Codes Rousseau, une réussite sablaise.

Depuis sa création il y a plus de 80 ans, Codes Rousseau a toujours su évoluer et utiliser les nouvelles technologies au service de l’apprentissage de la conduite et de la sécurité sur la route.

On l’ignore bien souvent mais, dès mars 1899, chaque conducteur de « véhicule automobile à pétrole » devait justifier la possession d’un certificat de capacité à la conduite de ce type de véhicule.
Naturellement, se préparer à un tel examen s’avéra vite nécessaire et c’est ainsi que furent créés simultanément, le permis de conduire et l’auto-école.

Né en 1913 aux Sables d’Olonne, Louis Rousseau devient moniteur d’auto-école en 1937. À cette époque, le code de la route, se résume à la connaissance de quelques panneaux, et l’examen du permis de conduire demande de répondre oralement à quelques questions de l’inspecteur puis à passer une épreuve pratique.

Louis Rousseau, bon pédagogue, a alors l’idée de compiler les questions les plus fréquentes, pour aider ses élèves à se préparer au passage de l’examen devant l’inspecteur. Cela se traduit par un petit livret qu’il distribue à ses élèves, contenant questions récurrentes et questions pièges qu’il invente. L’idée ravit les élèves tout comme les inspecteurs. Fort de cet engouement, Louis Rousseau décide alors de le commercialiser.
Le Code Rousseau est né.

En 1959, une évolution de la législation permet à Louis Rousseau de diffuser plus largement son manuel. Le pédagogue se révèle également excellent homme d’affaires. Sa première société créée à cette époque, propose pour la première fois des codes personnalisés pour chaque auto-école, mais aussi des cartes de visite, du mobilier de bureau ou des enseignes. Après le succès remporté en France, le Code Rousseau est traduit dans plusieurs langues et s’exporte à l’étranger.

Louis Rousseau reste particulièrement attentif aux évolutions pédagogiques, afin de proposer les meilleurs apprentissages à ses lecteurs comme aux moniteurs d’auto-école. En 1972, le code devient une épreuve théorique avec quarante questions sur diapositives. Codes Rousseau va alors équiper les auto-écoles de projecteurs et réaliser des séries de diapositives. Le fondateur Louis Rousseau prend sa retraite à cette époque.

En 1981, Louis Rousseau vend l’entreprise qu’il a fondé et développé. Au milieu des années 1990, la PME familiale Codes Rousseau, devient un groupe international. En 80 ans la petite société vendéenne est devenue une entreprise générant un chiffre d’affaires annuel de plus de 14 millions d’euros dans cinq secteurs d’activités différents : l’auto-école, la prévention routière en milieu scolaire et dans les entreprises, les publications pour le grand public, la réponse à des appels d’offres spécifiques en France comme à l’étranger et enfin, la gestion des Éditions La Baule qui éditent les textes réglementaires pour les forces de l’ordre.

L’inventivité et l’utilisation des technologies traversent toute l’histoire de Codes Rousseau.

Depuis son origine, Codes Rousseau innove et développe des méthodes d’apprentissage originales. Au début des années 90, Codes Rousseau fait le pari de la technologie et développe les cours vidéos sur CD-Rom et DVD ainsi que le premier boitier d’examen.

Depuis 2009, un site permet d’accéder aux questions d’entraînement depuis son ordinateur, sa tablette ou son smartphone. Pour autant, pas moins de 400 000 exemplaires du Code Rousseau version papier sont vendus chaque année.

Récemment l’entreprise se positionne également sur l’apprentissage du code de la route par l’assistance vocale. Disponible sur Alexa d’Amazon et Google Assistant, l’application Code la route permet aux apprentis conducteurs et aux pilotes confirmés de réviser le code de la route à chaque instant, en cuisinant, en faisant du sport à la maison et même dans la salle de bain, via une enceinte connectée ou un smartphone.

En 2014, l’entreprise s’est également lancée dans le développement et la commercialisation d’un simulateur de conduite baptisé OSCAR. Il permet aux élèves de réaliser leurs premières heures de conduite dans un environnement totalement sécurisé et rassurant.

OSCAR, puis son successeur OSCAR 2, lancé fin 2020, sont de véritables concentrés de technologies, permettant une immersion totale en conditions de circulations réelles.
Avec ses multiples innovations matérielles et pédagogiques, OSCAR 2 est certainement le simulateur de conduite le plus abouti du marché, grâce notamment à : un siège qui transmet les vibrations, un casque pour se projeter dans l’ambiance sonore des trajets en voiture, une webcam qui contrôle tous les mouvements de tête, un volant avec retour de force, un pédalier sensitif, une boîte 6 vitesses, un écran panoramique incurvé associé à deux écrans latéraux et un écran placé à l’arrière permettant de travailler les manœuvres.

La pédagogie proposée par OSCAR 2 s’adapte parfaitement à l’univers de son public par de multiples jeux, des vidéos explicatives et des animations qui rendent l’apprentissage ludique et adapté aux usages actuels.

OSCAR 1 et 2 sont présents dans plus de 400 auto-écoles partout en France.

Depuis 2018, Codes Rousseau se positionne aussi comme un partenaire des auto-écoles avec la création du Club Rousseau. Codes Rousseau a en effet regroupé plus de 1800 auto-écoles, réputées pour la qualité de leur enseignement, au sein d’une seule et même plateforme.
Sur cette plateforme (auto-ecole.codesrousseau.fr), le futur candidat au permis peut acheter des accès pour s’entraîner au code en ligne ou réserver sa formation pratique, tout en étant dès l’inscription orienté vers une auto-école de proximité membre du Club Rousseau.

L’apprentissage de la conduite est une chose, l’amélioration du comportement au volant en est une autre. C’est pourquoi Codes Rousseau a développé pour les conducteurs confirmés en entreprise, la plateforme de e-learning EasyCoach® qui permet notamment de se former à la conduite éco-responsable. L’éco-conduite intéresse de plus en plus d’entreprises qui forment leurs collaborateurs à ce mode de conduite, à la fois plus économe en carburant et plus sécurisant. Doté de 30 cours multimédia sur 10 thématiques, EasyCoach® permet de revoir les règles de conduite, le comportement éco-responsable au volant, ainsi que la prévention du risque routier.

L’attachement au territoire des Sables d’Olonne demeure.

Installée zone des Plesses, depuis 1979, Codes Rousseau déménagera fin 2022 sur le site de Numerimer, le pôle numérique de l’agglomération, situé près de l’hôpital. Logique pour une entreprise où le digital représente désormais 70 % de l’activité avec le e-learning, les applications et logiciels pour les formateurs et le simulateur de conduite.

Sur le site de Numerimer, Codes Rousseau va construire deux bâtiments reliés par un couloir. L’un de 1 500 m2 sur deux étages destiné aux bureaux et un autre, de 1 800 m2, pour la logistique. 74 salariés y travailleront.

https://www.vendeemag.fr/actualite-en-vendee/les-sables-dolonne-magazine-est-disponible/

Paysalis, des jardins à vivre.

Transformer vos espaces extérieurs, en zones de vie et de détente, avec brises vues, accès et surfaces techniques, des pièces d’eau comme une piscine ou un bassin, un coin potager où l’on peut s’adonner à la permaculture et bien d’autres envies. Pour tout ce dont vous rêvez dans votre jardin, PAYSALIS répondra au mieux à vos attentes.

Chaque année Paysalis dessine et réalise presque une trentaine de jardins, essentiellement pour les particuliers.
En création bien sûr mais aussi pour des améliorations et des réfections de jardins.
Les 5 équipes de paysagistes qualifiés vous accompagneront de la conception, en passant par la réalisation de l’ensemble des éléments composant votre jardin, jusqu’à l’entretien et l’élagage.

« La tendance était déjà présente, mais avec les évènements sanitaires de l’année écoulée, le rapport au jardin s’est affirmé » explique Brice Paramelle, le gérant de l’entreprise, « un joli jardin devient un espace de vie et de convivialité à part entière et pas seulement quand on le voit de l’autre côté de la baie vitrée. Le confinement a renforcé le besoin et le désir de vivre en plein air. »

Et cela correspond parfaitement à la philosophie de création des équipes de Paysalis. Un jardin à vivre, par conséquent un jardin très végétal, vivant, agréable à regarder, dans lequel on ajoute des bassins d’eau, des murets, des allées, des terrasses en bois et un éclairage nocturne.

« Des clients qui possèdent des espaces extérieurs où dominent le béton, le gravier, quand ce n’est pas la pelouse artificielle ou l’enrobé goudronné, se sont rendus compte que ces espaces n’étaient pas agréables à vivre. Il n’y a pas de mauvais matériaux, mais de mauvaises utilisations » poursuit Brice Paramelle « alors qu’avec des plantes couvrantes, des bosquets, des massifs de fleurs, des surfaces engazonnées bien étudiées, des arbres d’ombrage, des zones en pierre naturelle et en bois, la vie dehors est bien plus riche et ne demande pas plus d’entretien, contrairement à ce que l’on peut penser ».

Le bureau d’études vous écoute et élabore votre projet en plan 2D et 3D, où la passion pour le jardin se traduit par des mariages de plantes alliées à des feuillages colorés, des floraisons différenciées et des végétaux uniques qui donneront vie à votre jardin au fil des saisons.

Les équipes de création sont composées de techniciens qualifiés qui réalisent l’ensemble de l’aménagement avec professionnalisme et expérience, toujours à la recherche de nouveaux matériaux pour mettre en scène la pierre, le bois, le métal et l’eau, pour que vos espaces extérieurs restent uniques.

Les équipes d’entretien veillent à ce que votre jardin reste un lieu de détente.

Paysalis est engagé dans une démarche dite « zéro Phyto », c’est-à-dire sans utilisation de produits chimiques pour l’entretien. Cela entre donc en jeu dès le travail du bureau d’études qui va veiller à dessiner un jardin réclamant peu d’entretien. Cela passe également par l’utilisation de matériaux régionaux et en circuits courts. « Quel intérêt d’aller chercher des bois exotiques à l’autre bout du monde, alors que des essences européennes, comme le chêne ou encore un pin d’Europe du nord qui aura connu le froid, fourniront un bois bien serré de très grande qualité, pour un coût carbone bien moindre » justifie avec passion Brice Paramelle.

ZA rue des Frênes
85300 Soullans
Tél. 02 51 49 77 07
www.paysalis.fr

Stéphane Lamour, cuisinologue.

Aux Ateliers Stéphane Lamour, l’aménagement de cuisines n’est pas un métier mais une passion et une spécialité. C’est pourquoi Stéphane a inventé et déposé le mot Cuisinologue.

Stéphane Lamour aime son métier, ses clients, les défis et possède la verve du passionné.

« Mon métier ne consiste pas à vendre des cuisines et des salles de bains pour toucher une commission, comme n’importe quel vendeur des grandes enseignes. Je n’aurai jamais de casques virtuels au magasin, car pour moi c’est avant tout une affaire de communication qui passe par le regard, les sourires, le partage du plaisir de présenter un projet. Je ne les envoie pas non plus par mail car J’ai besoin de connaître comment vivent mes clients avant de travailler sur leur projet. L’écoute et le questionnement sont primordiaux. » explique Stéphane Lamour avec la fougue qui le caractérise.

Écouter pour étudier un aménagement pratique, fonctionnel, esthétique, quel que soit le budget, la configuration de la pièce, les délais ou les contraintes techniques. Écouter pour trouver la solution la plus adaptée au lieu et au mode de vie de celui qui l’habite. « On fait du sur-mesure et non pas du prêt-à-porter. On adapte nos aménagements à la vie des gens et non pas l’inverse. »

Aux Ateliers Stéphane Lamour, chaque projet est une création unique et plus de 7 000 projets, tous différents, sont nés de ce dialogue, entre client et Cuisinologue depuis 1987.

« J’aime la précision et j’explique souvent que la beauté est dans le détail, c’est pour cela que j’aime bien ce mot cuisinologue » indique Stéphane Lamour, « il exprime bien la créativité, mais également la rectitude et la précision de nos aménagements. On cultive l’art du détail intelligent qui rend la vie plus simple et plus pratique, dans chaque réalisation. »

Et d’ajouter « Le mot perfection ne me fait pas peur. Il est même le quotidien de mon travail. Certains diront que j’ai des TOC lorsque je remets droit un paillasson ou une pile de flyers dans un magasin, mais dans mon travail, c’est plutôt un atout. Je passe un temps fou sur chacun de mes projets pour trouver LA SOLUTION et je n’en propose jamais deux car ce serait douter et, lorsque vous avez joué 15 ans pilier droit au rugby, douter n’est pas une option et j’aime à le rappeler à mes clients. »

Toujours une affaire de cœur et de parole, Stéphane Lamour en vrai Vendéen, connaît depuis longtemps chacun de ses fournisseurs avec qui il entretient une relation forte. Ce choix au plus proche de notre région, ou en tous les cas Français, reste un gage de qualité.

83 boulevard de Castelnau
85100 Les Sables-d’Olonne
Tél. 02 51 22 85 74

www.stylecuisines.fr
facebook.com/lesateliersstephanelamour

 

Résidence seniors Ginkgos Challans, à plein gaz !

Liberté de choisir, liberté d’accepter comme de refuser, liberté d’aller de l’avant comme de ralentir et se reposer, liberté de vivre son avancée en âge à son rythme et sans se priver de rien, telle est la philosophie des Villas Ginkgos.

Au sein de la Résidence Seniors Villas Ginkgos Bonne Fontaine de Challans, la longévité est une chance, une période de la vie, pleine de vie, pleine de choix et de liberté aussi : cuisiner soi-même au sein de son logement, déjeuner au restaurant de la résidence. Se reposer seul dans son logement ou se retrouver au bar de la résidence ou dans n’importe quel lieu de la ville. Faire ses courses ou se les faire livrer,
se rendre chez des amis, les recevoir chez soi…

Vivre une nouvelle vie ! À plein gaz ! Car vivre plus âgé ce n’est pas vivre moins.

À la Villa Ginkgos Bonne Fontaine de Challans, en plein cœur de ville, derrière la façade de l’ancien Garage Moderne, proche de tous les commerces et des services publics, chaque habitant démarre une nouvelle étape de sa vie. Un vrai chez soi dans un environnement sécurisant et stimulant.


Parce que l’avancée en âge ne veut pas dire renoncer à la passion, à de nouveaux projets, la Villa Ginkgos Bonne Fontaine offre à chaque habitant, des logements de toutes tailles du T2 au T3, pour y vivre comme l’on veut, entouré de ses meubles, des photos et des objets qui ont jalonné son existence et que parfois l’on collectionne. Pouvoir vivre avec son animal de compagnie, y recevoir enfants, petits-enfants et parfois arrière-petits-enfants, ses amis, et choisir de cuisiner soi-même ou de déjeuner au restaurant.

Plusieurs espaces de vie sont accessibles aux habitants librement, comme l’espace « bien-être », la galerie, les salons, le restaurant ouvert les midis et le jardin, qui permettent de prendre du temps pour soi et de créer des liens. Possibilité de profiter librement des activités adaptées et gratuites.

Choisir de prendre la route à sa vitesse, de faire halte où bon vous semble, d’en parcourir des tronçons seul ou accompagné, ça se passe comme ça à la Villa Ginkgos Bonne Fontaine de Challans.

Les Engagements des Villas Ginkgos
• Des tarifs de location et de services compétitifs, adaptés aux seniors
• Le respect de la vie privée de chaque personne (confidentialité et discrétion professionnelle)
• La sécurité grâce à une résidence pensée pour le confort et la sérénité de chacun
• Le professionnalisme des équipes travaillant au sein des Villas Ginkgos
• De vastes logements type T2 -T3 disposant du confort, conçus spécialement pour les seniors (41 à 68 m²)
• Un lieu de vie pensé comme un véritable « Chez soi »
• La personnalisation et l’adaptation de forfaits de services selon les besoins individuels
• L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite
• La grande diversité d’animations et d’activités, individuelles et collectives
• L’ouverture de la résidence sur la ville, la vie
• L’acceptation d’animaux de compagnie
• L’évaluation continue de la qualité des prestations délivrées
• La recherche permanente de l’amélioration du bien-être de chaque personne accueillie

À partir de 950€/mois tout compris sauf les repas et options.

Pour découvrir la résidence et visiter un appartement témoin, contactez la résidence Villas Ginkgos Bonne Fontaine au 02 51 55 01 01.

Résidence seniors Bonne Fontaine
45 rue Bonne Fontaine
85300 Challans
Tél. 02 51 55 01 01
www.villasginkgos.fr

Le passeur du port.

Le passeur, un joli mot qui évoque tant de choses. On connaît les passeurs de mémoire,  les passeurs de savoir, ici, l’expression désigne, encore de nos jours, à la fois l’embarcation et la profession. Aux Sables-d’Olonne, tout le monde connaît le passeur. Certains le prennent quotidiennement, d’autres de temps à autre. Lors d’un séjour ici, les touristes apprécient cette petite virée sur l’eau.

Un peu d’histoire
Avant la construction du pont de la Chaume en 1861, avant la rocade, le passeur reliait les deux quartiers de pêcheurs séparés par le port (le chenal). Le passeur permettait de se rendre de la Chaume au quartier du « Passage» des Sables ou l’inverse. Ce moyen de transport fut utilisé pendant des siècles et pouvait également servir à transporter du bétail et des marchandises. Sinon, on pouvait traverser le chenal à marée basse au gué dit « gué aux bœufs ».
Au XVIIIe siècle, c’était le Comte d’Olonne qui « affermait » ce droit à des « marins-passagers » c’est-à-dire des marins qui avaient l’autorisation légale pour faire traverser les usagers. À la Révolution, ce droit est supprimé, la commune des Sables le récupère, mais le système demeure le même : entretenu par la Ville, le bac de passage est loué à un exploitant. Le Chaumois Jacques Daubeuf a rempli la fonction de passeur au début du XIXe siècle et marqué les esprits, car il était assisté de ses deux filles qui ramaient !

Au fil du temps, le poste est tenu par les vieux marins à la retraite qui arment un petit canot, pouvant accueillir quatre à cinq personnes, pour assurer les traversées et devenir « passeurs ». Cela se fait « à la godille » et les enfants qui embarquent sont invités à s’y initier (beaucoup en gardent de merveilleux souvenirs). La traversée était payante et les passeurs s’investiguaient d’un quai à l’autre pour attirer les clients. Avec des surnoms comme « la Pince » ou « Brin d’amour », on imagine bien les propos hauts en couleur qu’ils se tenaient. En ce temps-là, les quais avaient des airs de théâtre à ciel ouvert.

Les choses changent
Le développement du port de commerce et surtout la mise en place d’un pont en 1853 facilitent les liens entre La Chaume et Les Sables, ainsi que les échauffourées entre Chaumois et Sablais. Surnommé le « pont de la discorde », il est détruit en 1978. Les anciens passeurs à la godille sont remerciés et remplacés par un véritable passeur à moteur : « La Chaumoise ».

Aujourd’hui
Le passeur est devenu électrique depuis quelques années, il peut transporter 35 personnes. Les passeurs sont des agents municipaux recrutés par la Ville. Les habitués de la traversée les saluent en les appelant par leur prénom et si on laisse glisser son regard vers le large, on peut peut-être entendre s’élever les voix d’un passé pittoresque.
Il paraît que plane encore sur le passeur l’esprit de Simenon qui, en 1948, écrivait dans Les vacances de Maigret : « D’autres « coins » l’attendaient (…). Le remblai (…), puis le port, l’atelier du voilier, avec ses voiles étalées sur le trottoir, le passeur d’eau, les bateaux qui rentraient et allaient s’amarrer les uns à côté des autres en face de la halle au poisson. »

Juillet Août : tous les jours 7 h à 2 h.

Juin, septembre et vacances de Pâques : du lundi au jeudi de 7 h à 22 h. Vendredi, samedi & veilles de fêtes de 7 h à minuit. Dimanche & fêtes de 7 h à minuit.
Octobre à mai : du lundi au jeudi de 7 h à 20 h. Vendredi, samedi & veilles de fêtes de 8 h à 22 h. Dimanche & fêtes de 8 h à 20 h.
Horaires variables en fonction du couvre-feu.

Tarifs :
Ticket 1,10 € la traversée. Gratuité avec la carte résident.
Carte 10 passages 8 € (en vente dans les offices de tourisme),
Carte mensuelle 14 € (en vente dans les offices de tourisme),
Gratuit – 4 ans.

U location Challans.

On le sait trop peu, mais le service U Location de l’hyper U de Challans est une immense malle au trésor pour tous vos évènements festifs, personnels comme professionnels.

Tout ce dont vous avez besoin en un seul et même endroit !

Voilà ce que vous offre l’espace U Location de Challans, pour organiser vos mariages, anniversaires, baptêmes, crémaillères, portes ouvertes, soirées d’entreprises, etc. et ce quel que soit le nombre de vos invités.

Vaisselle, verrerie, couverts de toute sorte, fontaine à cocktail ou à chocolat, percolateur, machine à glaçons, tireuse à bière, mange-debout, bar lumineux, château gonflable, matériel de sonorisation, jeux de lumières, machine à fumée ou à bulles, borne photo, tous les consommables possibles et imaginables, confettis, ballons, lanternes volantes, mais aussi véhicule vintage ou de luxe, avec ou sans chauffeur… et bien d’autres choses encore, tout est louable sans limite de quantité.

Votre imagination n’a plus de frontière et les conseillers de U Location sont là pour vous guider au milieu de tant de possibilités.

Boulevard Jean XXIII – 85300 CHALLANS
Derrière la station de lavage
Tél. 02 51 68 86 78
hyperu.challans.locationu@systeme-u.fr
www.magasins-u.com

ID JARDIN, le paysagiste-concepteur.

ID Jardin est le spécialiste de tous vos aménagements extérieurs depuis plus de trente ans. Basée aux Sables-d’Olonne, cette équipe de passionnés intervient sur toute la Vendée et même au-delà. Sur le terrain, une vingtaine d’ouvriers paysagistes réalisent vos bétons décoratifs, plantations, tailles, murets, éclairage, arrosage intégré, pergolas, claustras, terrasses, mobilier… En partant de la conception sur une page blanche jusqu’à la livraison d’un jardin fleuri, ID Jardin est votre seul interlocuteur, vous garantissant des aménagements de charme et de qualité, dans le plus grand respect de la nature et de vos désirs.

Le jardin, reflet de l’âme
Un jardin, c’est un peu l’âme d’une maison qui s’affiche à visage découvert, comme le reflet de la personnalité de son propriétaire. Une pièce à ciel ouvert où l’esthétique irréprochable et propre à chacun forme un ensemble homogène avec le bâti. Pour le concevoir, les paysagistes suivent les tendances en terme de design, mais doivent aussi savoir s’adapter à des matériaux et des techniques en perpétuelle évolution. Car un jardin ne doit pas se contenter d’être beau. Il doit aussi être pratique, écologique et durable. Plantations, matières, couleurs, matériaux, courbes, fluidité, originalité… Pour dessiner, créer ou modeler un espace extérieur, le paysagiste concepteur doit savoir oser, et doser. Dans ce domaine, les concepteurs paysagistes d’ID Jardin sont de véritables alchimistes. Des poètes de la nature qui marient avec amour et talent le minéral au vivant, avec leur patte, leur sensibilité, pour matérialiser vos rêves et l’âme de votre maison.

De l’idée à la réalisation
Parce que chaque jardin est différent, l’équipe de conception d’ID Jardin sait analyser vos besoins et prendre en compte vos envies pour dessiner, avec vous, le jardin qui vous ressemble. Harmonieuses, design et respectueuses de l’environnement, toutes leurs créations sont uniques et réalisées de A à Z. Sur le terrain, les paysagistes réalisent l’intégralité des travaux en ayant toujours le soin de garder une étroite relation avec le client pour pouvoir réaliser toutes les adaptations nécessaires à la qualité de l’aménagement final.

30 ans de passion et de savoir-faire
Polyvalente et compétente, l’équipe de paysagistes d’ID Jardin est régulièrement formée aux nouveaux produits et techniques de conception et saura vous surprendre par son savoir-faire et son originalité. Une vingtaine de passionnés, capables d’effectuer tous types de travaux pour répondre au mieux à vos attentes, mais qui n’oublient pas pour autant le fondement de leur métier : jardiniers. « C’est un métier de passion, assure Fabrice Barrois, que nous nous transmettons les uns aux autres par un important compagnonnage. » L’entretien de votre jardin étant essentiel à sa durabilité et à son évolution, ID Jardin effectue également ces prestations régulièrement ou à la demande dans le cadre de son agrément « Service à la personne » (réduction d’impôt).

Rue de la Charmellerie
Olonne-sur-Mer
85340 Les Sables-d’Olonne
Tél. 02 51 21 65 65
www.idjardin.com

 

St Gilles, l’art du souffleur de verre.

À Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Nivyne est un atelier de soufflage de verre à la flamme. Wilfried Allyn et son équipe pratiquent un artisanat devenu très rare en France. Fournisseurs de grandes maisons de luxe françaises, ils créent également pour le public, en série limitée, des luminaires, des vases, des théières, des verres et même des jeu d’échecs, exclusivement vendus sur leur boutique en ligne.

Fils de verrier, Wilfried Allyn a tout appris avec son père et utilise d’ailleurs les mêmes machines, qui ont 60 ans. Il travaille le verre par soufflage au chalumeau, à une température de 1 200°C

« Nous travaillons avec un sable particulier, le borosilicate (0 % de plomb et 22 % de pur cristal), qu’on ne trouve qu’en Allemagne ou en République Tchèque. Ce sable présente deux atouts : on peut faire du verre de couleur et surtout, on peut reprendre les pièces travaillées une fois le verre refroidi, ce qui n’est pas possible avec d’autres sables » raconte Wilfried Allyn.

« Après des années passées en région parisienne, nous avons regagné le berceau familial vendéen en 2000, où nous avons installé notre atelier, à Saint-Jean-de-Monts puis à Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Puis il a fallu se diversifier en créant nos propres collections, ouvrir un site web et une boutique en ligne. »

En 2018, avec seulement 5 minutes de reportage, dans l’émission « La Maison France 5 » tout change et les commandes de grandes marques affluent. « J’ai dû embaucher. Aujourd’hui nous sommes 8 salariés et bientôt nous serons 10 à 12. »

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Manuel Cousin, 133 jours autour du (Vendée) Globe.

Bribes de conversation échangées avec le skipper Sablais Manuel Cousin, quelques semaines après avoir terminé son premier Vendée Globe.

Oui, ça a plutôt ressemblé à l’idée que je m’en faisais avant de prendre le départ. Je savais que ce serait difficile. Ça l’a été. Que ce serait extraordinaire au sens propre du mot, c’est tout-à-fait le cas. Rien ne ressemble au Vendée Globe. Vraiment rien. J’ai tellement appris sur moi-même et sur mon métier de marin. Quelle école !

J’ai 53 ans, j’ai un peu vécu comme l’on dit, mais passer 103 jours de son existence, seul sur un bateau à voile, à se faire tabasser constamment par les vagues, la houle, le vent, est une expérience de vie qui ne ressemble à rien d’autre. Et j’ai adoré ça.

Tout au long du parcours, la météo ne nous a jamais véritablement laissés tranquilles. Dans l’hémisphère sud, on a rencontré pas mal d’anticyclones, ce qui est plutôt rare. Au lieu d’avoir un vent constant dans le dos qui te permet de surfer avec la houle, tu te retrouves avec vent de face, ce qui t’oblige à tirer des bords constamment. Cette météo atypique explique que la flotte a été moins rapide que lors de l’édition 2016. Elle explique aussi en partie, pourquoi les bateaux à grands foils n’en ont guère tiré avantage et que les bateaux à court de préparation, à cause de la COVID au printemps et cet été, ont été fragilisés.
Heureusement mon bateau était costaud et je me suis rendu compte que je m’étais plutôt bien préparé. Mon objectif était de terminer ; le poids du bateau et ce que j’avais emporté à bord était calibré autour de cet objectif.
Par ailleurs ma préparation météo et physique étaient efficaces. Je suis revenu avec le même poids de corps qu’au départ, et je me suis senti plutôt physiquement en forme tout au long de la course. Aujourd’hui, j’ai encore des articulations douloureuses et je sens une fatigue générale, mais les anciens nous ont appris qu’il faut l’équivalent du temps passé en mer pour récupérer pleinement, donc tout sera revenu à la normale début juin.

Le naufrage de PRB et le sauvetage de Kevin restent pour moi les moments les plus difficiles. Ce fut le cas pour l’ensemble de la flotte. On s’inquiète pour celui qui est en danger, on respire seulement quand il est sain et sauf, et alors on se dit « et si ça m’arrivait aussi ». Et à partir de ce moment, on écoute le bateau différemment. Une inquiétude sourde t’accompagne un bon moment.

En prenant le départ et en terminant le Vendée Globe, tu entres dans un cercle, une famille et j’ai été frappé et souvent ému, par les relations que nous avons tissées en mer entre skippers. Quand tu galères, tu reçois des messages d’encouragements des autres concurrents, quand tu te retrouves presque bord à bord, tu discutes. Ainsi, quand Jérémie Beyou sur Charal m’a doublé, il m’a appelé et on a échangé un long moment. Qu’un champion comme lui s’intéresse à un bizuth comme moi, au moment où tu dépasses le Cap Leeuwin, j’ai trouvé ça extraordinaire et très émouvant. Faire partie de cette famille-là me rend très heureux, très fier et suscite beaucoup d’émotions en moi. Cela s’est vu et entendu lors de ma conférence de presse d’arrivée, et rien que de vous en parler maintenant, cela me touche à nouveau.

Les mers du Sud quand tu y rentres, tu ressens d’abord un choc psychologique. J’y suis ! Et puis soudain tu montes sur le pont et là, à côté du bateau tu vois ton premier albatros et là tu te dis, j’y suis vraiment. Comme tu es à fleur de peau, ton cœur se serre d’émotion. Ensuite, tu navigues durant des semaines entières avec des vagues qui font entre 4 et 5 mètres en moyenne, et me concernant des pics à 10, 12 mètres. Ton cœur se serre aussi, mais pas pour les mêmes raisons. Et quand tu en sors en doublant le Cap Horn, nouvelle émotion forte. Certes la course est très loin d’être terminée après le Horn, mais tu as fait le plus difficile et au moins, quoi qu’il arrive en remontant l’Atlantique, tu as passé les 3 caps en solitaire.

La lumière dans les mers du Sud est différente, plus blanche et quand tu te rapproches des 60èmes elle devient encore plus laiteuse, c’est très surprenant. Comme le risque de collision avec un navire est moindre, dans le Sud tu peux t’autoriser 1 h 30 de sommeil d’affilée. Durée impossible ailleurs, ou tu dors généralement par tranche de 10 à 15 minutes et en tout cas jamais plus de 45 minutes ou une heure d’une seule traite.

Le Vendée Globe est un ascenseur émotionnel permanent. Le départ est un moment vraiment difficile. Tes proches et ton équipe quittent le bateau, la brume envahit la zone de départ, alors tu dois être ultra vigilant car ta course peut s’arrêter avant même d’avoir commencé. Ensuite tu passes deux jours et deux nuits de vigilance absolue dans le Golfe de Gascogne et tu commences à respirer seulement quand tu en es sorti. Jours après jours, tu trouves ton rythme, tu t’organises. Chaque jour t’en apprend un peu plus sur la course, ton bateau et toi-même.

Tout au long du parcours il y a des moments symboliques et forts. Le passage de l’équateur ; des 3 caps ; le jour qui marque le dépassement de ta plus longue durée en mer en solitaire jusqu’alors ; le franchissement de la latitude la plus au sud où tu n’aies jamais navigué ; Noël, le Jour de l’An, les dates familiales où tu n’es pas là ; la première avarie, la première réparation, et toutes les avaries et réparations suivantes ; le coup de fil quotidien à Sandrine, qui te remonte le moral quand tu flanches ou, quand tout va bien, avec laquelle tu partages le moment et les paysages où tu te trouves.

Je suis un peu déçu d’avoir fait ce Tour du monde dans des conditions compétitives amoindries par des avaries et des problèmes techniques successifs. J’ai abordé le Vendée Globe comme une compétition maritime, plutôt que comme une aventure (ce qu’il est également par bien des aspects), mais quand les safrans et plus encore la quille ont posé des problèmes, il a bien fallu faire en sorte de d’abord terminer la course, au détriment de la vitesse.
Je savais qu’il me faudrait bricoler et grâce à mon formidable sponsor, Groupe Setin fournisseur de quincaillerie et d’outillage à main pour les professionnels, je disposais d’une boîte à outils de haut niveau, mais franchement je ne pensais pas m’en servir autant. Les derniers jours j’avais usé tous mes pinceaux à force de faire du stratifié alors j’en ai bricolé un, avec un manche et un tissu découpé en frange, digne d’un épisode de MacGyver ! Par chance, j’ai appris dans ma vie professionnelle, à faire des choses, avec peu de choses.

Quand tu franchis la ligne d’arrivée, l’ascenseur émotionnel dont je parlais tout à l’heure, je peux dire que là, il se bloque tout en haut et qu’il n’est pas prêt de redescendre ! Durant des heures, tu ne vis et ne reçois que des ondes et des émotions positives. Joie, fierté, soulagement, retrouvailles, partage, regard heureux de tes proches, de ton équipe, de ton sponsor, des organisateurs, des autres skippers, que du bonheur, au sens propre du terme. C’est fabuleux, magique, unique !

La vie de marin professionnel c’est de disputer des courses, alors je prépare déjà la suivante. En avril le bateau est en cure d’amaigrissement à Port-La-Forêt, pour devenir plus léger et véloce. On modifie des éléments importants, mais on va rester sans foils. Durant les travaux, j’en profite pour redonner à mes partenaires ce qu’ils m’ont offert. Et ensuite il faut réarmer le bateau et naviguer en vue du Fastnet qui se court en Août, du Défi Azimut en septembre, et de la Transat en double Jacques Vabre en novembre. En 2022 la saison sera marquée par La route du Rhum en novembre.

Ensuite, j’ai bien sûr l’envie de pourvoir disputer un second Vendée Globe en 2024.

Manuel Cousin tient à remercier ses partenaires : Groupe SETIN (Quincaillerie industrielle et de bâtiment), Web et Solutions (sites internet pro et e-commerce), Agia Métal et sa filiale Nethuns (semi-rigides aux Herbiers), Océane Automobiles (Hyundai) à La Roche-sur-Yon, Fendertex (pare-battages gonflables français), Demetz (Optique Sport à votre vue), R.Bag (Esat réalisant Bagagerie et mobilier en voiles recyclées), Patrick Gelencser (Chocolatier et Musée du chocolat à La Roche-sur-Yon), Port Olona, et Les Sables d’Olonne Vendée Course au Large.

www.groupe-setin-voile.fr
www.facebook.com/ManuelCousin71/

 

Eric Dubot, un Challandais en cinémascope.

Rencontre avec le créateur du CinéTriskell à Challans.

Pour Eric Dubot, le cinéma est la passion de toute une vie, « je m’y consacre depuis 43 ans maintenant. J’ai débuté en m’occupant d’un cinéma associatif en Bretagne. J’ai ensuite été directeur de salles pour le Groupe UGC en région parisienne. En 2006 j’ai choisi de devenir seul maître à bord et pouvoir programmer tous les types de cinéma, animer un lieu dans une vraie relation avec le public. C’est pourquoi j’ai racheté Le Club à Challans. Puis imaginé, fait construire et ouvert CinéTriskell en juin 2020. Au moment de la pire crise que le cinéma n’a jamais connu. Même durant les deux guerres mondiales, les cinémas sont restés ouverts. Après des mois de fermeture, les chiffres de fréquentation des salles en 2020 sont en dessous de ceux du temps du muet. C’est ainsi. »

Mais la passion et l’énergie d’Éric Dubot ne cède nullement face à ce type d’adversité. Il est vrai que CinéTriskell est un complexe cinématographique qui s’inscrit dans la durée. « Le Club était un cinéma construit dans les années soixante et ne comportait que 2 salles. Cela est vite devenu insuffisant en regard de la fréquentation et de l’envie de cinéma des habitants de Challans et de ses alentours. D’où l’idée de pourvoir proposer une offre de cinéma diversifiée et confortable. »

Pour Éric Dubot, le cinéma est un spectacle qui se vit en salle et sur grand écran, donc le CinéTriskell est conçu pour le spectacle et le confort. « La consommation actuelle de films, en solitaire, sur écran de tablette, voire de téléphone, est-ce encore du cinéma, je me pose la question ? »

CinéTriskell c’est un complexe de 5 salles, dont une salle principale de 360 places face à un écran de 111 m2, une salle de 70 places, 2 salles de 96 places et une salle de 158 places toutes accessibles aux personnes à mobilité réduite. Chaque type de film trouve une salle adaptée.

Le blockbuster se regarde sur grand écran et ensemble. « Il est quand même bien plus agréable d’avoir peur ou de rire à 360 personnes que seul » précise Éric Dubot. « La variété de salles permet aussi d’accompagner le film dans son histoire avec le public. Par exemple, un premier film qui profite du bouche-à-oreille, après avoir débuté dans la salle à 70 places, pourra poursuivre sa programmation dans celle de 158 places. En cela le CinéTriskell est un outil au service des films. On peut être patient et les maintenir plusieurs semaines à l’affiche, ce qui n’était malheureusement pas le cas au Club. »

Chaque salle est équipée de la même manière avec projecteurs 4K et son Dolby Digital 7.1.
« L’architecte, avec laquelle nous avons conçu le complexe est également acousticienne, ce qui fait que le son est parfait dans chaque salle. Je voulais absolument que chacune d’entre elle soit d’une qualité optimale. »

C’est également le cas du confort des fauteuils. Sur ce point Éric Dubot n’a pas fait les choses à moitié. « Comme je ne trouvais pas le fauteuil que je voulais vraiment, je l’ai conçu moi-même! »
C’est ainsi que sur la base d’un fauteuil repéré chez un fournisseur, les accoudoirs, la profondeur et le tissu ont été modifiés pour faire des fauteuils du CinéTriskell des modèles uniques. « Plus tout à fait, le fournisseur a trouvé le résultat si convaincant qu’il le propose désormais à son catalogue » précise son créateur dans un sourire.

Vous trouverez également dans les salles du CinéTriskell, des banquettes 2 places pour les couples et les familles. « Au cinéma les émotions se partagent et quoi de mieux que de se serrer les uns contre les autres pour partager, craintes, tristesse ou fou rire ! »

Cette convivialité on la retrouve également dans le vaste hall. Vous voulez venir prendre un café, un thé, un boisson fraîche ou acheter des confiseries sans voir de film pour autant, aucun souci, le lieu est ouvert.

Voilà ce qu’est le CinéTriskell, un lieu ouvert à tous et accueillant, où tous les types de cinéma sont visibles dans des conditions techniques et de confort idéales.

 

Marie Luce Maupetit, autrice sablaise.

Scénariste pour la télévision jeunesse au Québec, la Sablaise Marie-Luce Maupetit signe son premier roman.

Dans sa vie, Marie-Luce Maupetit a beaucoup bourlingué, mais reste très attachée à sa Vendée natale. Elle aime évoquer Juliette, sa grand-mère, qui lui racontait la légende de Mélusine et des histoires de sorcellerie à faire dresser les cheveux sur la tête. Enfant, Marie-Luce Maupetit aimait déjà dessiner, peindre, sculpter et inventer des histoires.
En 1985, avec son amoureux, elle est partie pour Montréal, au Québec. Elle y a étudié les arts visuels, a exposé ses créations, participé à des spectacles multidisciplinaires, travaillé auprès des jeunes dans différents musées et centres d’art.
C’est là que l’envie d’écrire des histoires est venue la titiller. En devenant scénariste, Marie-Luce Maupetit a réalisé un vieux rêve et acquis une solide expérience en écriture.
En 2016, avec son amoureux (toujours lui) et leur fils, ils sont revenus aux Sables-d’Olonne et, là, Marie-Luce Maupetit s’est dit que c’était le moment ou jamais de se lancer dans une nouvelle aventure, soit l’écriture de romans, et ce, tout en travaillant toujours pour des séries télé au Québec.

« Les lettres de Mathilde » Un récit épistolaire d’un format singulier.

« Mathilde, le personnage principal, s’est invitée dans ma vie et m’a soufflé la première lettre du livre à l’oreille. » Après, il a suffi de dérouler le fil rouge comme on dit dans le métier. Cette histoire, qui évolue au rythme des lettres écrites par Mathilde, se déroule aux Sables-d’Olonne, mais aussi dans le 13e arrondissement de Paris où habite Lucile, l’autre personnage de ce roman.

Et c’est là que se situe l’originalité de ce roman épistolaire qui n’en est pas tout à fait un. En effet, l’autrice a choisi de ne pas montrer les réponses de Lucile à Mathilde, mais plutôt de raconter les réactions de la vieille dame, les émotions qu’elle ressent en lisant les missives de sa jeune correspondante, ce qu’elle dit et surtout ce qu’elle tait. « Au début, j’envisageais un roman épistolaire classique et puis, au moment de commencer à écrire la réponse de Lucile à la première lettre de Mathilde, très vite, je me suis dit que cela serait trop contraignant et que, dans le cas de Lucile, très secrète, il valait mieux la suivre dans son quotidien afin d’en montrer davantage. » confie Marie-Luce Maupetit.

Dans ce roman, tout s’est construit de façon très organique. Bien vite l’autrice, qui est également une artiste, a ressenti le besoin que la jeune Mathilde s’exprime aussi par le dessin. Ses lettres sont parsemées d’aquarelles, de dessins qui montrent ce qu’elle vit, traduisent ses sentiments, illustrent ses émotions.
Les gens, qui ont lu ce roman, confient y entrer très vite, car ils se font happer par les personnages et leur histoire personnelle. Marie-Luce Maupetit sait maintenir la tension, manier le mystère avec subtilité et tenir le lecteur en haleine à travers une écriture imagée et poétique.

« Les lettres de Mathilde » parlent de la vie, des épreuves qui nous bouleversent, de la douleur de l’absence, mais aussi de l’art, de moments de joie et de cet instinct de survie qu’on porte en chacun de nous.

On dit souvent que la réalité dépasse la fiction, c’est tellement vrai ! De fait, deux dames, venues aux Sables-d’Olonne durant le Vendée-Globe, ont lu le livre et confié à l’autrice avoir correspondu quinze ans avant de se rencontrer et de lier une belle amitié qui les a amenées, après avoir perdu leurs compagnons, à vivre sous le même toit.

Pourquoi l’autoédition ?

L’autrice avoue qu’après mûre réflexion, elle a décidé de s’autoéditer pour être plus libre et ne pas dépendre d’un éditeur. De plus, en pleine pandémie, Marie-Luce Maupetit avait envie de provoquer les choses, de bousculer les événements. Elle ajoute, sourire aux lèvres, que depuis qu’elle a eu l’idée de raconter l’histoire de Mathilde et Lucile, bien des fées se sont penchées sur le projet, des fées qui n’ont pas toutes des ailes dans le dos, mais parfois une barbe et du poil aux pattes. C’est ainsi que Patrice Belon, responsable commercial à la Poste, lui a parlé de KissKissBankBank, plateforme de financement participatif acquise par la Poste en 2017.

La campagne de Marie-Luce Maupetit a été un franc succès. Ainsi, en quatre jours, elle a atteint son objectif et l’a largement dépassé par la suite. « J’ai eu une formidable réponse de ma famille, de mes amis, ici et au Québec, dit l’autrice. Se sont greffés à eux leurs amis, leurs collègues… » Grâce à cet élan de générosité en pleine crise sanitaire, l’autrice a pu payer le graphisme, l’impression et tous les autres frais liés à la parution d’un livre.

En amont, elle a fait lire et corriger son tapuscrit par une quinzaine de personnes qui, là aussi, lui ont apporté un soutien extraordinaire. En ce qui a trait au graphisme, Jean-Christophe Péraudeau a su donner forme à ce que l’autrice avait en tête pour faire en sorte que Les lettres de Mathilde soient aussi un bel objet.

Les lettres de Mathilde
16 €
Disponible aux Sables-d’Olonne
dans les librairies Les Fables d’Olonne, La Parenthèse, Voyelles,
mais aussi au Super U de la Chaume, au tabac presse rue du Moulin.
À La Roche-sur-Yon à la librairie Agora.
À Fontenay-le-Comte, chez Leclerc.

Vous pouvez aussi commander sur le site : www.editionslafeedudesordre.com

 

AJM-Komilfo, au service de votre imagination.

Avec pas moins de 50 fournisseurs au catalogue, en menuiseries alu ou PVC, fermetures, protections solaires et solutions de sécurité, la qualité, la solidité, l’esthétique et l’innovation sont toujours au rendez-vous, chez AJM-Komilfo.

L’équipe d’ajm-komilfo St Révérend, vous propose la solution et le modèle dont vous avez besoin pour vos portes, fenêtres, volets, portails, clôtures, portes de garage et abris de voiture, pergolas, toits de terrasse, stores extérieurs et intérieurs, systèmes connectés et solutions de sécurité. Aucune limite dans le choix de couleurs, des matériaux, des tailles, des volumes, des choix technologiques.

« Tous nos produits sont fabriqués en Europe, ce qui est un gage de qualité, » explique Xavier Arnaud, le gérant du magasin, « les produits que nous proposons aux clients sont toujours plus pratiques, plus solides, plus esthétiques. Par exemple, nous avons au catalogue un grand nombre de solutions solaires ou sur batteries. Ces solutions sont plus économiques et plus pratiques. Nous installons de plus en plus de volets roulants extérieurs solaires et de stores intérieurs sur batterie. C’est aussi le cas pour les portails extérieurs, ce qui évite de lourds travaux de raccordement au réseau électrique de la maison. Le gain de temps et d’argent est indéniable. »

La force du réseau Komilfo permet d’offrir aux clients, un choix très vaste et des prix ajustés pour le confort et la sécurité de la maison. « Nous pouvons proposer des produits adaptés à toutes les situations. Par exemple le portail télescopique coulissant pour les entrées ayant peu de dégagement, ou bien des portes d’entrées électriques, à badge, code ou empreinte digitale. »

C’est également le cas pour tout un ensemble de solution de protection solaire. « La pergola bioclimatique, aux lames orientables et aux stores verticaux rétractables, qui permet de profiter de votre terrasse quasiment toute l’année. Le préau « Oasis de verre » qui offre une luminosité exceptionnelle. Le volet de fenêtre coulissant. Le store banne grande largeur avec toile sans couture. »

Un vaste showroom présente de nombreux produits en taille réelle. Quoi de mieux pour juger la qualité et le rendu d’une pergola bioclimatique, d’un volet coulissant ou d’une porte de garage sécurisée ?

L’équipe d’AJM-Komilfo vous accompagne dans la création de votre projet et son installation, mais elle assure également la maintenance et la réparation de vos équipements pour les marques présentes au catalogue, sur tout le littoral Vendéen, de la Tranche-sur-mer à Noirmoutier, ainsi qu’à Challans, La Roche-sur-Yon et au-delà s’il le faut.

AJM-Komilfo
Z.A.E. La Maubretière d’En Bas
15 rue de la Maubretière
85220 Saint-Révérend
Tél. 02 51 55 26 39
www.komilfo.fr