Faire vivre vos émotions avec O’xygen Paysagiste, Bellevigny, Vendée.

 

Maxime Vivion et Jeremy Bouhier

Historiquement basé à Bellevigny depuis 2006, O’xygen Paysagiste est spécialisé dans la conception et la réalisation d’espaces paysagers. Principalement destinées aux particuliers, ces créations sont assurées par un bureau d’étude, secondé par des équipes de création et d’entretien. O’xygen Paysagiste c’est 36 personnes au service de votre projet.

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À votre écoute

Véritable prolongement de votre maison, le jardin est une composante essentielle de votre espace de vie. Les équipes d’O’xygen Paysagiste sont à votre écoute pour vous proposer un aménagement adapté qui donnera une vraie personnalité à votre jardin. Leur expertise et leur créativité garantissent la qualité de leurs réalisations.

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Un seul interlocuteur

Présent en Vendée comme en Loire-Atlantique, O’xygen Paysagiste est à votre disposition sur ces showrooms nommés SQUARE. Des lieux regroupant des partenaires complémentaires à son activité. Une complémentarité permettant à O’xygen Paysagiste de répondre à des projets ambitieux.
Piscines, mobiliers de jardin, pergolas, spas… SQUARE regroupe les grandes marques de l’aménagement extérieur, et vous permet de bénéficier d’un suivi assuré par un seul interlocuteur pour toute la durée de la réalisation de votre projet.

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Deux associés au service de votre projet

Jérémy BOUHIER & Maxime VIVION

« Des solutions adaptées ! Nos créations s’adaptent à votre espace d’habitation déjà réalisé ou peuvent s’intégrer à votre projet dès sa conception, en lien avec l’architecte ou le maître d’oeuvre ».

O’XYGEN PAYSAGISTE
Espace Atlan Vie – Belleville-sur-Vie – Tél. 02 51 24 66 42

A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

Les Maîtres de la couleur, de la conception à la réalisation ! Sarl Burneleau, La Mothe-Achard. Vendée

BURNELEAU

De la conception à la réalisation de votre projet, la créativité et le savoir-faire des équipes de la Sarl P. Burneleau font des merveilles.

Quand on fait appel aux services de Burneleau peinture et décoration, contrairement à l’adage bien connu, les goûts et les couleurs se discutent ! Longuement s’il le faut et toujours en poursuivant le même but, satisfaire le plus fidèlement possible le client. Car l’amour du travail bien fait, la sensibilité au beau et les conseils avisés se partagent.

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Chez Burneleau tout commence donc par des mots, des palabres, des conseils, des échanges. Ensuite, quand le désir du client est bien compris, quand les particularités du chantier sont bien envisagées, quand les paroles échangées ont produit du partage, alors vient le temps de la réflexion, de la création et des idées.
Et des idées, ici on n’en manque pas. Être toujours en veille, toujours en recherche de ce qui se fait de mieux, voilà l’ADN de cette entreprise depuis 40 années.

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On retrouve avec eux la noblesse du geste de l’artisan, celui qui s’est forgé au temps des bâtisseurs de cathédrales. La recherche de l’effet de matière par la maîtrise de la main qui conduit le pinceau, la brosse, le couteau à enduire et le pistolet. La justesse du regard qui ajuste les nuances de couleurs, qui vérifie la précision des effets et des trompe-l’œil. La dextérité de chaque geste qu’il s’agisse de créer une couleur dans la machine à teinter, ou de l’appliquer sur un mur extérieur ou intérieur.
Le savoir-faire va de pair avec l’autonomie. Pour éviter d’être trop tributaire des fournisseurs, ici on invente et on fabrique parfois ses propres matières et teintes, on produit la quantité de produits juste nécessaire et on évite ainsi gaspillage, pollution et surcoût.

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De même, pas besoin de faire appel préalablement à un conseil en décoration avant de chercher un peintre, chez Burneleau on est les deux. Vous bénéficiez ainsi d’un seul interlocuteur de la conception à la réalisation de votre projet.
On vous explique que la déco c’est l’alliance de la couleur et de la matière, des yeux et de la main, car en réalité la couleur se touche aussi. C’est pourquoi, on vous propose de visualiser la réalisation avec les outils digitaux et les projections en 3D, mais aussi de venir toucher et sentir des échantillons de grande taille, les seuls capables de vous faire toucher du doigt, c’est le cas de le dire, le résultat final.
On se préoccupe aussi de votre santé et de celle de la planète. Chez Burneleau la peinture peut être acrylique ou glycéro, mais de plus en plus faite à base d’algues. Les enduits sont à la chaux ou à la terre, modernisant ainsi des techniques qui ont traversé les siècles.

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Henrick Burneleau, qui a pris la tête de l’entreprise à la suite de son père est un homme de son siècle, celui des matières nobles et naturelles, celui du juste coût et de la juste quantité, celui du confort et de la santé des salariés, celui de l’alliance des gestes immémoriaux et des outils d’aujourd’hui.
Qu’il s’agisse de décorer un hôtel de prestige ou de repeindre la face d’une porte d’entrée, chez Burneleau on met un point d’honneur à honorer tous les chantiers, grands ou modestes, avec la même rigueur, la même qualité, le professionnalisme le plus pointu.
Moderne et inventive depuis 40 ans, l’entreprise Burneleau le sera tout autant dans les 40 ans qui viennent, forte de la modestie de ceux qui savent travailler bien. Poussez la porte de cette entreprise pas comme bien d’autres, dans un large sourire on vous expliquera que l’abus de décoration n’est pas dangereux pour la santé.

SARL P. BURNELEAU
4 rue de la Camamine – La Mothe-Achard
85150 Les Achards – Tél. 02 51 46 63 60

A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

2020, un bon millésime pour la Compagnie S’Poart ! La Roche-sur-Yon Vendée.

COMPAGNIE S'POART

Depuis 25 ans, l’Association Break Danse Yonnaise représente le mouvement hip hop au sein du paysage culturel de la préfecture vendéenne. Elle forme chaque année près de 250 élèves, jeunes et adultes, à cette culture urbaine venue des États-Unis. Née de cette initiative, la compagnie S’Poart* porte son nom et celui de la ville sur les scènes de la danse contemporaine, en France comme à l’étranger. Depuis 2007, le chorégraphe Mickaël Le Mer, enfant des quartiers périphériques de La Roche, en assure la direction artistique.

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Andréa Mondoloni et deux des danseurs qui l’accompagnent sur Butterfly, lors d’une séance de répétition publique au Grand R Scène Nationale de la Roche-sur-Yon.

À l’évocation du hip hop, les images qui nous viennent à l’esprit sont encore souvent celles de jeunes Afro-Américains, casquettes vissées sur la tête, dansant à même le sol sur les trottoirs des grandes cités de verre. Et si aujourd’hui la pratique a beaucoup évolué, c’est de cette façon que cette culture urbaine a débarqué, au début des années 90, dans les quartiers populaires yonnais. « C’était à l’époque de la deuxième vague hip hop » se rappelle Mickaël Le Mer. « Celle de l’émergence du rap français et du support CD, rendant plus accessible la diffusion de cette musique. »

Mickael LE MER

Mickaël Le Mer, lors d’une répétition publique de Butterfly sur le plateau du Grand R Scène Nationale à la Roche-sur-Yon.

Le mouvement, né au États-Unis pendant les années 70, avait déjà fait une première percée en France en 1984, notamment avec l’émission de télévision H.I.P- H.O.P animée par Sidney.
Comme partout en France, les jeunes Yonnais succombent alors à l’engouement pour cette nouvelle forme d’expression artistique. Tout commence en 1993 à l’initiative de Fabrice Priouzeau et d’Abdel Himéda, fondateurs de l’Association Break Danse Yonnaise. « Ils proposaient des cours de danse au club de jeunes Le Rancard. J’y suis arrivé en 1994, avec quelques copains de l’époque. » C’est là, aux pieds des tours de la Cité d’Alluchon, que le jeune homme de la Vallée Verte fait ses premières armes. « Il y avait également des jeunes de la Garenne, de la Vigne aux Roses… Pour la plupart, nous nous connaissions déjà avant. »
Les choses s’enchaînent alors rapidement, et un événement va précipiter le destin de Mickaël et de ses camarades. La même année, au cœur de la ville, un nouvel édifice vient de sortir de terre. Une salle de spectacles, qui ne s’appelle pas encore le Grand R, ouvre ses portes sur un immense plateau destiné au théâtre et à la danse. « Dès la première programmation, le hip hop a été à l’honneur. Sonia Soulas, responsable de la programmation danse, fait venir Sobédo, une pièce de la compagnie Aktuel Force, pionnière de la danse hip hop en France  ». Celle qui est aujourd’hui directrice adjointe de la scène nationale fait même venir les danseurs pro jusque dans la salle de la maison de quartier, échanger avec les jeunes Yonnais.

Les premiers stages et formations, proposés par Sonia, sont alors lancés. Ils initieront deux ans plus tard le premier spectacle de cette bande de potes des quartiers de La Roche, qui le présenteront au nom de la toute nouvelle compagnie S’Poart.
En 2002, une nouvelle étape est franchie. « Nous avons présenté Extra Luna, notre premier spectacle pro.
À l’époque, tout le monde avait lâché son boulot ou ses études pour cette création. Nous en avons fait près de 90 représentations durant les 5 premières années. »
En 2007, Mickaël Le Mer prend la direction artistique de la compagnie S’Poart et présente In Vivo, sa première création en tant que chorégraphe. Une pièce qui recevra le second prix du jury au concours de danse contemporaine « Reconnaissance  ».
Un projet en entraîne un autre. Les portes de l’étranger s’ouvrent. Na Granni, la création suivante, entraînera la compagnie en Russie. Puis ce sera le Brésil, l’Allemagne, le Maroc, la Suisse, l’Inde ou encore la Chine…

Mais ce qui est à l’origine de cette belle aventure est toujours présent
La compagnie continue sa mission d’ambassadrice de la culture hip hop. Chaque année, près de 250 jeunes et adultes, suivent les cours dispensés par l’association. « Plusieurs jeunes passés par chez nous sont aujourd’hui professionnels. La transmission est toujours notre axe prioritaire. Certains pensaient que le hip hop ne serait qu’un phénomène de mode, mais c’est un mouvement de fond. » Un mouvement qui va encore s’accentuer avec l’entrée du breakdance comme discipline officielle aux Jeux Olympiques de 2024 à Paris.

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Extension est une pièce collaborative faisant intervenir professionnels, amateurs et non danseurs. Sa version yonnaise sera présentée à l’occasion de la prochaine édition du festival Colors.

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Ylium, Une nouvelle planète se lève à l’ouest ! Les Sables d’Olonne Vendée.

YLIUM VENDEE

Depuis novembre 2019 s’est ouvert aux Sables d’Olonne, un espace commercial et de loisirs inédit en Vendée, Ylium.

Difficile de définir Ylium.
Une zone commerciale ? Bien entendu puisqu’elle englobe et prolonge l’ancienne galerie « Leclerc Les Olonnes ».
Une galerie marchande ? Certainement puisque ce sont 40 nouvelles enseignes qui ouvrent leurs portes, portant ainsi le nombre de commerces présents sur le site à plus de 70.
Mais Ylium c’est bien plus que cela.

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Pour la première fois en Vendée, sont rassemblés sur un même lieu, des espaces de loisirs, des commerces et des restaurants. C’est ce qui fait dire qu’Ylium est une véritable planète, pleine de surprises, de nouveautés et de diversité. On y trouve ainsi une quinzaine d’enseignes présentes pour la toute première fois en Vendée. C’est donc bien une offre nouvelle, attractive et complémentaire qui se développe à l’ouest du département au bénéfice des Vendéens. Ylium est également

un espace de vie, de détente, de sports et de loisirs. Les 7 restaurants présents jouent la carte de la complémentarité, puisqu’on y trouve une pizzeria, de la restauration asiatique, des tacos, une crêperie, un restaurant de burgers servis à table, un café snacking et début 2020 un restaurant à thème en roof top.

 

 

Une belle esplanade, couverte d’une lumineuse canopée en verre, relie tous ces restaurants aux autres commerces, produisant un effet dedans-dehors paysager, original et apaisant. Quant à l’offre de loisirs qui ouvre ses portes au début de l’année 2020, elle est tout aussi variée et exceptionnelle, puisqu’on trouve entre autres sur place : un bowling, un parc de trampolines, un espace de parcours « Ninja Warrior », une plaine de jeux pour enfants et une… vague de surf artificielle !

Ylium a tout d’une île fantastique. On n’y vient pas seulement pour faire ses achats, mais pour passer un moment, une journée entière qui sait.

Mais que serait le fantastique sans les facilités pratiques.
C’est pourquoi les accès routiers ont été multipliés et pour certains redessinés. Les 2 600 places de parking s’étendent sur 2 niveaux dont un en sous-sol, équipés d’un système de guidage dynamique qui vous fait trouver, sans difficultés et rapidement, la place de stationnement qui vous attend. L’accès aux différents niveaux se fait sans escaliers, en utilisant les 4 ascenseurs et les 3 tapis roulants inclinés.

Comme toute planète, Ylium se veut attractive et constituer un nouveau point de ralliement pour les Sablais bien évidemment, mais également des Vendéens dans leur ensemble. Son infrastructure à dimension régionale peut lui permettre d’accueillir et de satisfaire plus de 6 millions de visiteurs chaque année…

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Dans ma maison je me sens bien !

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Constructeur et concepteur de maisons individuelles, La Bocaine nous a fait visiter son nouveau pavillon témoin à Olonne-sur-Mer. Une magnifique vitrine du savoir-faire maison.

Un petit terrain, une orientation loin d’être exceptionnelle, l’obligation de mixer tuiles et toiture végétalisée… « Les contraintes étaient importantes », insiste Denis Paquereau, président de La Bocaine. « Mais on a su adapter le projet. »

« Chez nous, il n’y a pas de catalogue »
L’équipe de La Bocaine peut être fière de cette nouvelle réalisation. Le constructeur herbretais a été inspiré et créatif. L’ensemble s’avère très harmonieux et confirme sa réputation à faire du « vrai sur-mesure ». « Chez nous, il n’y a pas de catalogue. Cette maison a été créée en fonction d’un terrain, d’un contexte et a donc peu de chance d’être dupliquée : Elle est une vitrine de notre savoir-faire maison ».

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La carte du bien-être
« Aujourd’hui, la performance thermique est de rigueur, nous avons donc plutôt axé notre réflexion sur le bien-être.  À l’intérieur, on a insisté sur une décoration chaleureuse, cocooning et très ouvert sur un extérieur zen. »

Cette maison, située en plein cœur d’Olonne-sur-Mer, au 216 avenue François-Mitterand, est une belle réussite et mérite une visite.

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LA BOCAINE
13 av. de l’Arborescente – 85500 LES HERBIERS – 02 51 66 92 24 – www.labocaine.com
Suivez également La Bocaine sur Facebook !

Article à lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

La maison contemporaire by 6.K, Cabinet d’Architecture en Vendée

6.K architecte

Damien et Caroline ont fait appel à 6.K pour construire leur maison. Un projet immobilier réalisé main dans la main avec l’équipe de la société de maîtrise d’œuvre.

Une maison moderne au budget accessible
Avoir une maison qui leur ressemble, voilà ce que recherchent Damien et Caroline au moment de quitter La Rochelle pour la Vendée. Ils prennent contact avec l’équipe d’architectes de 6.K. Et très vite, la construction d’une maison moderne fait sens. « On pense encore que faire appel à un architecte n’est pas donné à tout le monde – explique Christophe Rabiller, architecte et directeur de 6.K. On se dit que les budgets seront forcément conséquents. Aujourd’hui pourtant, une maison contemporaine est accessible à un budget raisonnable. Damien et Caroline en sont le parfait exemple. ».
Ces derniers sont d’ailleurs très vite rassurés sur ce point. Le budget, clair et très détaillé, colle parfaitement à leurs demandes. Il leur permet de suivre les dépenses pas à pas et offre même des surprises… « Mais dans le bon sens ! Des postes de dépense non utilisés ont été basculés vers d’autres choses, précise Caroline. Tout s’est décidé en transparence et concertation avec la chargée de projets. Avec 6.K, qui ajuste ses propositions à l’enveloppe budgétaire de ses clients, on peut acquérir une « maison d’architecte », quel que soit son budget ».
Et c’est ça, la force de 6.K. Ne pas dessaisir le maître d’ouvrage de son projet. Christophe Rabiller souligne l’importance de l’accompagnement et de l’échange avec le client pour que celui-ci ne se retrouve jamais face à une maison qui ne lui ressemble pas. Il ne faut pas oublier qu’au moment de la livraison, ce n’est pas le concepteur qui va y vivre, mais bien le client.

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Des conseils d’experts pour une maison ouverte sur l’extérieur
Une véritable collaboration se met alors en place entre le couple et les experts de 6.K. « La chargée de projets a été très attentive à nos desiderata. Elle a même proposé de venir voir comment nous vivions dans notre précédente maison. Elle a écouté nos attentes. L’équipe de 6.K a ensuite apporté sa touche, n’hésitant pas à retravailler le projet pour être au plus près de nos envies » ajoutent Damien et Caroline.
« Nous voulions un endroit tourné vers l’extérieur. 6.K a conçu une maison très ouverte. On a l’impression de vivre dans le jardin tout le temps ! Pour cela, les aspects extérieurs ont été très soignés. Mais ce n’est pas que de l’esthétisme. Tout a été pensé pour que la maison soit la plus fonctionnelle possible. Elle est ainsi faite que nous ne chauffons quasiment pas. Quand le soleil est là, il fait presque plus chaud en hiver qu’en été ! »

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Les contraintes
Le tableau paraît idyllique, mais y a-t-il eu quelques contraintes ? À cette question, Damien et Caroline répondent oui, notamment parce qu’ils habitent en lotissement. Celui-ci impose un cahier des charges très précis tant dans l’utilisation des matériaux, le retrait vis-à-vis de la rue, le choix des essences d’arbustes et de la clôture. Un vrai casse-tête en somme, mais au final très bien appréhendé, le travail de la chargée de projets et de l’architecte facilitant beaucoup les démarches.

Mettre la main à la pâte
Mais ce que Damien et Caroline ont apprécié particulièrement, c’est de pouvoir mettre la main à la pâte. S’investir en gérant eux-mêmes certains travaux. Non négociable, cette demande importante à leurs yeux l’est aussi pour 6.K «  Le mot « collaboration », auquel notre entreprise est attachée, prend tout son sens » rétorque Christophe Rabiller. Cela a engendré des délais de réalisation – et donc de livraison – un peu plus longs. « La conductrice des travaux a su s’adapter. Elle a fait preuve de réactivité, de rigueur et de souplesse. Son aide nous a été vraiment précieuse », précise le couple.

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S’accorder aux attentes et aux contraintes du client, en lui apportant une expertise à toutes les étapes : tel est l’engagement que prend 6.K à chaque nouveau projet.
En tout cas, c’est exactement ce que Damien et Caroline souhaitaient pour leur maison.
Pari réussi.Y

6.K
Conseils – Projets / Architecture – Maîtrise d’œuvre 27 rue Benjamin Franklin
La Roche-sur-Yon  / Tél. 02 51 36 82 64  / www.6-k.fr

A lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

A la maison Gueffier on écrit en liberté

Pas besoin d’être écrivain pour écrire.  A La Maison Gueffier, les ateliers d’écriture accueillent tous les amoureux des mots, sans distinction d’âge ou de niveau. Pour apprendre, progresser, partager et jouer avec les mots,
tout simplement…

Esquisses d’écritures
Ecrire, c’est se confronter à soi même. Puiser au plus profond de soi pour en révéler le sublime. Dans les ateliers d’écriture de La Maison Gueffier à La Roche-sur-Yon, c’est aussi se confronter avec les autres. Comme dans un creuset d’artisans où les contraintes d’écriture donnent la matière, et le partage en fait un catalyseur.
Et c’est sans doute cela qui a le plus séduit Pascale Martineau et Francis Lempérière. Tous deux fréquentent régulièrement la Maison Gueffier. Ils ont été retenus pour figurer avec une dizaine d’autres participants dans un recueil de textes écrits en atelier, Esquisses d’écriture, en complicité avec Hélène Gaudy et Sylvain Pattieu, deux auteurs en résidence d’artiste au Grand R. Une initiative de Carole Poujade, qui a choisi de créer dans un cadre universitaire, une collection dédiée à ces textes cours : Les jubilations de l’écriture.

PASCALE MARTINEAU

Une aventure individuelle et collective
Pour Pascale Martineau, un atelier d’écriture, « c’est d’abord un lieu où on se retrouve en groupe, où les participants écrivent personnellement mais ensemble. » Sans forcément se connaître les uns les autres. Mais en se dévoilant, par fragments, au fil des mots couchés sur le papier. Car, « quel que soit le sujet, on y met toujours un peu de soi, » assure Francis Lempérière.
Un lieu d’amusement aussi où l’on s’adonne à la création avec plaisir et bienveillance. Même si l’exercice n’est pas toujours facile. « Quand on vient la première fois, ce n’est pas évident de réussir à offrir un texte personnel, avec ses erreurs et ses maladresses. Mais c’est aussi ce qui nous permet d’apprendre à écouter les autres… »
Se confronter avec les autres, c’est avant tout prendre le risque de mesurer ses propres forces et faiblesses. Mais c’est aussi un bon moyen d’élargir son horizon. « En groupe on pratique beaucoup le pillage créatif. On apprend des autres et on s’inspire. Ce qui crée beaucoup d’émulation et nous pousse à aller toujours plus loin avec les mots. »

FRANCIS LAMPERIERE

Ecrire sous contraintes… en toute liberté
Le principe d’un atelier est simple : écrire un texte sous certaines contraintes, de temps, de lieu, de thème ou de style. Mais toujours avec une grande liberté d’expression. « C’est très important, remarque Pascale. On apprend des techniques, on s’impose des règles mais on peut aussi s’en affranchir. » Et sortir du carcan académique en écrivant simplement pour soi. Comme le résume magnifiquement Sophie Dugast du pôle littérature du Grand R : « Les ateliers d’écritures sont des fenêtres entrebâillées par où entrer en littérature de manière un peu indocile. »
Les contraintes peuvent parfois rendre l’exercice difficile. Elles ne sont pas pour autant des barrières. Au contraire. Elles agissent bien souvent comme un guide qui ne laisse pas de place au syndrome de la page blanche. Un gage de plaisir pour tous ceux qui aiment en découdre avec les mots, sans chercher à jouer les romanciers ou les historiens. « Les ateliers touchent à beaucoup de choses, remarque Pascale Martineau. C’est un peu comme un match d’improvisation au théâtre, un match très court et très dense, où les contraintes servent de déclencheur et nous amènent sur des chemins où on ne serait jamais allé tout seul. »
Des figures imposées qui ne déplaisent de Francis Lempérière. « J’aime beaucoup travailler à partir de photos. Quand j’écris, je pars toujours d’une impression visuelle. Et je commence par écrire une liste de mots, de ressentis. Nul besoin de phrases… mettre simplement des blancs entre les mots. »
Le reste n’est que de la littérature !

A lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

Cédrik ARMEN ou la passion des mots

Ils sont écrivains, critiques sur le web, ou fréquentent les ateliers d’écriture… Ce qui les relie, au-delà du fait d’être Yonnais, c’est la passion des mots. Une passion prenante, dévorante même parfois, que Christian Billon, Cédrik Armen, Pascale Martineau et Francis Lempérière assouvissent de façon bien différente, chacun à son niveau. Portraits de ces mordus de l’écriture accros à la lecture que le démon des mots dévore…

Cédrik est booktuber. Lecteur passionné, il publie sur la chaîne internet Youtube des vidéos où il défriche l’actualité littéraire et fait part de ses coups de cœur. Moteur !

Un monde appart’
Au premier abord son petit appartement ne paye pas de mine. Fraîchement débarqué de La Roche-sur-Yon à Nantes, Cédrik n’y vit que depuis quelques mois. Assez longtemps quand même pour faire de ce petit lieu de travail et de vie un véritable cocon à son image. Car c’est bien là, en plein cœur de la capitale culturelle de l’Ouest, que germent et maturent ses idées littéraires.
La bibliothèque, soigneusement rangée, habille le mur du fond de son petit salon. Sur les autres, des dizaines de photos. Entre les photos, des phrases imprimées sur des petits bouts de papier comme autant de portes d’entrées dans cet univers de lettres, de mots, d’histoires et de poésie : « Si vous ne pouvez pas écrire : lisez ! ».
Ce monde, c’est celui de Cédrik Armen, un Yonnais de 28 ans. Passionné de lecture et Youtuber de talent, il n’a de cesse de le façonner depuis sa plus tendre enfance.
« Les bouquins, c’est un peu comme Obélix, je suis tombé dedans quand j’étais petit. » Un peu par accident, il faut l’avouer. « Je ne sais pas d’où cela vient. Dans la famille on ne lisait pas beaucoup… »

LA PASSION DES MOTS

La revanche de l’écrivain contrarié
A 14 ans son choix est fait : « études de lettres, théâtre, écriture… je voulais la totale. » Le destin et les conseillers d’orientation du collège en décideront autrement, « faute de résultats suffisants. »
Ce sera finalement une année de vente et deux de comptabilité. Pour arriver au fiasco qu’on pouvait attendre d’une telle hérésie. Cédrik est anéanti.
Il finit par trouver un pied à terre à Aizenay. « Mais avec 80 euros par mois c’était vraiment la galère. Même les livres d’occasion c’était du luxe… » Pourtant cet amoureux du verbe n’abandonne pas. La passion des mots qui afflue dans ses veines continue d’irriguer sa passion. Il continue de lire, lire, encore et encore, en écumant les boîtes à livres et les marchés aux puces.
Et d’écrire aussi… Mais « juste pour moi, pour me défouler. »
Comme un gaucher contrarié qui reprendrait sa main directrice une fois sorti de l’école, Cédrik accumule les pages de manuscrits et de poèmes dans ses tiroirs à l’abri des commentaires de ses professeurs. Un écrivain contrarié en quelque sorte, qui pose le point final de son premier manuscrit à 13 ans. « C’était vraiment nul, rempli de fautes et de répétitions… mais je m’éclatais ! ».

AMELIE NOTHOMB

Amélie Nothomb : la révélation
Quelques temps plus tard, la roue finit par tourner. Cédrik peut enfin « manger à [sa] faim, » mais surtout, s’acheter sa première bibliothèque qu’il remplit aussi vite qu’il dévore les livres.
C’est là qu’il découvre Tatiana De Rosnay, Le Parfum de Patrick Suskind, la poésie « abrupte et écorchée » de Bukowski, mais surtout, Amélie Nothomb… Une révélation !
Les lectures s’enchaînent et, le 14 février 2015, Cédrik enregistre sa première vidéo publiée sur Youtube. « Au début c’était plus à but thérapeutique, pour apprendre à m’entendre, à me voir, à me supporter… » Mais les premiers retours sont bons. « Petit à petit les gens sont venus vers moi en s’intéressant à ce que je faisais et j’ai commencé à sortir de ma carapace. »
Trois ans plus tard les vidéos s’enchaînent et les viewers se multiplient. Tantôt drôle, parfois sérieux mais toujours attachant, le Youtuber yonnais y parle de ses coups de cœur, en tentant vainement d’étancher sa soif de découverte. A tel point que chaque rentrée littéraire est devenue un marathon. Car avant de faire son choix pour ses vidéos, Cédrik lit tout. « Un livre par jour, ou tous les deux jours s’ils sont plus gros. » Une boulimie qui lui vaut aujourd’hui la reconnaissance de ses maîtres et des grandes maisons d’édition. Comme Amélie Nothomb, qu’il a eu la chance de pouvoir interviewer pour une de ses vidéos. Et d’en devenir l’ami.
« C’est le rêve. J’ai toujours voulu travailler dans le monde des mots, de l’écriture, des bouquins… mais sans jamais savoir vraiment quoi faire. Mais là, je m’éclate. Et, même si je devais faire autre chose, je ne pourrais jamais arrêter de lire et de faire des vidéos. »

Suite A lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

Magazine de la Roche remporte un vif succès !

Le magazine de la Roche-sur-Yon n°13 remporte un vif succès, vous le trouverez chez tous les annonceurs et dans les lieux publics MAIRIE, CYEL et Office de Tourisme…

Le magazine vous est offert n’hésitez pas et bonne lecture !!!

MAIRIE LA ROCHECYEL 2MAIRIE DE LA ROCHE 2

ALBUM PHOTOS COCKTAIL MAG LA ROCHE n°13

Paolo Moretti, l’homme qui aime la vie, fait du vélo et va au cinéma

Depuis 2014, il est à la tête du cinéma Le Concorde et pilote le Festival international du film de La Roche-sur-Yon. Discrétion, modestie et ouverture d’esprit sont les valeurs qui l’animent. Regard sur la vie d’un passionné au parcours impressionnant.

Sur les murs bleu ciel s’alignent, multicolores, des rangées des petits carrés de papier adhésif. Toute la programmation du prochain festival de cinéma d’un seul coup d’oeil. Autour de la petite table circulaire qui sert à l’accueil de ses visiteurs, Paolo Moretti, termine un déjeuner pris sur le pouce.
Depuis plusieurs mois déjà, toute l’équipe du « Fif » a le nez dans le guidon. C’est après cette courte pause, que Paolo nous reçoit dans son bureau du Concorde. Le regard est à la fois fatigué et serein. « J’avais peur que tu viennes avec ton appareil photo » glisse-t-il.

Premier contact
Depuis l’adolescence, la vie de Paolo Moretti gravite autour du cinéma. Né dans le nord industriel de l’Italie, un jour de 1975, il découvre le 7e art au lycée. Même si son souvenir le plus lointain, et peut-être le plus marquant, remonte à plusieurs années auparavant. « J’avais 8 ans. Je suis allé voir The Day After, un film de science-fiction, très réaliste, qui simulait le lendemain d’un conflit atomique. J’ai pris cela en pleine figure. » Et même s’il ne se rappelle pas comment il a atterri devant ce film, il garde un souvenir tenace de ce premier contact post-apocalyptique avec le grand écran. « Il m’arrive encore de faire des cauchemars avec ce film là. »

Le gamin au vélo
Quelques années plus tard, une seconde passion naît chez le jeune garçon. Si l’écran blanc lui fait découvrir le monde, c’est à vélo qui explorera les paysages des bords du lac de Garde et du lac d’Iséo. « J’ai commencé par le VTT, puis le vélo de course » se souvient-il. « Je faisais 100 à 150 km par jour, pour le plaisir de sillonner les routes de la vallée de Brescia, ma ville natale. » Surtout motivé en phase d’entraînement, il se frottera néanmoins à la compétition. « J’aimais en premier lieu l’idée d’aller à l’extérieur, seul, dans ma région. » Et d’admettre qu’il suit toujours aujourd’hui les grandes compétitions cyclistes.
Une passion qui évoluera bientôt vers les deux roues motorisés. La moto bien entendu, qu’il pratique encore, mais aussi le Vespa. Moyen de locomotion que chaque Italien se doit d’avoir possédé au moins une fois dans sa vie. « Je l’ai revendue. Un Italien ne fait jamais cela. »

Un garçon plein d’avenir
Mais l’image animée reprendra vite le dessus et, attrapés 17 ans, il créé son premier cinéclub dans sa ville. « C’était le cinéma de la paroisse, rénové par la Mairie. Je faisais tout : la promotion, la billetterie et même le projectionniste. » Pas encore majeur et déjà au fait de tout le processus d’exploitation d’une salle. Côté études, un passage en école de commerce le temps de se rendre compte que ce n’est pas pour lui. Il intègre alors l’université de Parme pour y suivre des études de lettres modernes, d’histoire de l’art et de cinéma. Avec à la clé, un mémoire sur l’oeuvre de Franco Piavoli. Puis se sera Bologne pour des études de sémiotique, à l’école Umberto Eco.
Un premier travail, durant une année au Centre Pompidou. Suivront Madrid, Leeds, le festival de Lisbonne, la cinémathèque nationale de Berlin et un retour à Pompidou en 2006 au service programmation cinématographique. Sans oublier son passage à Parme « La ville de Bertolucci ! » C’est là qu’il consolide ses connaissances et son amour pour le cinéma. « Je me sentais de plus en plus en décalage avec l’académisme. Toutes ces expériences m’ont donné des instruments d’approche dans tous les arts. Les arts qui ne sont au final que des signes. J’ai appris une nouvelle façon de lire le cinéma. »

PAOLO MORETTI 2

Paolo Moretti, dans le hall du Concorde, en conversation avec le réalisateur américain Frederick Wiseman lors du festival du film 2017.

Phone Game
Et c’est encore une fois le cinéma qui donnera un tournant à sa vie, sous la forme d’un coup de téléphone. Après 7 à 8 ans de vagabondage en Europe, Marco Muller, alors directeur du fameux festival de La Mostra de Venise, le rappelle sur sa terre natale. « Il me proposait d’être son adjoint. Au départ j’ai cru à une blague. » Un nouveau poste, de très haut niveau et très formateur, pour lequel il voue une réelle reconnaissance à Marco Muller. « J’étais un observateur privilégié des mécanismes d’un festival de cinéma. » Historiquement, le premier festival du monde.
En 2010 il est présent sur le festival yonnais. Il y apprécie l’état d’esprit, se sent de relever le défi. Et il s’en tire plutôt bien. Défricheur éclectique et ouvert, Paolo a donné une nouvelle couleur à l’événement tout en en gardant l’esprit. « Je veux montrer que le cinéma est multiple et que chacun peut y trouver son compte. J’ai envie de partager mes découvertes, sans blocage, sans préjugé. Le partage fait partie du plaisir.»
Paolo se considère aujourd’hui comme un privilégié, qui peut conjuguer métier et passion. Un métier ou le travail et le plaisir n’ont pas de frontière très distincte. Et c’est tant mieux, car cela colle avec sa vision du 7e art. « Grâce au cinéma, la passion s’auto-alimente. La vie et le cinéma se nourrissent l’un l’autre. »

Article à Lire dans Le Magazine de la Roche-sur-Yon, Parution décembre 2017