sauvé de nuit. Il se met alors rapidement en condition de dominer son stress. Il désactive sa balise pour en économiser la batterie.

À 19 h 45 Yannick Bestaven, Benoît Hermann et Sébastien Simon sont sur zone. À terre, on calcule la possible dérive du radeau de Kevin Escoffier pour guider les recherches. À 23 h Jean Le Cam voit un signal lumineux et se dirige vers lui. Il s’approche à la grande et belle surprise de Kevin.

À 01 h 16, il est à bord de Yes We Cam! Sauvé.

Nuit d’ivresse

L’arrivée de nuit d’un IMOCA aux Sables demeure un spectacle extraordinaire. Une fois la confirmation du passage de la ligne, débute l’ivresse du soulagement, de la joie, des retrouvailles, dans les larmes et les fumées rougeoyantes des fusées de détresse tendues à bout de bras.

6 femmes

Elles étaient 6 au départ, elles sont 6 à l’arrivée, même si Isabelle Joschke et Samantha Davies ont bouclé ce Vendée Globe hors course.
Clarisse Crémer termine à la 12e place et bat le record féminin de l’épreuve en 87j 02h 24m 25s, soit 7 jours de mieux qu’Ellen MacArthur en 2001.
Pip Hare termine 19e, Miranda Merron 22e et Alexia Barrier 24e est blessée au dos.

MAcGyver

Être skipper sur le Vendée Globe c’est être marin, météorologue et bricoleur, très bricoleur. Cette édition n’a pas manqué de réparations à bord en tout genre, foil cassé, safran abîmé, voiles déchirées, pilote automatique en panne, quille fragilisée, voie d’eau, montée au mât…

 

Saint-Jean-de-Monts, golf en liberté.

S’il est bien un endroit de la côte vendéenne où le paysage prend des allures écossaises, c’est sur le parcours du Golf de Saint-Jean-de-Monts. Et le golfeur qui aura égaré sa balle dans l’un des bunkers étroits et profonds défendant les greens longeant la plage, n’aura pas grand effort à faire pour s’imaginer à Carnoustie, Kingsbarns ou Saint Andrews, les plus célèbres links écossais.

Rassurez-vous, la météo demeure parfaitement vendéenne ! Un paradis pour golfeur donc. Le golf de Saint-Jean-de-Monts est en effet régulièrement classé parmi les meilleurs golfs de France.

« Le golf est né en 1986, avec seulement trois trous et un practice, puis 9 et enfin un parcours complet de 18 trous en 1988 » raconte Jean-Damien Bureau, le directeur du lieu. « Aujourd’hui on a l’habitude de dire que notre golf c’est un peu « 2 salles, 2 ambiances » avec une première moitié de parcours au milieu des chênes verts, pins maritimes et une seconde moitié en bord de mer. Elle s’accompagne bien entendu de l’élément incontournable du genre et principale difficulté du parcours, à savoir le vent qui souffle sans retenue entre ses dunes tapissées de rough. Lors de l’enchaînement mémorable des 10-11-12 longeant l’océan, vous aurez également droit à ces vues imprenables sur l’île d’Yeu. »

Voilà donc un parcours varié, intéressant et exigeant. Intimidant diront certains.

« Notre réputation de parcours difficile, n’est plus aussi vraie qu’auparavant. Depuis 2013, nous avons beaucoup travaillé pour garder au parcours son côté enthousiasmant, mais « franc ». Sur la partie exposée au vent, l’expression sport de plein air prend alors toute sa signification, de même que dans la partie boisée, les fairways restent étroits. C’est aussi cela qui fait la valeur de notre parcours. Mais nos équipes de jardiniers font un remarquable travail de nettoyage des sous-bois. Ce travail d’entretien quotidien rend le parcours golfiquement intéressant, et c’est bien le moindre que nous pouvons offrir aux joueurs, tout en demeurant agréablement jouable. »

Cette qualité d’entretien au service du confort du jeu, ce sont 6 jardiniers qui s’en chargent quotidiennement. Dans cette même philosophie de golf pour tous, 12 des 18 départs ont été améliorés et modifiés pour certains ces dernières années, afin de rendre le trou passionnant à jouer, quel que soit son niveau de jeu.

Entretenir un parcours de golf en 2021 est aussi un défi écologique. « La gestion de l’eau et des produits phytosanitaires est devenue une priorité. Il y a 2 ans nous avons refait tout notre système d’arrosage. Nous avons également sensibilisé les golfeurs à jouer sur des parcours, visuellement moins verts entre le printemps et l’automne. Résultat nous économisons environ 30 % à 50 % d’eau selon les endroits du parcours et 50 % d’énergie sur notre station de pompage. »

Le golf véritable sport santé

Terminer un parcours de 18 trous, c’est clore une marche de 10 kilomètres environ, c’est réaliser entre 70 et 90 coups qui travaillent la souplesse et la musculation, sans oublier la concentration, dont on sait qu’elle est aussi bénéfique pour le corps.

Tous ces bienfaits expliquent pourquoi, chaque jour une centaine de départs sont donnés, pour un total annuel de 42 000 départs ! « Notre golf est fréquenté en effet. Par son implantation sur un cordon dunaire, il est jouable toute l’année, été comme hiver, sous le soleil comme sous la pluie. Ce n’est pas le cas de tous les parcours, loin s’en faut » constate Jean-Damien Bureau « et comme par ailleurs le parcours est varié et selon les conditions météo totalement différent à jouer que la veille, on ne s’y ennuie jamais. Un par 3 de 170 mètres sur lequel vous scorez régulièrement pourra vous sembler bien long si le vent de face se lève ! Sans parler de l’attrait de jouer différemment au soleil levant ou couchant, sous un ciel bleu ou magnifiquement nuageux. »

Autour de ce parcours unique, le golf de Saint-Jean-de-Monts propose des structures d’entraînement, practice, et parcours école « Pitch & Putt » de 6 trous. Mais aussi une vraie convivialité par son restaurant et son bar ouverts aux golfeurs comme aux visiteurs.

S’il est bien un endroit de la côte vendéenne, où il fait bon pratiquer le plus passionnant des sports dans un cadre exceptionnel, c’est au Golf de Saint-Jean-de-Monts.

Golf de Saint-Jean-de-Monts
33, avenue des Pays de la Loire
85160 SAINT-JEAN-DE-MONTS
02 51 58 82 73
accueil@golfsaintjeandemonts.fr

« Le Martinet ». Une cuisine de jardin !

Sous la charpente de cette salorge du XVIIe siècle, tout respire l’authenticité. Du jardin à la table de leur restaurant, Chrystèle et Emmanuel vous font partager leur cuisine juste et sincère. Ils vous proposent une cuisine traditionnelle qui varie au gré de la pêche et des produits du jardin. Dans le parc arboré du domaine, vous pourrez découvrir le potager du chef, source d’inspiration pour la création de recettes gourmandes. Des plats originaux vous attendent comme la Cataplane, une recette terre-mer aux épices douces servie dans un poêlon de cuivre ou encore le bar mariné et grillé sauce aux huîtres. Spécialités maison : huîtres chaudes en Sabayon de Sauvignon de Touraine (sur commande), anguilles, grenouilles.

Le Martinet vous propose la recette «Emincé de bœuf aux saveurs thaïlandaises, petite salade de choux pointus».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Les Sables-d’Olonne Magazine est disponible.

Pour la 23e année, les Éditions Offset 5, vous proposent de découvrir toute la richesse et la vitalité, culturelle, sportive, associative, artistique des Sables-d’Olonne.

Sa couverture lumineuse symbolise un optimisme retrouvé.

À l’intérieur, vous découvrirez une jeunesse qui s’engage pour les autres, l’art à ciel ouvert, Maigret sur le remblai, un passé olonnais plein de surprises, un avenir plein de promesses, un patrimoine vivant, des artisans et des commerçants ingénieux, les marins aventuriers du dernier Vendée Globe, les meilleures adresses, etc.

Le magazine est à retrouver chez nos partenaires un peu partout en ville.

Bonne lecture.

Bel été.

L’équipe des éditions Offset5

Challans, ville de commerce.

Les commerçants Challandais, face à la crise sanitaire ont fait preuve d’une résilience remarquable, signe d’un état d’esprit affirmé : savoir composer avec la réalité, compter sur soi au lieu de se lamenter, inventer plutôt que subir.

En 1968, Challans est une petite ville de moins de 9 000 habitants. 50 ans plus tard, avec plus de 20 000 habitants, Challans est devenue la troisième ville la plus importante du département. Territoire ouvert et préservé, agréable à vivre et source d’emploi, Challans bénéficie depuis une décennie d’un dynamisme, démographique, économique, commercial et culturel, reconnu par tous.

Son économie est solide, plurielle et équilibrée.  5 000 établissements, entreprises, commerces et activités de services, se répartissant dans tous les secteurs d’activités qui comptent des leaders sur leur marché et secteur d’activité.

Challans compte aujourd’hui plus de 300 boutiques en son cœur de ville et des zones commerciales dynamiques en périphérie. Nombreuses sont les boutiques qui, ces derniers mois, ont digitalisé leur offre, créé des boutiques en ligne et réussi à organiser des « click an collect » ingénieux et efficaces.

Citons en exemple, parmi bien d’autres initiatives, le restaurant Bistrovino qui en avril-mai 2020 inventa les paniers apéro, livrés en drive intégral directement dans le véhicule des clients.

Depuis le restaurant densifie son offre à emporter en bocaux déjà présente à sa carte et la diversifie avec de la street food originale, faite maison et en coopération avec des artisans locaux, proposant des hot dog végétariens, des burgers, des fish and grenaille ou de la poutine québécoise. « Finalement tout cela nous pousse à être encore plus créatif » expliquent Céline et Teddy « et les réseaux sociaux sont devenus un outil de communication et de relation avec nos clients, absolument primordial ».

 

Ou bien encore les Chaussures Violleau, qui depuis 1890 épousent leur époque et font évoluer leur histoire, depuis Jean-Baptiste s’installant comme sabotier, à la vente sur les marchés avec Luc Violleau, puis l’ouverture de plusieurs magasins de chaussures et désormais la création d’une boutique en ligne, intervenue durant le second confinement. « L’idée de compléter par une offre en ligne on y pensait. Avec la fermeture des boutiques, c’est devenu indispensable et cela constitue désormais un service supplémentaire pour nos clients » indiquent Carine et
Séverine Violleau.


Et les Challandais ont joué le jeu de la solidarité locale, privilégiant autant que possible les achats auprès de leurs commerçants de proximité. Challans grandit, mais préserve son esprit villageois – au meilleur sens du terme – fait de confiance et d’échanges, de voisinage et d’entraide.

Challans sait cultiver ses racines et son histoire pour se projeter vers demain.

Retrouvez les commerçants Challandais sur www.challansjetaime.fr

La Villa. Cuisine montoise entre l’esplanade et la mer.

Sur le remblai de Saint-Jean-de-Monts, l’emplacement de « La Villa » est idéal : devant l’esplanade centrale face à la plage. L’agréable terrasse prolonge, au soleil, cette belle salle, que les grandes baies vitrées inondent de lumière.
Ambiance sobre, nuances subtiles pour mieux mettre en valeur le spectacle des plats typiques proposés sur la carte : soupe de rivéros, sardines et flans maraîchins.
Tout est fait maison à partir de produits locaux, frais, cuisinés sur place par le chef Thierry Quirin.

La Villa vous propose la recette « Sole Meunière Tradi ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Le Karo. Table gourmande au cœur des Halles !

Tout près de la place Napoléon et de son célèbre bestiaire, les Halles de La Roche-sur-Yon attirent par ses étals gourmands ! C’est ici, au cœur de cet appétissant marché que toute l’équipe du Karo vous accueille dans un attrayant décor.
L’été en terrasse ou dans la salle lumineuse confortablement installé.
Vous goûterez une cuisine alliant modernité et tradition qui met à l’honneur la qualité des produits au fil des saisons.

Le Karo vous propose la recette « Gourmandise à la poire, ganache au chocolat et granola ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Le Poisson Rouge, passez à table sur le port de pêche des Sables d’Olonne !

Idéalement situé sur la plage de Fromentine, à quelques mètres du port et de l’embarcadère pour l’Île d’Yeu, le restaurant et sa terrasse offrent la vue sur l’île de Noirmoutier. Cette belle brasserie à l’allure contemporaine comblera vos attentes. L’équipe vous propose des produits frais, poissons et coquillages locaux. La carte change au fil des saisons.
David PERROCHEAU, secondé en cuisine par Loann assure la direction, encadré d’une une équipe bien sympathique.

Le Poisson Rouge vous propose la recette « Tataki de thon ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Le Carabi. À table comme chez des amis !

C’est à mi-chemin entre La Roche-sur-Yon et Les Sables d’Olonne, au pied de l’église de La Mothe-Achard que vous attend « Le Carabi ».
Sourire et gentillesse sont au menu de ce restaurant intime où Alain et Laurence Gallas vous reçoivent comme des amis. Que d’attentions pour vous servir ces petits plats bien composés à base de produits frais : foie gras sur pains d’épices et confiture maison, pavé de bœuf minute, sauce Sichuan, ganache au chocolat au beurre salé et praline.

Le Carabi vous propose la recette « Dessert autour de l’Abricot ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.