Parcours gourmand sur les routes de Vendée…

A Chambretaud – La Table du Boisniard

La gastronomie Vendéenne à gagner içi ses lettres de noblesse. Accord parfait, de l’accueil, du décor et de la cuisine.

Situé au coeur du parc verdoyant du Château du Boisniard, découvrez le restaurant Gastronomique « La Table du Boisniard » avec la cuisine créative et élégante du Chef Valentin Morice (3 fourchettes rouges et un couvert rouge au Guide Michelin 2018). Les assiettes riches en saveurs et créativité vous feront apprécier la technicité et la ferveur épicurienne du Chef et de ses équipes. Les produits locaux et bio seront sublimés par des associations originales, hautes en couleurs et festives. Profitez aussi d’un cours de cuisine avec le Chef et découvrez tous ses secrets.

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande la recette de L’œuf de poule bio poché, poulpe rôti, fief vendéen de T. Michon et soubise d’oignons de Roscoff.

A lire dans Vendée Gourmande, parution juin 2018 et en vente 5,20 € dans les maison de presse.

Gérard Potier, témoin et passeur de la vie populaire

Sa vie commence comme une histoire. De celles qu’il aime à conter aujourd’hui. Gérard Potier est né à Nesmy, un jour de marché de 1960. Il arrive prématurément à cause d’une panne de mobylette de sa mère partie en courses à la ville.
Fils de paysans, second d’une fratrie de deux garçons et trois filles, « le petit Gérard » comme on l’appelle à l’époque, grandit dans la ferme familiale où très tôt il participe aux travaux agricoles. « Je faisais la traite des vaches. Mes parents avait une petite exploitation de polyculture. Le lait, c’était pour ma mère, pour payer l’éducation des enfants. »
Ècole primaire à Nesmy, le secondaire à La Roche-sur-Yon. « J’allais dans le privé, au collège St Louis d’abord, puis à notre Dame du Roc. » Il reçoit donc une éducation catholique, mais à 15 ans découvre d’autres sensibilités. Cela grâce à Guy Mallard à Aubigny, au sein de L’Égail, où il pratique le chant, la danse et le théâtre. « Cette période a été très formatrice pour moi. Tant pour mon futur métier de comédien, que pour mon ouverture d’esprit. J’ai découvert qu’il existait une autre vision des choses que celle de la maison et de l’école. » Son regard sur le monde change, notamment sur la langue parlée dans la famille. « C’était la langue poitevine, celle du père. J’ai appris que c’était une vraie langue à part entière. Et que ce n’était pas mal parler que de la pratiquer. » C’est aussi là qu’il apprend à collecter des histoires et à les restituer.

Un choix de vie
Jeune adulte, la passion du théâtre grandit, mais il pratique encore en amateur et il faut faire un choix pour l’avenir. Il ne se sent pourtant pas l’âme d’un employé, vissé à son poste jusqu’à la retraite. Gérard tentera toutefois une carrière dans la banque, mais n’y passera que 5 années. L’appel des planches est trop forte. Nous sommes alors dans la France des années 80. Celle de Mitterrand et de Jack Lang et où on développe la démocratisation culturelle. Le jeune comédien en profite pour se lancer et intègrer par la suite le Réseau National du Conte et des Arts de la Parole.
À l’époque, il travaille beaucoup à Fontenay-le-Comte et c’est là qu’il jouera son premier spectacle en tant que professionnel. Il y fera aussi des rencontres, notamment l’accordéoniste Gérard Baraton, qui l’accompagnera plus tard sur plusieurs de ses spectacles. Au début des années 90, il créera Le Bazar Mythique, sa propre compagnie.

Un premier rôle sur les planches
Une autre rencontre a été déterminante pour Gérard Potier, à La Roche-sur-Yon cette fois, avec Alain Sabaud, disparu en 2015. « Alain m’a énormément apporté. Il a été le formateur de beaucoup de gens du métier ici. C’était une personne sans préjugé. » C’est en effet l’homme de théâtre, arrivé de Nantes avec sa compagnie Le Galion, qui donnera au conteur son premier premier rôle sur scène dans « Le désespoir des Singes ». « Pour lui, il n’y avait pas de différence entre un conteur et un comédien, même si comme moi, vous ne sortiez pas du conservatoire. Il est toujours venu à mes spectacles par la suite, y jetant un œil critique mais toujours intelligent. »

SCENE THEATRE

Sur la scène du théâtre de La Roche, avec Maryse Roux, lors des premières lectures des Histoires vraies de Vendée.

« Le conteur est le garde champêtre des salles de théâtre »

Au fur et à mesure que sa carrière avance, Gérard Potier développe son propre style. À partir de son vécu mais aussi des histoires qu’il collecte. « J’avais envie d’écrire à partir de moi, de ce que je ressentais. Le conte m’a appris à écrire l’oralité. » Attaché à l’histoire populaire, il n’en n’est pourtant pas un militant engagé. Ce qui lui plaît surtout dans son métier c’est la dimension politique au sens de s’adresser à l’assemblée. « Je me suis vite ennuyé avec la tradition. Je me posais plus la question de savoir comment j’allais prendre la parole. Comment raconter le monde depuis chez soi, par le prisme de la vie quotidienne. Le conteur est un peu le garde champêtre des salles de théâtre, comme celui qui donnait les nouvelles sur la place du village. »

Une vie de Gérard…
Si Gérard Potier ne devait retenir que deux spectacles de sa carrière, ce serait d’abord « Pas bouger le chien », créé avec Gérard Baraton. « Ce sont toutes mes histoires à moi, toute mon enfance ». Une pièce jouée près de 700 fois. Et puis « Ce père que j’aimais malgré tout ». Un spectacle qui n’a rien de personnel, si ce n’est en tant que conteur, mais l’adaptation du roman de Franck Ribault. « C’est le premier vrai récit de vie populaire. »
Aujourd’hui, en plus de tourner dans le monde entier comme comédien avec la pièce de Joël Pommerat, Gérard Potier travaille à son nouveau spectacle. Une transposition au plateau du livre de François Beaune « Une vie de Gérard en Occident ». Un roman réalisé à la suite d’une résidence de l’écrivain au Grand R à La Roche, et qui a collecté des histoires populaires dans tout le département. « Le personnage du livre est différent de moi, je me sens donc libre avec ce matériau de base. » Et même si cela ressemble un retour aux sources, Gérard Potier a pris de la distance avec le thème. « Ce sont des histoires d’ici mais qui peuvent être de partout. Il y a déjà le prisme de l’auteur, du lecteur que je suis, et la transposition pour la scène. » Et comme le dirait François Morel dont Gérard a sollicité l’avis d’expert : « ce livre raconte la France, là, tout de suite. »

AVEC ALAIN MENEUST

Avec Alain Meneust, le regard extérieur indispensable, pour les lectures des Histoires vraies de Vendée.

A lire dans le magazine J’ose n°4 • Parution Octobre 2017

Commissaire-priseur, un métier à suspense.

Un jour, elle vend une brouette. Une autre fois, une Porsche ou une bouteille de vin. Objet du quotidien ou objet d’art, toutes sortes de choses lui passent entre les mains.
Appelez là Maître Ingrid Girardot ! Elle est la commissaire-priseur de La Roche-sur-Yon.

Chaque jour ou presque, elle a le droit à son lot de surprises. Elle ? C’est Ingrid Girardot. Ou plutôt Maître Girardot. Son métier ? Commissaire-priseur. Depuis deux ans déjà, elle occupe le poste laissé vacant par son prédécesseur, Jean Raynaud, lequel profite désormais d’une retraite bien méritée.
Mais, au fait, un commissaire-priseur, qu’est-ce que c’est ? On a tous en tête ce personnage qui, un petit marteau à la main, frappe sur son bureau en criant : « Adjugé, vendu ! ». Si ce rôle de chef d’orchestre des ventes publiques constitue effectivement sa principale fonction, le commissaire-priseur se doit, avant tout, d’estimer les biens destinés à la vente. « Il faut toutefois différencier les commissaires-priseurs judiciaires des commissaires-priseurs habilités aux ventes volontaires », insiste Maître Girardot. Les seconds sont mandatés directement par le propriétaire du bien destiné à être vendu. « Ce sont eux que l’on retrouve dans l’émission Un trésor dans votre maison, à la télé. » Bien sûr, les commissaires-priseurs judiciaires pourront jouer ce rôle eux aussi. En revanche, ils seront les seuls à pouvoir réaliser des ventes prescrites par la loi ou par des décisions de justice en cas de redressement, de liquidation ou autre saisie-vente, par exemple. « Dans ce cas là, nous sommes missionnés par le tribunal de commerce. On fait alors l’inventaire des actifs appartenant à la société en difficulté pour voir ce qui pourrait les aider à couvrir leurs dettes. » Une sacré responsabilité !

Droit et Histoire de l’art
On ne devient donc pas commissaire-priseur du jour au lendemain. Dans un premier temps, deux diplômes sont nécessaires : un en histoire de l’art et un autre en droit. « Il faut au moins le niveau 3 dans chacune des filières ».
Ensuite, c’est l’examen d’entrée à Paris avant de suivre une formation de deux ans. Enfin, il y aura l’examen de sortie pour les commissaires-priseurs en volontaire et un second pour ceux qui veulent enchaîner avec le volet judiciaire. « En France, les 3/4 se contentent du premier volet. » Avant qu’on ne l’appelle Maître, la jeune Ingrid Girardot a donc ciré les bancs de l’école pendant plusieurs années. Et si elle ne se destinait pas vraiment à cette fonction, c’est à l’occasion d’un stage déniché un peu par hasard chez un commissaire-priseur à Dole dans le Jura qu’elle a été séduite par le métier.
« Je suivais des études de droit et j’ai trouvé super intéressant le fait d’y associer des connaissances en histoire de l’art ». En Droit, le diplôme nécessaire, elle le possédait déjà. Elle a donc embrayé sur une licence d’Histoire de l’Art. Ensuite, ce sera l’Ecole du Louvre et l’ISC Paris.
Et comme elle veut toujours en savoir plus, elle obtiendra même – en suivant une formation à distance – le diplôme du GIA, « une école new-yorkaise spécialisée dans l’analyse des pierres précieuses ».

Une montre à 75000 €
Après avoir occupée un premier poste, en tant que salariée, dans sa Franche-Comté natale, c’est donc à
La Roche-sur-Yon qu’elle a ensuite posé ses valises.
Et, deux petites années plus tard, c’est peu dire qu’elle a déjà des histoires à raconter. « Car commissaire-priseur, c’est un métier à suspense », sourit Maître Ingrid Girardot. « Une petite mamie peut pousser la porte et me présenter son panier en osier, je ne saurai jamais à quoi m’attendre. Dedans, il y aura peut-être de la vaisselle en inox sans aucune valeur, ou presque, mais on peut également avoir la surprise d’y trouver des Louis d’or. »
Récemment, c’est un tableau qui lui a été présenté.
Il a finalement été vendu pour 20 000 €.
« Une autre fois, des gens sont arrivés avec une montre à gousset qu’ils avaient trouvé dans une petite boite en démontant leur cheminée pour effectuer des travaux. J’ai tout de suite vu qu’elle était magnifique. » Estimée à 30 000 €, elle sera vendue… 75 000 € au marteau !

L’univers des bonnes affaires !
Bien sûr, le quotidien de Maître Ingrid Girardot n’est pas fait que de ventes à plusieurs milliers d’euros. Ici, on trouve de tout. Voitures et utilitaires parfois. Chauffe-eau, lessives et bouteilles de vins très souvent. « Beaucoup de choses se retrouvent chez nous suite à des avaries de transport ». Et c’est peu dire qu’il y a vraiment de très belles affaires à réaliser à l’Hôtel des ventes de La Roche-sur-Yon. D’ailleurs les malins sont nombreux à répondre présents chaque jeudi après-midi. « C’est pour cela que l’on a déménagé », confirme la maitresse des lieux. L’Hôtel des ventes a dit au revoir au centre-ville et à la rue de Lorraine pour venir s’installer au 66 de la route des Sables.
« Ici, il y a plus de places pour se garer ». Ce qui n’empêche pas le grand parking d’afficher plus que complet très régulièrement. Et ce même si l’utilisation d’internet se fait de plus en plus fréquente. « Les belles ventes se font également en live, en effet. On pourrait d’ailleurs le faire pour toutes les ventes, mais c’est l’après qui serait alors compliqué… »
Frais d’expédition ou charge de gardiennage serait à prendre en compte. « Car, après une vente par internet, l’acheteur a beau avoir payé, il ne vient pas toujours chercher son bien tout de suite. »
En attendant, internet permet surtout de tout lister.
« Les gens savent à l’avance ce que nous allons vendre en fonction de différentes thématiques. »

Ce qui ne les empêchera pas de venir jeter un véritable coup d’œil en amont. « Nos ventes aillant généralement lieu le jeudi après-midi, on offre la possibilité de venir visiter le mercredi après-midi et le jeudi matin. »
L’occasion de vérifier que la petite bosse qui apparait sur cette brouette n’est guère gênante au regard de l’économie. Mise en vente une centaine d’euros dans le commerce, elle le sera ici pour 15€ une fois, 15€ deux fois, 15€ trois fois… Adjugé, vendu !

 

A lire dans La Roche-sur-Yon Magazine, parution décembre 2017

Trois marins Sablais visent le Vendée Globe 2020

Arnaud Boissières « La Mie Câline-Artipôle »

L’expérience

Après trois éditions consécutives du Vendée Globe terminées aux 7e, 8e et 10e places, Arnaud Boissières le Bordelais devenu Sablais repart pour une quatrième tournée. A 46 ans, Arnaud revoit ses ambitions à la hausse, avec deux partenaires principaux, La Mie Câline, son sponsor sur le dernier Vendée, et Artipôle un constructeur de maisons en bois, nouveau venu à bord du projet. Un double partenariat qui permet au marin de préparer cette fois un bateau à foils, ces fameux appendices porteurs qui apportent de la vitesse. Sans les moyens de construire un Imoca neuf, Arnaud Boissières a acheté l’ancien voilier du britannique Mike Golding (Ecover puis Gamesa), qui fut skippé ensuite par l’Irlandais Enda O’Coineen lors du dernier Vendée Globe. « Nous avons pu acquérir un bateau ancien, lancé en 2007 pour le Vendée 2008, mais très intéressant. Il a une coque légère, bien adaptée à la pose de foils ». Le 60 pieds est désormais peint aux couleurs de la Mie Câline après quatre mois de chantier à Port-la-Forêt en Bretagne, où le monocoque revenu très abîmé de Nouvelle-Zélande, a été revu de fond en comble. Le bateau y a subi de nombreuses transformations et été équipé de foils donc, avant de retrouver son chantier sablais près de Port-Olona, pour les dernières finitions et la décoration. « On part sur un projet différent des autres. Trois fois moins cher qu’un bateau neuf, ce sera le meilleur bateau que j’ai pu avoir sur un tour du monde, moderne et performant.»
Au tableau de marche de sa nouvelle monture, Arnaud a d’ores et déjà inscrit deux grands événements avant le prochain Vendée Globe, la Route du Rhum 2018, puis le tour du monde en double Barcelona World Race en 2019.

SEBASTIEN SIMON

Sébastien Simon « Arkea –Paprec »

L’ambition

Originaire des Sables-d’Olonne, Sébastien Simon 28 ans annonçait en ce début d’année sa participation au Vendée Globe 2020. Le jeune homme a mis en construction un monocoque Imoca neuf qui portera les couleurs des entreprises Arkéa et Paprec et dont la mise à l’eau est prévue au printemps 2019.
Le Sablais qui a débuté la compétition sur Optimist à l’âge de 12 ans, puis a participé aux championnats d’Europe de 420, en rêvant devant les exploits d’Armel Le Cléac’h, est un pur produit de la filière classique de la navigation en solitaire. Durant ses études d’ingénieur à l’ENSCBP de Bordeaux, Sébastien qui s’est inscrit au Challenge Crédit Mutuel de Bretagne, remporte alors la timbale en 2013 et gagne deux années de formation et de compétition en Figaro. « Je craignais de devoir interrompre mes études. J’ai cumulé ma dernière année d’école d’ingénieur et ma première année de course au large avec le Pôle Finistère. J’ai rendu mon mémoire avant la Solitaire du Figaro et l’ai soutenu après. C’était sport!». Après cinq années de Figaro, classé 4e à l’issue de la dernière Solitaire et 3e du championnat de France de course au large en 2017, Sébastien Simon passe donc à l’étape supérieure. « Me fixer des objectifs hauts est mon mode de fonctionnement pour progresser. Le Vendée Globe a été un moteur dans mon cursus ».
Aujourd’hui installé à Concarneau, le jeune marin a choisi de s’adjoindre l’expérience et l’expertise reconnue de Vincent Riou, le skipper PRB vainqueur du Vendée Globe 2004-2005. Vincent qui accompagne la gestion technique et sportive de Sébastien, trouve avec ce projet de quoi transmettre tout son savoir-faire quant à la conception d’un nouveau bateau : « Sébastien a clairement un avenir dans notre métier, c’est un gars courageux, organisé, sérieux et travailleur, avec des compétences à la fois sportives et techniques. »

MANUEL COUSIN

Manuel Cousin « Groupe Sétin »

La logique

Après avoir mené de front sa vie de cadre commercial en Normandie et celle de skipper basé aux Sables d’Olonne, Manuel Cousin entame à 50 ans un nouveau parcours exclusivement consacré à la course au large. Avec sa femme (et Chef de projet) Sandrine, Manuel s’est installé depuis peu en Vendée, déterminé à prendre le départ du Vendée Globe 2020 ! « La mer, les bateaux, les régates ont toujours rythmé ma vie. Comme grand nombre de marins, je me sens bien en mer et j’aime partager ce que nous vivons au large. Compétiteur dans l’âme, je ne lâche jamais rien ».
Eric Sétin, PDG du groupe familial éponyme et spécialisé dans la quincaillerie industrielle, engage son entreprise aux côtés du skipper depuis 2014, alors que celui-ci courait en Class40. Après trois années de performances et de belle entente, l’entreprise a décidé d’accompagner le navigateur jusqu’à la prochaine édition du Vendée Globe, 2020-2021. Un partenariat qui a permis à Manuel Cousin d’acquérir le précédent 60 pieds d’Arnaud Boissières (ex Mie Câline) construit en 2007 et de procéder à des travaux d’optimisation, dans son local situé au village d’entreprises nautiques des Sables. Ces deux navigateurs sont d’ailleurs voisins de chantier, ainsi Manuel Cousin peut à mettre à profit les conseils de son ami pour la nouvelle vie du monocoque qui porte désormais le numéro 71 (Sept Un !). L’Association Coup de Pouce, qui œuvre pour l’égalité des chances à l’école et permet aux enfants d’accéder à un parcours de réussite scolaire, est également associée au programme sportif et événementiel du bateau Groupe Sétin.
Le premier chapitre d’une belle histoire de partage s’ouvre pour Manu, avec en ligne de mire la prochaine Route du Rhum en novembre.

A lire dans les Sables d’Olonne Magazine n°20

Parution Mai 2018

Des dessous chics et sexy pour une Saint Valentin réussie !

Quel plus beau cadeau de Saint Valentin que de la lingerie sexy et glamour pour des moments inoubliables ?
La sélection coup de cœur de « Lingerie Femme  » fera plaisir à coup sûr !

Voici quelques modèles … mais vous n’imaginez pas à quel point Lingerie Femme recèlent de trésors …

Les coups de cœur :

Lise Charmel : Collection J’avoue

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Simone Pérèle : Collection Favorite en couleur safran :

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Institut Nature & beauté : Faites craquer votre bien aimé(e) avec 3 bons plans pour la Saint-Valentin !

Dans un cadre chaleureux, zen et raffiné chaque soin prodigué devient un vrai moment de plaisir.
Pour la Saint Valentin, faîtes craquer votre bien-aimé(e) avec 3 idées de soin …

1. Le rituel aux lumières et essence de bougie
Réinventez l’art du massage avec ce concept original et unique ! Le rituel commence par la flamme qui pacifie l’atmosphère et permet d’obtenir une huile tiède, délicatement parfumée. A base de soja, de noix de coco et de cire d’abeille, l’huile 100% naturelle, pénètre aisément la peau. Sa texture onctueuse, encore améliorée, permet un massage en profondeur. L’épiderme est réhydraté, la peau est douce satinée comme repulpée.
Orchidée blanche, agumes, fleur de lotus, jasmin de grasse, pêche de vigne, thé vert … Les bougies de massage sont déclinées en 16 senteurs raffinées qui nous emportent dans leur sillage vers un voyage au cœur de nous-meme.

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Bicentenaire 2016 à La Roche-sur-Yon : les inscriptions sont ouvertes !

Faites les courses en famille ! Rendez-vous pour la 13e édition de la Bicentenaire le dimanche 3 avril aux Oudairies.

La Bicentenaire, c’est le rendez-vous de ce début de printemps pour tous les amateurs de courses et de randonnées. Gratuit sur inscription, cet évènement sportif et populaire place l’esprit d’équipe, la convivialité et l’inter-génération au cœur de ses valeurs.

La randonnée
Pour les marcheurs, 5 circuits de 3 à 20 kilomètres proposeront des parcours alliant la campagne et des lieux emblématiques de La Roche-sur-Yon. Un ravitaillement régalera tous les randonneurs. Ces randonnées sont ouvertes à la marche nordique et accessibles à tous.

La course
Pour les coureurs, 4 courses sont proposées avec des parcours pour les enfants et les adultes. Cette année, la course adulte de 8,6 km revient en centre ville. Autre nouveauté le départ est élargi. Les « sas de temps » sont conservés, afin que chaque coureur puisse se positionner en fonction de ses performances. De son côté, le public pourra profiter pleinement des départs de toutes les courses, en direct ou sur grand écran

Si vous vous inscrivez avant le 14 mars 2016, vous pourrez bénéficier d’un dossard course personnalisé.

vendee mag parcours de la bicentenaire la roche sur yon

*source : http://www.ville-larochesuryon.fr/actualite/1650/ID_ACTU_THEMATIQUE/5/44-actualites-fiche.htm

Comment surprendre sa moitié pour la Saint Valentin ?

Votre restaurant « aux Algues etc … » à La Roche-sur-Yon vous propose un menu spécial pour la Saint Valentin. Les algues seront à l’honneur de l’amuse bouche jusqu’au dessert avec un menu unique pour l’occasion, sans oublier le cocktail maison offert le soir du 13 février ! Laissez-vous surprendre par une cuisine atypique et gourmande aux alliances fruitées-iodées.

vendee mag restaurant aux algues etc la roche sur yon menu saint valentin

Pensez à réserver, les places sont limitées !
Le menu de la Saint Valentin est servi le samedi 13 février midi et soir.

13 place du marché – 85000 La Roche-sur-Yon
Tél : 02 51 41 46 59
Facebook : aux Algues etc …

Lopifit, le mix entre vélo et tapis de course !

Faire avancer son vélo en marchant sur un tapis, en voilà une bonne idée ! Bruin Bergmeester (un néerlandais) vient d’inventer ce concept un peu dingue qui combine, le vélo, la trottinette et le tapis roulant.

Comment l’idée est-elle apparûe ? L’inventeur saturait de faire son footing sur son tapis de course enfermé chez lui donc il voulait faire ce sport au grand air. Il aurait pu se contenter de faire simplement une session de running comme tout le monde mais non, Mr Bergmeester a eu cette idée folle de l’adapter sur un vélo accompagné d’un moteur électrique qui entraine la roue arrière.
Cet engin qui ressemble à une trottinette géante, s’appelle le Lopifit. Aujourd’hui, la petite famille s’amuse avec leur cinq Lopifit pour se déplacer dans leur petit village de Valthe devant les regards hallucinés des passants. C’est un beau projet et surtout un excellent moyen de garder la forme car il mixe des exercices de cardios avec un moyen de transport insolite.

Le LOPIFIT (ou plutôt le « The Electric Walking Bike« ) vient de trouver un financement pour être enfin commercialisé et si ce concept vous plait, il vous coutera la modique somme de 2400 euros.
Les infos sont ici : http://lopifit.com

Autos MC 85 – Vente et réparation

Vous cherchez un véhicule neuf ou d’occasion, quelle que soit la marque? Nous avons l’adresse qu’il vous faut !

Situé au rond point de la zone des Ajoncs, Autos MC 85 a ouvert ses portes en septembre 2014. Autos MC 85 dispose d’un grand choix de véhicules neufs, des occasions de qualités, un atelier pour l’entretien, la réparation et ce pour toutes les marques.

Christophe Mercier et toute son équipe sauront vous guider dans votre acquisition. Un achat que vous réaliserez en toute confiance puisqu’Autos MC 85 est labélisé « Préférence commerce », une démarche qualité qui valorise le service et l’accueil.

Pour entretenir votre voiture, Autos MC 85 met à votre disposition les compétences de son atelier.

Autos MC est ouvert du lundi au samedi de 08h30 à 12h30 et de 14h à 19h.
Zi les ajoncs – 85280 La Ferrière
Tél : 02 51 40 06 62
Retrouvez-les aussi sur : www.autosmc85.fr
ou sur Facebook : Autos MC 85