Eric Dubot, un Challandais en cinémascope.

Rencontre avec le créateur du CinéTriskell à Challans.

Pour Eric Dubot, le cinéma est la passion de toute une vie, « je m’y consacre depuis 43 ans maintenant. J’ai débuté en m’occupant d’un cinéma associatif en Bretagne. J’ai ensuite été directeur de salles pour le Groupe UGC en région parisienne. En 2006 j’ai choisi de devenir seul maître à bord et pouvoir programmer tous les types de cinéma, animer un lieu dans une vraie relation avec le public. C’est pourquoi j’ai racheté Le Club à Challans. Puis imaginé, fait construire et ouvert CinéTriskell en juin 2020. Au moment de la pire crise que le cinéma n’a jamais connu. Même durant les deux guerres mondiales, les cinémas sont restés ouverts. Après des mois de fermeture, les chiffres de fréquentation des salles en 2020 sont en dessous de ceux du temps du muet. C’est ainsi. »

Mais la passion et l’énergie d’Éric Dubot ne cède nullement face à ce type d’adversité. Il est vrai que CinéTriskell est un complexe cinématographique qui s’inscrit dans la durée. « Le Club était un cinéma construit dans les années soixante et ne comportait que 2 salles. Cela est vite devenu insuffisant en regard de la fréquentation et de l’envie de cinéma des habitants de Challans et de ses alentours. D’où l’idée de pourvoir proposer une offre de cinéma diversifiée et confortable. »

Pour Éric Dubot, le cinéma est un spectacle qui se vit en salle et sur grand écran, donc le CinéTriskell est conçu pour le spectacle et le confort. « La consommation actuelle de films, en solitaire, sur écran de tablette, voire de téléphone, est-ce encore du cinéma, je me pose la question ? »

CinéTriskell c’est un complexe de 5 salles, dont une salle principale de 360 places face à un écran de 111 m2, une salle de 70 places, 2 salles de 96 places et une salle de 158 places toutes accessibles aux personnes à mobilité réduite. Chaque type de film trouve une salle adaptée.

Le blockbuster se regarde sur grand écran et ensemble. « Il est quand même bien plus agréable d’avoir peur ou de rire à 360 personnes que seul » précise Éric Dubot. « La variété de salles permet aussi d’accompagner le film dans son histoire avec le public. Par exemple, un premier film qui profite du bouche-à-oreille, après avoir débuté dans la salle à 70 places, pourra poursuivre sa programmation dans celle de 158 places. En cela le CinéTriskell est un outil au service des films. On peut être patient et les maintenir plusieurs semaines à l’affiche, ce qui n’était malheureusement pas le cas au Club. »

Chaque salle est équipée de la même manière avec projecteurs 4K et son Dolby Digital 7.1.
« L’architecte, avec laquelle nous avons conçu le complexe est également acousticienne, ce qui fait que le son est parfait dans chaque salle. Je voulais absolument que chacune d’entre elle soit d’une qualité optimale. »

C’est également le cas du confort des fauteuils. Sur ce point Éric Dubot n’a pas fait les choses à moitié. « Comme je ne trouvais pas le fauteuil que je voulais vraiment, je l’ai conçu moi-même! »
C’est ainsi que sur la base d’un fauteuil repéré chez un fournisseur, les accoudoirs, la profondeur et le tissu ont été modifiés pour faire des fauteuils du CinéTriskell des modèles uniques. « Plus tout à fait, le fournisseur a trouvé le résultat si convaincant qu’il le propose désormais à son catalogue » précise son créateur dans un sourire.

Vous trouverez également dans les salles du CinéTriskell, des banquettes 2 places pour les couples et les familles. « Au cinéma les émotions se partagent et quoi de mieux que de se serrer les uns contre les autres pour partager, craintes, tristesse ou fou rire ! »

Cette convivialité on la retrouve également dans le vaste hall. Vous voulez venir prendre un café, un thé, un boisson fraîche ou acheter des confiseries sans voir de film pour autant, aucun souci, le lieu est ouvert.

Voilà ce qu’est le CinéTriskell, un lieu ouvert à tous et accueillant, où tous les types de cinéma sont visibles dans des conditions techniques et de confort idéales.

 

Marie Luce Maupetit, autrice sablaise.

Scénariste pour la télévision jeunesse au Québec, la Sablaise Marie-Luce Maupetit signe son premier roman.

Dans sa vie, Marie-Luce Maupetit a beaucoup bourlingué, mais reste très attachée à sa Vendée natale. Elle aime évoquer Juliette, sa grand-mère, qui lui racontait la légende de Mélusine et des histoires de sorcellerie à faire dresser les cheveux sur la tête. Enfant, Marie-Luce Maupetit aimait déjà dessiner, peindre, sculpter et inventer des histoires.
En 1985, avec son amoureux, elle est partie pour Montréal, au Québec. Elle y a étudié les arts visuels, a exposé ses créations, participé à des spectacles multidisciplinaires, travaillé auprès des jeunes dans différents musées et centres d’art.
C’est là que l’envie d’écrire des histoires est venue la titiller. En devenant scénariste, Marie-Luce Maupetit a réalisé un vieux rêve et acquis une solide expérience en écriture.
En 2016, avec son amoureux (toujours lui) et leur fils, ils sont revenus aux Sables-d’Olonne et, là, Marie-Luce Maupetit s’est dit que c’était le moment ou jamais de se lancer dans une nouvelle aventure, soit l’écriture de romans, et ce, tout en travaillant toujours pour des séries télé au Québec.

« Les lettres de Mathilde » Un récit épistolaire d’un format singulier.

« Mathilde, le personnage principal, s’est invitée dans ma vie et m’a soufflé la première lettre du livre à l’oreille. » Après, il a suffi de dérouler le fil rouge comme on dit dans le métier. Cette histoire, qui évolue au rythme des lettres écrites par Mathilde, se déroule aux Sables-d’Olonne, mais aussi dans le 13e arrondissement de Paris où habite Lucile, l’autre personnage de ce roman.

Et c’est là que se situe l’originalité de ce roman épistolaire qui n’en est pas tout à fait un. En effet, l’autrice a choisi de ne pas montrer les réponses de Lucile à Mathilde, mais plutôt de raconter les réactions de la vieille dame, les émotions qu’elle ressent en lisant les missives de sa jeune correspondante, ce qu’elle dit et surtout ce qu’elle tait. « Au début, j’envisageais un roman épistolaire classique et puis, au moment de commencer à écrire la réponse de Lucile à la première lettre de Mathilde, très vite, je me suis dit que cela serait trop contraignant et que, dans le cas de Lucile, très secrète, il valait mieux la suivre dans son quotidien afin d’en montrer davantage. » confie Marie-Luce Maupetit.

Dans ce roman, tout s’est construit de façon très organique. Bien vite l’autrice, qui est également une artiste, a ressenti le besoin que la jeune Mathilde s’exprime aussi par le dessin. Ses lettres sont parsemées d’aquarelles, de dessins qui montrent ce qu’elle vit, traduisent ses sentiments, illustrent ses émotions.
Les gens, qui ont lu ce roman, confient y entrer très vite, car ils se font happer par les personnages et leur histoire personnelle. Marie-Luce Maupetit sait maintenir la tension, manier le mystère avec subtilité et tenir le lecteur en haleine à travers une écriture imagée et poétique.

« Les lettres de Mathilde » parlent de la vie, des épreuves qui nous bouleversent, de la douleur de l’absence, mais aussi de l’art, de moments de joie et de cet instinct de survie qu’on porte en chacun de nous.

On dit souvent que la réalité dépasse la fiction, c’est tellement vrai ! De fait, deux dames, venues aux Sables-d’Olonne durant le Vendée-Globe, ont lu le livre et confié à l’autrice avoir correspondu quinze ans avant de se rencontrer et de lier une belle amitié qui les a amenées, après avoir perdu leurs compagnons, à vivre sous le même toit.

Pourquoi l’autoédition ?

L’autrice avoue qu’après mûre réflexion, elle a décidé de s’autoéditer pour être plus libre et ne pas dépendre d’un éditeur. De plus, en pleine pandémie, Marie-Luce Maupetit avait envie de provoquer les choses, de bousculer les événements. Elle ajoute, sourire aux lèvres, que depuis qu’elle a eu l’idée de raconter l’histoire de Mathilde et Lucile, bien des fées se sont penchées sur le projet, des fées qui n’ont pas toutes des ailes dans le dos, mais parfois une barbe et du poil aux pattes. C’est ainsi que Patrice Belon, responsable commercial à la Poste, lui a parlé de KissKissBankBank, plateforme de financement participatif acquise par la Poste en 2017.

La campagne de Marie-Luce Maupetit a été un franc succès. Ainsi, en quatre jours, elle a atteint son objectif et l’a largement dépassé par la suite. « J’ai eu une formidable réponse de ma famille, de mes amis, ici et au Québec, dit l’autrice. Se sont greffés à eux leurs amis, leurs collègues… » Grâce à cet élan de générosité en pleine crise sanitaire, l’autrice a pu payer le graphisme, l’impression et tous les autres frais liés à la parution d’un livre.

En amont, elle a fait lire et corriger son tapuscrit par une quinzaine de personnes qui, là aussi, lui ont apporté un soutien extraordinaire. En ce qui a trait au graphisme, Jean-Christophe Péraudeau a su donner forme à ce que l’autrice avait en tête pour faire en sorte que Les lettres de Mathilde soient aussi un bel objet.

Les lettres de Mathilde
16 €
Disponible aux Sables-d’Olonne
dans les librairies Les Fables d’Olonne, La Parenthèse, Voyelles,
mais aussi au Super U de la Chaume, au tabac presse rue du Moulin.
À La Roche-sur-Yon à la librairie Agora.
À Fontenay-le-Comte, chez Leclerc.

Vous pouvez aussi commander sur le site : www.editionslafeedudesordre.com

 

AJM-Komilfo, au service de votre imagination.

Avec pas moins de 50 fournisseurs au catalogue, en menuiseries alu ou PVC, fermetures, protections solaires et solutions de sécurité, la qualité, la solidité, l’esthétique et l’innovation sont toujours au rendez-vous, chez AJM-Komilfo.

L’équipe d’ajm-komilfo St Révérend, vous propose la solution et le modèle dont vous avez besoin pour vos portes, fenêtres, volets, portails, clôtures, portes de garage et abris de voiture, pergolas, toits de terrasse, stores extérieurs et intérieurs, systèmes connectés et solutions de sécurité. Aucune limite dans le choix de couleurs, des matériaux, des tailles, des volumes, des choix technologiques.

« Tous nos produits sont fabriqués en Europe, ce qui est un gage de qualité, » explique Xavier Arnaud, le gérant du magasin, « les produits que nous proposons aux clients sont toujours plus pratiques, plus solides, plus esthétiques. Par exemple, nous avons au catalogue un grand nombre de solutions solaires ou sur batteries. Ces solutions sont plus économiques et plus pratiques. Nous installons de plus en plus de volets roulants extérieurs solaires et de stores intérieurs sur batterie. C’est aussi le cas pour les portails extérieurs, ce qui évite de lourds travaux de raccordement au réseau électrique de la maison. Le gain de temps et d’argent est indéniable. »

La force du réseau Komilfo permet d’offrir aux clients, un choix très vaste et des prix ajustés pour le confort et la sécurité de la maison. « Nous pouvons proposer des produits adaptés à toutes les situations. Par exemple le portail télescopique coulissant pour les entrées ayant peu de dégagement, ou bien des portes d’entrées électriques, à badge, code ou empreinte digitale. »

C’est également le cas pour tout un ensemble de solution de protection solaire. « La pergola bioclimatique, aux lames orientables et aux stores verticaux rétractables, qui permet de profiter de votre terrasse quasiment toute l’année. Le préau « Oasis de verre » qui offre une luminosité exceptionnelle. Le volet de fenêtre coulissant. Le store banne grande largeur avec toile sans couture. »

Un vaste showroom présente de nombreux produits en taille réelle. Quoi de mieux pour juger la qualité et le rendu d’une pergola bioclimatique, d’un volet coulissant ou d’une porte de garage sécurisée ?

L’équipe d’AJM-Komilfo vous accompagne dans la création de votre projet et son installation, mais elle assure également la maintenance et la réparation de vos équipements pour les marques présentes au catalogue, sur tout le littoral Vendéen, de la Tranche-sur-mer à Noirmoutier, ainsi qu’à Challans, La Roche-sur-Yon et au-delà s’il le faut.

AJM-Komilfo
Z.A.E. La Maubretière d’En Bas
15 rue de la Maubretière
85220 Saint-Révérend
Tél. 02 51 55 26 39
www.komilfo.fr

 

Le D à 3 faces, l’architecte du patrimoine olonnais.

En 1904-1905, l’architecte Charles Charrier édifie la villa Beaumanoir et les deux chalets qui l’entourent, Roche-Pie à gauche et Ker Luc, à droite. 115 ans plus tard, l’architecte Carole Piconnier lui procure une cure de jouvence et lui redonne toute sa splendeur d’antan. Un travail exceptionnel qui unit respect, histoire et créativité pour sublimer une Dame : La Villa Beaumanoir.

La rénovation d’un bâtiment ancien réclame un savoir-faire architectural particulier et rare. C’est justement l’une des spécialités de l’agence le D à 3 faces. « Quand le nouveau propriétaire de la Villa nous a sollicité pour nous proposer de donner une seconde vie au lieu, le défi était pour lui comme pour nous de taille et passionnant » raconte Carole Piconnier, « il s’agissait de redonner son âme et son cachet d’antan à cette Dame, tout en alliant technologie, design et savoir-faire d’autrefois. »

Il est vrai que depuis le début du XXe siècle le lieu avait perdu de son caractère et de sa prestance. C’est ainsi que Carole Piconnier rencontre alors avec Louise Robin, historienne de l’art et présidente de l’Apropo (Association pour la protection du patrimoine des Pays d’Olonnes).

« Mon travail d’architecte a commencé avec Louise, dans les bibliothèques et les collections de cartes postales ! » C’est ainsi que gardes corps, loggias, modénatures, fenêtres du 2e étage et balcons sont reconstruits à l’identique. Les menuiseries extérieures sont en chêne français, la façade est traitée uniquement à partir d’enduit à la chaux et de peinture minérale, ce qui permet à Beaumanoir d’être reconnu par la Fondation du Patrimoine en se voyant apposé une plaque de reconnaissance historique.

Si la façade retrouve son style 1900, l’aménagement intérieur est pour sa part un millésime 2021. « J’ai redessiné tous les volumes de chaque niveau, élargi les espaces, créée un puit de lumière de 15 m2 redonnant au rez de chaussée un bel ensoleillement, dessiné un escalier bois et métal et installé un ascenseur de verre sur 5 niveaux permettant de découvrir la beauté changeante de l’océan à chaque ascension  ».

Le D à 3 faces, suite à cette réalisation, continue ses autres rénovations de villas Olonnaises avec actuellement Carlota et Costebelle. « Le fil conducteur reste le même, à savoir modernité, confort et savoir-faire, dans le respect de l’architecture originelle et historique du lieu. Chaque bien possède son authenticité, il est alors de ma responsabilité et de mon engouement pour le patrimoine de redonner un lendemain à ces bâtisses dans l’attente d’une renaissance. »
Grâce au D à 3 faces, le patrimoine Olonnais retrouve de sa superbe, trop souvent ignoré, pour le plus grand plaisir des propriétaires et des promeneurs.

« Après 15 années d’expériences très enrichissantes passées aux Antilles, j’ai choisi de revenir dans ma région natale, Les sables d’Olonne, pour y installer un nouveau cabinet d’architecture.
Bien plus qu’un métier, c’est une véritable passion qui m’anime. Avec chaque nouveau projet, une nouvelle histoire débute, ainsi qu’une formidable rencontre avec les clients. L’architecture est aussi une aventure humaine.
Je présente chaque projet sous forme de visuels photoréalistes et de vidéos, afin de pouvoir se projeter plus aisément dans les espaces et les volumes. Une véritable balade au sein de votre futur intérieur. Mes points d’honneur pour chacun des projets sont : Jouer avec différentes luminosités au fil des heures de la journée. Faire entrer un maximum d’espaces verts dans votre habitation. « C’est l’art du dedans dehors » . Créer, en intérieur ou en extérieur, des espaces dédiés, à la lecture, à la méditation, ou à la convivialité par exemple. J’interviens sur tout type de projet, neuf ou rénovation, maison individuelle, hôtellerie, restauration, conception de gîtes. » Carole Piconnier

 

Pâtisserie Guillou à Challans.

Bien connue des marchés nantais et du littoral atlantique, la maison Guillou a installé son laboratoire et une boutique à Challans.

Tout commence en 1977 avec la vente de crêpes et de galettes sur le marché Saint-Brevin-les-Pins par Évelyne Guillou. L’aventure, car s’en est une, se poursuit avec l’ouverture à Challans de la première boutique « en dur ».

Entre ces deux dates, 44 ans de vente sur des marchés des communes balnéaires de Loire atlantique, puis de Nantes avec l’installation en 1995 sous les Halles du marché de Talensac. Sur les étals, des spécialités bretonnes, crêpes et galettes, Kouign-Amann, gâteau breton et gâteau nantais.

En 2009, avec Julie, la deuxième génération Guillou préside aux destinées de cette pâtisserie multi-ambulante à la réputation flatteuse dans toute la région. L’affaire prospère et le laboratoire de fabrication, installé depuis l’origine à la Limouzinière, devient trop petit.

Julie et son mari Willy qui vivent à Challans depuis des années, décident alors de faire construire un nouveau laboratoire dans leur ville et d’y ajouter une boutique qui ouvre en 2020. Largement ouverte sur le laboratoire, elle permet de voir travailler une équipe de 12 personnes âgées de 15 à 67 ans et… très féminine !

« Tout s’est fait par hasard, mais il est certain que cela devient une sorte de marque de fabrique » explique Julie Guillou, « mon mari Willy qui a quitté son travail de chef de chantier dans les travaux publics pour nous rejoindre et mon père Patrick qui continue à faire des marchés, sont effectivement les seuls hommes de l’équipe. »

De la jeune apprentie à Evelyne, toujours prête à aider, la convivialité et la bonne humeur accompagnent la fabrication de produits pâtissiers totalement maison. « Les spécialités bretonnes sont bien évidement présentes, mais comme il existe une cuisine de saison, nous faisons une « pâtisserie de saison » c’est-à-dire qu’à la période des fraises, par exemple, elles seront dans nos pâtisseries aux fruits frais, puis laisserons la place à d’autres et reviendrons à la carte la saison suivante. Gâteaux, verrines, mignardises, biscuits, crêpes et galettes, tout est maison, frais et local. »

Pâtisserie Guillou
15 rue des Marzelles
85300 Challans
09 63 69 78 30
patisserie-guillou@orange.fr
du mardi au dimanche

 

Maigret en vacances aux Sables.

L’on associe facilement Maigret à Simenon et Simenon aux Sables-d’Olonne, mais si l’on associe Maigret et les Sables-d’Olonne, on n’obtient qu’un seul roman, rédigé à… Tucson en Arizona.

L’œuvre littéraire de George Simenon est foisonnante. 193 romans, 158 nouvelles ainsi que plusieurs autobiographies sous son nom et 176 romans et nouvelles, parus sous 27 pseudonymes. Et au centre de cette bibliographie, son personnage le plus célèbre, le commissaire Maigret qui apparait dans 75 romans et 28 nouvelles, publiés entre 1931 et 1972.

Depuis 1999 la Ville des Sables-d’Olonne organise un Festival Simenon qui marque le lien entre l’écrivain belge et la station balnéaire vendéenne, où Georges Simenon résida dans la chambre 103 de l’hôtel les Roches Noires, avec vue sur mer, entre septembre 1944 à avril 1945, durant son assignation à résidence.

Pourtant, en 103 apparitions, le célèbre commissaire ne vit qu’une seule aventure aux Sables-d’Olonne « Les vacances de Maigret » publié en 1948 aux Presses de la cité.

Les vacances du commissaire et de Madame Maigret débutent à peine, que cette dernière doit être hospitalisée pour une crise d’appendicite et opérée d’urgence. Dans la clinique Sablaise, où Maigret visite chaque jour son épouse, une religieuse infirmière glisse dans sa poche un billet contenant ces mots : « Par pitié, demandez à voir la malade du 15 ». Le lendemain, Hélène Godreau, c’est le nom de la jeune fille de la chambre 15, meurt. Bien qu’en vacances, Maigret mène sa propre enquête qui le conduit dans les méandres de la jalousie assassine d’un notable des Sables-d’Olonne.

Nous n’en dirons pas plus, pour ne pas écorner votre plaisir de lecture.

Le roman débute ainsi « La rue était étroite, comme toutes les rues du vieux quartier des Sables-d’Olonne, avec des pavés inégaux, des trottoirs dont il fallait descendre chaque fois qu’on croisait un passant. »

On y trouve au fil du récit, quelques descriptions de la ville comme « Il y avait derrière le port, un réseau de rues étroites ou le commissaire s’enfonçait chaque jour. Les maisons n’avaient qu’un étage, parfois rien qu’un rez-de-chaussée. Le plus souvent, ce qu’il n’avait encore vu qu’aux Sables, la cave servait de cuisine communiquant avec la rue par un escalier de pierre. »

Pourtant le roman est écrit bien loin des plages et des rues olonnaises, puisque Simenon le rédige entre le 11 et le 20 novembre 1947 à Tucson en Arizona à presque 9000 kilomètres de la Vendée. On notera tout de même la rapidité d’écriture de Georges Simenon qui, en seulement neuf jours rédige un roman de 200 pages.

La quasi-totalité de son œuvre est d’ailleurs rédigée selon ce rythme. Tout commence par des promenades ou Simenon cherche et trouve, l’idée, la structure et les personnages de son roman. Puis chaque matin, il rédige et ce durant 5 à 10 jours selon les récits. Simenon disait : « Mes romans auront toujours neuf ou dix chapitres, écrits en neuf ou dix jours, car je suis incapable de tenir le coup plus longtemps. » En effet pendant ces jours de rédaction, l’écriture s’accompagne de manifestations physiques de toutes sortes et la perte de plusieurs kilos. Une fois le manuscrit terminé, Simenon cesse d’écrire durant deux à trois semaines puis « le besoin me reprend ». Alors il consulte un médecin et si ce dernier l’estime en santé suffisante, il replonge dans 10 jours d’écriture intenses.

Outre Les vacances de Maigret, Les Sables-d’Olonne servent de cadre à deux romans de Simenon : Le fils Cardinaud (1942) et La chambre bleue (1964) ainsi que Le sang des Gitanes, signé Georges Sim en 1928 et Folie d’un soir, paru sous le pseudonyme de Gaston Viallis en 1930.

Bonne lecture sur la plage !

Héros de roman, Maigret est aussi pour beaucoup de français un héros de télévision et le roman a été adapté deux fois pour le petit écran.

Une première fois en 1971, sous le titre « Maigret en vacances », dans le cadre de la série où Jean Richard interprétait le célèbre commissaire à la pipe, au sandwich et au petit verre de blanc. On pouvait donc s’attendre à ce que la cité balnéaire Olonnaise serve de lieu de tournage, et bien non, puisque l’intrigue se voit transposée à La Rochelle et Saint Martin de Ré.

Dans l’adaptation de 1995, Bruno Cremer endosse le chapeau et la pipe de Jules Maigret dans un épisode qui, s’il garde le titre du roman, se déroule… en Belgique, où le couple Maigret passe ses vacances.

 

Challans is magic avec Ben Rose !

En février et mars 2021, la ville de Challans est devenue le terrain de jeu de l’illusionniste Ben Rose et les Challandais ses partenaires d’un jour.

Tout cela au travers de six émissions au concept inédit, intitulées « Magie en Rose » diffusées sur TV Vendée et les réseaux sociaux de la Ville (Facebook, Instagram, YouTube).
La Ville sert de décor grandeur nature à ce jeune prodige de la magie, repéré par Éric Antoine lors de l’émission « La France a un incroyable talent ». Ben Rose est allé à la rencontre des Challandais pour réaliser des tours de magie dans les rues, à l’office de tourisme, dans la salle Michel Vrignaud, l’école Debouté, la quincaillerie Bailly ou bien encore le théâtre Le Marais.

Véritable enfant de la balle, Ben Rose a grandi dans un cabaret, celui de son père et découvert l’art de la magie auprès de son oncle illusionniste. Après des études de comédie et de cinéma, Benjamin Guicheteau monte ses premiers spectacles de magie. En 2014 il reçoit le prix spécial du jury au championnat de France de magie et apparait dans l’émission de Patrick Sébastien, « Le plus grand cabaret du monde ».
En 2016, grâce à l’émission « La France à un incroyable talent », il rencontre Éric Antoine avec lequel il va collaborer dans diverses émissions de télévision.

Pour autant Ben Rose ne cesse de créer et jouer ses propres spectacles, notamment au Futuroscope, ou à la Maison de la Magie de Blois, avec Curiosa, spectacle « magique » qui raconte la vie de Léonard de Vinci.

Privé de salle pour les raisons que l’on connaît, quoi de mieux que d’investir une ville tout entière. C’est le défi (réussi) que le jeune artiste et la Ville de Challans ont relevé ensemble.

Vous voulez voir ou revoir cette balade pleine d’illusions et de tours de magie à Challans, rendez-vous sur
> facebook.com/villedechallans
> youtube.com/villedechallans
> www.benrose.fr

 

Tout savoir sur le sable… aux Sables !

« Papa, il vient d’où le sable ? » Voilà bien une question balnéaire, mille fois répétée et qui ne manquera pas de se faire entendre cet été sur les plages des Sables-d’Olonne. Petits éléments de réponse à l’attention de parents de jeunes enfants curieux.

On aime s’y allonger pour lire ou profiter du soleil, y courir au petit matin, s’y assoir pour admirer le soleil couchant, le sable qui donne son nom à la ville reste un univers apprécié mais parfois méconnu.

Ainsi, le sable des plages ne provient pas du large, mais bien au contraire de l’intérieur des terres et mêmes de terres bien éloignées du littoral. Les grains de sable proviennent de la dégradation de roches sédimentaires, souvent montagneuses. L’action de l’eau, des intempéries et des changements de températures décomposent la roche en éléments de plus en plus petits, jusqu’à former du sable.
Acheminé par les rivières, les fleuves et le vent, ce sable terrestre atteint la mer et se voit repoussé sur les côtes du littoral par l’action de la houle, formant ainsi les plages.

Le sable sur lequel nous posons notre serviette, principalement composé de minéraux de quartz, de grenat et de mica de moins de 2 millimètres, était donc bien souvent, il y a plusieurs millions d’années, un bloc rocheux montagnard. Si vous voulez briller par votre culture générale, vous indiquerez qu’il s’agit alors de sable abiogène, effet garanti !

Ce sable terrestre et rocheux se mélange sur nos plages avec un sable issu de la transformation d’organismes vivants en grains de sable, coquillages, coraux, mollusques, algues, oursins, par exemple. Pour renforcer votre profil culture générale de haut niveau, vous préciserez qu’il s’agit alors de sable biogénique.

Tous ces éléments se sont frottés les uns aux autres pendant des milliers d’années, et nous offrent aujourd’hui des plages magnifiques.

Les plages des Sables-d’Olonne

La Grande Plage
Avec ses trois kilomètres de sable fin, il s’agit de la principale plage des Sables-d’Olonne et l’une des plus belles plages d’Europe. Son orientation plein sud, le long du remblai, est propice à la lecture et au bronzage. Tout est favorable au confort : restaurants face à la mer, location de matelas ou de cabines de bains.

La Plage des Présidents
Prolongeant la Grande Plage, près du lac de Tanchet, la Plage des Présidents offre une ambiance parfois plus calme que la plage centrale des Sables d’Olonne.

Le Bassin Dombret
Le Bassin Dombret est une piscine d’eau de mer entourée de rochers. C’est un lieu unique à l’ambiance familiale et conviviale. La baignade est surveillée l’été.

Une plage est le royaume du sable mais également des vagues. Deux plages Olonnaises permettent de goûter aux joies du surf et du body-board.

La Plage de Sauveterre
Sauveterre est un spot de surf réputé en Vendée pour ses belles vagues.
La forêt domaniale toute proche permet de se balader en pleine nature. Cette plage accepte les chiens tenus en laisse.

La Plage de Tanchet
Située à deux pas du lac du même nom. La Plage de Tanchet est réputée pour la pratique des sports et loisirs de glisse. Elle accueillera les championnats de France de surf en octobre prochain. La plage est aussi appréciée des familles, grâce à ses nombreux restaurants de plage.

Si vous cherchez des plages plus  sauvages, vous trouverez également votre bonheur aux Sables-d’Olonne.

La Plage de la Paracou
Située en dehors de la ville, la Plage de la Paracou est un parfait lieu pour se ressourcer. Bordée de dunes et de rochers, elle est connue des amateurs de pêche à pied.

La Plage des Granges
La plage des Granges se situe dans le prolongement de la plage de Sauveterre. Beaucoup plus tranquille que d’autres plages des Sables, elle est idéale pour simplement, admirer le paysage. Les chiens, tenus en laisse y sont tolérés

La plage de l’Aubraie
C’est la plage des Sables d’Olonne la plus au nord de la station balnéaire. Situé entre la Chaume et la Forêt domaniale d’Olonne, en bordure de plage les dunes de l’Aubraie, ce site sauvage est complètement dépaysant. Attention cependant, cette plage n’est pas surveillée.

 

À Challans & St Gilles, ça bouge chez Mac Do !

Nouvelle déco et zéro plastique.

En 2020, le restaurant McDonald’s de Challans s’est équipé d’un drive double piste pour accélérer le service aux client, et d’une vaste terrasse couverte et ombragée pour le confort du service à table.
« Depuis l’installation de la double piste, le service en voiture est beaucoup plus rapide, et c’est bien plus agréable pour les clients au moment des rushs du midi et du soir » constate François Courville le propriétaire du lieu « et avec la terrasse, manger en plein air et à l’ombre reste un plaisir ».


En juin 2021 c’est la salle intérieure qui fait sa mue. Nouvelle déco, nouveau mobilier, tout change et s’embellit.

Sur le site de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, c’est une véranda lumineuse, à toit ouvrant, de 40 places qui abrite des convives depuis 2020.

« On le constate depuis maintenant plusieurs années, la clientèle reste plus longtemps à table, se retrouve entre amis, mange et discute. Il est logique de leur offrir le meilleur confort. »

2021 c’est plus de confort, mais aussi meilleure prise en compte des enjeux climatiques planétaires. C’est ainsi que dès juin, dans l’ensemble des restaurants McDonald’s, le zéro plastique sera effectif, plus de pailles ni gobelet en pastique, et plus aucune bouteille d’eau en plastique non plus.

Du nouveau et du plus sain également dans l’assiette, puisque à la même date l’ensemble des pains seront réalisés, en utilisant des farines Label rouge.

Plus grand, plus rapide, plus beau, plus écoresponsable, ça bouge chez McDonalds.

 

McDonald’s
Route de Beauvoir Centre Commercial Leclerc
85300 Challans
02 51 49 44 15

Rond-Point de l’Europe
85800 Saint-Gilles-Croix-de-Vie
02 51 26 82 82

« Made in Cambodge » l’association made in Les Sables.

Les jeunes des Sables-d’Olonne s’engagent dans la solidarité internationale. Fondée en novembre 2010, la junior association Made in Cambodge favorise l’éducation et la culture des enfants du Cambodge. Elle organise différentes actions en France et récolte des fonds afin d’envoyer du matériel ou des dons dans des écoles ou des structures éducatives cambodgiennes.

Une Junior Association est un dispositif habilité par le Réseau National des Juniors Associations (RNJA). Il permet à des jeunes de 12 à 20 ans d’être reconnus au même titre qu’une association loi 1901. Les vingt membres actifs de Made in Cambodge ont entre 14 et 19 ans. Depuis 10 ans, la Fédération des œuvres laïques les suit, les conseille et fait le lien administratif avec le RNJA. Sur le terrain, un animateur référent de l’Espace jeunes Jean Moulin des Sables d’Olonne les accompagne dans toutes leurs démarches.


Lors de l’été 2010, l’Espace Jeune Jean Moulin accueille Dina, un jeune Franco-Cambodgien. Ce dernier fait découvrir son village, son pays et sa culture aux autres jeunes. Dina aborde aussi l’histoire du Cambodge, notamment les crimes du régime khmer rouge et les difficultés du Cambodge à se reconstruire après cette période. Les jeunes décident de se mobiliser ensemble pour mettre en place des actions visant à favoriser l’accès à la culture des enfants khmers.

Pour cela, les jeunes cherchent une structure éducative cambodgienne où le français est enseigné afin d’éviter la barrière de la langue. Ils prennent contact avec Sok, le directeur du Jardin des langues à Kep, une station balnéaire au sud-est du Cambodge. Les besoins sont importants : vêtements, jeux et produits d’hygiène. Les jeunes organisent leur première action en récoltant les différents produits. En novembre 2010, les jeunes créent la junior association Made in Cambodge pour récolter des fonds afin d’envoyer le matériel. Les adolescents font une très grosse récolte et proposent à Solidarité Bretagne Cambodge, association spécialisée dans l’envoi de produits médicaux, de mettre leurs colis dans le conteneur et de participer aux frais de transport. Made in Cambodge passe à la vitesse supérieure en 2011 avec l’envoi de ces marchandises et l’organisation de lotos et de buvettes.


En 2012, l’association finance la création d’un cours de tennis et un club house au Jardin des langues à Kep. Les membres sont très favorables à l’éducation des enfants par le jeu et le sport. La même année, ils financent la pose de jeux extérieurs (toboggans, balançoires…) à la Maison du Parrainage de Takéo. Ce partenariat est renouvelé chaque année et de nouveaux parcs de jeux sont progressivement installés dans sept écoles de la région.

En 2013, les jeunes de l’association prennent l’avion direction le Cambodge afin de se rendre compte des besoins des écoles et des enfants et pour en apprendre davantage sur l’histoire et la culture du Cambodge. Ils découvrent une nouvelle structure, Kep Children, plus particulièrement destinée aux maternelles et décident de donner un coup de pouce. En 2014, les jeunes financent un parc de jeux extérieurs et envoie une palette de matériaux et de provisions à leur nouveau partenaire.

En 2015, une nouvelle équipe repart au Cambodge et donne un coup de main au Jardin des langues à Kep. Les jeunes créent une salle informatique, remettent en état le centre de loisirs et peignent une fresque dans la salle de classe.

En 2016, les jeunes font l’acquisition de l’unique Tuk-tuk de France (taxi Cambodgien). Il servira d’accroche dans leurs prochaines animations. Ils financent toujours des jeux extérieurs à Kep Children et à Takéo et envoient une palette de matériel à Kep.


Leur plus belle réussite est d’avoir financé les soins hospitaliers de Sao, un jeune garçon avec de nombreux soucis de santé dont notamment un cancer. Les interventions médicales ont été un succès. Les jeunes sont toujours en contact avec Sao et sa famille.

Les membres de l’association ont également souhaité développer des relations avec la communauté khmère de France en participant à de nombreuses soirées et animations notamment le Nouvel An Cambodgien à Rennes, à Cholet, à Sainte-Florence, à La Romagne et à Nantes. Suite à ses rencontres, les jeunes ont noué un solide partenariat en 2018 avec l’Association Soleil d’Asie Nantes (ASAN). Ensemble, ils ont mis en place des manifestations et des actions qui ont permis d’envoyer de nombreuses palettes de matériel dans les structures éducatives.


Par le biais des réseaux sociaux, les jeunes ont pris connaissance du projet de création d’un centre socio-éducatif à O’Krassar, près de Kep. Un projet suivi par une jeune directrice dynamique, Aurélie Gayod. À O’Krassar, les familles sont très pauvres et les enfants travaillent tous dans les rizières. Les instituteurs qui pouvaient se rendre au village faisaient cours sous la maison du chef du village qui tenait sur 3 pilotis. Les membres de Made in Cambodge ont alors boosté leurs actions pour pouvoir participer au financement du centre à 80 %.

En plus des 4 000 euros envoyés à Kep Children, 5 000 euros ont été adressés à O’Krassar pour la construction de la structure. Ce centre, alternative aux tâches quotidiennes, permet aux enfants de s’ouvrir sur le monde avec notamment l’apprentissage de l’anglais. En 2019, les éducateurs du centre ont emmené pour la première fois les enfants voir la mer qui est à seulement quelques kilomètres du village d’O’Krassar (45 minutes de route !).


Made In Cambodge se met rapidement à rayonner au Pays des Olonnes en participant à des manifestations associatives ou municipales et en tissant des liens avec les associations sablaises par le biais de la création d’évènements originaux. En effet, en 2017, la Journée de la Coopération et de la Solidarité Internationale visait à présenter l’ensemble des associations œuvrant dans l’humanitaire en Vendée. En 2018, Solid’Action a été enrichie avec des animations, des artistes confirmés et des jeunes talents. La même année, les jeunes participent à Kid ’Olonne et au Festival Baroque. Les projections Ciné Classic au Havre-d’Olonne, prétexte aux rencontres intergénérationnelles, et la diffusion des films Les Pépites et Un sourire d’enfants avec débat au Cinéma Le Grand Palace favorisent les échanges et les rencontres. En 2019, Le Cabaret Solidaire, une soirée spectacle à l’organisation sans faille, est un formidable succès. L’ensemble des bénéfices ont été reversés à des associations humanitaires : Enfants du Mékong et Émotions. Également, l’Atelier du Père Noël a permis aux enfants à travers des animations de faire une photo avec le Père Noël. Tous les ans, les jeunes organisent des manifestations en partenariat avec des associations, la municipalité des Sables d’Olonne, des particuliers ou des entreprises.

Aujourd’hui, l’équipe travaille à 100 % sur le financement d’un foyer pour accueillir les bénévoles et animateurs du centre socio-éducatif d’Au-delà les rizières. Sur les 18 000 € de budget prévisionnel, les trois quarts de la somme sont déjà dans la cagnotte de l’association. Malgré la crise sanitaire, les jeunes sont bien décidés à organiser des manifestations originales en 2021 comme un Loto en Drive-in en partenariat avec l’association Projet Solidaire en Inde de Nantes. Et bien sûr un nouveau Cabaret Solidaire.


Depuis plus d’une décennie, les bureaux se sont renouvelés (pas moins de 8 présidents se sont succédés). L’association de jeunes, Made In Cambodge a du dynamisme, de l’audace et le sens du partage gravés dans son ADN. Il est à noter qu’avec son alter ego Monster Prod, Junior Association également basée à l’Espace Jeune Jean Moulin aux Sables-d’Olonne, Made in Cambodge fait partie des plus vieilles juniors associations de France. Elle atteint un record de longévité.

À ce jour, l’association a permis à plus de 3 000 enfants cambodgiens d’accéder à l’éducation dans de meilleures conditions.

Contact :
Espace Jeune Jean Moulin – 4 ter, Rue des Sables – 58340 Les Sables d’Olonne
Site internet : http://madeincambodge.com/
Mail : info@madeincambodge.com
Facebook : Made in Cambodge
Instagram : ja_madeincambodge

Site Internet de Kep Children : https://kepchildren.fr/
Site internet d’Au-delà les rizières : https://audelalesrizieres.org

 

Mathieu Burgaudeau, un Noirmoutrin sur le Tour.

Non il ne s’agit pas d’une version modernisée du célèbre manuel de lecture du début du XXe siècle, « le tour de France par deux enfants » mais du portrait du seul coureur cycliste professionnel Noirmoutrin, Mathieu Burgaudeau.

20 septembre 2020, Mathieu franchit, sur les Champs Élysées, la ligne d’arrivée finale de son premier Tour de France. Il a laissé partir devant le gros du peloton et savoure ses derniers mètres à parcourir, avant d’en finir après trois semaines de course.
« La dernière étape avec les Champs Élysées c’était incroyable, un truc de fou. Il y avait plus de public dans les rues que lors des autres étapes et franchement, la traversée de la cour du Louvre, le premier passage sur les Champs survolé par la Patrouille de France, rien que du bonheur. Pourtant l’étape est difficile, ça roule à fond et les pavés des Champs Élysées secouent beaucoup » raconte le jeune néo-pro.

Il est vrai que disputer son premier Tour de France à 21 ans, pour sa seconde saison chez les professionnels, Le jeune noirmoutrin ne s’y attendait pas. « J’étais programmé pour disputer La Vuelta (le Tour d’Espagne), pas le Tour de France. D’autant plus que j’avais fait une lourde chute au Tour de l’Ain, j’en avais encore des séquelles au Dauphiné que j’ai dû abandonner. Mais plusieurs coureurs de l’équipe se sont blessés, cela ouvrait quelques portes. Mais cette année les équipes n’étaient composées que de 8 coureurs contre 9 habituellement. Donc je n’y pensais pas vraiment. Puis la forme est revenue et j’ai fait un bon Championnat de France, étant dans le groupe d’échappés jusqu’à quelques kilomètres de la ligne. Cela signifiait surtout que la chute était enfin bien digérée et que j’avais retrouvé la forme. C’était le plus important. »

Mathieu se présente donc dans le groupe qui va disputer le grand Prix de Plouay le mardi 25 août, sur les terres bretonnes qui l’ont vu remporter sa plus belle victoire chez les amateurs. « Le lundi après-midi je rentre de ma séance d’entraînement et en rallumant mon portable je vois que j’ai 3 appels manqués de Jean-René (Bernaudeau le manager général de l’équipe Team Direct Energie). Je l’appelle et il m’annonce que je ne courrai pas le lendemain. Je suis évidemment étonné mais je n’ai pas trop le temps de gamberger car il m’en donne la raison, je suis dans la sélection de l’équipe pour le Tour ! » L’histoire est en marche.

Retour en arrière, sur les terres de Noirmoutier bien des années plus tôt. Comme tout enfant Mathieu apprend à faire du vélo. Mais à la différence de bien des enfants, il le fait sans petites roues avant l’âge de 3 ans. Ensuite ce sont les sorties en VTT avec son père ou dès 8, 10 ans Mathieu montre des qualités de résistance physique étonnantes, suivant sans souci les adultes dans les chemins et le sable des plages de Noirmoutier, lors de sorties de plus de 30 kilomètres.
Mathieu se souvient que son père lui propose de l’inscrire dans un club cycliste, mais Mathieu joue au foot et au tennis et pas question de faire du vélo son sport.

Le déclic se produit lorsque Mathieu est en fin d’année de quatrième. « Deux copains voulaient faire un triathlon en équipe et il leur fallait un cycliste. Je suis d’accord mais je n’ai que mon VTT. Le grand père d’un copain me prête alors son vélo de route. C’est la première fois que je monte sur ce type de vélo. Et là je découvre des sensations qui me plaisent beaucoup. J’avais arrêté le foot, je stagnais au tennis, en fait je cherchais un sport vraiment physique. Lors de ce parcours de triathlon à vélo je trouve la vitesse, l’effort, la douleur, le face-à-face direct avec les autres coureurs et j’adore. »
En septembre Mathieu s’inscrit au club de Saint-Jean-de-Monts Cyclisme, il est cadet.
Il débute par le cyclocross, car la saison sur route est alors achevée et la prochaine ne débutera qu’au printemps prochain. La famille lui achète un vélo de cyclocross. Mathieu et les formateurs du club découvrent alors ensemble tout le potentiel de ce garçon. Mathieu gagne dès sa deuxième course sur route. Il en gagnera 15 en cadet.

Lycéen à Notre-Dame-du-Roc à La Roche-sur-Yon, il sait que cet établissement scolarise les jeunes cyclistes du pôle espoir (devenu depuis le CREPS Pdl). Il postule pour intégrer cette structure. Il est retenu tout en restant licencié au club de Saint-Jean-de-Monts. « C’est durant mes 2 années juniors au Pôle Espoir que j’ai vraiment appris le vélo et tout ce qui va avec, l’hygiène de vie, la récupération, la tactique. Je savais que j’étais bon, j’aimais ce sport et je me suis naturellement mis dans la peau de quelqu’un qui peut, un jour, devenir pro. C’était loin, j’y pensait très vaguement, comme tout jeune sportif de 15-16 qui est reconnu comme doué dans ce qu’il fait, mais pas plus que cela non plus. Par contre être sérieux, comme l’on dit, pour performer ne me gênait pas du tout, j’aimais ce mode vie. »

À 18 ans, Mathieu rejoint l’équipe Espoirs du Vendée U, véritable antichambre de l’équipe professionnelle Direct Energie. Il gagne en mars 2017 l’une des plus importantes courses amateurs dans l’ouest, la Manche-Atlantique qui se termine au sommet de la côte de Cadoudal, dès sa première saison. L’idée de devenir professionnel prend corps.

À l’été 2017, bien qu’il ne soit qu’en première année Espoir, l’équipe Direct Energie le prend en stage au sein de son effectif professionnel. « Ma première course était à Majorque avec dans le peloton Alejandro Valverde (coureur espagnol champion du monde, vainqueur de la Vuelta et multiple vainqueur des plus grandes classiques), j’étais dans un autre monde ! ».
Durant ces semaines au sein du peloton professionnel Mathieu apprend deux choses « J’ai vu que j’avais le potentiel pour être coureur pro, mon écart de niveau avec un pro lambda, si on peut l’appeler ainsi, n’était pas si énorme. En revanche j’ai vu ce qu’était un champion, un pro qui joue pour la gagne. Rien à voir, c’est très impressionnant. Si je veux être de ce calibre-là, le travail ne fait que débuter. » En septembre c’est le retour dans les rangs amateurs pour une seconde saison et terminer ses études à l’IUT de La Roche-sur-Yon en Gestion des Entreprises et des Administrations.

L’été 2018 est marquée par le départ du Tour de France en Vendée en juillet, et la signature du premier contrat pro de Mathieu chez Direct Energie, à seulement 19 ans.

Cette première saison est clairement une année d’apprentissage et de découverte du monde professionnel. Apprendre à ne pas se laisser gagner par la pression et les émotions de courir avec les meilleurs coureurs du monde au départ de classiques prestigieuses. Se familiariser avec des distances et un rythme de course bien diffèrent de celui des amateurs.
La seconde saison est plus orientée vers la mise en avant de ses qualités, celles d’un puncheur fait pour les courses d’un jour vallonnées, les Ardennaises d’avril tout particulièrement, comme l’Amstel Gold Race, La Flèche wallonne ou Liège-Bastogne-Liège, surnommée la « Doyenne ». Mais la crise sanitaire vient tout perturber et bousculer le calendrier. Les courses de printemps et les grands Tours repoussés à l’automne. Pour autant Mathieu continue de travailler, de s’entraîner tout l’été, ce qui lui vaut de participer au Tour de France.

« Je n’ai pas vécu l’annonce de ma sélection comme un cadeau, je savais que ce serait dur, qu’il faudrait que je sois à la hauteur. La première étape à Nice a été horrible. J’étais tendu comme jamais, totalement sous pression, en plus il faisait une météo épouvantable, les routes glissaient, une catastrophe. Je me suis dit si c’est comme ça durant trois semaines, quel enfer »

Heureusement l’équipe est là, les coéquipiers, l’encadrement, Mathieu se délivre de toutes les émotions qui entourent cette première participation. « Paradoxalement, le fait qu’à cause de la Covid il y ait moins de public, a sans doute été un mal pour un bien. Moins de public, moins de sollicitation des médias, plus de facilité de repos, de penser à autre chose. En comparaison d’un Tour de France ordinaire, tel que le racontait mes coéquipiers, pour un apprentissage ce n’est pas si mal. D’ailleurs je ne suis pas tombé et n’ai eu aucun jour sans. »

Mais Mathieu n’est pas du genre à se laisser aller et apprend vite. Dès la 4e étape, vers Orcières Merlette il se glisse dans une échappée et découvre ce que cela fait de participer à la course à l’avant. Il mesure surtout que ses capacités physiques sont au rendez-vous, que la préparation estivale a été efficace et qu’il est à la hauteur de ce que l’équipe attend de lui. En Limousin et en Franche Comté il trouvera des profils d’étape à sa mesure pour monter le maillot, comme l’on dit. « Je n’avais pas envie de faire le Tour en total anonyme, toujours à l’arrière du peloton. Pour apprendre il faut participer, tenter, mesurer l’effet que cela fait. C’était mon objectif et j’ai fait je pense, un bon premier Tour de France. »

Et beaucoup appris, des choses parfois insoupçonnables. « Un truc étrange, c’est que je n’ai pas du tout suivi le Tour, au sens spectateur du terme, je veux dire. Les étapes sont si longues et difficiles, les sollicitations médiatiques, des partenaires, des réseaux sociaux sont telles, que tu n’as pas envie de vraiment penser vélo dans les rares moments solitaires. Franchement le résumé du Tour le soir, tu ne le regardes même pas (rires). Ce que j’ai découvert également, c’est le blues de l’après Tour. On m’avait prévenu, mais quand tu le vis, c’est violent. Durant 3 semaines, on est au petit soin pour toi, massages, confort des hôtels, cuisine, etc. Et d’un coup tu te retrouves sans l’adrénaline de la course, tu dois cuisiner toi-même, tu n’as goût à rien, tu es irritable, d’autant plus que tes proches qui ne t’ont pas vu durant 3 semaines te posent mille questions sur le Tour, et toi tu es déprimé de ne plus y être. Tu trouves tes routes d’entraînement habituelles totalement nulles. Gros atterrissage. »

Fort heureusement, cette année le bouleversement du calendrier a vu les courses de printemps se dérouler après le Tour, pas le temps de se refroidir, il fallait remonter en selle et se préparer.

Mais pour Mathieu la fin de saison a été rude. « En réalité j’étais bien émoussé à la sortie du Tour, sur les courses d’automne j’ai été en difficulté. »

Pour sa troisième année chez les professionnels Mathieu vise une nouvelle étape. « Maintenant je veux gagner. Avec mes directeurs sportifs, on a établi un calendrier de courses qui soient dans mon registre. Pas les plus prestigieuses mais où je peux jouer les premiers rôles. D’autre part il faut à nouveau participer aux grandes courses où l’expérience est indispensable. »

Malheureusement, la crise sanitaire perdure et le Tour du Rwanda qui était, en Février, l’un des grands objectifs de Mathieu a été annulé. Le calendrier reste encore incertain, mais nul doute que Mathieu va cette saison franchir un cap. Dans les courses où il aura la possibilité de s’imposer, comme dans son rôle d’équiper de Pierre Latour, le nouveau leader de l’équipe Direct Energie.

« J’aime ma vie de coureur cycliste, j’aime voyager, m’entraîner, courir, faire des efforts au-delà de ce que l’on croit possible, j’aime gagner aussi, j’ai hâte de ma première victoire chez les pros. »

À souhaiter pour ce garçon sympathique, intelligent, modeste tout en étant conscient de ses forces. Conscient de ce qu’il est, de ce qu’il vaut, d’où il vient et où il veut aller, et des efforts que cela suppose.

Un type bien, tout simplement.

 

Tripyque Galerie, l’art contemporain à la Chaume.

Le meilleur de l’art contemporain dans le Typique quartier de la Chaume. En quelques mois, la jeune galerie de Lauriane Delpierre-Clouteau, a trouvé son public, curieux comme collectionneurs.

En juillet 2020, Lauriane Delpierre-Clouteau, après avoir vécu à l’autre bout du monde, a rejoint « Sa » ville natale et réalise son « rêve de galerie », en ouvrant dans le quartier de La Chaume, la « Triptyque Galerie », totalement orientée vers l’art contemporain, « J’ai convaincu des artistes de renom comme Jean-Marie Drouet, Evor, ou Valérie Lebrun. Un travail de confiance s’est initié et ils ont accepté de me confier leurs œuvres » raconte-t-elle.

« L’important ici, est d’exposer des artistes de qualité, un travail soigné et abouti. La sélection est le plus gros du travail. Il faut avoir l’œil, garder une cohérence, qui est le principe même d’une galerie multi-artistes, et avoir de vrais parti pris pour certains artistes en qui je crois fortement. Ensuite, il faut présenter, défendre les inspirations, expliquer le travail de chacun, c’est passionnant. Au fur et à mesure, les collectionneurs ont l’œil qui s’aiguise, comprennent le propos et se laissent envahir par l’émotion que génère certaines toiles ou certaines pièces d’art. Je suis témoin de flots d’émotions, de coups de cœur artistiques, c’est parfois saisissant ! ».

Depuis son ouverture, force est de reconnaître que chacun loue la qualité et la cohérence des œuvres proposées par cette véritable ambassadrice passionnée de « ses » jeunes talents prometteurs ou artistes confirmés. La Triptyque Galerie est une galerie professionnelle, au sens le plus noble du terme. Il s’agit de travailler dans la durée avec les artistes dont l’art est le métier, de présenter leur travail dans les meilleures conditions possibles. Une réelle mise en avant est opérée avec chacun des artistes, au fur et à mesure des expositions proposées.

Les œuvres exposées ne représentent qu’une petite partie de ce qui se trouve dans les réserves. « Le galiériste est quelqu’un qui vend parfois des œuvres sans jamais les exposer, car il connaît les goûts de ses acheteurs réguliers, notamment les collectionneurs et peut se déplacer à leur domicile pour proposer une future acquisition » explique Lauriane Delpierre-Clouteau « je passe aussi du temps auprès des entreprises, qui souhaitent exposer des œuvres contemporaines dans leurs locaux. Dans ce cas, le travail allie l’aspect artistique et l’aspect plus administratif et fiscal, qui profite aux deux parties, l’artiste qui est ainsi exposé et reconnu et l’entreprise ou le mécène qui prouve son investissement et son intérêt vers la culture. Une très belle ouverture pour chacun des protagonistes. Une vitrine certaine pour les entreprises qui comptent. »  

La Triptyque Galerie est un lieu d’écoute et de partage et que vous soyez simple amateur de belles choses, collectionneur, débutant ou aguerri, Lauriane Delpierre-Clouteau saura vous écouter et vous orienter.
Allez flâner et découvrir ce lieu d’exception de la Chaume, rare et unique, superbe écrin pour l’Art Contemporain aux Sables-d’Olonne !

À découvrir à la Triptyque Galerie, de la peinture, sculpture, photographie, un rayon librairie avec entre autres les Éditions Taschen et bien d’autres curiosités :
Les Artistes : Jean-Marie Drouet, Valérie Lebrun, Evor, Elia Pagliarino, Olivier Renevret, Domitille Ortès, Bérengère Auvergnat, Marc Corroler, Marie-Cécile Marquès, Hélène Delépine, Maison Moche, Julien Vrignaud, Thibaut Derien, Damien Valdant, Valérie Menuet, Maïa Commère, Clément Fusil, David Barbinek, Anna Chojnacka, Adrien Ledoux, et quelques artistes de renoms à venir…

Triptyque Galerie
2 rue du village neuf
85100 Les Sables d’Olonne
t.galerie@orange.fr
06 08 63 07 65
Instagram : triptyquegalerie
Facebook : Triptyque Galerie
www.triptyquegalerie.com