Sébastien SIMON, un sablais à la conquête du monde !

Sebastien SIMON

UN SKIPPER 100% VENDÉE
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Sébastien Simon n’est pas du genre à traîner en chemin. En à peine cinq ans sur le très exigeant circuit Figaro, il décroche le graal : la victoire sur la Solitaire URGO Le Figaro 2018. Il a 28 ans. Hasard ou destin, l’arrivée victorieuse a lieu à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, à quelques kilomètres de chez lui. Et sur l’eau pour l’accueillir, Vincent Riou à bord de son IMOCA PRB. La carte postale est jolie et promet déjà une belle histoire. Celle de Sébastien, originaire des Sables d’Olonne qui, après avoir vu la course partir et revenir dans son jardin, voit son rêve de Vendée Globe devenir réalité. Ultra-motivé mais conscient du défi à relever, le skipper vendéen s’entoure de personnes d’expérience pour son nouveau projet : participer au Vendée Globe 2020.
Vincent Riou, skipper de PRB pendant 16 ans, vainqueur du Vendée Globe 2004-2005, devient directeur technique du projet et Juan Kouyoumdjian, architecte naval de renommée internationale, a dessiné le monocoque de 18,28m. Impliqués depuis plus de 15 ans dans la voile, les groupes Arkéa et Paprec s’unissent pour permettre à Sébastien de relever le plus grand défi de sa vie sportive.

SEBASTIEN SIMON 2

LES BONS PLANS DE SÉBASTIEN SIMON
Très attaché aux Sables d’Olonne où il revient dès que possible, Sébastien y a ses habitudes. Fan de sports de glisse et de sport en général, il nous livre ses bons plans dans la région : « LE spot de surf c’est Bud Bud près de Longeville sur mer. La vague est puissante et il y a un beau shorebreak. Pour le footing, direction Cayola pour un parcours le long de la mer. J’aime beaucoup le côté sauvage de cet endroit. Quand je rentre aux Sables d’Olonne, en général c’est pour prendre du temps pour moi et retrouver mes amis. Cela peut se faire avec une séance de squash à Espace Form, c’est un sport cardio et ludique ! Mais aussi autour d’un dîner, à La Cabane par exemple. Ce bar à huitres à Brem-sur-Mer est tenu par mon entraîneur d’Optimist lorsque je naviguais au SNS (Sports Nautiques Sablais). »

 

« Les IMOCA sont des bateaux très technologiques. Je m’appuie vraiment sur l’expérience de Vincent qui est directeur technique du team ARKEA PAPREC. Nous courrons ensemble la prochaine transat Jacques Vabre. »

BATEAU PAPREC
LE MOT DE VINCENT RIOU
Sous les couleurs de l’entreprise vendéenne PRB, Vincent Riou est entré dans le cercle fermé des vainqueurs du Vendée Globe le 2 février 2005. Aujourd’hui, il a mis sa carrière de skipper entre parenthèses pour accompagner Sébastien Simon dans la construction de son bateau et dans sa préparation pour le Vendée Globe. Un rôle nouveau qui l’enthousiasme tant il sent chez Sébastien Simon, la capacité à écrire, à son tour, une magnifique histoire sur le Vendée Globe.
« J’ai un rôle de conseiller et d’observateur privilégié. L’objectif est que Sébastien s’approprie le bateau en toute sécurité, avec un bon guide. C’est plutôt sympa, je le vois découvrir cette machine et l’utilisation de ces bateaux qui sont assez techniques.
Sébastien est un grand sportif, je n’ai aucun doute là-dessus. Il a fait complètement ses preuves en gagnant la Solitaire URGO Le Figaro mais on savait déjà avant qu’il était mature. Il fallait passer le dernier échelon et transformer des compétences en un résultat, ce qu’il a su faire l’an dernier. Cette victoire lui a amené de la confiance pour la suite et l’a liberé de pas mal de choses. Cela va lui permettre de se concentrer à fond sur son projet IMOCA et sa préparation au Vendée Globe. »

Suite à lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Matthew IVES, 1987 COFFEE HOUSE, la Roche-sur-Yon en Vendée

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Rendez-vous de la convivialité !

Depuis un an, Matthew Ives accueille à La Roche les inconditionnels de la pause café. Dans une ambiance « cosy », ce sujet de sa Majesté ambitionne de faire redécouvrir aux « froggies » le goût d’un bon nectar. Il fait surtout le pari de la rencontre et de la chaleur humaine.

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Ambiance chaleureuse de bric et de broc, le 1987 Coffee House a su trouver un style original qui plait beaucoup aux Yonnais

Faire se rencontrer les gens autour d’un café de qualité, c’est là tout l’esprit du lieu. « J’ai été surpris par les Français. Vous êtes les champions de la gastronomie, mais vous terminez souvent votre repas par un café pas très bon. » Celui qu’on attendrait plutôt en fervent défenseur du « tea time », nous fait la leçon en terme de café. « Oui, les Anglais boivent beaucoup de thé, mais il n’est pas très élaboré. Ils sont plus amateurs de très bon café. C’est un peu l’inverse des Français. »

Dans son établissement du boulevard Briand, Matthew propose donc plusieurs variétés du précieux breuvage. Un « mélange maison » fait de cafés de 5 origines différentes, un « single origine » et un « grand cru ». Il est également très attentif à la fabrication et à la qualité du produit. « J’ai trouvé un excellent torréfacteur près de Saint-Brieuc. Je ne lui commande que des cafés torréfiés depuis 2 à 6 semaines seulement. C’est la période durant laquelle le produit dévoile tout son arôme. »
Matthew moud ses grains sur place et ne passe ses cafés que dans une machine manuelle à pistons. « Il faut une pression particulière pour avoir un bon résultat. Et un expresso par exemple, demande 18 secondes pour passer. Un percolateur motorisé le fait en 5 seulement. »

Mais pour faire accepter son projet et en arriver là, Matthew a dû faire face à quelques embûches et à plusieurs idées reçues…

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Le percolateur manuel à piston. Indispensable pour libérer tout l’arôme du café.

Une lignée de bistrots
Il y a des filiations qu’on ne renie pas. Matthew, trentenaire né à l’ouest de l’Angleterre, est tombé dans le métier de barman dès la naissance. « Mon père possède son propre établissement. Mon grand-père, mon oncle et mon cousin sont aussi barman. » Pourtant, à l’adolescence, Matthew ne veut pas entendre parler du métier. Il ambitionne une carrière manuelle, ou dans le milieu sportif. « Jeune, je travaillais les vacances et week-ends dans le bar familial. J’avais envie d’autre chose. » Après le lycée, il décroche donc un diplôme d’éducateur sportif. Mais un séjour à l’étranger va bouleverser quelque peu son projet de vie. « J’ai suivi ma mère et mon frère en Vendée, à la Châtaigneraie. L’endroit m’a tout de suite plu. »

Du bâtiment au McDo
Après des débuts comme manoeuvre dans le bâtiment en Deux-Sèvres, Matthew retourne brièvement outre-Manche. « En France, j’ai rencontré ma future épouse. J’ai décidé d’y rester définitivement. » Six mois dans son pays natal, le temps de passer un diplôme, et retour dans l’hexagone. « J’ai finalement suivi les pas de mon père. J’ai fait une formation de barman en Angleterre et enchaîné une saison à La Rochelle. »
Sa compagne en formation à La Roche, Matthew intègre l’équipe du McDonald’s yonnais. « J’étais en charge du McCafé. Tout se passait bien. Mais j’étais cantonné à faire toujours les mêmes produits, je ne pouvais pas exprimer ma créativité. »

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Germe alors dans l’esprit du jeune britannique l’idée de s’installer à son compte. « En 2016, je suis devenu papa. Je me suis dit que le métier de patron de bar n’était pas compatible avec la vie de père. » Il met alors en route un projet de « coffee house », auquel s’associe un ami pâtissier. « Nous nous sommes rencontré au McDo, Thomas avait de son côté un projet de « cake shop. »

Suite à lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°6 – Parution Avril 2019

La Spiruline, une alliée bien-être et beauté !

Spiruline !Les attraits nutritionnels de la spiruline (apports en protéines, fer, vitamines, minéraux …) et l’importance qu’elle peut jouer dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée sont souvent évoqués.

Qui la consomme ?
• Les sportifs : endurance, récupération, musculation
• Personnes fatiguées, personnes anémiées
• Végétariens
• Enfants, adolescents, femmes enceintes, personnes âgées
• Tous ceux qui pratiquent le jeûne

Quelle quantité ?
Autour de 3 g de spiruline par jour, soit 1 à 2 cuil. à café, à saupoudrer sur vos aliments salés ou sucrés.

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Comment consommer de la spiruline en poudre ou en paillettes ?
En préparations culinaires ou en cosmétique, nous vous proposons des astuces pour intégrer la spiruline dans votre quotidien.
En préparations culinaires :
• Saupoudrez de la spiruline sur vos salades ou vos crudités ; sur vos toasts ou vos verrines ;
• Mélangez votre spiruline à vos jus de fruits, smoothies ou milk-shakes, compote ou fromage blanc ;
• Ajoutez la spiruline à vos guacamoles, pestos ou tapenades ;
• Utilisez la spiruline lorsque vous réalisez des barres de céréales ou des mendiants au chocolat ;
• Incorporez la spiruline à vos vinaigrettes en l’associant à des graines (lin, sésame…) ou bien à des fruits séchés.

Attention : de manière à conserver toutes les qualités nutritionnelles de la spiruline, ne pas la cuire. Elle peut être saupoudrée sur vos plats : pâtes, purée, riz … dans votre assiette, au dernier moment.
En cosmétique : La spiruline peut entrer dans la composition de vos masques de beauté. Appliquée directement sur la peau, elle permettra de redonner tout son éclat à votre visage.
Exemple de masque éclat à la spiruline :
– 1/2 cuil. à café de spiruline en poudre
– 1 cuillère à soupe d’eau.
Mélanger dans un bol puis appliquer en fine couche sur le visage, laissez agir pendant 1/4 d’heure – Dès que le masque est sec, rincez à l’eau claire. Difficile de faire plus simple ! Avec seulement 2 ingrédients, ce masque renforce la peau et lui redonne un magnifique éclat.
Vous pouvez également l’appliquer sur vos cheveux afin de les fortifier et de stimuler la pousse. La spiruline en poudre peut également être intégrée en petite dose dans votre shampoing.

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A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°6 – Parution Avril 2019

L’Auberge de la Rivière à Velluire, Vendée

L’Auberge de la Rivière vous propose la recette de Pintade de Challans autour de l’oignon rouge aux senteurs de romarin

RECETTE AUBERGE DE LA RIVIERE

Située dans le marais vendéen, « L’Auberge de la Rivière » vous séduira par son cadre de verdure et par sa cuisine gastronomique. Vue imprenable sur la rivière. Promenades en barque mises à disposition, à vélo ou à pied au départ du restaurant. Selon les saisons, Fabrice Riefolo vous propose une cuisine raffinée alliant les produits de la mer et du terroir : Saint-Jacques aux fruits de la passion et fenouil, croquant pistache noisette ; poêlée d’escargots de Vendée et foie gras, pain d’épices et réduction de madère ; bourguignon de lotte aux herbes du pays et chips de lard ; grands crus de chocolats en déclinaison. L’hôtel a été totalement rénové en 2013 et la salle de restaurant totalement relookée.

Fabrice Riefolo

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

A lire dans Vendée Gourmande n°2, parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

Restaurant Les Parcs à Talmont-Saint-Hilaire en Vendée

Suite du Parcours Gourmand

Dans cet environnement naturel préservé, partez à la découverte de la cuisine de David Galipienso.

Situé sur une zone naturelle protégée, au cœur des marais et des parcs ostréicoles, le restaurant vous propose une cuisine raffinée préparée avec des produits frais et de qualité, privilégiant les producteurs locaux. Une part belle est faite aux produits de la mer et aux huîtres de la Guittière, un menu leur étant consacré pour vous les faire découvrir dans toutes leurs saveurs. Des plats végétariens sont également proposés pour répondre au mieux à vos attentes. Service en terrasse dès que le temps le permet pour être au plus près de la nature.

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande la recette de Tartare de tomates d’antan.

fb LES PARCS

A lire dans Vendée Gourmande, parution juin 2018 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

L’art floral en liberté ! « Vert Tige », Fleuriste décorateur à Olonne-sur-Mer en Vendée

« Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches …» Paul Verlaine

Voici tout en couleur et en harmonie, un monde verdoyant qui s’épanouit à vos yeux…
Voici une boutique pleine de fraîcheur et d’odeurs subtiles qui émanent des coroles…
Voici tout l’univers de Vert Tige créé en 2013 par Florence Boutet, dans un esprit de nouveauté et de raffinement.

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Aujourd’hui entourée de Léa et d’Ophélie, Florence vous accueille et vous conseille selon vos aspirations. Cette gracieuse équipe très professionnelle, demeure constamment à la recherche des dernières tendances florales afin de proposer les compositions les plus originales et variées. Véritables « artisans fleuristes », les trois créatrices personnalisent vos demandes et confectionnent, au gré de vos envies les bouquets qui marquent les petits et les grands moments d’une vie : journées inoubliables, cérémonies exceptionnelles, hommage à un proche. Les fleurs marquent les instants telle une musique… Bouquet champêtre pour le plaisir, fleurs nobles et élégantes pour une déclaration, plantes exotiques pour s’évader … Avec Vert Tige les créations reflètent nos rêves, nos sentiments, nos envies…

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Côté décoration, pour les entreprises (et aussi pour les particuliers) l’équipe de Vert Tige, réalise l’agencement floral des espaces intérieurs ou extérieurs. Plantes, végétaux artificiels incroyables de réalisme ou fleurs stabilisées. Le choix est aujourd’hui très divers et d’une qualité parfaite. Un concept idéal pour métamorphoser un point d’accueil, une salle d’attente, des bureaux… (Contrats hebdomadaires ou mensuels sur demande).

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25 avenue de Gaulle – OLONNE-SUR-MER – 02 51 90 00 00
verttige85@orange.fr   /  Facebook : Vert Tige Fleuriste  /  www.verttige85.fr

A lire dans les Sables d’Olonne Magazine n°20

Parution Mai 2018

Un tour d’Europe en camping-car

Qui n’a jamais eu envie de faire un break et de partir à l’aventure ? Cette expérience, Marie et Hyacinthe l’ont vécu durant presque six mois. À bord d’un camping-car, le couple de trentenaires yonnais a parcouru notre continent et traversé une dizaine de pays. Un voyage pour s’ouvrir à de nouveaux horizons et se préparer à une nouvelle vie.

Le bon moment pour partir
Printemps 2016. Hyacinthe est animateur radio à La Roche-sur-Yon depuis 8 ans. Marie, journaliste, est en contrat à durée déterminée. Tous deux aimeraient faire une pause, passer à autre chose. Avec un petit garçon pas encore scolarisé, le couple se dit que ce pourrait être le bon moment. « À l’arrivée de Yaël, en 2014, je me suis dit que pour bien l’élever, je devais être bien dans ma vie » explique Marie. « Un voyage, ça peut être l’opportunité d’un nouveau lieu de vie, d’un nouveau travail » ajoute Hyacinthe. L’envie de partir est donc là, la nécessité de prendre du recul aussi. «Nous sortions de cette vague d’attentats en France. Face à cette violence, je me suis posé des questions sur l’avenir, sur où j’allais dans ma vie » précise Marie. « Nous avons pris conscience qu’il fallait vivre l’instant, profiter des bons moments ». Locataires, pas d’emprunt à rembourser et des parents prêts à donner un coup de pouce, la décision est prise. « Après 8 mois de préparation, nous avons investi dans un camping-car d’occasion et fait la liste des pays à traverser. En janvier 2017, après une semaine de rodage en Bretagne, nous étions prêt pour le départ. »

« Chez nous dans 13 m2 »
Au fur et à mesure des kilomètres, la vie s’organise à bord. Même si tout n’a pas été simple au début. « Au quotidien, on passe le plus clair de ton temps à l’extérieur, au travail ou dans les transports. Dans le camping-car, nous étions ensemble 24 heures sur 24. C’est une nouvelle expérience. » En effet, durant six mois, pas de nounou ni de grands-parents à qui confier Yaël, histoire d’être un peu à deux. Et puis, il y a la logistique, la lessive, les repas… « Il nous a fallu un mois pour prendre le rythme. » Pour autant, le couple ne tombe pas dans une nouvelle routine. Car à chaque nouveau pays traversé, l’organisation change en fonction des services à disposition. « Il a fallu s’adapter tout le temps. Mais pour la première fois nous étions chez nous, même si c’était dans 13 m2 !».

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15 000 kilomètres de découvertes et d’émotions
De l’Espagne à l’Autriche, de la Belgique à la Grèce, la famille yonnaise a parcouru, à son rythme, près de 15 000 kilomètres, allant de surprises en découvertes. « Nous avons une foule de souvenirs, mais certains sont plus mémorables que d’autres. » L’un des plus beaux sera probablement l’Italie. La magnifique Vérone (qu’ils préfèrent à Venise et ses touristes) et les bords du Lac de Garde, où ils passeront plusieurs jours. Mais aussi le Tyrol et le Vorarlberg en Autriche, où le couple rencontrera la neige. « C’était le 8 mai ! Nous n’étions pas équipés ! » Dans un autre registre, le séjour en Grèce a été, lui, bien différent. « Nous avons accosté au port de Patras. L’arrivée sur l’île s’est faite sur un site à l’abandon, entre policiers et migrants. Nous n’étions plus là dans ce qu’on voit à la télé, c’était la réalité. Je ne sais pas ce que nous aurions fait si un migrant avait toqué à la porte… »

Et puis cet arrêt à Innsbruck, en Autriche à nouveau, où la famille passera une nuit mouvementée. « Nous avons été réveillés à 3 h du matin par la police, lampe torche en plein visage, vérification des passeports et interrogatoire en règle. Un braquage venait de se dérouler dans une station services, à 300 mètres de là. » Et quelques anecdotes encore : San Marin et ses toilettes publiques (propres !) tous les 300 mètres, la Belgique et son camping de plus de 1 000 emplacements. Ou encore le plaisir pour Hyacinthe, fan de cyclisme, de rouler sur le parcours des courses mythiques comme Milan – San Remo ou Paris – Roubaix. Pourtant, ce n’est pas à l’autre bout du continent que se cristallisera l’un des souvenirs les plus forts. « Pour marquer la fin du voyage, nous voulions un moment un peu spécial. » Après ces six mois de périple et d’éloignement, le couple se questionne sur ses origines. Et comme pour affirmer un retour aux sources et un nouveau départ, Marie et Hyacinthe prennent une décision surprenante. « Nous avons passé notre dernière soirée de voyage à Pouzauges ! Avec la sœur et le beau-frère de Marie, nous avons partagé des produits de chez nous autour d’une table au Casse-croûte Vendéen. »

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Retour à la vie « normale »
Aujourd’hui le couple partage à nouveau un appartement en location et cherche une maison a acquérir. Yaël va à l’école et ses parents ont retrouvé un emploi. « C’est grâce au réseau que nous avions développé et gardé en Vendée » précise Hyacinthe. Un semblant de routine a repris un peu le pas sur l’aventure. Pourtant, rien ne sera plus comme avant. « Beaucoup de gens dans notre entourage n’auraient jamais osé franchir le pas. Mais tout le monde nous dit que nous avons eu raison ». Le voyage leur a permis d’aller à la rencontre des autres, mais surtout de se retrouver eux-mêmes. Une aventure à la fois enrichissante et frustrante, car on ne peut pas tout voir. « Nous nous sommes rendu compte de l’immensité de ce qu’on ne connaît pas » explique Marie. Elle poursuit « Avec ce voyage, j’ai l’impression d’avoir découvert un secret de vie. Ce secret me permet aujourd’hui de relativiser, de faire la part des choses par rapport à ce qu’on peut vivre dans le quotidien. »

A lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

QUAND RÉNOVATION RIME AVEC PASSION…

Dans la campagne vicomtaise, cette maison était laissée à l’abandon. Un jeune couple en a fait l’acquisition avant de procéder à une profonde rénovation. Ils ont tout fait par eux-mêmes… ou presque. Et c’est très réussi !

Achaque fois qu’ils se promenaient dans le coin, Claire et Clément ne pouvaient s’empêcher de porter leur regard sur cette ancienne bâtisse. Ils se disaient qu’elle en avait du charme cette maison… Qu’il y avait moyen d’en faire quelque chose.
Tout est à refaire ? C’est bien ce qui leur plaît. Car, plus que le travail énorme à prévoir, ce qu’ils voient surtout, c’est le fort potentiel du lieu.
Il y a moyen de se faire plaisir, de donner libre cours à leur imagination… Et apprendre. Apprendre à construire. Apprendre à bricoler. Apprendre à rénover.
La propriétaire de la maison n’a jamais eu l’intention de vendre. Ce qu’elle veut, elle, c’est que la vieille demeure reste dans la famille. Finalement, elle va se faire une raison. Elle se dit que c’est peut-être mieux comme ça. Pour Claire et Clément, l’aventure peut alors commencer… L’idée est… Claire ! La priorité est de conserver l’esprit du lieu. C’est une maison en pierre. Elle va le rester. Et cela va se voir. Bien sûr, la transformation est importante. Il est nécessaire de créer davantage d’ouvertures pour apporter plus de lumière. Et, à l’intérieur, des murs porteurs sont détruits pour donner davantage de volume.
Le résultat s’avère magnifique. Au rez-de-chaussée, les nouveaux propriétaires bénéficient d’une grande pièce de vie où le sol en tomettes se marie parfaitement avec les poutres en chêne du plafond. Une jolie cuisine, un bureau et une salle de bain viennent compléter le tout. A l’étage ? Une seconde salle de bain et trois chambres très agréables. Dans un premier temps, l’une d’entre-elles avait été aménagée en mezzanine.

Ecologique avant tout
Outre l’aspect esthétique, le couple a tout particulièrement porté sa réflexion sur une question primordiale à ses yeux : Comment faire de cette maison une habitation performante en matière de consommation d’énergie ? La toiture, déjà, sera refaite à neuve. Et la décision de poser un frein-vapeur pour lutter contre l’humidité ne se posera pas très longtemps. Son efficacité est prouvée. Pour la nouvelle dalle, Claire et Clément opteront pour un béton d’argile disposé sur un hérisson de cailloux surmonté de liège en panneau. Les matériaux écologiques seront toujours privilégiés.
Laine de bois et ouate de cellulose pour l’isolation des murs nord et est de l’étage. Au sud, ce sera un torchis allégé « fait maison » (voir encadré).
Des choix judicieux. Tout comme celui d’installer une vmc double flux et, sur le toit, un panneau solaire assurant la production d’eau chaude sanitaire. Pour ce qui est du mode de chauffage, le choix s’est porté sur un poêle de masse, certes volumineux, mais facile à utiliser et… très économe. Trois stères de bois s’avèrent effectivement suffisantes à l’année pour assurer une température agréable sur l’ensemble des 110m². Enfin, un bassin de phytoépuration est venu régler la question de la gestion des eaux usées.

AVANT :

AVANT

APRES :

APRES

Lire la suite dans L’Habitat durable n°11 – parution septembre 2018.

« Les Sables d’Olonne Magazine » : prépare sa sortie !

Véritable révélateur de la vie des Sables d’Olonne, le nouveau numéro des « Sables d’Olonne Magazine » est annoncé pour le joli mois de mai.
Comme toujours, il vous réserve bien des surprises …

L’an passé, sa couverture jaune et bleu n’était pas passé inaperçue. Cette année encore, elle sera unique ! Rempli de surprises et de nouveautés, « Les Sables d’Olonne Magazine » saura, une fois de plus, vous surprendre. Chut… n’en disons pas plus et rendez-vous en mai prochain.

L’équipe des Editions Offset5