Les nuits de la vieilles horloges – Théâtre plein air

  • Le misanthrope, de Molière

Molière serait le plus grand dramaturge français, certains le disent ! Les mêmes peuvent ajouter que Le misanthrope est sa plus belle pièce. Alors, ils vous proposent la meilleure pièce du théâtre français, ce n’est pas rien ! Mais avec Cyrano, ils savent quand même montré que les grands textes ne leurs faisaient pas peur !

Résumons : Alceste hait l’hypocrisie et pour lui « on ne doit lâcher aucun mot qui ne parte du coeur ». Toute la journée, il va tenter d’avoir une explication en tête-à-tête avec Célimène. L’aime-t-elle vraiment ? Qu’elle le lui prouve et le suive loin des salons qu’elle aime tant ! Mais Célimène est une coquette qui aime le monde, la vie ; c’est un coeur d’artichaut, une feuille pour tout le monde… Pièce sur le désir et la sincérité, Le misanthrope ou l’atrabilaire amoureux est l’une de celles où Molière a mis le plus de lui-même. C’est au milieu de tous et au plus près de chacun, comédiens musiciens, techniciens et spectateurs presque mêlés, aussi avec le plus de sincérité possible sur l’oeuvre et sur eux même, qu’ils veulent  jouer dans cette peinture vertigineuse et si simple de l’humanité.

Place de la Vieille horloge, les 26, 27 et 29 août et du 2 au 5 septembre à 21 h 15

 

  • L’affaire de la rue de Lourcine, d’Eugène Labiche

Monsieur Lenglumé se réveille le matin la tête à l’envers et la mémoire plus que vacillante de ses frasques de la nuit. Mais qui est dans son lit à côté de lui ? Où est le parapluie vert du cousin Potard ? Que fait ce soulier de femme dans sa poche ? C’est quoi cette histoire de meurtre d’une charbonnière ? Il y a aussi un faux témoin, un quiproquo, une histoire de chantage, un vrai faux meurtre, des chansons… Il n’y avait que le génie de Labiche pour pousser jusqu’à l’absurde un tel délire explosif. « Les plaisanteries de ce genre nous paraissent d’un goût douteux » avait écrit la censure de l’époque. La pièce eut pourtant un immense succès !
L’été dernier, le mauvais temps des premières représentations a empêché de nombreux spectateurs d’assister au spectacle. Nous reprenons la pièce avec appétit pour trois nouvelles représentations.

Place de la vieille horloge, du 9 au 11 septembre à 21h15

  • Musiques intimes et textes de chambre, Musique : Charpentier, Lully, Marais… Texte : Ovide, Sappho, Catulle, La Fontaine, Régnier, Viaux, Malherbe

Au XVIIè siècle, tout était réglé, hiérarchisé, les directeurs de conscience surveillaient, dictaient chacun des gestes, chacune des pensées. La poésie et la fiction ont pris en charge le désir que la morale censurait et refoulait. La littérature érotique a connu alors un élan sans précédent produisant quelques pépites qu’on écoutait en musique. C’est avec une certaine jubilation que qu’ils veulent vous faire entendre, accompagnés d’un bon verre de vin, ces textes et ces musiques qui se répondent si bien.

Place de la vieille horloge, le samedi 12 septembre à 21h00