ISM le constructeur de vos envies à Montaigu en Vendée.

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Un demi-siècle de construction de maison individuelle
Construction, rénovation, agrandissement… Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il en a vu des chantiers, depuis cinquante ans ! Mais ce demi-siècle et les quelque 6000 projets réalisés n’ont pas altéré sa mémoire. Jean-Michel Leboeuf, le patron d’ISM, se souvient encore très bien des premières heures de l’entreprise. « Elle a vu le jour en janvier 1969, au 3 place de l’église. Mon père, Michel, l’a créée avec l’aide de Marcel Fauchard, qui tenait l’entreprise de l’Espérance, qui existe toujours aujourd’hui. »

Le social avant tout

L’Immobilière Sociale de Montaigu et L’Espérance… Deux noms prometteurs qui en disent long sur le caractère humain de leurs fondateurs. « Mon père a toujours eu cette fibre sociale. À l’origine, l’idée était de pouvoir permettre l’accès à la construction de maison individuelle au plus grand nombre, même avec des budgets plus modestes. »

1978, l’année record

Le succès est rapidement au rendez-vous. L’entreprise se développe et ne tarde pas à se bâtir une solide réputation dans le milieu – encore naissant à l’époque – des Cmistes (constructeurs de maison individuelle). En moyenne, ISM et sa vingtaine de salariés réalisent une centaine de projets par an. Soit plus un peu plus de 6000 depuis sa création.

Car si certaines années voient la demande diminuer légèrement, d’autres ont vu le carnet de commandes exploser. 1978 celle de tous les records. Cette année-là, ISM quitte ses premiers locaux pour son emplacement actuel, rue de l’amiral Duchafault – devenue rue de la Marine Royale depuis le 1er janvier 2019 – et marque définitivement la Vendée de son emprunte en signant pas moins de 240 réalisations.

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Des projets uniques et personnalisés

Il faut dire que si la philosophie de l’entreprise résolument tournée vers le social continue aujourd’hui encore de susciter la sympathie, ISM dispose également de deux autres atouts de taille pour séduire sa clientèle. Le premier, c’est son ancrage régional. Depuis ses débuts, le constructeur ne soustraite en effet principalement qu’avec des artisans locaux. Des professionnels compétents et sérieux qui lui assurent un bon déroulement du chantier, la garantie d’un travail bien fait et du respect des délais.
Enfin, tous les projets d’ISM sont personnalisés. Ici, pas de catalogue. ISM ne fait que du sur-mesure en tenant compte de la configuration du terrain, de la réglementation en vigueur et surtout des envies et du budget de ses clients.

ISM
33 rue de la Marine Royale  – BP 217 – 85602 Montaigu-Vendée
Tél. 02 51 94 03 64

121 bis rue Aristide Briand  – 44400 Rezé
Tél. 02 40 04 08 24
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Rénovation et agrandissement : un projet réussi !

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Envie d’agrandir votre maison, de la réaménager, la réagencer ou simplement de lui donner un petit coup de jeune ? Intervenant sur toute la Vendée, I-Renov saura répondre à toutes vos demandes avec professionnalisme et réactivité. Vitrine de son savoir-faire, cette magnifique maison de vacances sablaise transformée en résidence principale : un véritable chef d’œuvre en matière de rénovation.

« Le résultat est vraiment bien. La maison terminée est telle qu’on l’avait imaginée au départ. Peut-être même encore mieux… ». Les clients sont aux anges. Transformer leur maison secondaire en habitation principale n’a pas été une mince affaire. Mais l’entreprise I-Renov, chargée de la transformation et de l’agrandissement de cette maison des années 70, a su surmonter toutes les difficultés liées à l’existant pour faire de ce logement de vacances une résidence principale digne d’une maison d’architecte.

AVANT :

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Une métamorphose en profondeur…

Et pourtant, des difficultés, il y en avait.
À commencer par le dévers du terrain, auquel les constructeurs ont dû pallier pour construire les extensions de chaque côté de la maison existante, sans risquer d’encaver la piscine déjà en place. Un vrai casse-tête. Mais les contraintes ont parfois aussi du bon. « Elles ont amené des discussions avec le chargé d’affaires et le conducteur de travaux qui nous ont permis d’aller plus loin et de faire encore mieux que ce qu’on avait imaginé au départ. » Initialement le rez-de-chaussée comportait deux chambres ainsi qu’un salon et une cuisine en « L ». Les cloisons des chambres ont été démolies pour bénéficier d’une grande pièce à vivre de plus de 70 m². Pour apporter plus de luminosité à cet espace, des ouvertures ont été agrandies offrant une belle lumière traversante est-ouest. Deux extensions ont été construites : une de 60 m² pour accueillir un espace nuit comportant une suite parentale, deux chambres et une salle d’eau et une autre en extérieur de 27 m² intégrant un porche, pour les nombreux repas en extérieur face à la piscine, et un atelier.
Toiture, façades, isolation, chauffages… Tout a été fait ou refait dans un souci d’harmonie qui ne permet même plus de distinguer la maison de ses extensions. En passant de 105 à 165 m², cette maison a gagné non seulement en espace, mais aussi en lumière et, surtout, en confort.

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Pour un rendu harmonieux
Ce chantier est un projet global, qui fait sans doute partie des plus importants de la marque I-RENOV. Il fait appel aux deux activités de l’entreprise : la rénovation et l’agrandissement. Mais il va plus loin en termes d’aboutissement car, au-delà d’un relooking total de la maison et d’un agrandissement pour être en adéquation avec leur nouveau style de vie, les clients ont fait le choix de solliciter une entreprise spécialisée dans l’aménagement paysager pour la partie extérieure. Il est rare d’avoir des projets aussi aboutis. Soit les clients s’occupent de l’extérieur eux-mêmes soit il est fait dans un second temps. Ainsi, le rendu final est harmonieux tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

APRES :

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I-RENOV
Tél. 02 51 20 14 14

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Ma maison économe : quelles solutions ?

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La consommation d’énergie de l’habitat est une préoccupation de plus en plus présente chez les porteurs de projet. Depuis 20 ans, les innovations s’enchaînent chez les fabricants de matériaux et de production d’énergie, apportant régulièrement de nouvelles solutions. Les professionnels du bâtiment sont les prescripteurs de ces solutions auprès des investisseurs.

Christophe Rabiller, architecte DPLG et directeur de 6K Architecture à La Roche-sur-Yon, nous présente quelques pistes à suivre.

C’est aujourd’hui devenu un automatisme pour qui fait construire un logement. On pense écologie dans le choix des matériaux, proximité des fournisseurs, impact sur l’environnement lors de leur fabrication. Mais aussi, conséquences écologiques et économiques de l’usage de sa maison à long terme. Est alors abordée la question de la consommation d’énergie. « Les deux critères importants à prendre en compte sont la déperdition thermique et les apports calorifiques » déclare Christophe Rabiller. En d’autres termes : quelle isolation et qu’elle source d’énergie pour ma maison ?

Une bonne implantation

La réflexion doit commencer en amont. Dès la conception, l’architecte va prendre en compte la situation du terrain et son environnement. « Je ne démarre aucun projet sans m’être d’abord rendu sur place » explique Christophe Rabiller. « Nous prenons en compte l’orientation de la parcelle, sa pente éventuelle, la végétation sur le terrain et les espaces limitrophes, et même la présence ou non de constructions voisines. » Ces paramètres détermineront le bon emplacement et la bonne orientation de la construction. Une orientation qui prendra son importance notamment au moment de positionner les ouvertures. Nous y reviendrons…

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Le choix des matériaux

Une fois l’implantation déterminée, vient le choix des matériaux pour la structure. « On peut par exemple préférer la brique au parpaing » propose l’architecte. « Même si le surcoût est encore rédhibitoire pour beaucoup, le gain à long terme est désormais reconnu. » La maison en structure bois connait aussi un franc succès depuis quelques années. « C’est un domaine où les progrès ont été importants. L’ossature bois, ajoutée à la laine de bois pour l’isolation et au bardage extérieur, donne des performances thermiques très bonnes. »
Des avancées ont également été réalisées avec la laine de verre. Un produit d’abord plébiscité puis délaissé avec l’arrivée des matériaux dits bios. « On peut aujourd’hui très bien isoler sa maison du froid et la protéger des chaleurs de l’été avec de la laine de verre. Sans pour cela en mettre une couche de 60 cm d’épaisseur » affirme Christophe Rabiller.
Quant à ceux qui veulent à tout prix privilégier les matériaux biosourcés, là encore l’architecte a la solution. « Il existe de bons isolants en fibre de lin, comme ceux produits en Vendée par la CAVAC par exemple. »
L’idéal étant de privilégier autant que possible une isolation par l’extérieur. « Il est toujours préférable de stopper l’action du froid ou de la chaleur avant qu’elle ne pénètre le mur plutôt qu’après. »

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Bien ventiler

L’isolation contribuera à diminuer les déperditions de chaleur et surtout l’entrée de l’air froid dans le logement. « On peut construire une maison complètement étanche aux flux d’air extérieur. Mais il faut faire attention aux pathologies engendrées par une étanchéité trop parfaite. » C’est là que la ventilation double flux prend son importance. « Elle permet …

6.K Architecture
Conseils – Projets – Architecture – Maîtrise d’œuvre
27 rue Benjamin Franklin – La Roche-sur-Yon
Tél. 02 51 36 82 64  – www.6-k.fr

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SignaBois, six générations et plus d’un siècle de savoir-faire ! Vendée.

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Cela fait un an maintenant que Fabien Aucoin a repris l’entreprise qui œuvre dans le métier du bois depuis environ 1850 avec Jean-Marie Aucoin. Aucoin SARL est une entreprise familiale par excellence, où on se transmet le nom et le savoir-faire depuis six générations.

« À l’époque, c’était plus du charronnage. Le métier était plus large. » Ce n’est que bien plus tard, que Aucoin SARL se spécialisera pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui : un pilier de la construction de maisons à ossature bois.

A chaque génération sa nouvelle patte

L’entreprise connait un premier essor durant la période de reconstruction de l’après-guerre. Dès 1953, Son grand-père, à la tête de la société depuis 1947, se spécialise dans la charpente et la menuiserie. Nous sommes alors dans le premier boom des constructions individuelles, et l’entreprise gagne en savoir-faire et en notoriété.
En 1973, le père de Fabien, Luc, la reprend à son tour et entame un nouveau virage en se spécialisant dans la construction de maisons à ossature bois. « C’était un précurseur, explique Fabien. » À l’époque, ils n’étaient que quelques uns en Vendée à se positionner là-dessus. Un sacré pari. Mais le père de Fabien sait où il va. Il multiplie les voyages d’étude au Canada, en Autriche… « Des pays où ce type de construction est déjà bien ancré dans les mœurs. »

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La naissance de SignaBois

45 ans plus tard, l’entreprise qui compte désormais 11 salariés est plus florissante que jamais quand Fabien succède à son père. La SARL Luc Aucoin devient Sarl AUCOIN SignaBois. Certifiée par le label allemand artisan maisons passive elle se positionne désormais davantage sur l’habitat durable.
Et quoi de mieux que le bois pour cela. « C’est un matériau écologique qui offre un grand confort thermique et phonique. On l’utilise pour les constructions individuelles mais surtout aussi pour des extensions. Pour la même surface au sol, il permet de gagner en surface habitable car l’isolation se trouve dans l’épaisseur des murs et n’empiète pas sur la surface des pièces. Le bois est facilement adaptable et rapide à mettre en œuvre. D’une manière générale, plus les schémas architecturaux sont complexes, et plus le bois va trouver sa place.»
Cette magnifique maison de Noirmoutier, réalisée avec l’architecte Christophe Launeau, en est un des plus beaux exemples…

SARL AUCOIN Fabien
SignaBois – 5 Bellevue – 85670 Saint-Paul-Mont-Penit
Tél. : 02 51 98 52 64 – contact@aucoin-signabois.fr

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EcoTree : Valorisez les forêts françaises en devenant propriétaires d’arbres !

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L’idée paraît si simple qu’on pourrait s’étonner que personne ne l’ait eue avant. Elle en a pourtant surpris plus d’un… Car il ne suffisait pas d’y penser. Encore fallait-il réussir à la mettre en œuvre. Après plus de deux ans de bataille juridique, EcoTree y est enfin parvenue. Cette start-up soucieuse de l’environnement propose en effet, depuis trois ans, d’acquérir un actif arbre.

Une équation vertueuse
Dans les faits, vous devenez propriétaire d’arbres naissants, qu’EcoTree plante et valorise jusqu’à leur maturité, puis vous en touchez le produit de la vente comme bois d’œuvre. « C’est une équation vertueuse entre les dimensions environnementales et économiques, explique Baudouin Vercken, l’un des fondateurs d’EcoTree. Non seulement vous participez au renouvellement et à la gestion des forêts, mais vous bénéficiez aussi d’un retour sur investissements, avec une valorisation moyenne des arbres de 2 % par an. » Pour les entreprises, c’est aussi un bon moyen de compenser son bilan carbone, de s’engager et de communiquer positivement, ou encore de fédérer le corps social…

Rendre ses lettres de noblesse à la forêt française
Pour Baudouin Vercken, Erwan Le Méné et Vianney de la Brosse, les trois fondateurs d’EcoTree, tout est parti d’un constat : celui que « l’éco-responsabilité n’est pas assez récompensée et valorisée en France, en particulier au niveau de l’entretien et de la gestion des forêts ». En France, 75 % des forêts sont privées et plus d’un million de propriétaires forestiers possèdent moins d’un hectare. Difficile dans ses conditions de mettre en place un dispositif efficace et satisfaisant pour tout le monde.

En plus de permettre à tout un chacun de s’impliquer dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises, EcoTree s’engage également à lui redonner ses lettres de noblesses en plantant du bois de qualité (chêne notamment), dans le respect de la biodiversité forestière. « Nous partons du principe que la forêt fait partie d’un patrimoine commun, que nous devons tous entretenir et respecter. »

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La Vendée, un marché prometteur
Depuis ses débuts, en 2016, EcoTree a déjà planté plus de 400 hectares en Bretagne, Ile de France, creuse et débute son activité également en Bourgogne (Morvan). Mais l’entreprise qui pousse aussi vite que les arbres dont elle s’occupe ne compte pas s’arrêter là. Et La Vendée semble une terre d’accueil prometteuse avec ses nombreuses entreprises et son dynamisme économique. « Les entreprises ont un rôle à jouer sur le maintien et la restauration des forêts qui représente un véritable enjeu de développement du territoire. Il suffirait d’un élan commun de quelques entreprises pour pouvoir mettre en place un nouveau projet forestier, où tout le monde aurait à y gagner. »

ecotree, la nature a de la valeur
110 rue Charles Nungesser – 29490 GUIPAVAS
www.ecotree.fr

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Côte Vendéenne : R déco Actuel métamorphose un appartement face Mer

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Situé au troisième étage d’une résidence de la corniche de Saint-Hilaire-de-Riez, cet appartement secondaire a été totalement transformé par le studio R Déco afin de l’optimiser et de refléter l’esprit de ses propriétaires.

Une métamorphose TOTALE

Quatre mois de travaux pour une métamorphose totale ! Tout d’abord, une redistribution logique s’imposait en inversant la cuisine et la salle d’eau et en ouvrant le couloir sur le salon.
Résultat : une meilleure circulation et la création d’un nouvel espace éclairé par la baie vitrée (4,10 m) donnant sur l’océan (offrant un tableau en perpétuelle évolution selon les saisons). Puis la création d’une chambre vue sur mer (avec dressing) permet d’accueillir les petits enfants des propriétaires. Enfin, des choix judicieux ont été faits dans les prestations et la qualité des matériaux utilisés.

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Les bons choix

Les vitres sont désormais autonettoyantes grâce à un traitement reposant sur la particularité de l’hydrophilie et de la photocatalyse. La peinture utilisée est celle créée par R Déco et portant sa propre marque. Fabriquée en France, cette gamme de peinture propose des teintes subtiles évoquant la nature. Pour ce projet, il s’agit de celles présentes sur les côtes sauvages de Vendée.

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Matières ET MATÉRIAUX

Au sol, un tissé en fibres minérales rappelle les mailles de filet. Produit facile d’entretien et idéal pour marcher pieds-nus. Le plafond en toile tendue (avec son éclairage intégré) a totalement transformé l’acoustique et l’atmosphère du lieu. Dessinée spécialement par R Déco la table, orientée vers la cuisine et le barbecue, promet de bons moments de convivialité, ainsi que la banquette créée sur mesure et dont la couleur vitaminée illumine l’espace. Outre l’esthétique et la pratique, l’agence R Déco, travaille dans un souci de présentation de l’environnement, utilisant des techniques actuelles. Elle a prescrit l’installation d’une chaudière contrôlable par smartphone.

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La Maison du Crédit (Vendée) : Une solution simple pour gagner du temps… et de l’argent !

 

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Se lancer dans un projet d’achat immobilier, de construction ou de rénovation, n’est jamais chose facile. Faire appel à La Maison du Crédit vous facilitera les démarches.

Installée depuis plus de 13 ans aux Sables-d’Olonne et à La Roche-sur-Yon, La Maison du Crédit propose, sans frais ni honoraires, un accompagnement gratuit et personnalisé de tous vos projets immobiliers, de répondre également aux aléas de la vie (rachat de prêt, de soulte, divorce). Un partenaire professionnel et expérimenté, vous aidera à trouver les meilleures solutions de financement, et saura vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches.

La Maison du Crédit se propose d’étudier en amont, le financement de votre futur projet. Pour que votre rêve devienne enfin réalité, tel que vous l’imaginez !

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Simple, efficace & gratuit

Encore trop souvent méconnu et entaché d’idées reçues, suscitant parfois la méfiance, le recours à une société de courtage offre pourtant bien des avantages.
Face à un changement régulier des offres proposées par les banques et une évolution constante de la législation, il est difficile de connaitre la banque qui proposera les meilleures conditions lors de la réalisation de votre projet.
Le courtier vous conseille également pour l’assurance de votre prêt immobilier. En effet, il étudiera différentes offres d’assurance avec des garanties équivalentes à celles proposées par la banque afin de diminuer le cout de votre crédit.
« Le financement n’est pas notre seule mission, nous vous informons des différentes aides, notamment, le prêt à taux zéro, passeport accession, Eco-PTZ, prêt employeur… » précise Angélique Picard, responsable de La Maison du Crédit des Sables d’Olonne.
Beaucoup pensent qu’ajouter un intermédiaire est synonyme de frais supplémentaires, ce qui n’est pas le cas à La Maison du Crédit. Depuis 13 ans, le concept de La Maison du Crédit reste inchangé : aucun frais de courtage n’est supporté par les clients.
« Comme l’ensemble des courtiers en prêt immobilier, nous sommes commissionnés par la banque qui financera votre projet, la différence est que nous ne prenons pas d’honoraire clients » explique Angélique Picard.
Forte de son expérience, La Maison du Crédit a su tisser un important réseau avec de nombreux partenaires bancaires, lui permettant ainsi, de négocier pour vous les meilleures conditions, notamment grâce à sa connaissance de la politique commerciale de chaque banque.
« Nous avons plusieurs missions mais qu’un seul objectif, la satisfaction de nos clients. Ce qui explique, que nous travaillons principalement par recommandation » précise Angélique Picard.
Force est de constater que l’expertise de La Maison du Crédit vous fera gagner du temps, économiser de l’argent et vous apportera la sérénité, ce qui n’a pas de prix…

 

52 av du Général de Gaulle • 85100 LES SABLES D’OLONNE • Tél. : 02 51 90 08 42
33 rue Salvador Allende • 85000 LA ROCHE-SUR-YON • Tél. : 02 51 41 44 81

www.lamaisonducredit.net

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Renover sa maison avec tradition & modernité : l’esprit bord de mer sablais !

ESPRIT BORD DE MER

Nichée dans le calme d’une impasse olonnaise, cette construction neuve conjugue le style maison de pêcheur et ouverture sur la contemporanéité.  Pensée pour optimiser les performances énergétiques, elle s’inscrit dans son époque tout en gardant un charme intemporel.

TRADITION ET MODERNITE

Conjuguer deux styles

De la rue, on pourrait croire à une maison centenaire qui aurait bénéficié d’un simple coup de jeune. Basse sur la majorité de sa superficie, une toiture à pente faible recouverte de tiges de botte, on est bien là, à quelques encablures de la côte, dans le style du marais sablais. Pourtant, la construction de cette maison de 223 m2 au plancher s’est achevée en mai 2017.  « Les propriétaires cherchaient un terrain sur toute la façade atlantique » explique Jean-Baptiste Grelet, du cabinet de maîtrise d’œuvre Patrimoine et Architecture. « Ils ont finalement trouvé leur bonheur dans le marais olonnais et ont souhaité une maison en accord avec le style local, intemporelle, comme implantée là depuis longtemps.» Du moins, c’est ce que la façade retranscrit, avec ses ouvertures bois à petits carreaux, ses corniches en pierre et son enduit extérieur à la chaux. À l’arrière, les larges baies qui ouvrent sur le jardin et la piscine, l’inscrivent quant à elles dans son époque de construction. « C’est ce qui constituait tout le challenge du projet : donner un caractère traditionnel à une construction neuve. »

2 Styles TYPIQUE

2 Styles MODERNE

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Avoir une maison saine, plus qu’un concept, un mode de vie…

MAISON SAINE

Poussières, acariens, humidité, champignons, mauvaise circulation de l’air, produits nettoyants chimiques, peintures, colles, matériaux toxiques… Dans une maison, les sources de pollutions sont nombreuses. On estime d’ailleurs que l’air de nos logements est 10 à 100 fois plus pollué que l’air extérieur. En dépit de la pensée collective et du dicton, on n’est pas toujours plus à l’abri chez soi qu’ailleurs. Comment lutter contre ces multiples agressions nuisibles à notre santé ? C’est le concept de la maison saine. Adèle Ridereau, architecte DPLG diplômée de l’école de Paris et des Beaux Arts, a accepté de nous donner quelques pistes de réfléxion…

Penser les choses dans l’ordre

Avoir une belle maison, à la fois solide, chic et à notre goût, c’est le rêve de tous. Mais la maison de nos rêves est-elle vraiment bonne pour notre santé ? Rien n’est moins sûr. « Quand on pense maison saine, on pense généralement tout de suite aux matériaux de construction et d’isolation, explique Adèle Ridereau. Le traumatisme de l’amiante, en est malheureusement un bel exemple et reste encré dans les esprits. Dans un second temps, on pense généralement à l’entretien et aux produits utilisés pour le nettoyage, avec tous les composants toxiques qu’ils peuvent contenir. Mais on oublie la plupart du temps le fondement d’une maison saine : sa conception. » C’est en effet bien sur les plans que se dessine la salubrité d’un habitat. Si le lait se conserve mieux « à l’abri de l’air et de la lumière », pour entretenir et conserver une maison saine, c’est plutôt le contraire. Plus l’air circule, moins il sera vicié. Une maison saine, c’est avant tout une maison qui respire. Et pour cela, qu’importe les matériaux, ce sont bien les ouvertures, puits de lumières, chauffages, VMC et autres systèmes d’aération qui feront le travail. Autant de choses qui doivent être pensées « avant même d’ériger les murs ».

S’adapter au climat

Les murs ont bien sûr aussi leur importance. « Nous connaissons tous l’histoire des trois petits cochons. Elle détient sa part de vérité mais elle est réductrice sur le plan architectural. L’important, c’est avant tout de savoir s’adapter à son environnement. L’idée de s’inspirer des animaux est très bonne car pour une question de survie ce sont de loin les meilleurs dans ce domaine. Mais la maison de briques n’est pas forcément meilleure qu’une maison de paille. » « Il faut simplement s’adapter aux conditions climatiques qui nous entourent. La brique utilisée dans le nord, conservera mieux la chaleur, tandis que les revêtements clairs des maisons méditerranéennes ou mexicaines saura la repousser, l’ardoise et l’inclinaison des toits bretons évacuera mieux les pluies et garantira une meilleure protection contre l’humidité… »
Après la conception, vient donc le choix des matériaux de construction. Là encore, il faut se méfier. On peut construire une maison saine en parpaing et une maison malsaine en bois. Les matériaux d’isolation sont en effet souvent les premières sources de pollution d’une maison, plus que les murs eux-mêmes. Dans une maison saine, on retrouve la plupart du temps des matériaux naturels d’origine végétale mais ils peuvent être aussi d’origine minérale ou animale. Parmi ces matériaux sains on peut citer le chanvre, la plume d’oie, le bois, la brique ou encore le lin. Important, donc, de bien choisir les deux, matériaux de construction et d’isolation.

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Habitat écologique : Le point de vue de l’Architecte Olivier DUGAST…

 

OLIVIER DUGAST

Le monde de la construction évolue et poursuit lentement son adaptation aux défis environnementaux d’aujourd’hui. Et la profusion de nouvelles normes et de solutions écologiques pour l’habitat peut parfois désorienter les porteurs de projet. Olivier Dugast, architecte à La Roche-sur-Yon, nous aide à y voir un peu plus clair sur cette évolution.

Est-il possible de vivre aujourd’hui dans des habitats qui respectent vraiment notre environnement ?
Tout cela dépend jusqu’où on pousse la démarche écologique. Le premier impact qu’a notre habitat sur l’environnement est la consommation d’espace naturel. Par exemple, le modèle de la maison individuelle, très ancrée dans notre idéal d’habitation, consomme beaucoup de cet espace. La réglementation a d’ailleurs évolué à ce sujet. Les parcelles de lotissement sont progressivement passées de 1 000 m2 en moyenne à 450 m2 aujourd’hui.
L’idéal serait de recycler la ville sur elle-même en la densifiant, en privilégiant donc l’habitat collectif.
Le second facteur primordial est la maîtrise de l’énergie. Cela pour l’habitat lui-même mais aussi en amont, lors de sa conception puis de sa réalisation. On peut choisir les circuits courts pour les matériaux et équipements afin de limiter les transports, bien gérer l’eau et l’électricité sur les chantiers, et aussi recycler les déchets générés par la construction.
Enfin, il y aura bien entendu tous les choix qui seront faits quant à l’habitat lui-même : orientation, isolation, mode énergétique…

Est-ce rentable d’investir dans la construction ou la rénovation écologique ?
Il y a forcément un surcoût. Et ce dernier, comme la rentabilité de l’investissement, dépendra des choix de départ, et à quel point on veut que sa maison respecte l’environnement. On peut estimer qu’une maison durable devient rentable au bout de 10 à 15 ans. Cela dépend aussi des équipements. Les panneaux photovoltaïques par exemple, demandent un certain entretien et un remplacement à assez court terme. On est donc en droit de se demander si l’investissement de départ est judicieux. D’autant que c’est une technologie qui demande plus d’énergie à la fabrication que ce qu’elle permet d’économiser.
Cependant, ce n’est pas le cas pour tous les produits. Et un projet simple et bien réfléchi peut permettre d’atteindre le bon équilibre entre investissements et économies. Je pense d’ailleurs à ce sujet que les banques devraient prendre en compte ces économies à long terme et mieux aider les investisseurs quant à ce surcoût à la construction.

L’habitation durable oblige-t-elle à sacrifier l’esthétique ?
De prime abord non, même si l’abandon des matériaux esthétiques peu vertueux peut avoir un impact sur l’aspect final. Mais on trouve toujours des produits de remplacement et cela permet aussi de changer de point de vue.

Y a-t’il des critères écologiques minimum sur lesquels vous ne dérogez pas lorsque vous répondez à une commande ?
On ne peut pas tout s’interdire. Mais il est vrai qu’il y a certaines choses qu’on ne fait plus aujourd’hui. Par exemple, nous ne proposons plus de chauffage au fioul. Nous interdisons également la mousse polyuréthane sur les chantiers et nous veillons au bon recyclage de tous les déchets. Car il faut admettre que le monde du bâtiment n’est pas encore le plus vertueux en terme d’environnement…

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Les cabanes en bois : des maisons au milieu de la nature

CABANE EN BOIS

Présent en France depuis une quinzaine d’années, le concept de la cabane en bois attire de plus en plus. Privilégié par les professionnels du tourisme et de l’éco-tourisme, il séduit aussi quelques particuliers. Rencontre avec l’un d’eux dans la campagne bournevaizienne.

Blottie en fond de parcelle, sur les hauteurs, la cabane d’Olivier Caron se fond dans le paysage et reste invisible depuis la route.

Un choix original

Rendez-vous est donné sur la place de la mairie à Bournezeau. « L’adresse n’est pas facile à trouver, le mieux est que vous me suiviez. » Olivier Caron, propriétaire, nous ouvre la voie. Après quelques minutes dans un dédale de routes communales, nous stoppons au pied d’une parcelle en pente qui domine la campagne du Petit Lay. « Je ne me souvenais pas trop de l’itinéraire, cela fait un moment que je ne suis pas venu. La propriété est en location depuis plusieurs années.»

100 % bois

Quelques dizaines de mètres de chemin à parcourir à pied et la petite bâtisse se dévoile, perchée au sommet de la déclivité. Construite en partie sur pilotis du fait de la forte pente, la construction ne dépasse guère la trentaine de mètres carré. Réalisée en 2011, elle est totalement construite en bois.  « La structure est en ossature bois, l’isolation en fibre de bois. La couverture est en bardeaux de mélèze brut et le bardage extérieur en pin Douglas, brut de sciage. Ce sont des bois imputrescibles qui ne nécessitent donc pas de traitement, et qui prennent une teinte grisée avec le temps. » L’espace de 37 m2 plus terrasse accueille une pièce principale, une salle d’eau et deux petites chambres sous plafond rampant. Le tout est posé sur une cave dans la partie semi-enterrée. L’assainissement est assuré par une fosse sceptique. Sur le toit de la bâtisse, dépasse le tuyau d’un poêle à bois, seul dispositif de chauffage.

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Les 37 m2 de la cabane ouvrent sur une terrasse qui agrandit l’espace et domine la vallée du Petit Lay.

CABANES EN BOIS 3

 

L’éclairage extérieur respecte le style brut et rustique de la cabane et s’intègre parfaitement sur la façade.

La toiture en bardeaux de mélèze, atypique dans la région, prend doucement une patine qui renforce le cachet particulier de la construction…

Suite à Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Une maison écologique en Vendée : du chanvre à tous les étages !

CHANVRE 1

La terrasse, en renfoncement de la façade, prolonge de façon agréable la grande pièce de vie durant la belle saison. Une simple pergola recouverte de canisses de bambou assure un ombrage efficace.

Nichée au cœur de la campagne vendéenne, la maison de Marie et Dominique Briffaud est la preuve que des solutions alternatives existent en terme de construction. Réalisée en béton de chanvre sur structure bois, elle bénéficie d’une hygrométrie constante, régulatrice de chaleur et d’un bilan carbone très faible. Et sa mise en œuvre a permis à des artisans de découvrir et de se former aux techniques et matériaux écologiques…

CULTURE DU CHANVRE

Une culture millénaire

Développée depuis la présence des Celtes sur notre territoire, la culture du chanvre a peu à peu été délaissée à partir de la fin du XIXe siècle. Les nouveaux modes de construction, liés aux enjeux écologiques de notre époque, lui donnent aujourd’hui une nouvelle visibilité. Et sa culture et son utilisation dans le bâtiment tendent à se développer.
En Vendée, une habitation est l’exemple type des possibilités offertes par la plante, dont toutes les parties peuvent être mises à profit.

CHANVRE 3

 

Faire bouger les lignes

Ancien agriculteur, Dominique Briffaud cultivait le chanvre dans son exploitation. À l’heure de la retraite, lui et son épouse décident de se lancer dans un nouveau projet d’habitation et de mettre à l’honneur la plante qui les a fait vivre pendant de nombreuses années. « C’était déjà un produit intéressant pour l’agriculture » explique Dominique Briffaud. « Le chanvre nécessite peu d’intrant et son utilisation favorise la rotation des cultures. Nous voulions également montrer que faire de l’habitat durable est possible et en faire la promotion » ajoute Marie Briffaud.
C’est donc sur une parcelle de 4 000 m2, bordée par un plan d’eau attenant à son ancienne exploitation, que le couple lance en septembre 2015 la construction de sa nouvelle maison.
« Il a d’abord fallu trouver un architecte qui puisse assurer la conception avec ce nouveau matériaux ». La tâche sera confiée à Jean-Marc Naumovic, installé à Sallertaine et membre comme Dominique Briffaud de l’association Construire en Chanvre.
Il faudra ensuite dénicher les artisans capables de la mise en œuvre. C’est là que les choses se compliquent un peu. « Dans le bâtiment c’est comme dans l’agriculture, il y a une certaine inertie au changement » avoue Dominique Briffaud. « Nous avons eu la chance que plusieurs jeunes artisans acceptent de se former et de relever le défi. »….

 

Suite à lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 – Parution Octobre 2019 et en vente 4,50 € dans les maisons de presse.