Gaec Ursule à Chantonnay : Les Pionniers du Bio

Créée par Jacques et Pierrette Morineau, la ferme du Puysault à Chantonnay a fait partie des précurseurs à adopter un mode de culture et d’élevage durable. Aujourd’hui géré en Gaec, le site fait référence en la matière et forme les agriculteurs bio de demain.

Lorsqu’ils s’installent en 1983, les époux Morineau et leur associé Christian Gautier, ont déjà une certaine vision de la pratique agricole. « Cela ne les dérangeaient pas de faire les choses différemment de la masse » explique Marie Schwab, fille de Jacques et Pierrette et aujourd’hui co-gérante du Gaec.

Déjà, les vaches sont aux champs plutôt qu’en espace clos. Puis, par simple constatations, les exploitants vont s’apercevoir que le modèle de l’époque, essentiellement basé sur la chimie, n’est pas forcément plus productif et peut être dangereux « Quand j’étais petite, ils m’interdisaient d’approcher les zones d’épandage de produits. »
En 1989, un épisode météo catastrophique va être l’élément déclencheur. « Les produits chimiques n’ayant pas aidé à sauver les cultures, ils ont décidé de faire plutôt confiance à la nature. »

La toute première expérience entièrement bio se fera au travers de l’élevage de poules. Sur 400 m2 s’étend leur premier poulailler bio. Et ça marche ! Cette prise de conscience alliée à ce premier résultat positif conduira les associés à passer l’intégralité de la ferme en bio courant des années 2000.

Redécouvrir le métier

En 2009, il est temps pour Jacques et Pierrette de passer le relais. Et même si Jacques garde encore un pied dans l’exploitation, c’est sa fille, Marie, licence d’agronomie en poche, qui prend la suite avec son mari Sébastien. Sylvain Vergnaud, alors ouvrier à la ferme, devient le quatrième associé du Gaec. « Nous avons tous reçu une formation dans l’agriculture et nous continuons à nous former. Mes parents avaient déjà cette démarche de formation continue lorsqu’ils étaient aux commandes » précise Marie.

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Et aujourd’hui, ce sont eux qui forment les agriculteurs en vue d’installation ou de reconversion. « Nous appartenons à des groupes de réflexions sur les techniques et modes de production agricole. Grâce à ces formations, nous voyons les agriculteurs se réapproprier leur métier. » Car en effet, les solutions chimiques et la production intensive ont peu à peu éloigné l’exploitant de son métier de paysan.

De la réflexion et des solutions

Certes, le choix du bio met l’exploitant face à de nouveaux défis, mais, selon Marie, cela rend le métier plus intéressant. « On passe du temps à réfléchir aux choix techniques qui vont remplacer les pesticides pour les cultures. Ou à observer les animaux pour mieux les comprendre et adapter nos solutions. »
Des solutions qui passent, par exemple, par la rotation des cultures sur une même parcelle, avec des plantes complémentaires. Certaines favorisant la régénération du sol (pour la culture suivante), d’autres la lutte contre les insectes. L’aménagement de zone de friches (pour le repos de la terre), le respect du passage des animaux.
Pour optimiser la production, tout en respectant l’environnement, le Gaec Ursule mise également sur la multiplication des productions céréalières (blé meunier, pois, orges, féverole, lupin…) ce qui permet, même si une année est mauvaise pour l’une ou l’autre des cultures, d’avoir un minimum de revenu.

Mes parents ont toujours joué l’équilibre entre un système productif viable et le respect de l’environnement.

La taille des parcelles est limitée à 6 hectares, et ces dernières sont entourées de haies. Ce qui favorise la préservation de la biodiversité, notamment l’intervention des coccinelles sur les pucerons qui peuvent proliférer dans les cultures. Dans l’entretien de ces parcelles, le désherbage mécanique est préféré aux désherbants chimiques. Et les exploitants favorisent la mise en place de cercles vertueux, comme pour la culture du tournesol ou du colza.
« Nous produisons du colza pour l’huile » explique Marie. « Après pression, la masse végétale restante est utilisée comme aliment pour le bétail. Rien ne se perd ! ». Du bétail qui produira ensuite un fumier qui sera revalorisé en énergie par méthanisation.

Nous ne nous voyons pas travailler autrement aujourd’hui.

« Il faut être optimiste »
Pour les agriculteurs d’aujourd’hui, le bio n’est pas qu’un simple phénomène de mode. La prise de conscience est réelle et est affaire de convictions. Et le public porte désormais un autre regard sur le métier d’agriculteur et est soucieux de l’origine des produits qu’il consomme et de ses modes de production. « Il y a une vraie envie de connaître et de savoir comment les choses se passent. Comme dans les années 80, notre exploitation est aujourd’hui regardée, mais bien-sûr de façon différente. Nous avons à coeur de transmettre et d’expliquer. C’est très valorisant. Et même si nous avons toujours l’impression de faire les choses différemment des autres, nous espérons que ce sera de moins en moins le cas. Il faut être optimiste. »

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Le Gaec Ursule produit de l’huile de colza bio et en assure le conditionnement. L’huile est notamment distribuée en magasins bio sur tout le département de la Vendée.

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°5 – Parution Avril 2018

Des éco-gestes à la maison

L’espace Info Énergie de Vendée vous propose de découvrir quelques gestes simples et astuces pour limiter vos consommations d’énergie à la maison.

Je m’absente plusieurs jours :

Chauffage
Pour bon nombre d’entre nous il existe dans l’année des périodes d’absence prolongée. Il est conseillé de diminuer jusqu’à la mise en hors gel pour une absence supérieure à 2 jours. Il existe aujourd’hui des programmateurs qui vous permettent d’anticiper votre retour, ce qui rend transparent cette diminution drastique de la température de consigne.

Eau chaude
Dans la même logique, vous pouvez couper totalement la production d’eau chaude sanitaire surtout si vous avez une chaudière avec accumulation. Pour un ballon électrique, il ne faut pas avoir peur de retrouver un ballon froid mais au-delà de 4 jours, les économies sont substantielles.

Ventilation
Pour des absences de plus de 4 jours, couper la ventilation, mais attention cependant au niveau d’humidité intrinsèque à votre maison. Ce geste est donc à effectuer au cas par cas.

Fuites d’eau
Pour un diagnostic rapide et efficace des fuites du logement, une absence prolongée est toujours le bon moment pour faire un relevé des compteurs et notamment celui de l’eau. La mesure sera alors nette et sans bavure.

L’eau coule moins vite
Aujourd’hui il est indispensable de maîtriser nos consommations d’eau, surtout si celle-ci est chauffée. Un calcul rapide nous apprend que pour 1 m3 d’eau tiède, soit 5 bains, vous avez environ 3,5 € pour l’énergie et 4 € pour l’eau elle-même soit une dépense de 7,5 €.
Pour être efficace dans l’utilisation de cette eau tiède, il suffit parfois de réduire le débit des robinets avec un mousseur.
Il se plaçe au bout des robinets et a pour vertu, de mélanger l’air à l’eau et donc de réduire la vitesse d’écoulement. On peut aussi réduire la pression avec un réducteur de débit. Cela se fait soit à l’aide d’un embout, soit d’une rondelle à placer à une jonction comme celle de la pomme de douche par exemple.
Ces investissement vous coûterons moins de 2 € pour chacun et seront en moyenne source d’une cinquantaine d’€ d’économies annuelles.

Je régule à la pompe
La régulation du système de chauffage peut se faire à 2 échelles différentes : à l’échelle temporelle et à l’échelle spatiale. Pour la première, nous pouvons jouer sur la programmation type jour nuit, ou présence absence, pour la seconde, nous avons des thermostats plus ou moins indépendants.
Pour un système centralisé avec chaudière et circuit hydraulique sur radiateur, le thermostat d’ambiance sera un allié important puisque celui-ci placé dans l’endroit le plus frais de la maison déclenchera ou non la production de chaleur. Les autres pièces seront alors régulées en complément avec des robinets thermostatiques pièce par pièce.
L’astuce proposée aujourd’hui est de vérifier comment fonctionne le circulateur ou la pompe de circulation. La manière la plus efficace d’installer votre thermostat c’est d’asservir la pompe de circulation à la demande, la pompe n’a pas d’intérêt à tourner quand le brûleur ne fonctionne pas. Ce geste peut générer une économie de de 200 à 300 kWh/an voire d’avantage si vous n’éteignez pas votre chaudière en été.

Je débranche ma box
Aujourd’hui tout un chacun a une box ou un décodeur satellite ou TNT. Ces appareils sont en permanence branchés. Sachez toutefois qu’une box consomme de 15 à 30 Watts en permanence, ce qui représente une dépense annuelle comprise entre 15 et 30 euros si celle-ci est sous tension 24h/24 et 365 jour par an. Si par exemple nous sommes absent tous les jours de la semaine de 8h00 à 17h30 et que nous dormons de 23h00 à 6h30, couper les connexions de 8h30 à 17h00 et de 00h30 à 6h00, ce qui correspond à 14h de gagnées par jour. A raison de 5 jours par semaines sur 47 semaines, on économise alors 49kWh pour une puissance de 15W. Cette économie s’élève à un peu mieux de 5 euros ce qui correspond à une réduction d’un tiers de la consommation initiale de la box. Pour y arriver simplement il suffit de se munir d’un programmateur et de bien dimensionner ces plages horaires.…

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Les Délices de Louison misent sur la proximité

L’entreprise boulangère vendéenne installée à Bellevigny privilégie les circuits courts. Depuis sa création en 1979, elle a toujours favorisé les producteurs du département. Une approche responsable érigée en philosophie qui lui a valu plusieurs prix et récompenses.

Niché au calme de la campagne vendéenne, le groupe Patismatique est installé sur les 600 m2 d’une ancienne menuiserie. Là, quatre boulangers élaborent cookies, viennoiseries et sandwichs, regroupés sous la marque Les Délices de Louison. Des produits qui alimentent les 400 distributeurs automatiques de l’enseigne. À la tête de l’entreprise familiale d’une vingtaine de salariés, Betty Vergnaud et son frère Marc, cultivent une complémentarité fraternelle, moteur de l’entreprise.

Presque 40 ans d’expérience
Tout a commencé rue Clemenceau à La Roche-sur-Yon. « Mon grand-père y avait sa boulangerie » raconte Betty Vergnaud. « Un jour, il reçoit une demande du CHD de La Roche pour y distribuer des viennoiseries et des sandwichs. » Le boulanger acquiert alors deux distributeurs automatiques dont il confie l’approvisionnement à son fils, le père de Betty et Marc. Patismatique était née. « À l’époque l’entreprise tenait dans les 33 m2 du garage familial. » De nouveaux distributeurs sont rapidement installés sur d’autres sites, notamment au sein de l’entreprise Esswein.
Au début des années 90, Patismatique migre aux Oudairies dans un local de 160 m2. Dix ans plus tard, l’entreprise intègre ses locaux actuels de La Vergne. Aujourd’hui, le groupe Patismatique produit sous la marque Les Délices de Louison et distribue sous l’enseigne Ekibé. Il vend 700 000 produits par an, principalement en milieu universitaire, et réalise un chiffre d’affaire de 3 millions d’euros.

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Le bon sens vendéen
Si elle distribue en Vendée, en Loire-Atlantique et en Maine-et-Loire, Patismatique cultive également la proximité pour ses matières premières. Farine agri-éthique de La Chaize-le-Vicomte, beurre de Belleville-sur-Vie, sel de Noirmoutier, oeufs de Chauché… Hormis la concession aux produits exotiques (sucre, cacao), l’entreprise met un point d’honneur à travailler avec les producteurs locaux.

« Ils avaient « ce bon sens vendéen ».
Et puis nous avons tout ce qu’il nous faut ici, alors pourquoi chercher ailleurs ? » Une approche éthique et responsable qui apporte aussi d’autres avantages. « En plus de la traçabilité, du faible bilan carbone et de la qualité des produits, cela facilite beaucoup le dialogue avec nos fournisseurs. On peut plus aisément faire valoir auprès d’eux notre démarche durable et les y impliquer. » Dans le mode de distribution, l’approche écologique est aussi là. Les déplacements des livreurs sont optimisés pour une consommation limitée de carburant, les distributeurs automatiques sont économes en électricité et permettent la collecte des déchets pour recyclage.

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Proximité avec le terrain
C’est un peu plus rare aujourd’hui, mais il arrive encore à Betty ou à Marc de remplacer au pied levé un livreur. Ce qui a parfois des conséquences inattendues. « Je me suis rendu compte de la fatigue que cela peut occasionner pour le salarié » explique Betty. « Et j’ai aussi constaté la consommation d’énergie lorsqu’on ouvre les portes du fourgon frigorifique ». Une expérience sur le terrain qui aboutira à un réaménagement par Marc des véhicules. Résultat : bientôt deux nouveaux fourgons repensés pour plus de confort et moins de consommation. « Nous essayons d’être le plus à l’écoute possible du personnel. La taille humaine de l’entreprise nous permet ce retour rapide de l’expérience du terrain.

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Se SOIGNER autrement avec les médecines douces

Qu’elles soient manuelles, holistiques ou qu’elles se concentrent sur les bienfaits des plantes, les médecines non conventionnelles connaissent un véritable engouement.
Les raisons de ce succès ? D’un côté, elles permettent de guérir les petits maux du quotidien en limitant le recours aux médicaments. De l’autre, certains voient en elles une façon plus naturelle de traiter les troubles bénins et le corps dans sa globalité.

400 médecines alternatives
Phytothérapie, chiropractie, homéopathie, hypnose, acupuncture…
Ces médecines désignent des pratiques tantôt ancestrales, tantôt nouvelles, fondées sur des thérapies biologiques, manuelles et des approches reliant le corps à l’esprit. On les appelle médecines alternatives, complémentaires ou traditionnelles.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a l’embarras du choix : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en dénombre quatre cents. Un nombre en constante évolution. Certaines médecines non conventionnelles posent cependant question et peuvent être sujettes aux dérives. Il est donc important de s’informer en amont, de choisir le bon praticien et d’être prudent avec l’automédication !

FASCIATHERAPIE

La fasciathérapie, une technique en développement
Parmi les médecines manuelles, on trouve notamment l’ostéopathie, la chiropractie, l’étiopathie… Encore méconnue, la fasciathérapie est une autre méthode, proche de l’ostéopathie, qui tend à gagner du terrain. Cette technique a pour but de rééquilibrer le potentiel énergétique et soulager les zones de tension du corps à l’aide de manipulations, de massages et d’immobilisations en des points d’appui manuels bien précis. On y a recours pour soigner les douleurs de dos, les tendinites, les troubles respiratoires, digestifs, gynécologiques… Elle tient son nom de « fascias ». Ces membranes recouvrent les muscles ainsi que les organes et provoquent parfois des tensions en raison du stress accumulé.

MEDECINE DOUCES

Les bourgeons exploités par la gemmothérapie
En parallèle, d’autres s’appuient sur les propriétés médicinales des plantes et végétaux pour soigner comme l’aromathérapie ou la phytothérapie.
Elles traitent les troubles en douceur puisqu’elles n’utilisent ni médicaments ni molécules chimiques.
Les vertus médicinales de la nature sont parfois là où on ne le soupçonne pas. La gemmothérapie constitue une des branches de la phytothérapie et utilise les bourgeons végétaux ainsi que les tissus embryonnaires en croissance (écorces internes, radicelles…) pour soigner. Ceux-ci contiendraient de puissants principes actifs tels que des hormones végétales, vitamines, minéraux…

ACUPUNCTURE

L’ayurvéda, une méthode holistique ancestrale
Les médecines complémentaires regroupent aussi les approches corps-esprit (hypnose, sophrologie…) et les systèmes complets comme l’homéopathie et l’acupuncture.
Originaire d’Inde, l’ayurvéda combine à la fois médecine et art de vivre. Elle a pour ambition de rétablir et maintenir l’équilibre entre le corps et l’esprit. De plus en plus pratiquée, elle est fondée sur la diététique, la phytothérapie, le massage ayurvédique, la méditation, la respiration, le yoga ou le chant.

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°5 – Parution Avril 2018

Cyber escroc nouvelle méthode d’arnaque

Le numérique ouvre la porte à de nombreux cybercriminels. Les arnaqueurs ne manquent pas d’imagination pour subtiliser des identifiants. Voici quelques-unes de leurs techniques et conseils pour s’en prémunir.

La technique du phishing : récupération des données personnelles
Le phishing ou hameçonnage repose sur une technique par laquelle des personnes malveillantes se font passer par des sociétés ou des organismes officiels en envoyant un message frauduleux. En contactant une personne, ces groupes tentent de récupérer un mot de passe de compte bancaire ou de carte pour récupérer des fonds.
Des mails à connotation alarmiste ou d’autres alléguant d’un prétendu remboursement en faveur de l’internaute sont massivement adressés. Dans leur configuration, ils semblent provenir d’un site de confiance : banque, CAF, impôts…
et invitent à se rendre sur une page de formulaire pour fournir des données personnelles et souvent à caractère financier.
Le soin apporté à ces mails frauduleux devient de plus en plus performant car on y trouve le logo et le nom du professionnel dont l’identité a été usurpée ; de plus les fautes d’orthographe et/ou grammaticales deviennent plus rares.
Un mail de phishing peut contenir deux sortes de piège :
– un lien cliquable qui mène vers un faux site internet du professionnel dont l’identité est usurpée. L’internaute est incité à rentrer ses codes d’accès.
– une pièce jointe, en cas d’ouverture, infectera l’ordinateur avec un logiciel malveillant qui prendra possession de l’appareil en captant les données sensibles (données bancaires par exemple).

Chantage en ligne : tentative de faire payer
En surfant sur le Net ou les réseaux sociaux, une fenêtre s’ouvre avec un message informant que l’utilisateur doit payer pour récupérer ses données.
En effet, la lecture des fichiers, documents et photos stockés dans l’appareil s’avère impossible. L’internaute est victime d’un ransomware ou rançongiciel. Ces programmes malveillants prennent en otage l’équipement. Ils cryptent les fichiers contenus dans l’ordinateur ou le smartphone voire les bloquent.
Ils peuvent être introduits par une pièce jointe dans un e-mail, lorsque l’on visite un site suspect ou que l’on clique sur un lien malveillant sur les réseaux sociaux, un site infecté ou sur une messagerie instantanée. Il faut éviter de cliquer sur le lien indiquant de payer la rançon. Une fois que le ransomware a passé la barrière de l’antivirus, vous risquez de ne pas retrouver vos documents et photos.

ESCROC CB

Le faux e-mail d’un proche
Un mail d’une personne connue demande de lui envoyer de l’argent par Mandat Cash car il a perdu son portefeuille et qu’il ne peut plus rentrer. Il est facile de tomber dans le panneau. Son compte de messagerie a pu être corrompu et y trouver votre email, la liste de vos amis et leurs adresses. Pour les cyber-escrocs, Internet est le meilleur des indics. Avec toutes ces informations en main, ils peuvent facilement se faire passer pour un de vos proches et tenter de vous soutirer de l’argent.

Quelques bons réflexes pour se prémunir

Il convient de :
> prendre le temps de vérifier directement auprès de l’expéditeur supposé s’il est bien l’auteur du message (banque, CAF…)
– ne pas transmettre les coordonnées bancaires ni les mots de passe par e-mail
– s’équiper d’un bon anti virus
– prêter une attention particulière des mails provenant en apparence d’un service public ou d’une autorité judiciaire, s’ils émanent d’une messagerie gratuite (Yahoo, Gmail….) le risque d’arnaque existe.

> Ne pas cliquer sur n’importe quoi.
Avant toute chose, il est important de se méfier des e-mails suspects, ceux qui arrivent sans texte dans le corps du message notamment. Attention : ce n’est pas parce que l’adresse de l’expéditeur est connue qu’elle n’est pas usurpée.

– éviter d’ouvrir les pièces jointes, de cliquer sur le lien et de composer le numéro de téléphone figurant dans l’e-mail.

> Faire des sauvegardes.
Le meilleur moyen de ne pas s’arracher les cheveux en cas d’attaque et de faire le plus souvent possible des copies de ses données, sur des disques durs externes par exemple. Vous vous sentirez ainsi moins dépourvu le jour où un inconnu menace de ne pas vous rendre vos fichiers.

> Mettre à jour les logiciels et les antivirus.
Les spécialistes conseillent de mettre à jour, dès que cela est proposé, son système d’exploitation, le lecteur PDF et les principales applications bureautique. Mais aussi de se doter d’un antivirus sérieux, en y mettant le prix s’il faut, qui saura reconnaître les derniers programmes malveillants.

Source UFC QUE CHOISIR.

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°5 – Parution Avril 2018

Produits d’entretien, les solutions écologiques !!!

Dérèglement hormonal, allergies, réactions en tous genres, les composés chimiques utilisés dans nos produits ménagers peuvent avoir des conséquences néfastes sur notre santé d’où l’intérêt d’opter pour des produits bio et 100 % naturels.

UNE LESSIVE ÉCOLO
Pourquoi ne pas préparer vous-même votre lessive écolo ? Pour cela, faîtes fondre à feu doux, tout en remuant de temps à autres, un savon de Marseille (50 g) dans une petite marmite contenant 2 litres d’eau. En parallèle, diluez 1 litre d’eau chaude avec des cristaux de soude (150 g) et y ajoutez le bicarbonate de soude (5 cuillères à soupe). Prenez ensuite cette préparation et versez-là dans la première. Mélangez le tout et laissez refroidir. Ajoutez-y ensuite de l’huile essentielle de citron (environ 25 gouttes). Si la lessive est un peu trop compacte, y ajouter de l’eau pour la rendre plus liquide. Le tour est joué ! Pour utilisez cette lessive écologique et 100 % naturelle, versez-en 2 cuillères à soupe dans le tambour de la machine à laver ou dans une bassine pour un lavage à main.

UN DÉSINFECTANT BIO POUR LE LINGE
Le vinaigre blanc est magique ! Versez en un tout petit peu dans le tambour du lave-linge pour désinfecter votre linge et donc de le désodoriser. Autre effet du vinaigre blanc, il permet de prévenir les dépôts de calcaire dans le lave-linge.

DES VITRES PROPRES
Oubliez les produits tout faits qui nettoient les vitres, il y a beaucoup mieux et bien plus écologique. Préparez un mélange réalisé à base de vinaigre blanc (400 ml), d’eau (100 ml) et d’huile essentielle (par exemple l’orange, environ 5 gouttes).

UN NETTOYANT MULT-USAGE NATUREL
Rien de tel qu’un produit 100 % naturel pour désinfecter la plupart des surfaces de votre lieu de vie. Pour cela, diluez dans 1 litre d’eau chaude
2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude, connu pour son pouvoir dégraissant. D’un autre côté, versez 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc d’alcool dans un verre et ajoutez-y 1 cuillère à soupe d’huiles essentielles de votre choix (pour la senteur). Versez les 2 mélanges dans une bouteille et secouez. Votre nettoyant est prêt !

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