Le tour de VDH en photos D’ART, par Jean-Marc ARTHOT, Auteur-photographe

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Le 1er juillet 2018, Jean-Luc VAN DEN HEEDE, le célèbre navigateur sablais s’est lancé à 73 ans aux côtés de seize autres concurrents dans la GOLDEN GLOBE RACE, cette course à l’ancienne dont il a finalement triomphé sept mois plus tard, après 212 jours seul en mer et pour laquelle il s’est préparé méthodiquement et patiemment pendant près de trois ans. Le photographe et auteur jean-Marc ARTHOT qui l’a suivi pendant toute cette période en témoin privilégié, nous propose un portrait du personnage, de son bateau et de sa course, avec une sélection de photographies en noir & blanc, qu’il a prises essentiellement en argentique moyen format avec d’authentiques Rolleiflex des années 60. Un tour du héros et de sa préparation en 80 photos d’art exceptionnelles, à l’image de celui que tout le monde appelle VDH.

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RÊVER (CONSTRUIRE & PRÉPARER)

Tout commence en 2015, par un rêve vieux de 50 ans : courir la nouvelle édition de la Golden Globe Race qui se tiendra en 2018. Après la déclaration et l’inscription officielle, il faut acheter le bateau et le préparer. Ce sera un Rustler 36 des années 90, mesurant un peu plus de 10 mètres de long. Un quillard rondouillard, loin des bêtes de course du VENDÉE GLOBE, mais robuste et très marin, véritable 4×4 des mers comme le reconnaîtra Jean-Luc VAN DEN HEEDE à son retour. Tout d’abord baptisé Mojito, le voilier prendra le nom de MATMUT, lorsque la Mutuelle du même nom deviendra le sponsor principal du marin. Des mois de chantier seront nécessaires pour le faire correspondre aux objectifs de son capitaine et le préparer à la grande traversée, le 6 ème tour du monde de VDH.

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PARTIR (L’APPEL DE L’HISTOIRE )

A l’origine, cette première réédition de la mythique course de 1968 devait partir d’Angleterre pour rester conforme à l’idée de son créateur, Don McItyre, l’aventurier australien, d’en faire une copie presque parfaite du défi lancé 50 ans plus tôt par un grand journal Anglais, le Sunday Times et remportée par le très britannique Sir Robin Knox-Johnston. Mais les obstacles, le destin peut-être et surtout quelques bonnes volontés la feront partir finalement des Sables d’Olonne en France, capitale mondiale de la course autour du monde en solitaire avec son fameux Vendée Globe, directement inspirée par la Golden Globe Race originelle. Très actif et impliqué tout au long de la préparation de l’événement, Jean-Luc VAN DEN HEEDE prendra le départ à la fois en concurrent, ambassadeur et favori de la course, porté par ses amis, ses fans et le nombreux public venu assister au départ des 17 aventuriers des mers. Mais être favori est peu de chose lorsqu’il faut faire face aux éléments, armé de son seul courage et des quelques instruments de navigation autorisés à bord pour de longs mois en solitaire.

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JEAN-MARC ARTHOT, CRÉATEUR D’IMAGINAIRES

Auteur-photographe créateur de la ville imaginaire NEW LES SABLES ® (mélange artistique de New York et des Sables d’Olonne) et de la collection GOLDEN HERO (en association avec le navigateur Jean-Luc VAN DEN HEEDE), Jean-Marc ARTHOT est un artiste vendéen installé à Nantes, qui travaille essentiellement en noir & blanc avec de vieux appareils argentiques.
Inspiré par le voyage, les navires de légendes et les héros des mers, il est très attaché aux Sables d’Olonne où il expose régulièrement, dans les galeries ou boutiques éphémères qu’il investit, ou à l’année comme à la Librairie la Parenthèse qui présente et vend ses œuvres en point relais.

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Suite à lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Un Vendée Globe pour le Vendéen Benjamin Dutreux

BENJAMIN DUTREUX

Benjamin Dutreux, jeune skipper vendéen de 29 ans, se lance à l’assaut de l’emblématique Vendée Globe embarquant avec lui un projet pas comme les autres aux côtés de la Water Family.

Il en parle depuis des années, et après quatre saisons sur le circuit Figaro conclues par une cinquième place au classement général de la mythique Solitaire Urgo le Figaro 2018, Benjamin Dutreux se lance pour de bon à l’assaut du Vendée Globe 2020. Le jeune marin vient d’acquérir un IMOCA 60’ qui dispose d’un palmarès impressionnant : vainqueur de la Route du Rhum en 2010 avec Roland Jourdain (Véolia), et 3è du Vendée Globe en 2013 avec Alex Thomson sous les couleurs d’Hugo Boss. Plus récemment, c’est le skipper japonais Kojiro Shiraishi qui prenait le départ du Vendée Globe 2016 sur cet IMOCA 60’.
« Cela fait des années que je pense au Vendée Globe et après ma dernière saison en Figaro, nous avons, avec mon équipe, intensifié les recherches d’un partenaire majeur pour atteindre cet objectif. Nous nous sommes vite rendu compte que les entreprises attendaient du concret : un bateau. C’est pourquoi, mes partenaires historiques ayant décidé de me suivre dans ce nouveau projet, j’ai décidé d’acquérir mon IMOCA 60’. Aujourd’hui, plusieurs nouveaux partenaires se sont joints à notre famille. Nous sommes toujours à la recherche d’un sponsor majeur pour emmener le projet jusqu’au Vendée Globe. »

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Plusieurs courses sont prévues pour se qualifier à la course emblématique : la Transat Jacques Vabre en octobre 2019, The Transat en mai 2020 et la Transat New-York – Vendée en juin 2020. L’IMOCA 60’ Water Family a été mis à l’eau en septembre 2019 aux Sables d’Olonne.

Un projet pas comme les autres

En tant que marin, Benjamin est le premier à constater les dégâts liés à notre mode de consommation. Déjà engagé depuis plusieurs années aux côtés de l’association la Water Family – Du Flocon à la Vague, il a souhaité ajouter du sens à son projet Vendée Globe en se joignant à nouveau à cette association. Son objectif ? Agir !
« Mener un projet sportif qui a du sens, c’est réellement ce que je recherche dans ma participation au Vendée Globe 2020. Je veux mettre mon sport, la course au large, au service de l’environnement. Cela fait plusieurs années que mon équipe et moi travaillons avec la Water Family sur le Tour Voile notamment. Depuis 2018, nous avons déjà sensibilisé plus de 3000 enfants à la préservation de l’eau grâce à la consommation responsable. L’objectif en emmenant l’association avec nous sur le Vendée Globe, c’est de faire rayonner son message bien plus loin et de sensibiliser toujours plus d’enfants. »
La Water Family agit à la source :
– À la source, car l’eau est la matière première de tous nos biens de consommation (alimentation, transport, objets…).
– À la source, car son action prioritaire vise les jeunes générations, l’éducation étant la clé pour un changement durable de société.
Un réel programme pédagogique est déployé dans les écoles. Des espaces de sensibilisation sont également mis en place sur les villages des courses, notamment sur la Transat Jacques Vabre. Les partenaires du projet eux aussi sont « Water Family » et prévoient des actions de sensibilisation auprès de leurs collaborateurs.

Rencontre entre les partenaires (Sateco, Eoliennes en Mer Iles d’Yeu et de Noirmoutier, West Info, Fast Concept Car, Isuzu Bus, Coyote et Lakaj Kolor) et proches du projet sur le chantier à La Mothe-Achard au coeur des locaux de l’entreprise Anim85.

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A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

Sébastien SIMON, un sablais à la conquête du monde !

Sebastien SIMON

UN SKIPPER 100% VENDÉE
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Sébastien Simon n’est pas du genre à traîner en chemin. En à peine cinq ans sur le très exigeant circuit Figaro, il décroche le graal : la victoire sur la Solitaire URGO Le Figaro 2018. Il a 28 ans. Hasard ou destin, l’arrivée victorieuse a lieu à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, à quelques kilomètres de chez lui. Et sur l’eau pour l’accueillir, Vincent Riou à bord de son IMOCA PRB. La carte postale est jolie et promet déjà une belle histoire. Celle de Sébastien, originaire des Sables d’Olonne qui, après avoir vu la course partir et revenir dans son jardin, voit son rêve de Vendée Globe devenir réalité. Ultra-motivé mais conscient du défi à relever, le skipper vendéen s’entoure de personnes d’expérience pour son nouveau projet : participer au Vendée Globe 2020.
Vincent Riou, skipper de PRB pendant 16 ans, vainqueur du Vendée Globe 2004-2005, devient directeur technique du projet et Juan Kouyoumdjian, architecte naval de renommée internationale, a dessiné le monocoque de 18,28m. Impliqués depuis plus de 15 ans dans la voile, les groupes Arkéa et Paprec s’unissent pour permettre à Sébastien de relever le plus grand défi de sa vie sportive.

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LES BONS PLANS DE SÉBASTIEN SIMON
Très attaché aux Sables d’Olonne où il revient dès que possible, Sébastien y a ses habitudes. Fan de sports de glisse et de sport en général, il nous livre ses bons plans dans la région : « LE spot de surf c’est Bud Bud près de Longeville sur mer. La vague est puissante et il y a un beau shorebreak. Pour le footing, direction Cayola pour un parcours le long de la mer. J’aime beaucoup le côté sauvage de cet endroit. Quand je rentre aux Sables d’Olonne, en général c’est pour prendre du temps pour moi et retrouver mes amis. Cela peut se faire avec une séance de squash à Espace Form, c’est un sport cardio et ludique ! Mais aussi autour d’un dîner, à La Cabane par exemple. Ce bar à huitres à Brem-sur-Mer est tenu par mon entraîneur d’Optimist lorsque je naviguais au SNS (Sports Nautiques Sablais). »

 

« Les IMOCA sont des bateaux très technologiques. Je m’appuie vraiment sur l’expérience de Vincent qui est directeur technique du team ARKEA PAPREC. Nous courrons ensemble la prochaine transat Jacques Vabre. »

BATEAU PAPREC
LE MOT DE VINCENT RIOU
Sous les couleurs de l’entreprise vendéenne PRB, Vincent Riou est entré dans le cercle fermé des vainqueurs du Vendée Globe le 2 février 2005. Aujourd’hui, il a mis sa carrière de skipper entre parenthèses pour accompagner Sébastien Simon dans la construction de son bateau et dans sa préparation pour le Vendée Globe. Un rôle nouveau qui l’enthousiasme tant il sent chez Sébastien Simon, la capacité à écrire, à son tour, une magnifique histoire sur le Vendée Globe.
« J’ai un rôle de conseiller et d’observateur privilégié. L’objectif est que Sébastien s’approprie le bateau en toute sécurité, avec un bon guide. C’est plutôt sympa, je le vois découvrir cette machine et l’utilisation de ces bateaux qui sont assez techniques.
Sébastien est un grand sportif, je n’ai aucun doute là-dessus. Il a fait complètement ses preuves en gagnant la Solitaire URGO Le Figaro mais on savait déjà avant qu’il était mature. Il fallait passer le dernier échelon et transformer des compétences en un résultat, ce qu’il a su faire l’an dernier. Cette victoire lui a amené de la confiance pour la suite et l’a liberé de pas mal de choses. Cela va lui permettre de se concentrer à fond sur son projet IMOCA et sa préparation au Vendée Globe. »

Suite à lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Trois marins Sablais visent le Vendée Globe 2020

Arnaud Boissières « La Mie Câline-Artipôle »

L’expérience

Après trois éditions consécutives du Vendée Globe terminées aux 7e, 8e et 10e places, Arnaud Boissières le Bordelais devenu Sablais repart pour une quatrième tournée. A 46 ans, Arnaud revoit ses ambitions à la hausse, avec deux partenaires principaux, La Mie Câline, son sponsor sur le dernier Vendée, et Artipôle un constructeur de maisons en bois, nouveau venu à bord du projet. Un double partenariat qui permet au marin de préparer cette fois un bateau à foils, ces fameux appendices porteurs qui apportent de la vitesse. Sans les moyens de construire un Imoca neuf, Arnaud Boissières a acheté l’ancien voilier du britannique Mike Golding (Ecover puis Gamesa), qui fut skippé ensuite par l’Irlandais Enda O’Coineen lors du dernier Vendée Globe. « Nous avons pu acquérir un bateau ancien, lancé en 2007 pour le Vendée 2008, mais très intéressant. Il a une coque légère, bien adaptée à la pose de foils ». Le 60 pieds est désormais peint aux couleurs de la Mie Câline après quatre mois de chantier à Port-la-Forêt en Bretagne, où le monocoque revenu très abîmé de Nouvelle-Zélande, a été revu de fond en comble. Le bateau y a subi de nombreuses transformations et été équipé de foils donc, avant de retrouver son chantier sablais près de Port-Olona, pour les dernières finitions et la décoration. « On part sur un projet différent des autres. Trois fois moins cher qu’un bateau neuf, ce sera le meilleur bateau que j’ai pu avoir sur un tour du monde, moderne et performant.»
Au tableau de marche de sa nouvelle monture, Arnaud a d’ores et déjà inscrit deux grands événements avant le prochain Vendée Globe, la Route du Rhum 2018, puis le tour du monde en double Barcelona World Race en 2019.

SEBASTIEN SIMON

Sébastien Simon « Arkea –Paprec »

L’ambition

Originaire des Sables-d’Olonne, Sébastien Simon 28 ans annonçait en ce début d’année sa participation au Vendée Globe 2020. Le jeune homme a mis en construction un monocoque Imoca neuf qui portera les couleurs des entreprises Arkéa et Paprec et dont la mise à l’eau est prévue au printemps 2019.
Le Sablais qui a débuté la compétition sur Optimist à l’âge de 12 ans, puis a participé aux championnats d’Europe de 420, en rêvant devant les exploits d’Armel Le Cléac’h, est un pur produit de la filière classique de la navigation en solitaire. Durant ses études d’ingénieur à l’ENSCBP de Bordeaux, Sébastien qui s’est inscrit au Challenge Crédit Mutuel de Bretagne, remporte alors la timbale en 2013 et gagne deux années de formation et de compétition en Figaro. « Je craignais de devoir interrompre mes études. J’ai cumulé ma dernière année d’école d’ingénieur et ma première année de course au large avec le Pôle Finistère. J’ai rendu mon mémoire avant la Solitaire du Figaro et l’ai soutenu après. C’était sport!». Après cinq années de Figaro, classé 4e à l’issue de la dernière Solitaire et 3e du championnat de France de course au large en 2017, Sébastien Simon passe donc à l’étape supérieure. « Me fixer des objectifs hauts est mon mode de fonctionnement pour progresser. Le Vendée Globe a été un moteur dans mon cursus ».
Aujourd’hui installé à Concarneau, le jeune marin a choisi de s’adjoindre l’expérience et l’expertise reconnue de Vincent Riou, le skipper PRB vainqueur du Vendée Globe 2004-2005. Vincent qui accompagne la gestion technique et sportive de Sébastien, trouve avec ce projet de quoi transmettre tout son savoir-faire quant à la conception d’un nouveau bateau : « Sébastien a clairement un avenir dans notre métier, c’est un gars courageux, organisé, sérieux et travailleur, avec des compétences à la fois sportives et techniques. »

MANUEL COUSIN

Manuel Cousin « Groupe Sétin »

La logique

Après avoir mené de front sa vie de cadre commercial en Normandie et celle de skipper basé aux Sables d’Olonne, Manuel Cousin entame à 50 ans un nouveau parcours exclusivement consacré à la course au large. Avec sa femme (et Chef de projet) Sandrine, Manuel s’est installé depuis peu en Vendée, déterminé à prendre le départ du Vendée Globe 2020 ! « La mer, les bateaux, les régates ont toujours rythmé ma vie. Comme grand nombre de marins, je me sens bien en mer et j’aime partager ce que nous vivons au large. Compétiteur dans l’âme, je ne lâche jamais rien ».
Eric Sétin, PDG du groupe familial éponyme et spécialisé dans la quincaillerie industrielle, engage son entreprise aux côtés du skipper depuis 2014, alors que celui-ci courait en Class40. Après trois années de performances et de belle entente, l’entreprise a décidé d’accompagner le navigateur jusqu’à la prochaine édition du Vendée Globe, 2020-2021. Un partenariat qui a permis à Manuel Cousin d’acquérir le précédent 60 pieds d’Arnaud Boissières (ex Mie Câline) construit en 2007 et de procéder à des travaux d’optimisation, dans son local situé au village d’entreprises nautiques des Sables. Ces deux navigateurs sont d’ailleurs voisins de chantier, ainsi Manuel Cousin peut à mettre à profit les conseils de son ami pour la nouvelle vie du monocoque qui porte désormais le numéro 71 (Sept Un !). L’Association Coup de Pouce, qui œuvre pour l’égalité des chances à l’école et permet aux enfants d’accéder à un parcours de réussite scolaire, est également associée au programme sportif et événementiel du bateau Groupe Sétin.
Le premier chapitre d’une belle histoire de partage s’ouvre pour Manu, avec en ligne de mire la prochaine Route du Rhum en novembre.

A lire dans les Sables d’Olonne Magazine n°20

Parution Mai 2018

New York-Vendée Les Sables d’Olonne : 17 partants au départ

Pas moins de 17 solitaires, représentant 7 nationalités différentes, sont inscrits à la nouvelle transat New York – Vendée (Les Sables d’Olonne).

Les skippers profiteront  de  cette  4e manche  du  Championnat  du Monde IMOCA  Ocean  Masters  pour valider  les  dernières  optimisations  de  leurs  Formules  1  des  mers,  mais  aussi  pour s’observer les uns les autres.
Ce tracé au départ de New York va permettre aux coureurs de répéter leurs gammes. Le jeu consistera en effet à entrer dans le flux portant des dépressions qui traversent l’Atlantique, au bon moment, au bon endroit, pour glisser avec elles vers l’est. Or, l’hiver prochain, entre le Cap de Bonne Espérance et le Cap Horn, soit sur près des 2/3 du tour du monde, l’exercice sera exactement le même.

Ainsi, globalement, les potentiels des machines (et des marins) seront ceux que l’on retrouvera le 6 novembre, aux Sables d’Olonne. Les têtes de série vont donc prendre le temps, durant ces 8 à 9 jours de transat, d’ausculter la concurrence de près.

De la Statue de la Liberté au chenal de la Chaume : du mythe au rêve

Enfin, ce tracé ouest-est est une fête en soi. Être amarré au pied de la Statue de la Liberté, ça ne s’oublie pas. « C’est exceptionnel, unique ! » Tous ceux qui ont eu la chance de l’avoir vécu en gardent des souvenirs émus.

Programme de la New York-Vendée (Les Sables d’Olonne)
  • 17 mai : Arrivée28 à Newport
  • 21-22 mai : Prologue Newport-New York
  • 27 mai : Course pro-am à New York
  • 29 mai : Départ de la course
  • 5/6 juin : Premières arrivées possibles aux Sables d’Olonne
  • 11 juin : Course pro-am aux Sables d’Olonne / Soirée de clôture et proclamation des résultats

Jeff Pellet – Un Vendée Globe à terre et en mer … Portrait

Un vieux loup de mer, Jeff Pellet ? Sans aucun doute. Après avoir écumé les océans sur moults courses transatlantiques, il sillonne le département pour faire, enfin, son Vendée Globe à lui. Une course avant la course, c’est le « Come in Vendée ».

Pour découvrir son portrait : Vendée Mag – Portrait – Jeff Pellet