» Le bio, c’est un projet de société, pas seulement un marché « 

Le bio s’est fait une place chez vous depuis quand ?
Depuis dix ans environ. Nos parts de marché augmentent d’année en année. Nous sommes à 15 %.

Est-ce que ça va encore grandir ?
Oui. Pour ça, il faut continuer à donner du sens au bio. Proposer de la tomate bio en hiver par exemple, ça n’a pas de sens.

Le bio, c’est un truc de bobo, une niche, ou c’est un peu plus que ça, un mouvement de fond ?
C’est terminé, ce n’est plus une niche pour les bobos. Aujourd’hui, l’alimentation est associée à la santé, à l’environnement, aux revenus des producteurs. L’alimentation, c’est du bien-être général. Le bio, c’est un projet de société, pas seulement un marché.

Pendant longtemps, dans le budget des ménages, l’alimentaire a été, trop souvent, considéré comme une variable d’ajustement : est-ce que c’est fini ?
Si j’osais, je dirais qu’il faut moins téléphoner et manger mieux. Manger mieux, c’est manger moins. On peut manger bien, pas forcément tout en bio, pour pas cher.

Est-ce que c’est une bonne chose pour la santé, donc pour la Sécu ?
Ce que nous consommons agit directement sur notre santé. Ce sont les médecins qui le disent. Un exemple : on sait que 80 % des problèmes de diabète viennent d’une surconsommation de sucre. On peut donc agir. Nous avons des maladies de civilisation qui tiennent aussi à nos modes de consommation.

Est-ce que la grande distribution a une responsabilité citoyenne ?
Bien sûr. La grande distribution doit prendre des responsabilités nouvelles. Nous avons de la pédagogie à faire. Chez U, on a pris des engagements très forts, par exemple pour supprimer les perturbateurs endocriniens.

Est-ce qu’un jour, on peut imaginer que tout sera bio dans vos magasins ? Est-ce que c’est un rêve, une utopie, ou réaliste à moyen/long terme ?
Nicolas Hulot a dit récemment que tout pourrait être bio. Je suis assez d’accord avec ça. C’est possible. Prenez l’arboriculture : on dit que c’est compliqué d’être en bio. Mais c’est possible, à condition d’opter pour des variétés plus résistantes. Il faut revenir à des variétés plus robustes, moins fragiles. Même chose pour les céréales : on peut parfaitement revenir à des semences plus anciennes, je pense à l’épeautre.

Et les labels ? Ils sont importants ?
Le logo AB est important et rassurant, c’est une sorte de contrat de confiance pour le consommateur.

Quels sont les produits alimentaires bio que vous aimeriez pouvoir proposer à vos clients et que vous ne proposez pas encore ? Est-ce qu’il y a d’autres produits, non-bio, que vous aimeriez proposer ?
On a beaucoup de choses en bio. Aujourd’hui, un consommateur qui vient dans nos magasins, et qui veut tout acheter en bio, il peut quasiment le faire.

Est-ce que le bio est assez généralisé ?
Non, c’est insuffisant. Il n’y a pas assez de bio dans les restaurants par exemple.

Est-ce que les prix du bio vont mécaniquement baisser ?
Non, les prix, sur certains produits, vont rester encore relativement élevés.

Serge Papin, Pdg du système coopératif « Système U »

(Photo portrait : © Antoine Doyen – Composition graphique : Christiane Girard/Offset5)

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°5 – Parution Avril 2018

RAPPELS DES RÈGLES DE CITOYENNETÉ suite…

Utilisation de tondeuses
L’utilisation de tondeuses à gazon ou autres appareils de jardinage à moteurs est autorisée aux horaires suivants :
• Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 19h30.
• Le samedi de 9h à 12h et de 15h à 19h.
• Le dimanche et jours fériés de 10h à 12h
Arrêté préfectoral N°2013/MCP/06

TONDEUSES

Entretien des haies et végétations
L’entretien des végétations (haies, arbustes, racines) et l’élagage des arbres le long des voies publiques doit être effectué régulièrement par les riverains pour ne pas gêner la libre circulation des piétons, poussettes, fauteuils roulants et personnes âgés.
Faute d’exécution, Les Communes peuvent obliger les propriétaires riverains ou leurs représentants à effectuer l’entretien de leur terrain par toutes les voies de droit. De plus, en cas d’accident, la responsabilité du propriétaire sera engagée. Code de la Voirie Routière, notamment les articles L 114-1 et R 116-2. Code rural, et notamment l’article R 161-24.

TAILLE HAIE

Usage d’eau
Concernant l’usage de l’eau, des arrêtés peuvent être pris par le Préfet. Ils indiquent les mesures de restrictions qui peuvent toucher l’arrosage, le nettoyage …
Pensez à consulter ces arrêtés affichés en mairie ou publiés sur Internet.

USAGE D'EAU

Usage de feu
L’usage du feu est également règlementé. La règle générale est l’interdiction du brûlage des déchets verts. Pour plus de précisions, vous pouvez vous référer à l’arrêté correspondant affiché en mairie et disponible sur Internet.
Arrêté préfectoral N°12 SIDPC – DDTM 627

USAGE DE FEU

CHATEAU DE TALMONT Un site reconnu de tous !

Le château de Talmont, inscrit parmi les trésors du patrimoine régional, marche vers son premier millénaire mais reste toujours aussi jeune et dynamique !

Avec plus de 70 000 visiteurs cette année, le Château de Talmont confirme qu’il est toujours l’un des lieux de visite privilégiés des amateurs d’Histoire. De bon augure alors que la forteresse se dévoilera un peu plus courant 2019 et que l’on célèbrera ses 1000 ans en 2020.

CHATEAU DE TALMONT 2

La labellisation Qualité Tourisme dans la poche !
2018 restera une année charnière pour le château grâce à la labellisation Qualité Tourisme. Après deux ans de travail et l’audit d’un visiteur mystère au cours de l’été, le château devient l’un des 700 lieux de visites labellisés en France. Il s’agit d’une marque nationale qui assure la qualité des prestations grâce à plus de 300 critères.

Une nouvelle valorisation du site à découvrir
La grande campagne de travaux de sauvegarde et de valorisation a été menée pendant dix mois sur le haut de la tour maîtresse. En 2019, l’avant dernier étage et ses latrines vont ainsi être accessibles à tous, ce qui n’était plus le cas depuis plus de 15 ans !

A vos agendas 2019 :
– Le château ouvrira ses portes et proposera des animations à l’occasion des vacances de printemps à partir du lundi 8 avril
– La réservation des sessions de l’Escape Game dans le souterrain du château sera disponible d’avril à septembre.
– La fête médiévale aura lieu le dimanche 9 juin.
– Les animations estivales se dérouleront du 8 juillet au 30 août (du lundi au vendredi).
– L’année se clôturera avec Frissons au château le samedi 26 octobre et Panique au château le jeudi 31 octobre !

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RETOUR SUR UNE ANNEE RICHE D’EVENEMENTS ET DE PROJETS
À nouveau une belle année pour le Château de Talmont puisque plus de 70 000 visiteurs sont venus découvrir ce joyau du patrimoine talmondais !

Un public estival toujours nombreux
Les animations des mois de juillet et d’août auront convaincu près de 43 000 estivants. Il faut dire qu’une journée au château est bien remplie : spectacles de chevalerie et de fauconnerie, calligraphie, tir à l’arbalète, costumes, tours à poney et visites guidées répondent aux attentes des familles à la recherche de culture et de divertissement.
Les sept représentations (une supplémentaire cette année) ont été couronnées de succès puisque toutes à guichet fermé, réunissant 7200 spectateurs.

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Les rendez-vous succès du Château
Le 20 mai, ce sont 5 300 curieux qui ont voyagé au cœur du Moyen Âge lors de la 8è fête médiévale ! Nous gardons d’excellents souvenirs des prestations spectaculaires, théâtrales et musicales des compagnies. Les savoir-faire passionnants et délicieux des artisans du marché ont ravi le public tandis que les enfants n’étaient pas en reste grâce aux activités spécialement conçues pour eux par Activ’ Jeun’ et l’accueil de loisirs des Oyats.
Les Journées Européennes du Patrimoine ont aussi été un rendez-vous majeur pour la passation de notre Histoire puisque plus de 2 000 personnes sont venus suivre les visites guidées. Un record !
Fin octobre, les événements Frissons au Château et Panique au Château sont devenus incontournables ! Près de 2 500 locaux et vacanciers ont ainsi expérimenté la découverte d’un lieu millénaire par une animation originale.
Le château a eu le plaisir d’accueillir la comédie musicale « Clemenceau, la tranchée des baïonnettes » dans le cadre de l’année commémorative de la fin de la Grande Guerre. Trois représentations dont une spécifiquement programmée pour les scolaires et les seniors ont ainsi été proposées. Les murs ont été un parfait écrin à ce spectacle plein d’émotions.

La transmission de l’Histoire talmondaise et de son patrimoine médiéval se perpétue grâce à l’implication de nos médiatrices. 4 500 enfants et enseignants ont appris les us et coutumes des XIIe et XIIIe siècles et ont imaginé l’attaque d’un château fort…

CONTACT : 8, rue du Château – 02 51 90 27 43 – chateaudetalmont.com

LE CHOIX DU TERRAIN, UNE PREMIERE ETAPE PRIMORDIALE

Où ? Un tout petit mot pour une grande interrogation. Avant de faire construire, le choix de l’implantation est fondamental dans le découlement de tout le reste. En ville comme à la campagne.

Pour un projet familial, pensez à la proximité des commerces, des loisirs et des écoles. L’ensoleillement, la vue et le calme devront également être pris en compte pour assurer votre bien-être au quotidien.

L’emplacement de votre parcelle déterminera aussi l’éloignement (ou la proximité) des réseaux urbains et par conséquent le coût du raccordement (au tout-à-l’égout, à l’eau, au gaz, à l’électricité, au téléphone, à internet, etc.).
Oui, il y a de multiples questions à se poser au moment de choisir son futur terrain. Et il ne faudra surtout pas les négliger. Que votre choix se porte sur un terrain en lotissement, c’est-à-dire qu’il fasse partie d’un vaste terrain divisé en plusieurs lots ou parcelles vendus individuellement, ou sur un terrain diffus (isolé et vendu seul).

Un terrain en lotissement
Pourquoi pas ? C’est avant tout faire le choix de la sécurité. Mon terrain sera obligatoirement constructible. Et j’aurai la garantie qu’il soit borné et viabilisé ! C’est-à-dire raccordé aux différents réseaux (eau, électricité, téléphone…)En contre-parti, je devrais respecter certaines règles de construction propres au lotissement. Cela peut concerner l’implantation des bâtiments, l’aspect extérieur des constructions ou des clôtures. Ce règlement peut aussi fixer des règles sur le plan architectural avec certains types de matériaux à utiliser ou couleurs à respecter pour la construction.
Je ne devrai pas oublier non plus de consulter le cahier des charges, qui est en quelque sorte le « mode d’emploi du savoir vivre en lotissement ». Il va concerner divers aspects de la vie en communauté (stationnement, entretien des parties communes…).

Si je choisis un terrain individuel, isolé ou diffus, je bénéficierai davantage de liberté pour faire construire la maison de mes rêves, à condition de respecter les règles d’urbanisme. Mais je devrai effectuer plusieurs démarches en amont. Bornage, viabilisation… Tout cela a un coût ! Et, avant tout le reste, je ne dois pas oublier de m’assurer d’une chose : Le terrain est-il bien constructible ?

Article a Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

Le Karo à La Roche-sur-Yon

Suite du Parcours Gourmand

Tout se joue dans l’équilibre ! une adresse à recommander au cœur des halles.

Tout près de la place Napoléon et de son célèbre bestiaire, les Halles de la Roche-sur-Yon attirent par ses étals gourmands ! C’est ici, au cœur de cet appétissant marché que toute l’équipe du Karo vous accueille dans un attrayant décor.
L’été en terrasse ou dans la salle lumineuse confortablement installé.
Vous goûterez une cuisine alliant modernité et tradition qui met à l’honneur la qualité des produits au fil des saisons.

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande la recette du craquant aux fraises de Vendée.

fb LE KARO

A lire dans Vendée Gourmande, parution juin 2018 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

Ouest France aux salons Habitat Durable et Futurauto !

 

« Habitat Durable et Futurauto : Deux salons en un ! » C’était le titre de l’article du Ouest France sur les salons organisés par Offset 5 !

Les deux salons se tiendront du vendredi 8 février au dimanche 10 février 2019 au parc des expositions des Herbiers et plus de 100 exposants seront présents. Venez nous rendre visite, on vous offre le magazine de l’habitat durable en Vendée 2018/2019 !

ETRE BIEN CHEZ SOI, AVEC NOXI AGENCEMENT

Cuisine, salle de bain, dressing ou bureau… Noxi Agencement est là pour vous. Venez visiter leur tout nouveau showroom de 300 m² aux Achards.

Récemment installé aux Achards, Noxi Agencement dispose d’un tout nouvel environnement industriel de 7000 m² dédié à la fabrication sur mesure, en série ou à l’unité d’agencement pour le particulier ou l’industrie.

Un besoin… une solution !
Salle de bains, cuisine, dressing… Quels que soient vos besoins en matière d’aménagement intérieur, Noxi Agencement crée la solution grâce à son bureau d’étude et son atelier de production. Chaque jour, nos équipes travaillent soigneusement à l’élaboration des différents projets.
Vous avez une idée plus ou moins précise de ce que vous voulez vraiment ? Un conseiller vous aidera à concrétiser votre projet.

DRESSING NOXI

Des matériaux de qualité
Noxi Agencement travaille avec des matériaux choisis avec soin : stratifié, bois massif, panneaux de particules, résine de synthèse ou encore mélaminé. Dotées d’outils technologiques performants permettant de réaliser des meubles complexes et précis.

Un ameublement à votre image
Noxi prend soin de réaliser une étude personnalisée de votre intérieur en s’appuyant sur vos besoins, vos goûts, vos envies et votre budget. Faisabilité du projet, choix des finitions, matériaux et mobilier… Tout est pris en compte. Des vues 3D de votre futur aménagement intérieur seront également réalisées, pour que vous puissiez vous projeter au maximum

SDB NOXI

Et pour la pose ?
Noxi dispose de menuisiers poseurs pour venir installer vos meubles chez vous. La garantie d’une qualité de pose exemplaire.

AGENCEMENT NOXI

NOXI AGENCEMENT
1 rue du pont rouge BP2 –  ZA Nord La Mothe-Achard – 85150 LES ACHARDS
02 51 22 67 65 – contact@noxi-agencement.fr

Article a Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

PRATIQUEZ LE « COTOITURAGE » AVEC COWATT

Le partage de panneaux solaires. Voilà ce que propose la coopérative CoWatt propulsée notamment par l’association Elise en Vendée.

C’est donc en Vendée que les deux premières installations de « cotoiturage » ont été mises en exploitation. Mais le cotoiturage, qu’est-ce que cela peut bien être exactement ? L’objectif de départ est simple : produire ensemble notre électricité en utilisant les énergies renouvelables. Mais pour impliquer le plus grand nombre, l’idée était de faciliter les démarches entre les habitants désireux de mettre leurs toitures à disposition et ceux ne disposant pas de surfaces adéquates mais prêts à financer ce genre de projet.
L’association Elise, pour la Vendée, en partenariat avec l’association Alisée, basée dans le Maine-et-Loire, ont donc développé le projet CoWatt avec trois mots d’ordre : souplesse, simplicité et mutualisation.
Les habitants qui souhaitent participer au projet n’ont plus qu’à rejoindre une communauté locale. Constituées à partir du tissu social local existant, ces communautés se mobilisent alors pour développer collectivement une centrale solaire photovoltaïque. Une démarche groupée d’autant plus pertinente qu’elle mutualise les risques et sécurisent les investisseurs. Quant aux démarches administratives et juridiques, elles seront gérées par la coopérative. Tout comme les questions techniques.Le bail de location signé, la centrale solaire sera installée sur une toiture privée. En contrepartie, le propriétaire recevra une rémunération. De plus, celui-ci jouira de la propriété de la centrale à la fin du contrat d’achat d’électricité, 20 ans plus tard.
L’idée a fait son chemin. Et, à terme, ce sont 1000 toitures solaires qui sont envisagées sur la région des Pays de la Loire d’ici cinq à dix ans. Avec un objectif très clair : créer les conditions d’un monde plus respectueux de l’environnement. En mai dernier, CoWatt a d’ailleurs remporté le concours «Mon projet pour la planète» organisé par le ministère de l’Ecologie et doté de 100 000 euros.

SHEMA COTOIT

Plus de renseignements sur :
www.cowatt.fr / Didier Gauvin au 02 51 08 80 88

Article a Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

ETRE ECO-CITOYEN ÇA SE PASSE AUSSI DANS LE JARDIN

Qu’il est agréable de profiter d’un beau jardin ! Davantage encore lorsqu’on peut le faire sans abuser des ressources de notre planète. Voici donc un petit rappel de quelques gestes du quotidien qui feront de vous un bon éco-citoyen.

Récupérez l’eau de pluie
L’eau de pluie est gratuite, inépuisable, et disponible presque à volonté (trop parfois)… Ce serait dommage de ne pas en profiter pour arroser les plantes ou remplir la piscine dans les jours qui suivent l’averse. Il existe de nombreux systèmes de récupération d’eau de pluie : réservoirs de jardin, cuves enterrées, récupérateur pour la maison (toilettes, douche, lave-linge…), le jardin, ou les deux… Les plus petits récupérateurs (300 litres environ) coûtent une trentaine d’euros, mais sachez qu’un arrosage consomme de 15 à 20 litres d’eau par m2.

Privilégiez les plantes peu gourmandes en eau
Pour cela, favorisez les espèces locales, adaptées au climat de votre région : en plus de contribuer à économiser l’eau, ces espèces ont l’avantage de demander peu d’entretien. Choisissez également un gazon résistant à la sécheresse, qui ne risquera pas de jaunir ou de s’abîmer en cas de fortes chaleurs.

Laissez votre pelouse tranquille
Inutile de vous mettre la pression sur la couleur de votre pelouse : la nature se remet parfaitement de quelques jours trop chauds, vous pouvez donc laisser vivre votre gazon et éviter une consommation d’eau excessive.

Préservez un espace en friche dans votre jardin
La perfection n’est pas de ce monde, en tout cas pas celui du jardin, qu’un excès de zèle pourrait desservir… Il est souhaitable, pour préserver l’écosystème, de laisser la nature développer une flore et une faune diversifiées, en laissant un coin de jardin livré à lui-même. Dans le même objectif, sachez qu’un arbre mort dans votre jardin (à condition qu’il n’y ait pas de risque de chutes) constituera un habitat rêvé pour de nombreuses espèces utiles à votre jardin.

ETRE ECO CITOYEN 2 bis

Chauffez votre piscine de façon écologique
Vous pouvez utiliser des panneaux solaires ou faire le choix d’une pompe à chaleur. Pensez aussi au système de bâche à bulles isothermiques, qui amplifie les rayons solaires le jour, et conserve la chaleur la nuit. Le prix dépendra de l’épaisseur du film.

L’arrosage, c’est le matin
Ou du soir, éventuellement, le principal étant d’éviter d’arroser lorsqu’il fait chaud, car une grande partie de l’eau s’évaporera sous l’effet de la chaleur, vous obligeant à consommer plus d’eau. Il s’agit d’un éco-geste simplissime, qui peut vraiment changer la donne… Et la note ! Pensez aussi, pour ne pas gaspiller, à biner la terre avant l’arrosage pour éviter l’évaporation, et à bien viser les pieds des plantes.

Paillez !
Placez au pied des plantes des matériaux naturels (herbe tondue, paille coupée, écorces et copeaux de bois, paillettes de lin, feuilles mortes, coques, fougère sèche…) pour nourrir et protéger le sol. En retenant l’humidité, le paillage limite donc les arrosages pendant l’été.

ETRE ECO CITOYEN 2 ter

Soyez connectés
Après avoir œuvré à la maison, la technologie se met au service du jardin, pour vous simplifier la vie tout en réduisant votre empreinte écologique : ainsi, il existe des pots connectés, vous avertissant du besoin en eau de vos plantes, des barbecues connectés, contrôlant la cuisson de vos viandes pour éviter le surplus de chauffe…

Eclairez-vous aux LEDs
L’éclairage constitue un poste de dépense énergétique à l’intérieur de la maison comme dans le jardin. D’une durée de vie bien plus longue que les ampoules classiques, les LEDs ne contiennent pas de mercure, atteignent immédiatement un niveau maximal de luminosité et offrent une excellente efficacité énergétique.

Prolongez la lumière du soleil
Pour profiter des belles soirées d’été une fois le soleil couché, pensez aussi aux lampes à énergie solaire dotées de capteurs solaires, qui baigneront terrasses et piscines d’une lumière douce et écologique…

Plus de renseignements sur INFOS ÉNERGIE 02 51 08 82 27

Article a Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

Quel budget pour imprimer un livre personnel ?

Longtemps vous y avez pensé, mais le doute vous habitait, et là, vous venez de mettre le point final à votre « création » ! Vous l’avez fait !! Après un moment de joie mêlée d’irréalité, vous prenez conscience que vous avez écrit UN LIVRE.

La première étape franchie, vous souhaitez passer à la seconde : L’IMPRIMER ! Et pour ça nous pouvons vous accompagner. Pour vous donner tous les conseils clés et répondre à vos interrogations, nos équipes ont rédigées pour vous LE guide pour maîtriser son budget. Retrouvez-le sur le blog du Groupe Offset 5 Editions !

Dans le sillage des « Légendes »…

Jean-Luc VAN DEN HEEDE, en compétiteur hors-pair, va inscrire son nom dans l’histoire de cette nouvelle course, comme le fit en son temps Sir Robin Knox Johnson, le vainqueur de l’édition de 1968-1969 (ci-contre avec Jean-Luc VAN DEN HEEDE lors du salon nautique 2016 de Paris). Seul sur les neuf inscrits au départ à franchir la ligne d’arrivée, le britannique avait passé 312 jours en mer avant de retrouver le terre ferme sous les acclamations de la foule.

VDH et SIR JOHN

Et pour honorer le souvenir d’une autre participant légendaire de cette course et associer à son exploit ceux de Jean-Luc VAN DEN HEEDE, une rencontre exceptionnelle a été imaginée et organisée par quelques proches de VDH à la fin de l’année 2017, en collaboration avec l’Association des Amis du Musée Maritime de La Rochelle : une navigation amicale et symbolique dans la baie des Sables d’Olonne, associant MATMUT et JOSHUA, le bateau mythique de Bernard Moitessier. Figure légendaire de la première édition de la GOLDEN GLOBE RACE, ce concurrent français atypique, donné gagnant par la plupart des observateurs, s’était détourné de l’arrivée pour poursuivre sa route vers les îles, sans se soucier de la victoire. Il en tirera un livre autobiographique de référence, « La longue route », qui inspira des générations de navigateurs et continue d’alimenter les rêves des skippers d’aujourd’hui.

 

VDH 2

Jean-Marc ARTHOT a pu immortaliser les meilleurs moments de cette rencontre avec ses appareils, réalisant des portraits uniques de VDH, en compagnie de Bernard RUBINSTEIN, l’illustre journaliste de Voile Magazine et ancien coéquipier d’Éric Tabarly, du vidéaste et marin émérite Michel Devilliers, et de quelques autres « happy few ». Car JOSHUA, propriété du Musée Maritime de La Rochelle et bateau classé monument historique, était venu spécialement de Charente Maritime avec l’accord de la Directrice du Musée et de la présidente de l’AAMMR, l’association de passionnés qui entretiennent et font naviguer avec respect et savoir-faire ce digne représentant du patrimoine maritime français.

VDH 3

L’esprit de la GOLDEN GLOBE RACE aura donc été respecté à la lettre dans cette nouvelle édition (à l’exception évidente de la modernisation des moyens de sauvetage) et nul doute que Jean-Luc emportera avec lui le souvenir de ces histoires, avec la conviction que chacun peut écrire la sienne en poursuivant jusqu’au bout ses rêves dorés, et revenir aux Sables d’Olonne…en GOLDEN HEROE.

Tirages d’art et cartes de collections, créés comme en 1968. À découvrir dans la boutique d’art NEW LES SABLES, tenue par Jean-Marc ARTHOT dans la GALERIE BLANCHE, 1 bis promenade de l’Amiral Lafargue sur le Remblai des Sables d’Olonne.

A lire sur le magazine de la Golden Globe Race en ligne

Rencontre avec Marie Chappat, Architecte

Une MAISON PASSIVE, Pourquoi ?

« Une maison passive, c’est une maison très peu énergivore »

Rencontre avec Marie Chappat. Architecte DPLG, elle est la gérante de l’agence INSO, basée à Cholet, qui a réalisé l’habitation de monsieur et madame Collon à Mortagne-sur-Sèvre. Une maison passive labellisée comme il en existe encore très peu en Vendée.

A Mortagne-sur-Sèvre, vous avez réalisé une maison passive. Mais c’est quoi, au juste, une maison passive ?
« C’est une maison qui est conçue pour être très peu énergivore. Par rapport à une maison traditionnelle, il n’y a pas forcément de différence au niveau de l’architecture. Mais l’idée est de mettre en place différents systèmes techniques qui permettent d’apporter un maximum de confort en toute saison en consommant un minimum d’énergie. »
L’idée est notamment de faire des économies de chauffage…
« Une maison passive n’a effectivement pas besoin de système de chauffage. Le concept du bâtiment passif est que la chaleur dégagée à l’intérieur par les habitants et autres appareils électriques, ainsi que celle apportée par l’extérieur grâce à l’ensoleillement, suffisent à répondre aux besoins de chauffage. »

MAISON PASSIVE

Et comment on arrive à cela ?
« Déjà, tout part du terrain. Comment est-il orienté ? Quel est son environnement géographique ? Il n’y a jamais de terrain parfait, ou très rarement. Mais il faut voir quels bénéfices on peut en tirer. On va partir sur une conception bioclimatique. Il faut réfléchir à l’orientation des pièces. Capter le soleil, tout en s’en protégeant. Les pièces de vie seront favorisées. »

L’isolation est également prépondérante, non ?
« Une maison passive, c’est une maison parfaitement isolée. Il faut limiter au maximum, voir éradiquer, les ponts thermiques qui engendrent des déperditions de chaleur. Pour cela, on doit les identifier. Et ensuite, on travaille dessus en allant chercher les meilleures performances dans les techniques de construction. On peut faire une isolation extérieure et intérieure par exemple. Mais si on a construit avec des blocs béton-chanvre, l’isolant est déjà présent. » On parle de réduction des ponts thermiques, mais également de l’étanchéité à l’air. Quelle est la différence ?
« Les ponts thermiques concernent la chaleur. Alors que, là, il s’agit davantage de courants d’air, chauds ou froids. L’étanchéité à l’air doit également être optimale. Deux tests sont nécessaires. Un en fin de chantier bien sûr, mais aussi en cours de chantier. Car s’il y a un souci, il sera difficile de savoir d’où ça vient une fois que l’isolation intérieure aura été réalisée. Pour obtenir le label passivhauss, on est à peu près à quatre fois moins de fuite d’air toléré que pour la réglementation actuelle (RT 2012). L’interaction avec les différents artisans est primordiale elle aussi. Car il ne faudrait pas qu’un plombier ou un électricien vienne faire un trou dans une membrane d’étanchéité pour passer un câble. »

Et le triple-vitrage, c’est obligatoire ?
« Non. Il est recommandé, mais ce n’est pas toujours une obligation. Cela dépend souvent de la localisation de l’habitation, de son orientation aussi. A Mortagne, par exemple, on n’en a pas eu besoin.
Une maison passive, c’est donc une maison parfaitement isolée, étanche… Mais on respire comment dans ces conditions ?
« Grâce à la VMC double flux qui est obligatoirement performante dans une maison passive. Le système a un rendement minimal à respecter avec, une fois encore, une priorité : éviter les pertes. La VMC double flux permet un échange de calorie au croisement des flux d’air. En clair, on récupère l’énergie de l’air sortant pour réchauffer ou refroidir l’air entrant. Et je vous rassure, on respire très bien. On respire même d’autant mieux que la VMC double flux a aussi pour vocation de maintenir la qualité de l’air grâce à plusieurs filtres au niveau de la prise d’air et dans la machine. »
Et les équipements électriques da la maison ?
« Ils sont pris en compte dans les calculs. Logiquement, on ne va pas chercher des équipements énergivores lorsqu’on fait construire une maison passive. Mais si cela doit être le cas, on essaie d’anticiper. »

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Quatre critères permettent de déterminer si un bâtiment peut obtenir la labellisation « Bâtiment Passif/ Passivhauss » :
1 – Besoins en chauffage < 15 kWh/(m².a) ou puissance de chauffe < 10 W/m²
2 – Besoins en énergie primaire totale (électroménager inclus) < 120 kWh/(m².a)
3 – Étanchéité de l’enveloppe : n50 ≤ 0,6 h-1
4 – Moins de 10 % d’heures de surchauffe annuelles (>25°C)

Article a Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.