Ainsi naquit le Vendée Globe !

Chaque réussite recèle sa part de mystère, de non-dits, de vérité et de légende. Le Vendée Globe n’échappe pas à la règle. « Ainsi naquit le Vendée Globe » raconte, en s’appuyant sur de nombreux témoignages et des documents rares et souvent inédits, les coulisses de la naissance de la course à la voile aujourd’hui la plus célèbre au monde.

Ouvrant, pour la première fois les archives personnelles de Didier Planson, cheville ouvrière des trois premières éditions aux côtés de Philippe Jeantot, le journaliste vendéen Fabrice Hodecent nous raconte l’histoire « vraie » du premier Vendée Globe et cela se dévore comme un roman d’aventure, plein de rebondissements, d’amitiés fortes ou brisées, de fortunes de mer, d’ombres et de gloire.

Quand une course à la voile en engendre une autre, qu’un marin donne corps à une idée et qu’une ville puis tout un département s’en empare, vous avez bien résumé la genèse du Vendée Globe.

Comme beaucoup d’aventures, celle du Vendée Globe naît d’un ennui, celui de certains participants du BOC Challenge, course à la voile autour du monde, en solitaire avec escales. Créée en 1982 cette course prend son départ à Newport (USA) pour y revenir après trois pauses au Cap, Sydney et Rio de Janeiro. Philippe Jeannot gagne la première édition et se fait immédiatement un nom dans le monde de la course au large. Plus encore quand, 4 ans plus tard, il gagne de nouveau.

Mais pour les concurrents les escales sont à chaque fois longues de plusieurs semaines. Certains participants piaffent d’impatience et n’ont qu’une envie, enchaîner et repartir au plus vite. Dans les bars de Sydney lors du second BOC, on parle, on tire des plans sur la comète et on se demande s’il ne serait pas temps de créer une course en solitaire sans escale, mais qui contrairement Golden Globe Challenge de 1968, partirait le même jour d’un même endroit pour y revenir une fois effectué le tour du monde.

L’idée fait son chemin dans la tête de plusieurs marins qui en discutent régulièrement :
Jean-Yves Terlain, Titouan Lamazou, Jean-François Coste, Bertie Reed, Guy Bernardin, Yvon Fauconnier et bien entendu Philippe Jeantot. Ce dernier, lié à la Vendée par l’aide que lui a apporté le Crédit Agricole de Vendée pour financer son premier BOC Challenge, joue alors les francs-tireurs et abat la carte Sablaise au nez et à la barbe de tous les autres. C’est ainsi que lors du salon nautique de Paris, le 12 décembre 1987, Jeantot et Planson jettent sur une feuille de papier les premiers contours de ce qui s’appelle alors le « Port vendéen Challenge ». Ne reste qu’à financer et organiser le projet, si l’on peut dire.

Début d’une période de gros temps et de navigation délicate auprès des élus, des industriels, des instances de la voile et des lascars de l’escale de Sydney, qui devront affronter bien des tempêtes terrestres avant d’avoir le « bonheur » de goûter à celles des mers du Grand Sud !

C’est cela que nous raconte le livre, de manière haletante.

 

Quel a été votre plus grand étonnement en rédigeant ce livre ?

Fabrice Hodecent : Combien les choses sont différentes de ce que l’on dit et croit savoir du Vendée Globe. Je vis en Vendée depuis très longtemps maintenant, j’ai couvert comme journaliste 3 éditions, je pensais donc tout savoir de l’évènement et de son histoire.  Quand Didier Planson a ouvert ses archives et m’a demandé de l’aider à rédiger ce livre, j’ai découvert des tonnes de choses que j’ignorais. J’ai alors mené une trentaine d’entretiens avec celles et ceux qui ont participé à l’organisation concrète de la première édition, et c’est devenu une enquête journalistique. Et la légende d’une course inventée par Philippe Jeantot dans la joie et la concorde, l’enthousiasme général et la facilité, est en réalité bien différente.

En quoi précisément ?

FH : Si Philippe Jeantot est l’initiateur de cette course, ce sont bien des élus et des entrepreneurs Vendéens qui l’ont bâtie, organisée, défendue et sauvée à plusieurs reprises. On apprend par exemple que, lors du départ de la première édition le 26 novembre 1989, le budget n’est pas encore bouclé… Ou que pour faire des économies, Philippe Jeantot n’inscrit pas la course au calendrier du Championnat du monde des courses océaniques, et que c’est le fondateur de Fleury Michon, Yves Gonord, qui propose de régler la note. Mais « son bateau » Fleury Michon, skippé par Philippe Poupon abandonne en décembre 1989 après un démâtage et son sauvetage par Loïck Peyron. L’empressement à payer l’inscription décroit fortement de la part d’un sponsor dont le bateau se retrouve hors course. Ce n’est que quelques jours avant la remise des prix que la municipalité va s’acquitter de l’inscription et permettre à Titouan Lamazou, vainqueur du Vendée Globe, de gagner le championnat du monde. Je vous laisse également découvrir les imbroglios autour du nom Vendée Globe, de son dépôt à l’INPI et son rachat par le département de la Vendée.

Plein de choses sont ainsi dans ce western financier et organisationnel qu’est la naissance du Vendée Globe.

C’est également une sacrée plongée dans le temps, pourtant pas si lointain.

FH : Ce qui est formidable c’est, grâce aux documents que nous publions, de mesurer combien l’époque a changé. Beaucoup de choses sont manuscrites ou dessinées à la main, c’est incroyable. On parle de minitel, 3615 MET pour les infos météo, on tape à la machine.

Les images sont stockées sur des cassettes vidéo qui ne seront diffusées qu’à la fin de la course.

Pour revenir sur le sauvetage de Poupon par Peyron, qui reste au panthéon des images de course au large, eh bien c’est Loïck Peyron qui confie les cassettes à Poupon, qui après avoir accosté sous gréement de fortune en Afrique du Sud, va les rendre publique, à la grande satisfaction de son sponsor soit dit en passant !

Ainsi naquit le Vendée Globe

Par Fabrice Hodecent
et Didier Planson

Éditions Rouquemoute (Nantes)

224 pages – 25€

Parution le 22/10/2020

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Nouveau décor pour La suite SVP aux Sables d’Olonne !

Même nom, même adresse et même cheffe en cuisine, mais c’est pourtant un « nouveau » restaurant qui a ouvert ses portes début juin. Création d’une salle à l’étage, déco entièrement refaite : la transformation est radicale et très réussie.

Durant tout le début de l’année 2020, La suite s’il vous plaît… est devenue en quelque sorte « on casse tout et on recommence ! » Quand on connaît le caractère énergique de la cheffe Mélanie Sire, on ne s’attendait pas à moins, mais il faut reconnaître que la transformation est spectaculaire, par son ampleur et son résultat final.

Avec la création d’une salle à l’étage, le restaurant peut désormais accueillir 70 convives. Aux murs, la pierre et les suspensions végétales magnifiquement éclairées, donnent au lieu un charme incomparable et inédit. Les habitués n’en reviendront pas.

C’est très exactement ce que voulaient Mélanie Sire et Pierre-Yves Nouchet les propriétaires « Notre but est de mettre en accord la salle et la cuisine que nous servons. Notre carte est inventive, chaleureuse et raffinée, désormais la salle lui ressemble. »

Mélanie et Pierre-Yves rachètent le restaurant Le théâtre en mars 2016, le baptisent La suite s’il vous plaît… et en font l’une des tables réputées de la ville des Sables d’Olonne. Dans une configuration peu commune, madame est en cuisine et monsieur en salle. Passée chez Paul Bocuse aux USA, chez Joël Robuchon à Paris ou encore dans un cinq-étoiles à Val-Thorens, la cheffe tout juste trentenaire Mélanie Sire, possède le talent et l’énergie qui donnent naissance aux belles aventures.

« Quand on a repris le lieu en 2016, l’idée de passer de 50 à 70 couverts était déjà présente et nous savions que l’aménagement d’un étage était possible. Nous avons décidé de fermer de janvier à mars 2020, ensuite le retard de l’ouverture du fait de la pandémie a donné le temps de tout bien faire. »

Mais si le décor change, la cuisine elle demeure. « On continue bien sûr dans notre registre bistronomique, à savoir une cuisine élégante, audacieuse et amicale, servie dans une ambiance fun. Nous changeons la carte 4 fois par an, nous réalisons tout « maison » en fonction des saisons et en travaillant des produits le plus souvent locaux » explique Mélanie Sire, « et ce nouveau décor stimule l’imagination. On a envie de garder ce que nos clients apprécient chez nous et de les conduire un peu ailleurs qu’auparavant. »

Vous adoriez La suite s’il vous plaît… alors vous adorerez la suite de La suite… si on peut la nommer ainsi. Si vous ne connaissez pas encore, alors c’est l’occasion de pousser la porte de ce lieu, qui à n’en pas douter va devenir une table olonnaise vraiment incontournable.

 

LA SUITE S’IL VOUS PLAÎT

20 boulevard Franklin Roosvelt

Les Sables d’Olonne

Tél. 02 51 32 00 92

lasuitesvp@gmail.com

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Aux couleurs des saisons à la Licorne du Domaine de Brandois !

Sur un domaine boisé de 20 hectares, niché dans un écrin de verdure, au restaurant à la décoration contemporaine ou en terrasse, le Chef Loïc Pallaget vous fera découvrir sa cuisine qui fait la part belle aux produits de la région, préparés de façon la plus respectueuse. La carte se renouvelle au gré des saisons.
Quelques suggestions : Sardine de Saint-Gilles en tartine et pommes à l’huile, fondant de veau vitello tonnato, maquereau laqué, polenta, roquette et purée d’oignons rouges, entrecôte d’Angus grosse pomme frite, béarnaise.

La Licorne du Domaine de Brandois vous propose la recette  « Roulé de merlu aux épinards, crémeux safran et câpres à queue ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

 

Le Vendée Globe au féminin !

C’est du jamais vu sur un Vendée Globe, elles seront 6 à se présenter au départ : Samantha Davies, Clarisse Cremer, Pip Hare, Alexia Barrier, Isabelle Joschke, Miranda Merron.

Quand on sait que depuis l’origine elles ne sont que 7 femmes à avoir pris le départ du Vendée Globe, dont aucune lors de l’édition 2016, la chose est particulièrement notable.

Après deux premières éditions entièrement masculines, elles sont deux participantes à se présenter au départ du troisième Vendée Globe en novembre 1996, les françaises Isabelle Autissier et Catherine Chabaud. Pour Isabelle Autissier, cette première et unique participation se révèlera très éprouvante, à la fois parce qu’elle est contrainte de s’arrêter dans le port du Cap pour réparer un safran et de finir la course hors classement, mais surtout parce que dans l’océan pacifique, elle cherchera longuement et en vain dans des conditions de mer épouvantables, le canadien Gerry Roufs dont la balise argos n’émet plus. Catherine Chabaud sera la première femme  à boucler une course autour du monde en solitaire sans escale, en prenant la 6e place.

En 2000, pour le quatrième Vendée Globe, deux femmes sont à nouveau sur la ligne de départ : Catherine Chabaud, qui revient pour la seconde fois et la jeune britannique de 24 ans, Ellen MacArthur. Après avoir démâté, Catherine Chabaud ralliera Les Sables d’Olonne hors classement et Ellen MacArthur va entrer dans la légende du Vendée Globe en terminant à la deuxième place, une journée seulement après Michel Dejoyaux.

Lors de l’édition 2004, de nouveau deux femmes prennent le départ, les françaises Anne Liardet et Karen Leibovici qui boucleront leur tour du monde respectivement à la 11e et 13e place.

En 2008, ce sont deux britanniques qui participent, Samantha Davies et Dee Caffari. Samantha Davies terminera au pied du podium et Dee Caffari à la 6e position.

En 2012, Samantha Davies est la seule femme en course. Après seulement 5 jours de course elle démâte au large du Portugal.

En 2016, pour la première fois depuis 1996, la flotte est entièrement masculine.

En 2020 elles sont donc 6 navigatrices au départ. Samantha Davies qui se présente pour la troisième fois et Clarisse Cremer, Pip Hare, Alexia Barrier, Isabelle Joschke, Miranda Merron qui vont découvrir la course.

D’un point de vue statistique on constate que le ratio navigatrices au départ/navigatrices à l’arrivée est bien supérieur à celui des hommes.

De même, une deuxième et une quatrième place sur un total de 9 départs sont le signe qu’endurance et performance sont au rendez-vous.

Qu’en sera-t-il en 2020 ? Seulement deux concurrentes, Samantha Davies et Isabelle Joschke, seront à la barre d’IMOCA à foils, ce que chacun s’accorde à considérer comme indispensable pour véritablement performer sur cette édition.

Les autres seront à bord de bateaux fiables et bien préparés.

6 au départ pour 6 à l’arrivée, voilà tout ce que l’on peut leur souhaiter.

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Cuisine créative au bord de l’eau à l’Auberge de la rivière !

Située dans le marais vendéen, « L’Auberge de la Rivière » vous séduira par son cadre de verdure et par sa cuisine gastronomique. Vue imprenable sur la rivière. Promenades en barque mises à disposition, à vélo ou à pied au départ du restaurant. Selon les saisons, Fabrice Riefolo vous propose une cuisine raffinée alliant les produits de la mer et du terroir : Saint-Jacques aux fruits de la passion et fenouil, croquant pistache noisette ; poêlée d’escargots de Vendée et foie gras, pain d’épices et réduction de madère ; bourguignon de lotte aux herbes du pays et chips de lard ; grands crus de chocolats en déclinaison. L’hôtel a été totalement rénové en 2013 et la salle de restaurant totalement relookée.

L’Auberge de la rivière vous propose la recette  « Pintade de Challans autour de l’oignon rouge aux senteurs de romarin ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Christine Relandeau, femme rare et pionnière !

Le monde du nautisme est fortement masculin en mer mais également à terre, et s’y imposer comme femme reste l’apanage de seulement quelque unes.

Catherine Relandeau est de celles-là. En 10 ans, elle s’est imposée comme l’une des très rares femmes courtier en catamaran haut de gamme de plus de 15 mètres. Une niche certes mais qui prend de plus en plus d’ampleur et où son professionnalisme fait merveille. Du contact entre vendeur et acheteur, à l’accompagnement dans les aspects juridiques, financiers, assuranciels et administratifs, le métier de broker réclame finesse et rigueur.

Trente années passées au sein du chantier Jeantot Marine, fondé par le Créateur du Vendée Globe Philippe Jeantot (aujourd’hui Privilège Marine) lui ont appris à manier le jargon technique en anglais et en allemand, à côtoyer une clientèle étrangère de plus en plus exigeante, mais également à démocratiser le catamaran de croisière pour le rendre accessible à un plus grand nombre d’utilisateurs.

Le regard de Catherine Relandeau apporte souvent ce quelque chose de plus.



« La clientèle n’est pas toujours très experte en navigation mais elle exige confort, sécurité et espace, pour des projets en famille notamment. Je peux alors apporter des conseils précieux dans le choix du bateau ou son aménagement. Le premier lave-linge ou lave-vaisselle que j’ai fait installer à bord, a bien fait sourire lors de mes premiers salons nautiques où ne se croisaient que des hommes. Aujourd’hui il fait partie du décor. »

Catherine Relandeau est désormais respectée dans ce milieu et ses clients, qu’ils soient des sportifs réputés, des entrepreneurs connus ou des passionnés de voile sont aujourd’hui ses meilleurs ambassadeurs.

Résidence « Les Charmettes »

3 rue Guynemer 

85100 Les Sables d’Olonne

www.cathyacht.com

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La Ferme de Villeneuve. On ne vient pas ici par hasard !

Voici une adresse pleine d’originalité dans un décor néobaroque tendance. Tout contribue au rêve avec
un petit coin de paradis, en terrasse.
Mais le meilleur est dans l’assiette préparée par le chef Jean-François Debladis et son second Luc Morteau, les plats élaborés à base de produits locaux témoignent de leur savoir-faire, ne manquez pas les « ris de veau en escalopines aux morilles » ou le dos de cabillaud à la plancha, sur un risotto de chou-fleur, tuile parmesan, émulsion chorizo.

La Ferme de Villeneuve vous propose la recette  « Bar de ligne de pays, émulsion de bouillon de crevettes grises, lentins de chêne et minis légumes ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

« Deuxième adresse » réinvente le domaine résidentiel !

Votre pied-à-terre en bord de mer ! Le Groupe Duret immobilier, référence de l’immobilier depuis 1993 sur la région ouest, intègre une nouvelle filiale : Deuxième Adresse.

Deuxième Adresse réinvente le domaine résidentiel

Deuxième Adresse installe votre résidence secondaire au cœur de villages privés agréablement situés en bordure de forêt ou de plage. Saint-Hilaire-de-Riez, Batz-sur-Mer, La Palmyre, les domaines proposés par Deuxième Adresse s’installent dans des lieux de rêve. À 50 m de la plage, celui de la Côte Sauvage à Batz-sur-Mer saura ravir les amoureux de la mer.

Deuxième Adresse place la nature au cœur de son projet

Dans les Domaines Résidentiels Deuxième Adresse, nous mettons un point d’honneur au respect de la nature et garantissons des réalisations 100 % éco-responsables. Avec nos maisons à ossature « bois » nous réduisons au maximum l’impact sur l’environnement tout en répondant aux normes constructives.

Deuxième Adresse fait de vous un heureux propriétaire

C’est vous qui choisissez, parmi les gammes de Maisons bois ou Résidences mobiles de 35 à 120 m2, la résidence secondaire qui répond le mieux à vos besoins et à vos goûts, tout comme la parcelle privative* sur laquelle elle se trouve. Ce domaine privé, entretenu et sécurisé est accessible toute l’année de même que les activités offertes : piscine couverte chauffée à 28° (air et eau), aires de jeux pour les enfants, boulodrome et salle détente… Un rêve éveillé !

Deuxième Adresse rime avec confort et design

Nos maisons sont livrées « prêtes à vivre » avec tout le confort et l’équipement d’une habitation contemporaine moderne. Deuxième Adresse sélectionne pour vous des modèles premium de qualité qui soignent leur intérieur en faisant la part belle aux effets de matières et aux lignes harmonieuses. Et parce que vous avez envie de profiter à fond de vos vacances, dans un décor qui vous ressemblent, nous offrons de nombreuses options possibles : surface, aménagement des pièces, décorations intérieures, salon séjour, mezzanine, ouvertures extérieures, coloris du bardage bois…

Deuxième Adresse vous offre des avantages financiers

Un Domaine Résidentiel Deuxième Adresse propose des parcelles de 250 m2 à plus de 500. Il y en a pour tous les budgets. Et votre bien, considéré comme une habitation légère de loisir ou une résidence mobile de loisir, se trouve exonéré de taxe d’habitation et taxe foncière. Une économie qui vous permettra de vous gâter un peu plus lors de vos séjours dans votre petit paradis.

Découvrez les domaines Deuxième Adresse à Brétignolles sur Mer (85), Saint Hilaire de Riez (85), Batz-sur-Mer (44) et La Palmyre (17), sur notre site www.deuxieme-adresse.com.

*Division foncière ou société de parts en fonction du site, Terrain Viabilisé (Eau, Électricité, TAE, TV câble, Internet Fibre).

 

31 boulevard Georges Pompidou, 85800 Saint-Gilles-Croix-de-Vie
tél. 02 51 93 55 26
www.deuxieme-adresse.com

Le Sale Gosse. La cuisine de marché en toute convivialité !

À deux pas des Halles et de la place Napoléon, le « Sale gosse » a planté son décor d’inspiration new-yorkaise, pour mieux laisser libre court à son imagination.
Dans ce bistro moderne, les plats cuisinés à la volée s’affichent sur les ardoises avant d’être détrônés par de nouveaux, toujours concoctés avec passion et avec les produits de la saison. Dans cette chaleureuse ambiance, une équipe attentionnée vous oriente vers les intitulés de l’ardoise et vous propose au verre, une belle sélection de vins de Vignerons.

Le Sale Gosse vous propose la recette « Lotte rôtie au sautoir, grenailles de Noirmoutier aux petits légumes, jus de veau ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Route 64, les échecs hors des cases !

Il était une fois… Route64
Clin d’oeil à la Route 66 et au 64 cases de l’échiquier, Route64 place le jeu d’échecs au coeur de ses activités de maison d’édition, d’organisation d’évènements et de conseil en entreprise. Récit de la création d’une entreprise hors des cases.

Créer une entreprise en pleine pandémie, voilà le drôle de pari que se sont donnés trois amis vendéens, le communicant Jérôme Houdin, le journaliste Fabrice Hodecent et le consultant Gérald Gontier. « En réalité le projet est au travail depuis le printemps 2019, le premier confinement a un peu ralenti le processus, mais il fallait bien se lancer un jour ou l’autre. Tout comme aux échecs le temps de réflexion n’est pas illimité, à un moment il faut prendre son risque et jouer son coup » raconte Jérôme Houdin,
à l’origine du projet.

Passion, rencontres et manque, voilà les mots qui résument la création de Route64 à l’été 2020.

C’est peu dire que Jérôme Houdin nourrit une forte passion pour le jeu d’échecs depuis l’adolescence.
« J’adore ce jeu et tout ce qui l’entoure depuis 40 ans, ses univers, son histoire, son évolution, ses champions, sa symbolique, ses vertus pédagogiques. Tout. De manière paradoxale c’est presque jouer aux échecs qui m’intéresserait le moins » explique-t-il.

Fabrice Hodecent est passionné de presse, de journalisme et d’écriture. « Depuis 30 ans que je suis journaliste professionnel, j’aime éclairer les gens, explorer des mondes dont je ne connais rien au départ, relater des aventures humaines. Je suis un joueur d’échecs de café et avoir la possibilité de raconter les univers de ce jeu, hors des cases pour reprendre le slogan de Route64, à la fois aux passionnés mais aussi aux curieux et à celles et ceux qui voudraient découvrir le monde des échecs, quand Jérôme me l’a proposé, j’ai tout de suite dit oui. »

C’est d’ailleurs l’échiquier qui fait se rencontrer ces deux là. « J’ai connu Fabrice d’abord par son activité de journaliste au Sans Culotte, alors que je travaillais au sein du cabinet de l’équipe de communication de Luc Bouard maire de La Roche-sur-Yon. C’est par les réseaux sociaux que nous avons découvert notre passion commune pour les échecs » raconte Jérôme Houdin, « je peux même vous dire que c’était un soir de conseil municipal ! » ajoute Fabrice.

Jérôme Houdin et Gérald Gontier se connaissent et travaillent parfois ensemble depuis plusieurs années. « Je suis le moins lié au jeu d’échecs du trio, mais peut-être le plus joueur » explique Gérald Gontier « mais je suis un spécialiste du conseil en entreprise et en particulier des serious-game et de l’utilisation du jeu dans la production d’intelligence collective » et d’ajouter dans un sourire « avec deux passionnés comme eux, il est bon d’avoir dans notre organisation un troisième partenaire un peu plus neutre ! »

C’est en février 2019 que le projet Route64 est né. Jérôme Houdin organise pour le compte de la ville de La Roche-sur-Yon, le Trophée Napoléon des échecs qui rassemble 400 spectateurs un samedi après-midi dans l’auditorium du CYEL, pour voir s’affronter lors de plusieurs parties rapides et commentées en direct par deux maitres d’échecs, le meilleur joueur français de tous les temps et numéro cinq mondial, Maxime Vachier-Lagrave et le jeune espoir Néerlandais Jorden Van Forest. En soirée les deux Grands Maitres et les deux commentateurs ont affronté simultanément 100 joueurs amateurs, dont Fabrice Hodecent.

Dans les coulisses de cet événement, Jérôme Houdin évoque auprès de ces personnalités éminentes du monde des échecs le projet qu’il porte depuis longtemps. « L’édition échiquéenne en langue française est assez maigre et le plus souvent très technique. Dans les années 1990 une maison d’éditions comme Payot publiait régulièrement des livres passionnants que je dévorais. Cet âge d’or est désormais révolu. Par exemple des biographies de champions français du XXe siècle sont actuellement publiées en anglais ou en allemand mais restent non traduites en français. » L’idée de départ de Route64 est d’offrir aux amoureux et aux curieux du jeu d’échecs, les contenus écrits qu’ils ne trouvent pas, ou plus. Ainsi Il n’existe aujourd’hui qu’un seul magazine mensuel consacré au jeu d’échecs dont les deux tiers de la pagination est occupé par des analyses de parties. Tous l’encouragent à se lancer. « S’il y a un manque, autant tenter de le combler. » Fabrice entre alors dans la boucle et Gérald les rejoint quelques mois plus tard, quand le projet s’étoffe vers le monde de l’entreprise.

Les trois indépendants décident donc de s’associer, d’unir leurs différences d’expériences et de points de vue. « C’est éventuellement un conseil que l’on peut donner à celles et ceux qui voudraient se lancer dans la création d’entreprise » précise Gérald Gontier « ne pas s’associer avec des gens qui vous ressemblent trop. Il faut élargir le champ des compétences et des regards » et Fabrice Hodecent d’ajouter « évidement on n’est pas d’accord sur tout immédiatement, cela réclame d’argumenter pour convaincre, de déléguer, d’oser à la fois donner son avis et faire confiance aux autres. »

C’est ainsi que le projet éditorial d’origine s’est élargi. Route64 c’est aujourd’hui, en ayant toujours comme thématique le jeu d’échecs : une revue de 128 pages, vendue par abonnement et paraissant 3 fois par an ; une maison d’édition de livres et de bandes dessinées ; un studio de podcast qui produit des documentaires audio ; un pôle événementiel pour les joueurs et les curieux et démontrer que je jeu d’échecs est un « spectacle vivant » et enfin un pôle de conseil et d’intervention en entreprises qui utilise les concepts et les pratiques développées par les meilleurs joueurs  et penseurs du jeu, tout au long de l’histoire des échecs.

« Autre conseil que l’on peut donner » poursuit Fabrice Hodecent « c’est de prendre le temps nécessaire pour bien se préparer. Ce n’est pas facile car parfois on s’impatiente, on a envie d’y aller une bonne fois pour toute, mais il faut savoir prendre le temps de réfléchir, de soumettre ses idées, de se faire conseiller, de peaufiner ce qui doit l’être absolument. »

Nos trois créateurs sont prêts. Ils prennent la Route 64 en janvier 2021.

« Notre cœur de métier est un jeu né il y a 1 500 ans, notre support privilégié reste le papier et nous sommes trois quinqua aux commandes. Bref on est plus proche de la « old-up » que de la start-up ! »

ROUTE 64
59 rue des Robretières 85000 La Roche-sur-Yon
www.route64-lemag.fr
contact@route64-lemag.fr

À la Rose Trémière ce « Terre-mer » va vous étonner !

« La Rose Trémière » est un restaurant installé dans une ancienne grange vendéenne construite sur les jardins de l’Aumônier de l’Abbaye Royale. Vous serez accueillis dans un cadre historique où subsistent de belles pierres et une cheminée centrale.
La convivialité est de mise autour d’une décoration authentique et de poutres apparentes qui donnent à ce lieu une ambiance intimiste et chaleureuse.
La cuisine du Chef fait la part belle aux produits du terroir et vous offre un repas aux couleurs de la région. L’inventivité est aussi au rendez-vous entre créations exclusives et recettes étonnantes mêlant produits de la terre et de la mer.

La Rose Trémière vous propose la recette  « Roulé d’épinards, jambon de Vendée et fromage frais, vinaigrette balsamique ».

Découvrez dans le Guide 2020 de la Vendée Gourmande n°3 la recette complète proposée par le restaurant.

Immo Littoral, en toute confiance aux Sables d’Olonne !

Quel que soit votre projet immobilier,
l’agence Immo Littoral est à votre écoute et votre service.

Que vous souhaitiez estimer, acquérir ou vendre un bien, la parfaite connaissance du secteur et le grand nombre de biens à la vente que propose l’agence, vous permettra de concrétiser rapidement votre projet.

Agence familiale réputée, elle se voit proposer régulièrement la réalisation de transactions tout au long de l’année.

Le maître mot pour l’équipe resserrée de l’agence est la confiance et l’écoute, avant, pendant et après la transaction.

La qualité de la relation, voilà le secret, associée à une parfaite connaissance du secteur Olonnais, elle fait d’Immo Littoral votre interlocuteur privilégié pour une transaction immobilière réussie.

7, rue Bisson
85100 Les Sables-d’Olonne
02 51 96 81 53
immo.littoral@wanadoo.fr
www.immo-littoral.fr

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