Ségolène Vandevelde, une découverte brillante pour la géoarchéologue

Ségolène Vandevelde

La jeune femme, qui vit à La Chaume, a découvert une nouvelle technique pour dater les occupations humaines. Grâce à ses recherches scientifiques, elle a reçu une bourse de la Fondation L’Oréal et l’UNESCO.

F comme… Fuliginochronologie

Ségolène Vandevelde est géoarchéologue et a décroché le 8 octobre 2018 la bourse France L’Oréal-UNESCO Pour les femmes et la Science récompensant ainsi son travail sur la fuliginochronologie. La fuliginochronologie ? C’est un terme qu’elle a imaginé sur le principe de la dendrochronologie (l’étude des cernes des arbres pour faire de la datation à l’année près). « Fuligine » désignant la suie. En étudiant les dépôts de suie retrouvés sur des cailloux lors de fouilles archéologiques, elle a découvert qu’on pouvait obtenir les mêmes résolutions temporelles qu’avec les cernes des arbres. « Ces concrétions calcaires se forment un peu de la même manière. La suie marque les occupations humaines et son étude dans les concrétions permet d’atteindre des résolutions temporelles inégalées pour des périodes reculées comme la Préhistoire », explique la géoarchéologue.

O comme… Occupation humaine

La suie qu’elle étudie s’est déposée dans le passé sur les parois des grottes, visible comme un dépôt noir à l’œil nu. « Lorsqu’on observe cette suie au microscope, il y a en réalité une multitude de films de suie, chacun d’eux marquant une occupation », poursuit Ségolène Vandevelde. Cette méthode permet également d’étudier le temps qui sépare deux groupes humains comme l’homme de Néandertal et l’Homo sapiens, ou d’étudier les rythmes d’occupation. « Grâce à cette technique, on peut mettre en évidence le fait qu’un groupe humain a occupé un même lieu à la même période de l’année pendant un temps donné, puis a arrêté de le fréquenter avant de revenir durant plusieurs années. »

Ségolène Vandevelde 2

G comme… Grotte Mandrin

C’est en 2012, lors d’un chantier de fouilles à la Grotte Mandrin, dans la Drôme, que Ségolène Vandevelde a eu l’idée de s’intéresser de plus près aux secrets que pouvait cacher la suie. « L’archéologue responsable de l’opération m’a montré des cailloux noircis qui sentaient le brûlé quand on les grattait. Il s’agissait en fait de suie fossilisée sous une très fine concrétion calcaire. En dehors d’une étude pionnière menée dans les années 90, les archéologues ne s’y étaient pas plus intéressés que ça jusqu’ici », confie-t-elle. Elle commence alors à se pencher sur ces dépôts en Master 1 avant de poursuivre sa thèse dessus.

M comme… Maîtrise du feu

Ségolène a fait son premier chantier d’archéologie en 2009, lorsqu’elle était encore au lycée, pour découvrir le métier.
Originaire de Beaufort-en-Vallée dans le Maine-et-Loire, elle s’est par la suite formée à l’université de Montréal où elle a suivi une licence en anthropologie qui lui a permis d’étudier l’ethnologie, la linguistique, la bioanthropologie et l’archéologie. Elle a ensuite fait un Master en préhistoire à l’université Aix-Marseille puis a poursuivi par une thèse à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Installée depuis aux Sables-d’Olonne, elle est fréquemment sur les routes pour terminer sa thèse. « J’ai obtenu une dérogation pour la continuer une année de plus. J’aimerais la rendre d’ici fin 2019 », indique Ségolène Vandevelde. La géoarchéologue a déjà d’autres projets pour la suite et envisage notamment d’étudier les origines de la maîtrise du feu. « Mon rêve ultime serait ensuite d’obtenir un poste au Centre National de la Recherche Scientifique ! »

Ségolène Vandevelde 3

R comme… Récompense

C’est en 2012, lors d’un chantier de fouilles à la Grotte Mandrin, dans la Drôme, que Ségolène Vandevelde a eu l’idée de s’intéresser de plus près aux secrets que pouvait cacher la suie. « J’ai trouvé des cailloux noircis qui sentaient le brûlé quand je les grattais. Il s’agissait en fait de suie fossilisée sous une très fine concrétion calcaire. Les archéologues ne s’y étaient pas plus intéressés que ça jusqu’ici », confie-t-elle. Elle commence alors à se pencher sur ces dépôts en Master 1 avant de poursuivre sa thèse dessus.

Suite A lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Thomas Laurent, le sablais à la conquête du monde…

THOMAS LAURENT

La course automobile, Thomas Laurent a ça dans le sang. Une passion qui le dévore depuis sa plus tendre enfance, et dont il fait aujourd’hui son métier.

Sacré champion du monde de karting (KZ2) l’année de ses 17 ans, il enchaîne, depuis, les titres nationaux et internationaux d’endurance. Les moteurs sont plus puissants, les pneus plus larges et le public plus abondant. Mais plus sa voiture monte dans les chevaux et plus le pilote monte dans les tours. Son prochain défi, participer au très sélectif championnat Imsa. Un rêve dont il se rapproche à grands coups de levier de vitesses. L’accomplir ne surprendrait sans doute personne sauf lui. Car aussi talentueux soit-il, Thomas sait rester humble. Et ce qui frappe avant tout au premier échange, c’est que ce jeune natif de La Roche-sur-Yon qui se fait un nom tout autour du monde est bel et bien Sablais.

THOMAS LAURENT 2
Un rêve avant tout
Ce n’est pour l’instant qu’un rêve, mais Thomas Laurent s’en rapproche un peu plus à chaque nouveau tour de piste. Même si essuyer régulièrement son pare-brise avec le drapeau à damier ne l’empêche pas de rester lucide. Le pilote sablais sait d’où il vient, et sait où il va. L’Imsa ! Un nom si prestigieux. « Sans doute le championnat le plus dur en course et le plus sélectif de tous les championnats du monde, avoue le pilote. La plupart des épreuves se déroulent aux États-Unis et il est très difficile pour un Européen d’y entrer. »
Pour courir là-bas, il faut se faire repérer la-bas. Et pour se faire repérer la-bas, il faut courir là-bas… La boucle est sans fin. Mais cela tombe bien. Car enchaîner les boucles et passer de l’une à l’autre en franchissant la ligne, c’est justement la spécialité de celui qui gravit les échelons comme il passe les vitesses. Thomas Laurent avale l’asphalte comme les difficultés. Et ce n’est pas fini…

THOMAS LAURENT 3

Aux âmes bien nées…
La course automobile, c’est un peu comme la course en bateau. Si on ne naît pas dans le milieu, difficile de se faire un nom. Celui de Thomas Laurent commence pourtant à résonner plus fort que le bruit des moteurs un peu partout autour du monde. La course automobile ? Ses parents la côtoyaient en tenant la piste de Karting des Sables, de près par plaisir, de loin par métier. Les pilotes du coin y faisaient quelques apparitions, frustrés par un règlement qui interdit de courir plus de cinq journées par saison en dehors des compétitions.
Cette frustration, Thomas la mesure actuellement. Lui, le petit Sablais né à La Roche-sur-Yon qui refuse de quitter la ville côtière qui l’a vu grandir, n’a pas oublié sa ligne de départ.
A haut niveau, le sport automobile est un sport qui coûte cher. Et il faut être sacrément mordu, ou talentueux, voire les deux, pour ne pas abandonner si l’on n’est pas bien né.
Dans un temps où s’illustrer sur une bataille importante était du devoir de toute famille noble, Napoléon Bonaparte demandait à chaque nouvelle recrue recommandée par courrier d’un influent : « Il a une belle famille, de belles lettres et de beaux diplômes, mais, a-t-il de la chance ? ». Incontestablement Thomas en a. Certes il n’est pas né dans le baquet d’une F1, mais la piste est gratuite. Se moquant des pronostiques, de Corneille et de ses proverbes, ce jeune Sablais n’a pas attendu le nombre des années pour prouver sa valeur. Et de ses parents, il dispose du meilleur des atouts : le soutien.
Il n’avait pas 4 ans, quand il bouclait son premier tour de piste dans un karting. Il n’avait pas 18 ans quand il était sacré champion du monde en KZ2. Et ses 23 ans n’arrivent toujours pas que son nom sillonne déjà la gomme qu’il laisse sur les circuits d’endurance du monde entier en LMP1.
L’Imsa, ce rêve n’est peut-être plus si loin…

Suite A lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Restaurant le Cayola en Vendée : Sébastien Bonavita, un chef né sous une bonne étoile

Avec sa vue imprenable sur la baie du même nom, son service impeccable et une cuisine de très haut niveau, le restaurant gastronomique Le Cayola n’a pas volé sa réputation, ni son étoile au guide Michelin. Cette réussite de toute une équipe, c’est aussi celle de son talentueux chef, Sébastien Bonavita.

De commis à chef étoilé

Sébastien Bonavita avait tout juste 21 ans quand il est arrivé au Cayola, en 2000. « Je suis entré comme jeune commis, mais on m’a rapidement fait confiance. » Sérieux et passionné, il est rapidement nommé second de cuisine. Son nouveau chef, Raphaël Rolland, arrivé un an après lui (2001), le prend alors sous son aile.
« A l’époque, Raphaël et la direction s’étaient fixé pour objectif de décrocher leur première étoile au guide Michelin. Le projet m’a tout de suite plu. C’était ambitieux et il a fallu s’accrocher pour y arriver. Une étoile, c’est avant tout la récompense d’un travail d’équipe, qui demande beaucoup de rigueur et de régularité. »
Il aura fallu quelques années pour y parvenir. Mais durant cette période, le travail est formateur. Sébastien parfait sa technique et ses connaissances avec une passion toujours grandissante. A tel point que la direction décide de lui faire une nouvelle fois confiance, en lui proposant de prendre la place de chef, après le départ de Raphaël. Une consécration méritée, mais aussi un challenge de taille, pour le jeune cuistot de 28 ans.

CAYOLA
Une cuisine d’exception

« La décision n’a pas été facile à prendre. En me nommant, la direction voulait rester dans la continuité pour garder une marque Cayola. Mais c’était aussi beaucoup de responsabilités avec un nouvel équilibre à trouver. » Le défi est d’autant plus grand que, si obtenir une étoile est difficile, la conserver ne l’est pas moins.
« Il faut sans cesse se renouveler, innover aussi bien dans les techniques que dans l’association des saveurs, pour faire plaisir à nos clients et les surprendre. Car l’identité d’un chef, c’est avant tout sa patte, le toucher qu’il met au quotidien dans ses recettes. »
Celui de Sébastien frise l’excellence. Des spécialités de la mer, bien-sûr (poissons, homards frais, ormeaux…), mais aussi des classiques du terroir (pigeon de Vendée, escargots…) qu’il revisite de façon plus moderne, « avec des saveurs qu’on ne retrouve pas ailleurs ».
Une cuisine d’exception dans un cadre magnifique, qui a permis à Sébastien et toute l’équipe du Cayola, de conserver leur étoile depuis plus de dix ans.
Et on l’espère vraiment, pour encore longtemps !

Sebastien Bonavita 2

Le Cayola, 
restaurant gastronomique, 76 promenade de Cayola – 85180 Les Sables d’Olonne – Tél : 02 51 22 01 01 – www.le-cayola.com

Photos : ©F. FLAMEN

A lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

BBS invite les frères Belmondo

Le « BBS » aurait-il transmis la fièvre du jazz au public vendéen ?
En 25 ans cette brillante formation est devenue semi-professionnelle, comptant aujourd’hui 17 musiciens et une chanteuse. Un ensemble dont le répertoire swing des années 30 à 50 à conquis un public de plus en plus nombreux. Mais la maitrise musicale du BBS lui permet aussi, de porter son énergie communicative au service compositions actuelles blues, funk, soul et de créations originales contemporaines. C’est dans un esprit que pour son 25e anniversaire, le BBS invite Lionel et Stéphane Belmondo, musiciens de jazz de renommée internationale. C’est une véritable opportunité pour le BBS de pouvoir rencontrer et travailler durant 9 mois avec Lionel Belmondo, musicien, arrangeur et compositeur et de partager le temps d’un concert-événement, sa musique avec un trompettiste tel que
Stéphane Belmondo, son frère.

BBS 1

Lionel Belmondo

Depuis Hymne au Soleil, album salué de trois Victoires de la musique en 2003, le saxophoniste n’a eu de cesse de mettre au jour les correspondances qui relient le jazz tel que l’ont redéfini des artistes comme John Coltrane, Wayne Shorter ou Bill Evans, à l’univers des grands compositeurs classiques que sont Gabriel Fauré, Lili Boulanger et Maurice Ravel.
Lionel Belmondo a l’expérience des temps de partage musical, nourris d’une qualité pédagogique reconnue. Récemment, il a orchestré le répertoire de Ravel pour l’orchestre national de Lyon et les musiciens d’un quintet de jazz.
C’est dans cet esprit qu’il a accepté, avec enthousiasme, d’accompagner le BBS. Pour le public spectateur de ces temps de formation, c’est un véritable « show » que de voir avec quel savoir-faire il permet aux musiciens de révéler le meilleur d’eux-mêmes au service de la musique.

Stéphane Belmondo

Fils spirituel de Chet Baker (avec qui il a joué dans les années 80), trompettiste et bugliste de renom, musicien et compositeur, maintes fois couronné des prix et distinctions habituels du Jazz, Stéphane Belmondo est très certainement l’un des musiciens les plus doués, les plus appréciés et les plus intègres de l’hexagone.
Il a collaboré avec Yusef Lateef, Milton Nascimento, Michel Legrand ou encore Dee Dee Bridgewater pour n’en citer que quelques-uns. Il a rendu hommage à Lili Boulanger, Stevie Wonder… étapes importantes de sa carrière.
Stéphane Belmondo joue depuis 2016 avec le BBS dans des concerts où il apporte, à l’énergie de l’orchestre, son charisme de soliste au son envoûtant.

BBS 2

A lire dans les Sables d’Olonne Magazine n°20

Parution Mai 2018

« La Suite s’il vous plait » Mélanie Sire régale les papilles des gourmets

À 27 ans, elle a déjà travaillé avec plusieurs chefs renommés de la gastronomie française. Depuis deux ans maintenant, elle propose une cuisine moderne et créative dans son établissement « La suite s’il vous plaît », à deux pas du Casino des Sables. Rencontre avec Mélanie Sire, une cheffe à 100 à l’heure.

À quelques encablures du remblai, au 20, boulevard Franklin-Roosevelt, la façade rouge du restaurant « La suite s’il vous plaît » retient l’attention du passant. Sans chichi, le style à la fois sobre et élégant de l’établissement est finement émaillé par la typographie originale de l’enseigne. Une décoration en parfaite harmonie avec la carte, sur laquelle une cuisine moderne et créative est mise à l’honneur.

Ce jour-là, le restaurant est plein à craquer. Le rendez-vous avec la cheffe, Mélanie Sire, était fixé après le service, à 14 h. À vue de nez, il va falloir patienter. En salle, malgré le coup de feu, l’accueil est convivial. Un café offert chaleureusement entre deux additions réglées permet de patienter pendant que la cheffe s’affaire encore derrière les fourneaux. L’occasion d’apprécier la décoration délicate et moderne des lieux. Suspendus au-dessus des tables, des luminaires design apportent une touche sophistiquée à la salle alliant les tons rouge et gris à un mobilier en bois simple.

Vingt minutes plus tard, la cheffe apparaît. Cheveux courts, lunettes rouges et veste de cuisine noire, Mélanie Sire s’excuse. « Désolée pour l’attente, on ne pensait pas avoir autant de monde aujourd’hui. » Ni une ni deux, le temps de s’asseoir et l’entrevue débute.

Une cuisine saluée par le Guide Michelin

Lorsqu’on demande à la cheffe quelle est la clef de la réussite, Mélanie Sire ne tourne pas autour du pot. « Avoir du caractère et ne pas se laisser marcher sur les pieds. » Et du tempérament, elle ne semble pas en manquer. Dynamique, directe mais toujours souriante, Mélanie Sire ne tergiverse pas. « J’aime quand ça tourne. » Ajouté à cela des compétences culinaires et une créativité à toute épreuve, et on obtient une cheffe récompensée par le Bib gourmand du Guide Michelin.

Originaire de Jard-sur-Mer, Mélanie Sire a rejoint sa Vendée natale après avoir vadrouillé à travers la France à la recherche d’une affaire à monter. C’est avec son compagnon qu’elle s’est lancée dans cette nouvelle aventure il y a deux ans. Main dans la main pour faire tourner l’établissement, les rôles sont néanmoins bien définis. Mélanie Sire œuvre en cuisine, assistée d’un second et d’un apprenti tandis que Pierre-Yves Nouchet est responsable de salle, aidé d’une serveuse. « On a fait les saisons ensemble durant huit ans. Après Val Thorens et une expérience de gérance dans le Périgord, on s’est dit que c’était le moment d’ouvrir notre restaurant », détaille celle qui rêvait déjà petite d’enfiler la toque de chef.

LA SUITE S'IL VOUS PLAIT

Une carte adaptée aux saisons

À « La suite s’il vous plaît », quatre menus dont un servi uniquement le midi donnent l’eau à la bouche du client. Hors de question de tomber dans la monotonie. L’effet de surprise est garanti puisque la carte change au rythme des saisons. « Renouveler les plats prend du temps mais je tiens à cuisiner des produits locaux et de saison », poursuit la jeune femme, qui réalise ponctuellement des menus à quatre mains avec des chefs étoilés rencontrés au fil de ses déplacements.
Le couple espère aussi voir s’agrandir le restaurant d’ici 2020, passant ainsi de 50 à 70 couverts. « On compte en profiter pour refaire l’ensemble de la décoration », tient à préciser la jeune cheffe.

Les 25 minutes d’échange se terminent comme elles ont commencé. La cheffe esquisse un sourire, salue d’une poignée de main assurée, puis retourne vaquer à ses occupations, le pas pressé.
Efficace et joviale. Comme sa cuisine.

Un parcours brillant

Mélanie Sire a officié dans des établissements tenus par les grands noms de la cuisine française. En commençant par un passage chez Paul Bocuse, en Floride, pendant un an. « J’ai eu cette opportunité à la fin de ma formation au lycée Branly de La Roche-sur-Yon. J’ai débuté en brasserie, puis je suis montée au bistrot. J’ai adoré travailler là-bas. » Elle poursuit ensuite sa montée fulgurante à l’Atelier Étoile, chez Joël Robuchon, à Paris, pendant un an. Une expérience « très enrichissante » malgré tout agrémentée de stress. « Le rythme est extrêmement soutenu, c’est très dur. Certains se faisaient frapper », confie-t-elle sans s’étendre sur le sujet.

Service du midi : de 12 h 15 à 14 h • Service du soir : de 19 h 15 à 21 h • Ouvert 7/7 juillet et août – Fermé dimanche soir, lundi et mardi midi

A lire dans les Sables d’Olonne Magazine n°20

Parution Mai 2018

Les Sables d’Olonne Magazine

Les sables d’olonne magazine est un magazine haut de gamme qui traite des événements, de l’actualité, de  l’histoire, du patrimoine, et des personnalités qui font la particularité de la ville des Sables d’Olonne. Vous trouverez aussi au fil des pages  l’extraordinaire richesse naturelle et culturelle du Pays des Olonnes. Ce petit coin de terre, tout entier offert aux vagues de l’Atlantique, possède une véritable identité. Plus on croit connaître le Pays des Olonnes, plus il nous révèle d’heureuses surprises. C’est le mérite d’un magazine comme « Les Sables d’Olonne Magazine » d’en révéler les aspects insolites et de nous aider à le découvrir.

Thèmes : événements, actualités, culture, portraits, mode, déco, shopping, gastronomie,  balade, sport, bons plans, bonnes adresses…

Parution : Annuelle – en Mai

Format  : 24 X 32 cm

Diffusion :

  • Chez nos commerçants
  • Salles d’attente des professions libérales (médecins, dentistes, avocats, architectes, expert-comptables…)
  • Banques, coiffeurs et autres commerces de proximité

Consultez le ebook en ligne 2019 : http://www.lessables-magazine21.com/

Consultez le ebook en ligne 2018 : http://www.lessables-magazine.com/