ISM le constructeur de vos envies à Montaigu en Vendée.

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Un demi-siècle de construction de maison individuelle
Construction, rénovation, agrandissement… Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il en a vu des chantiers, depuis cinquante ans ! Mais ce demi-siècle et les quelque 6000 projets réalisés n’ont pas altéré sa mémoire. Jean-Michel Leboeuf, le patron d’ISM, se souvient encore très bien des premières heures de l’entreprise. « Elle a vu le jour en janvier 1969, au 3 place de l’église. Mon père, Michel, l’a créée avec l’aide de Marcel Fauchard, qui tenait l’entreprise de l’Espérance, qui existe toujours aujourd’hui. »

Le social avant tout

L’Immobilière Sociale de Montaigu et L’Espérance… Deux noms prometteurs qui en disent long sur le caractère humain de leurs fondateurs. « Mon père a toujours eu cette fibre sociale. À l’origine, l’idée était de pouvoir permettre l’accès à la construction de maison individuelle au plus grand nombre, même avec des budgets plus modestes. »

1978, l’année record

Le succès est rapidement au rendez-vous. L’entreprise se développe et ne tarde pas à se bâtir une solide réputation dans le milieu – encore naissant à l’époque – des Cmistes (constructeurs de maison individuelle). En moyenne, ISM et sa vingtaine de salariés réalisent une centaine de projets par an. Soit plus un peu plus de 6000 depuis sa création.

Car si certaines années voient la demande diminuer légèrement, d’autres ont vu le carnet de commandes exploser. 1978 celle de tous les records. Cette année-là, ISM quitte ses premiers locaux pour son emplacement actuel, rue de l’amiral Duchafault – devenue rue de la Marine Royale depuis le 1er janvier 2019 – et marque définitivement la Vendée de son emprunte en signant pas moins de 240 réalisations.

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Des projets uniques et personnalisés

Il faut dire que si la philosophie de l’entreprise résolument tournée vers le social continue aujourd’hui encore de susciter la sympathie, ISM dispose également de deux autres atouts de taille pour séduire sa clientèle. Le premier, c’est son ancrage régional. Depuis ses débuts, le constructeur ne soustraite en effet principalement qu’avec des artisans locaux. Des professionnels compétents et sérieux qui lui assurent un bon déroulement du chantier, la garantie d’un travail bien fait et du respect des délais.
Enfin, tous les projets d’ISM sont personnalisés. Ici, pas de catalogue. ISM ne fait que du sur-mesure en tenant compte de la configuration du terrain, de la réglementation en vigueur et surtout des envies et du budget de ses clients.

ISM
33 rue de la Marine Royale  – BP 217 – 85602 Montaigu-Vendée
Tél. 02 51 94 03 64

121 bis rue Aristide Briand  – 44400 Rezé
Tél. 02 40 04 08 24
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A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Rénovation et agrandissement : un projet réussi !

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Envie d’agrandir votre maison, de la réaménager, la réagencer ou simplement de lui donner un petit coup de jeune ? Intervenant sur toute la Vendée, I-Renov saura répondre à toutes vos demandes avec professionnalisme et réactivité. Vitrine de son savoir-faire, cette magnifique maison de vacances sablaise transformée en résidence principale : un véritable chef d’œuvre en matière de rénovation.

« Le résultat est vraiment bien. La maison terminée est telle qu’on l’avait imaginée au départ. Peut-être même encore mieux… ». Les clients sont aux anges. Transformer leur maison secondaire en habitation principale n’a pas été une mince affaire. Mais l’entreprise I-Renov, chargée de la transformation et de l’agrandissement de cette maison des années 70, a su surmonter toutes les difficultés liées à l’existant pour faire de ce logement de vacances une résidence principale digne d’une maison d’architecte.

AVANT :

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Une métamorphose en profondeur…

Et pourtant, des difficultés, il y en avait.
À commencer par le dévers du terrain, auquel les constructeurs ont dû pallier pour construire les extensions de chaque côté de la maison existante, sans risquer d’encaver la piscine déjà en place. Un vrai casse-tête. Mais les contraintes ont parfois aussi du bon. « Elles ont amené des discussions avec le chargé d’affaires et le conducteur de travaux qui nous ont permis d’aller plus loin et de faire encore mieux que ce qu’on avait imaginé au départ. » Initialement le rez-de-chaussée comportait deux chambres ainsi qu’un salon et une cuisine en « L ». Les cloisons des chambres ont été démolies pour bénéficier d’une grande pièce à vivre de plus de 70 m². Pour apporter plus de luminosité à cet espace, des ouvertures ont été agrandies offrant une belle lumière traversante est-ouest. Deux extensions ont été construites : une de 60 m² pour accueillir un espace nuit comportant une suite parentale, deux chambres et une salle d’eau et une autre en extérieur de 27 m² intégrant un porche, pour les nombreux repas en extérieur face à la piscine, et un atelier.
Toiture, façades, isolation, chauffages… Tout a été fait ou refait dans un souci d’harmonie qui ne permet même plus de distinguer la maison de ses extensions. En passant de 105 à 165 m², cette maison a gagné non seulement en espace, mais aussi en lumière et, surtout, en confort.

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Pour un rendu harmonieux
Ce chantier est un projet global, qui fait sans doute partie des plus importants de la marque I-RENOV. Il fait appel aux deux activités de l’entreprise : la rénovation et l’agrandissement. Mais il va plus loin en termes d’aboutissement car, au-delà d’un relooking total de la maison et d’un agrandissement pour être en adéquation avec leur nouveau style de vie, les clients ont fait le choix de solliciter une entreprise spécialisée dans l’aménagement paysager pour la partie extérieure. Il est rare d’avoir des projets aussi aboutis. Soit les clients s’occupent de l’extérieur eux-mêmes soit il est fait dans un second temps. Ainsi, le rendu final est harmonieux tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

APRES :

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Tél. 02 51 20 14 14

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

SignaBois, six générations et plus d’un siècle de savoir-faire ! Vendée.

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Cela fait un an maintenant que Fabien Aucoin a repris l’entreprise qui œuvre dans le métier du bois depuis environ 1850 avec Jean-Marie Aucoin. Aucoin SARL est une entreprise familiale par excellence, où on se transmet le nom et le savoir-faire depuis six générations.

« À l’époque, c’était plus du charronnage. Le métier était plus large. » Ce n’est que bien plus tard, que Aucoin SARL se spécialisera pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui : un pilier de la construction de maisons à ossature bois.

A chaque génération sa nouvelle patte

L’entreprise connait un premier essor durant la période de reconstruction de l’après-guerre. Dès 1953, Son grand-père, à la tête de la société depuis 1947, se spécialise dans la charpente et la menuiserie. Nous sommes alors dans le premier boom des constructions individuelles, et l’entreprise gagne en savoir-faire et en notoriété.
En 1973, le père de Fabien, Luc, la reprend à son tour et entame un nouveau virage en se spécialisant dans la construction de maisons à ossature bois. « C’était un précurseur, explique Fabien. » À l’époque, ils n’étaient que quelques uns en Vendée à se positionner là-dessus. Un sacré pari. Mais le père de Fabien sait où il va. Il multiplie les voyages d’étude au Canada, en Autriche… « Des pays où ce type de construction est déjà bien ancré dans les mœurs. »

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La naissance de SignaBois

45 ans plus tard, l’entreprise qui compte désormais 11 salariés est plus florissante que jamais quand Fabien succède à son père. La SARL Luc Aucoin devient Sarl AUCOIN SignaBois. Certifiée par le label allemand artisan maisons passive elle se positionne désormais davantage sur l’habitat durable.
Et quoi de mieux que le bois pour cela. « C’est un matériau écologique qui offre un grand confort thermique et phonique. On l’utilise pour les constructions individuelles mais surtout aussi pour des extensions. Pour la même surface au sol, il permet de gagner en surface habitable car l’isolation se trouve dans l’épaisseur des murs et n’empiète pas sur la surface des pièces. Le bois est facilement adaptable et rapide à mettre en œuvre. D’une manière générale, plus les schémas architecturaux sont complexes, et plus le bois va trouver sa place.»
Cette magnifique maison de Noirmoutier, réalisée avec l’architecte Christophe Launeau, en est un des plus beaux exemples…

SARL AUCOIN Fabien
SignaBois – 5 Bellevue – 85670 Saint-Paul-Mont-Penit
Tél. : 02 51 98 52 64 – contact@aucoin-signabois.fr

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

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Loi ELAN : Construire sur des bases saines !

Applicable au 1er janvier 2020, la loi ELAN va rebattre les cartes de la législation sur la vente des terrains constructibles. Parmi les nombreux articles que cette loi comporte, l’article 68 concerne une étude obligatoire de la nature des sols. Vincent Menuet, responsable du service d’étude des sols chez GPH * nous détaille cette nouvelle réglementation.

Régulièrement, la presse se fait l’écho de cas de propriétaires en procès avec architectes, maîtres d’oeuvre ou entreprises du bâtiment, suite à ce qui est souvent présenté comme des malfaçons. Dans de nombreuses situations, c’est l’état du sol qui est en cause. Faute de fondations adaptées à la nature de ce dernier, la construction s’affaisse et des fissures apparaissent, parfois au bout de seulement quelques années. Le phénomène rendant le logement dangereux et par conséquent inhabitable.

« C’est une situation qui va s’accentuer » déclare Vincent Menuet. « La plupart des bons terrains sont déjà construits. On déborde de plus en plus sur des marais, des plans d’eau remblayés ou d’anciennes carrières. » La nature argileuse du terrain peut également être la source du problème. « L’argile se gonfle en saison pluvieuse et se rétracte sous les chaleurs estivales, ce qui est mauvais pour les fondations. Avec l’amplification de ces épisodes météorologiques, on va au devant de plus en plus de cas. »

Dans les textes
C’est là que l’article 68 de la loi ELAN (Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique) entre en scène. « Il prévoit de rendre obligatoire une étude préalable sur l’argilosité des sols pour tout vendeur de terrain à construire » explique Vincent Menuet.
« Les décrets d’application sont en attente, on ne connait pas encore les détails précis, mais les contours de la loi se distinguent. »
La carte des zones constructibles concernées sur le territoire français par la loi ELAN (terrain classé en exposition moyenne ou forte) a été remaniée. « Pour la Vendée, le pourcentage de la surface du département concerné par la loi est passé de 28 à 40 % environ. Il était temps que les pouvoirs publiques s’attaquent au problème. » Cette carte est consultable depuis le 26 août 2019 sur le site georisques.gouv.fr.
Il est vrai qu’au delà des procédures longues et coûteuses que peuvent engendrer une fragilisation de son habitation, il faut également prendre en compte l’impact psychologique qui est lui difficilement quantifiable.

Sur le terrain
Concrètement, toute personne désireuse de proposer à la vente un terrain à construire pour un bâtiment de plus de 20 m2 devra, pour obtenir l’acte notarié, faire réaliser une première étude. « Cette première phase est appelée mission G1 » précise Vincent Menuet. « Son contenu est encore à définir. Des préconisations existent cependant déjà, mais elle ne sont pas assez respectées. Ce qui est dommage car il suffit souvent d’approfondir les fondations. Une opération dont le surcoût reste minime par rapport au coût des réparations. »
Par la suite, une fois le terrain vendu, le maître d’ouvrage devra faire appel à un professionnel de la construction.
Ce dernier aura le choix entre 2 solutions. Soit réaliser une étude dite « mission G2 », prenant en compte l’implantation et les caractéristiques du projet. Soit suivre les dispositions forfaitaires qui seront défini dans les décrets à venir de la Loi ELAN.
Les règles à ce jour indiquent des fondations de 80 cm à 120 cm de profondeur, pour les terrains en risque moyen à fort, ainsi qu’une rigidification de la structure. « Sachant que pour la Vendée, sur un terrain stable non exposé, la mise hors gel préconisée est de 50 cm » ajoute Vincent Menuet.
La mission G2 ne sera pas obligatoire mais fortement conseillée. Les règles forfaitaires seront possibles pour tous les terrains concernés (terrains à exposition moyenne ou forte).

Des coûts en plus, des risques en moins.
Certes, ces études supplémentaires, ainsi que les solutions à mettre en oeuvre pour palier aux problèmes détectés, ajoutent un coût pour l’acquéreur. Cependant, ce coût d’étude de sol estimé à 1 % de la valeur du bien construit, reste largement inférieur à la facture engendrée par une instabilité du logement le rendant inutilisable.
L’étude G2 permettra donc de mettre en évidence les risques de sinistres. Et d’anticiper ces coûts d’adaptation des fondations, dans le budget global de construction.
Enfin, cette étude réalisée par des professionnels sérieux, pourrait devenir un sésame indispensable pour obtenir un financement de son projet immobilier auprès des établissements bancaires.

* Génie Pour l’Habitat : bureau d’étude sols et structures pour l’habitat à Challans

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Poêles à bois ou à granulés ? le bon combustible…

POELE A BOIS OU A GRANULES

Le poêle à bois  : le numéro 1

Si la vente de foyers fermés et inserts s’est stabilisée, le marché des chaudières à bois a profité d’une forte croissance. Et que dire de celui du poêle à bois, qui a bénéficié d’une hausse de plus de 15 % ! Si le poêle à bois s’avère si populaire, c’est parce qu’il s’adapte aux besoins de chaque foyer. On en trouve à différents prix, fonctionnant avec des bûches ou des granulés et, parfois même, on peut bénéficier d’aides pour s’équiper.

Priorité aux granulés

Tandis que les bûches impliquent des contraintes de stockage, les granulés sont faciles à ranger chez soi, même dans un appartement. De plus, les rendements sont souvent très satisfaisants, et il n’est pas nécessaire de remplir constamment le réservoir. En bref, beaucoup apprécie le côté économique, pratique et simple d’utilisation des granulés !

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

La Maison du Crédit (Vendée) : Une solution simple pour gagner du temps… et de l’argent !

 

MAISON DU CREDIT

Se lancer dans un projet d’achat immobilier, de construction ou de rénovation, n’est jamais chose facile. Faire appel à La Maison du Crédit vous facilitera les démarches.

Installée depuis plus de 13 ans aux Sables-d’Olonne et à La Roche-sur-Yon, La Maison du Crédit propose, sans frais ni honoraires, un accompagnement gratuit et personnalisé de tous vos projets immobiliers, de répondre également aux aléas de la vie (rachat de prêt, de soulte, divorce). Un partenaire professionnel et expérimenté, vous aidera à trouver les meilleures solutions de financement, et saura vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches.

La Maison du Crédit se propose d’étudier en amont, le financement de votre futur projet. Pour que votre rêve devienne enfin réalité, tel que vous l’imaginez !

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Simple, efficace & gratuit

Encore trop souvent méconnu et entaché d’idées reçues, suscitant parfois la méfiance, le recours à une société de courtage offre pourtant bien des avantages.
Face à un changement régulier des offres proposées par les banques et une évolution constante de la législation, il est difficile de connaitre la banque qui proposera les meilleures conditions lors de la réalisation de votre projet.
Le courtier vous conseille également pour l’assurance de votre prêt immobilier. En effet, il étudiera différentes offres d’assurance avec des garanties équivalentes à celles proposées par la banque afin de diminuer le cout de votre crédit.
« Le financement n’est pas notre seule mission, nous vous informons des différentes aides, notamment, le prêt à taux zéro, passeport accession, Eco-PTZ, prêt employeur… » précise Angélique Picard, responsable de La Maison du Crédit des Sables d’Olonne.
Beaucoup pensent qu’ajouter un intermédiaire est synonyme de frais supplémentaires, ce qui n’est pas le cas à La Maison du Crédit. Depuis 13 ans, le concept de La Maison du Crédit reste inchangé : aucun frais de courtage n’est supporté par les clients.
« Comme l’ensemble des courtiers en prêt immobilier, nous sommes commissionnés par la banque qui financera votre projet, la différence est que nous ne prenons pas d’honoraire clients » explique Angélique Picard.
Forte de son expérience, La Maison du Crédit a su tisser un important réseau avec de nombreux partenaires bancaires, lui permettant ainsi, de négocier pour vous les meilleures conditions, notamment grâce à sa connaissance de la politique commerciale de chaque banque.
« Nous avons plusieurs missions mais qu’un seul objectif, la satisfaction de nos clients. Ce qui explique, que nous travaillons principalement par recommandation » précise Angélique Picard.
Force est de constater que l’expertise de La Maison du Crédit vous fera gagner du temps, économiser de l’argent et vous apportera la sérénité, ce qui n’a pas de prix…

 

52 av du Général de Gaulle • 85100 LES SABLES D’OLONNE • Tél. : 02 51 90 08 42
33 rue Salvador Allende • 85000 LA ROCHE-SUR-YON • Tél. : 02 51 41 44 81

www.lamaisonducredit.net

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Habitat écologique : Le point de vue de l’Architecte Olivier DUGAST…

 

OLIVIER DUGAST

Le monde de la construction évolue et poursuit lentement son adaptation aux défis environnementaux d’aujourd’hui. Et la profusion de nouvelles normes et de solutions écologiques pour l’habitat peut parfois désorienter les porteurs de projet. Olivier Dugast, architecte à La Roche-sur-Yon, nous aide à y voir un peu plus clair sur cette évolution.

Est-il possible de vivre aujourd’hui dans des habitats qui respectent vraiment notre environnement ?
Tout cela dépend jusqu’où on pousse la démarche écologique. Le premier impact qu’a notre habitat sur l’environnement est la consommation d’espace naturel. Par exemple, le modèle de la maison individuelle, très ancrée dans notre idéal d’habitation, consomme beaucoup de cet espace. La réglementation a d’ailleurs évolué à ce sujet. Les parcelles de lotissement sont progressivement passées de 1 000 m2 en moyenne à 450 m2 aujourd’hui.
L’idéal serait de recycler la ville sur elle-même en la densifiant, en privilégiant donc l’habitat collectif.
Le second facteur primordial est la maîtrise de l’énergie. Cela pour l’habitat lui-même mais aussi en amont, lors de sa conception puis de sa réalisation. On peut choisir les circuits courts pour les matériaux et équipements afin de limiter les transports, bien gérer l’eau et l’électricité sur les chantiers, et aussi recycler les déchets générés par la construction.
Enfin, il y aura bien entendu tous les choix qui seront faits quant à l’habitat lui-même : orientation, isolation, mode énergétique…

Est-ce rentable d’investir dans la construction ou la rénovation écologique ?
Il y a forcément un surcoût. Et ce dernier, comme la rentabilité de l’investissement, dépendra des choix de départ, et à quel point on veut que sa maison respecte l’environnement. On peut estimer qu’une maison durable devient rentable au bout de 10 à 15 ans. Cela dépend aussi des équipements. Les panneaux photovoltaïques par exemple, demandent un certain entretien et un remplacement à assez court terme. On est donc en droit de se demander si l’investissement de départ est judicieux. D’autant que c’est une technologie qui demande plus d’énergie à la fabrication que ce qu’elle permet d’économiser.
Cependant, ce n’est pas le cas pour tous les produits. Et un projet simple et bien réfléchi peut permettre d’atteindre le bon équilibre entre investissements et économies. Je pense d’ailleurs à ce sujet que les banques devraient prendre en compte ces économies à long terme et mieux aider les investisseurs quant à ce surcoût à la construction.

L’habitation durable oblige-t-elle à sacrifier l’esthétique ?
De prime abord non, même si l’abandon des matériaux esthétiques peu vertueux peut avoir un impact sur l’aspect final. Mais on trouve toujours des produits de remplacement et cela permet aussi de changer de point de vue.

Y a-t’il des critères écologiques minimum sur lesquels vous ne dérogez pas lorsque vous répondez à une commande ?
On ne peut pas tout s’interdire. Mais il est vrai qu’il y a certaines choses qu’on ne fait plus aujourd’hui. Par exemple, nous ne proposons plus de chauffage au fioul. Nous interdisons également la mousse polyuréthane sur les chantiers et nous veillons au bon recyclage de tous les déchets. Car il faut admettre que le monde du bâtiment n’est pas encore le plus vertueux en terme d’environnement…

Suite à Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Une sablaise Typique à l’Esprit Déco… Habiter en Vendée.

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Élégante, blottie entre deux commerces, cette maison de ville abrite derrière sa façade art déco une rénovation de grande qualité. Réalisée sous la houlette du cabinet Patrimoine et Architecture, la mise en œuvre a demandé ingéniosité, capacité d’adaptation et un bel esprit créatif…

Un défi architectural

On ne la remarquait pas forcément en déambulant dans cette rue des Sables d’Olonne. Une façade étroite et grisâtre, engoncée entre un immeuble et une supérette de quartier. Construite dans l’entre deux guerres, cette sablaise typique au style art déco avait déjà connu quelques transformations par le passé. Ses nouveaux propriétaires ont cependant su déceler en elle le potentiel pour en faire un belle résidence secondaire de centre-ville. « La demande était double » explique Jean-Baptiste Grelet, du cabinet de maîtrise d’œuvre Patrimoine et Architecture, « agrandir la superficie d’habitation et lui redonner son style originel. » Avec un challenge supplémentaire : réutiliser au maximum les éléments et matériaux d’origine.
Ainsi, de 84 m2 la superficie d’habitation passera à 138 m2 grâce à une surélévation du bâti initial (création d’un 2e étage) et par la transformation de l’ancienne véranda. Le tout sur une parcelle de seulement 113 m2.

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Le projet

• Résidence secondaire
• Superficie parcelle : 113 m2
• Superficie initiale du bâti : 84 m2
• Superficie après rénovation : 138 m2
• Nombre de chambres : 6 de 8,5 m2 à 11,5 m2
• Surélévation : ossature bois isolée par l’extérieure
• Ouvertures mixtes alu / bois – volets intérieurs

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Suite à Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Une maison écologique en Vendée : du chanvre à tous les étages !

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La terrasse, en renfoncement de la façade, prolonge de façon agréable la grande pièce de vie durant la belle saison. Une simple pergola recouverte de canisses de bambou assure un ombrage efficace.

Nichée au cœur de la campagne vendéenne, la maison de Marie et Dominique Briffaud est la preuve que des solutions alternatives existent en terme de construction. Réalisée en béton de chanvre sur structure bois, elle bénéficie d’une hygrométrie constante, régulatrice de chaleur et d’un bilan carbone très faible. Et sa mise en œuvre a permis à des artisans de découvrir et de se former aux techniques et matériaux écologiques…

CULTURE DU CHANVRE

Une culture millénaire

Développée depuis la présence des Celtes sur notre territoire, la culture du chanvre a peu à peu été délaissée à partir de la fin du XIXe siècle. Les nouveaux modes de construction, liés aux enjeux écologiques de notre époque, lui donnent aujourd’hui une nouvelle visibilité. Et sa culture et son utilisation dans le bâtiment tendent à se développer.
En Vendée, une habitation est l’exemple type des possibilités offertes par la plante, dont toutes les parties peuvent être mises à profit.

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Faire bouger les lignes

Ancien agriculteur, Dominique Briffaud cultivait le chanvre dans son exploitation. À l’heure de la retraite, lui et son épouse décident de se lancer dans un nouveau projet d’habitation et de mettre à l’honneur la plante qui les a fait vivre pendant de nombreuses années. « C’était déjà un produit intéressant pour l’agriculture » explique Dominique Briffaud. « Le chanvre nécessite peu d’intrant et son utilisation favorise la rotation des cultures. Nous voulions également montrer que faire de l’habitat durable est possible et en faire la promotion » ajoute Marie Briffaud.
C’est donc sur une parcelle de 4 000 m2, bordée par un plan d’eau attenant à son ancienne exploitation, que le couple lance en septembre 2015 la construction de sa nouvelle maison.
« Il a d’abord fallu trouver un architecte qui puisse assurer la conception avec ce nouveau matériaux ». La tâche sera confiée à Jean-Marc Naumovic, installé à Sallertaine et membre comme Dominique Briffaud de l’association Construire en Chanvre.
Il faudra ensuite dénicher les artisans capables de la mise en œuvre. C’est là que les choses se compliquent un peu. « Dans le bâtiment c’est comme dans l’agriculture, il y a une certaine inertie au changement » avoue Dominique Briffaud. « Nous avons eu la chance que plusieurs jeunes artisans acceptent de se former et de relever le défi. »….

 

Suite à lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 – Parution Octobre 2019 et en vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Envie de créer une ouverture ?

Envie de creer une ouverture

ATTENTION A LA RÈGLEMENTATION

Vous avez le droit de créer des ouvertures dans votre maison (fenêtres, portes, balcons…). Toutefois, il convient de respecter certaines règles de distance vis-à-vis des propriétés voisines si vos travaux permettent de voir dans leur jardin ou dans certaines pièces de leurs maisons.

Ouverture avec vue
Certaines règles de distance doivent être respectées lorsque vous créez une ouverture qui vous permet de voir chez votre voisin.
• Vue droite (ou directe)
Si l’ouverture vous permet de voir directement chez votre voisin depuis l’intérieur de chez vous sans avoir à vous pencher, on parle d’une vue droite. Dans ce cas, une distance de 1,9 m (1) doit être respectée entre l’extérieur de l’ouverture créée (ou son extrémité s’il s’agit d’un balcon ou d’une terrasse) et la limite du terrain voisin.

• Vue oblique (ou indirecte)
Si l’ouverture vous permet de voir chez votre voisin, non pas directement, mais en vous penchant à l’extérieur (accès visuel indirect), on parle de vue oblique. Alors, la distance doit être de 0,6 m (1)
Ouverture sans vue
Lorsqu’elle ne permet pas de porter de regard chez votre voisin, la création d’une ouverture est soumise au respect de certaines règles de hauteur si l’ouverture donne du côté de la propriété voisine. Dans le cas contraire, aucune règle spécifique de hauteur ou de distance ne s’applique.

• Ouverture sur voisinage pour éclairage
Vous pouvez aménager des jours de souffrance, c’est-à-dire des fenêtres laissant uniquement passer la lumière sans permettre de voir chez un voisin. Pour cela, ils doivent être constitués d’un châssis fixe (non ouvrant) et de verre translucide et opaque, garni d’un treillis de fer. De plus, ils doivent être placés : à au moins 2,6 mètres au-dessus du plancher si c’est au rez-de-chaussée et au moins 1,9 mètre au-dessus du plancher pour les étages supérieurs. Leur dimension n’est pas réglementée.

• Ouverture hors voisinage
Si aucune vue n’est possible sur le terrain voisin, les règles de distance ne s’appliquent pas. C’est le cas par exemple lorsque la fenêtre donne sur un mur, sur un toit fermé ou sur le ciel.

Recours en cas de conflit
Pour contester la création d’une ouverture et en demander la suppression, il faut saisir le tribunal de grande instance. Le juge qualifie au cas par cas les caractéristiques de l’ouverture (vue droite, vue oblique, ouverture sans vue). Il tient compte principalement de la possibilité ou non de regarder sur le terrain voisin : avec ou sans effort particulier et de manière constante et normale.

(1) Attention ! Le plan local d’urbanisme (PLU) de votre commune peut prévoir une distance encore plus grande, dans certains cas. Renseignez-vous auprès de votre mairie.

Article à Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

Là-haut sur la colline… à Saint-Georges-de-Montaigu en Vendée

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Leur nouvelle maison, c’est ici qu’ils la voulaient. Sur les hauteurs de Saint-Georges-de-Montaigu.
Mais encore fallait-il réussir à s’adapter au terrain très pentu. Un pari joliment gagné par l’équipe d’ISM.

Les années ont passé. Les enfants sont partis. Et leur maison était devenue trop grande pour eux. Pour ce couple de Saint-Georges-de-Montaigu, l’heure était venue de déménager, dans une demeure aux dimensions plus adaptées à la vie à deux. Mais il n’était pas question de partir trop loin. Leur priorité, c’était de rester dans le quartier.

Le terrain ? Pas de problème… Ils en ont trouvé un ! Alors, c’est vrai qu’il n’est pas trop de niveau. Et c’est peu dire. Il est même terriblement pentu ce petit bout de terre coincé entre deux habitations. Oui ! Mais il donne directement sur la Vallée de Saint-Georges. Et ça, ça n’a pas de prix.

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Il en fallu du travail de terrassement. Un sacré boulot ! Mais quand on voit le résultat, on se dit que cela valait quand même le coup. Les propriétaires sont ravis en tout cas. Avec son mélange de toitures tuiles et toitures plates et ses multiples volumes, l’ensemble offre un aspect contemporain qui fait son petit effet. S’adapter ! Tel fut le maître mot tout au long des étapes de construction. Le couple avait insisté. Ce qu’ils voulaient, c’est une maison de plain pied. Dans la roche, il a donc fallu creuser. Alors, autant rentabiliser. L’occasion fut belle de créer un petit préau. Et de donner du relief à la construction.

Monsieur et madame bénéficient également d’une suite parentale très sympathique avec dressing et salle de bain. Deux autres chambres peuvent accueillir la famille ou les amis de passage. Lesquels profiteront de la seconde salle de bain, laquelle a été pensée pour être accessible aux personnes à mobilité réduite. Oui, les années ont passé. Et anticiper n’est jamais une mauvaise idée.
On notera enfin que, malgré les contraintes, la maison se signale aussi par ses très belles performances thermiques. Du très beau boulot. Vraiment !

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Belle de dehors donc, celle-ci l’est aussi une fois qu’on en a poussé la porte d’entrée. Le petit hall donne sur une jolie pièce de vie. Un salon-séjour bien pensé et tout juste séparé de la cuisine par une charmante verrière. Ici, tout à été fait sur mesure. Et cela se voit. Même la porte coulissante qui donne sur la lingerie apporte une classe supplémentaire à la maison. Et que dire de cette magnifique terrasse qui offre une vue magnifique sur la vallée ? On a tout de suite envie de s’y poser et de déguster un petit café.

LES MAISONS ISM
23 rue Amiral-Duchaffault • 85602 MONTAIGU • Tél. 02 51 94 03 64
121 bis rue Aristide-Briand 44400 REZÉ • Tél. 02 40 04 08 24
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Article à Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

En vente 4€50 en maison de presse.

ETRE ECO-CITOYEN ÇA SE PASSE AUSSI DANS LE JARDIN

Qu’il est agréable de profiter d’un beau jardin ! Davantage encore lorsqu’on peut le faire sans abuser des ressources de notre planète. Voici donc un petit rappel de quelques gestes du quotidien qui feront de vous un bon éco-citoyen.

Récupérez l’eau de pluie
L’eau de pluie est gratuite, inépuisable, et disponible presque à volonté (trop parfois)… Ce serait dommage de ne pas en profiter pour arroser les plantes ou remplir la piscine dans les jours qui suivent l’averse. Il existe de nombreux systèmes de récupération d’eau de pluie : réservoirs de jardin, cuves enterrées, récupérateur pour la maison (toilettes, douche, lave-linge…), le jardin, ou les deux… Les plus petits récupérateurs (300 litres environ) coûtent une trentaine d’euros, mais sachez qu’un arrosage consomme de 15 à 20 litres d’eau par m2.

Privilégiez les plantes peu gourmandes en eau
Pour cela, favorisez les espèces locales, adaptées au climat de votre région : en plus de contribuer à économiser l’eau, ces espèces ont l’avantage de demander peu d’entretien. Choisissez également un gazon résistant à la sécheresse, qui ne risquera pas de jaunir ou de s’abîmer en cas de fortes chaleurs.

Laissez votre pelouse tranquille
Inutile de vous mettre la pression sur la couleur de votre pelouse : la nature se remet parfaitement de quelques jours trop chauds, vous pouvez donc laisser vivre votre gazon et éviter une consommation d’eau excessive.

Préservez un espace en friche dans votre jardin
La perfection n’est pas de ce monde, en tout cas pas celui du jardin, qu’un excès de zèle pourrait desservir… Il est souhaitable, pour préserver l’écosystème, de laisser la nature développer une flore et une faune diversifiées, en laissant un coin de jardin livré à lui-même. Dans le même objectif, sachez qu’un arbre mort dans votre jardin (à condition qu’il n’y ait pas de risque de chutes) constituera un habitat rêvé pour de nombreuses espèces utiles à votre jardin.

ETRE ECO CITOYEN 2 bis

Chauffez votre piscine de façon écologique
Vous pouvez utiliser des panneaux solaires ou faire le choix d’une pompe à chaleur. Pensez aussi au système de bâche à bulles isothermiques, qui amplifie les rayons solaires le jour, et conserve la chaleur la nuit. Le prix dépendra de l’épaisseur du film.

L’arrosage, c’est le matin
Ou du soir, éventuellement, le principal étant d’éviter d’arroser lorsqu’il fait chaud, car une grande partie de l’eau s’évaporera sous l’effet de la chaleur, vous obligeant à consommer plus d’eau. Il s’agit d’un éco-geste simplissime, qui peut vraiment changer la donne… Et la note ! Pensez aussi, pour ne pas gaspiller, à biner la terre avant l’arrosage pour éviter l’évaporation, et à bien viser les pieds des plantes.

Paillez !
Placez au pied des plantes des matériaux naturels (herbe tondue, paille coupée, écorces et copeaux de bois, paillettes de lin, feuilles mortes, coques, fougère sèche…) pour nourrir et protéger le sol. En retenant l’humidité, le paillage limite donc les arrosages pendant l’été.

ETRE ECO CITOYEN 2 ter

Soyez connectés
Après avoir œuvré à la maison, la technologie se met au service du jardin, pour vous simplifier la vie tout en réduisant votre empreinte écologique : ainsi, il existe des pots connectés, vous avertissant du besoin en eau de vos plantes, des barbecues connectés, contrôlant la cuisson de vos viandes pour éviter le surplus de chauffe…

Eclairez-vous aux LEDs
L’éclairage constitue un poste de dépense énergétique à l’intérieur de la maison comme dans le jardin. D’une durée de vie bien plus longue que les ampoules classiques, les LEDs ne contiennent pas de mercure, atteignent immédiatement un niveau maximal de luminosité et offrent une excellente efficacité énergétique.

Prolongez la lumière du soleil
Pour profiter des belles soirées d’été une fois le soleil couché, pensez aussi aux lampes à énergie solaire dotées de capteurs solaires, qui baigneront terrasses et piscines d’une lumière douce et écologique…

Plus de renseignements sur INFOS ÉNERGIE 02 51 08 82 27

Article a Lire dans le Magazine de L’Habitat durable n°11, Parution Septembre 2018

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