Avec Pajot chénéchaud…« La forme de l’eau » ou l’eau sous toutes ses formes !

PAJOT CHENECHAUD

Vasques, baignoires, douches, votre salle de bain se révèle être d’un esprit nouveau : pureté des lignes, douceur des formes, les ensembles conçus par Pajot Chenéchaud contribuent à transformer ce qui était hier une pièce banale en un lieu privilégié de vie et de bonheur.

PAJOT CHENECHAUD 1

Place au repos…

L’intimité de ces espaces, la préciosité du décor, le raffinement de la robinetterie créent une harmonie totale propice à la détente et aux rêves.
Pajot Chenéchaud joue le parfait accord des techniques et de l’esthétique pour votre confort.

PAJOT CHENECHAUD 3

Pajot Chénéchaud

Hall d’exposition : 
2 rue Bernard Palissy – Zone E.Leclerc – 85340 Olonne-sur-Mer

Agence commerciale :
49 avenue des Sables – 85440 Talmont-Saint-Hilaire

02 51 95 28 31 – contact@pajotchenechaud.fr
www.pajotchenechaud.fr

A lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

SignaBois, six générations et plus d’un siècle de savoir-faire ! Vendée.

SIGNABOIS2

Cela fait un an maintenant que Fabien Aucoin a repris l’entreprise qui œuvre dans le métier du bois depuis environ 1850 avec Jean-Marie Aucoin. Aucoin SARL est une entreprise familiale par excellence, où on se transmet le nom et le savoir-faire depuis six générations.

« À l’époque, c’était plus du charronnage. Le métier était plus large. » Ce n’est que bien plus tard, que Aucoin SARL se spécialisera pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui : un pilier de la construction de maisons à ossature bois.

A chaque génération sa nouvelle patte

L’entreprise connait un premier essor durant la période de reconstruction de l’après-guerre. Dès 1953, Son grand-père, à la tête de la société depuis 1947, se spécialise dans la charpente et la menuiserie. Nous sommes alors dans le premier boom des constructions individuelles, et l’entreprise gagne en savoir-faire et en notoriété.
En 1973, le père de Fabien, Luc, la reprend à son tour et entame un nouveau virage en se spécialisant dans la construction de maisons à ossature bois. « C’était un précurseur, explique Fabien. » À l’époque, ils n’étaient que quelques uns en Vendée à se positionner là-dessus. Un sacré pari. Mais le père de Fabien sait où il va. Il multiplie les voyages d’étude au Canada, en Autriche… « Des pays où ce type de construction est déjà bien ancré dans les mœurs. »

SIGNABOIS1

La naissance de SignaBois

45 ans plus tard, l’entreprise qui compte désormais 11 salariés est plus florissante que jamais quand Fabien succède à son père. La SARL Luc Aucoin devient Sarl AUCOIN SignaBois. Certifiée par le label allemand artisan maisons passive elle se positionne désormais davantage sur l’habitat durable.
Et quoi de mieux que le bois pour cela. « C’est un matériau écologique qui offre un grand confort thermique et phonique. On l’utilise pour les constructions individuelles mais surtout aussi pour des extensions. Pour la même surface au sol, il permet de gagner en surface habitable car l’isolation se trouve dans l’épaisseur des murs et n’empiète pas sur la surface des pièces. Le bois est facilement adaptable et rapide à mettre en œuvre. D’une manière générale, plus les schémas architecturaux sont complexes, et plus le bois va trouver sa place.»
Cette magnifique maison de Noirmoutier, réalisée avec l’architecte Christophe Launeau, en est un des plus beaux exemples…

SARL AUCOIN Fabien
SignaBois – 5 Bellevue – 85670 Saint-Paul-Mont-Penit
Tél. : 02 51 98 52 64 – contact@aucoin-signabois.fr

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Les Maîtres de la couleur, de la conception à la réalisation ! Sarl Burneleau, La Mothe-Achard. Vendée

BURNELEAU

De la conception à la réalisation de votre projet, la créativité et le savoir-faire des équipes de la Sarl P. Burneleau font des merveilles.

Quand on fait appel aux services de Burneleau peinture et décoration, contrairement à l’adage bien connu, les goûts et les couleurs se discutent ! Longuement s’il le faut et toujours en poursuivant le même but, satisfaire le plus fidèlement possible le client. Car l’amour du travail bien fait, la sensibilité au beau et les conseils avisés se partagent.

BURNELEAU 4
Chez Burneleau tout commence donc par des mots, des palabres, des conseils, des échanges. Ensuite, quand le désir du client est bien compris, quand les particularités du chantier sont bien envisagées, quand les paroles échangées ont produit du partage, alors vient le temps de la réflexion, de la création et des idées.
Et des idées, ici on n’en manque pas. Être toujours en veille, toujours en recherche de ce qui se fait de mieux, voilà l’ADN de cette entreprise depuis 40 années.

BURNELEAU 1
On retrouve avec eux la noblesse du geste de l’artisan, celui qui s’est forgé au temps des bâtisseurs de cathédrales. La recherche de l’effet de matière par la maîtrise de la main qui conduit le pinceau, la brosse, le couteau à enduire et le pistolet. La justesse du regard qui ajuste les nuances de couleurs, qui vérifie la précision des effets et des trompe-l’œil. La dextérité de chaque geste qu’il s’agisse de créer une couleur dans la machine à teinter, ou de l’appliquer sur un mur extérieur ou intérieur.
Le savoir-faire va de pair avec l’autonomie. Pour éviter d’être trop tributaire des fournisseurs, ici on invente et on fabrique parfois ses propres matières et teintes, on produit la quantité de produits juste nécessaire et on évite ainsi gaspillage, pollution et surcoût.

BURNELEAU 2
De même, pas besoin de faire appel préalablement à un conseil en décoration avant de chercher un peintre, chez Burneleau on est les deux. Vous bénéficiez ainsi d’un seul interlocuteur de la conception à la réalisation de votre projet.
On vous explique que la déco c’est l’alliance de la couleur et de la matière, des yeux et de la main, car en réalité la couleur se touche aussi. C’est pourquoi, on vous propose de visualiser la réalisation avec les outils digitaux et les projections en 3D, mais aussi de venir toucher et sentir des échantillons de grande taille, les seuls capables de vous faire toucher du doigt, c’est le cas de le dire, le résultat final.
On se préoccupe aussi de votre santé et de celle de la planète. Chez Burneleau la peinture peut être acrylique ou glycéro, mais de plus en plus faite à base d’algues. Les enduits sont à la chaux ou à la terre, modernisant ainsi des techniques qui ont traversé les siècles.

BURNELEAU 3
Henrick Burneleau, qui a pris la tête de l’entreprise à la suite de son père est un homme de son siècle, celui des matières nobles et naturelles, celui du juste coût et de la juste quantité, celui du confort et de la santé des salariés, celui de l’alliance des gestes immémoriaux et des outils d’aujourd’hui.
Qu’il s’agisse de décorer un hôtel de prestige ou de repeindre la face d’une porte d’entrée, chez Burneleau on met un point d’honneur à honorer tous les chantiers, grands ou modestes, avec la même rigueur, la même qualité, le professionnalisme le plus pointu.
Moderne et inventive depuis 40 ans, l’entreprise Burneleau le sera tout autant dans les 40 ans qui viennent, forte de la modestie de ceux qui savent travailler bien. Poussez la porte de cette entreprise pas comme bien d’autres, dans un large sourire on vous expliquera que l’abus de décoration n’est pas dangereux pour la santé.

SARL P. BURNELEAU
4 rue de la Camamine – La Mothe-Achard
85150 Les Achards – Tél. 02 51 46 63 60

A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

EcoTree : Valorisez les forêts françaises en devenant propriétaires d’arbres !

ECOTREE 1

L’idée paraît si simple qu’on pourrait s’étonner que personne ne l’ait eue avant. Elle en a pourtant surpris plus d’un… Car il ne suffisait pas d’y penser. Encore fallait-il réussir à la mettre en œuvre. Après plus de deux ans de bataille juridique, EcoTree y est enfin parvenue. Cette start-up soucieuse de l’environnement propose en effet, depuis trois ans, d’acquérir un actif arbre.

Une équation vertueuse
Dans les faits, vous devenez propriétaire d’arbres naissants, qu’EcoTree plante et valorise jusqu’à leur maturité, puis vous en touchez le produit de la vente comme bois d’œuvre. « C’est une équation vertueuse entre les dimensions environnementales et économiques, explique Baudouin Vercken, l’un des fondateurs d’EcoTree. Non seulement vous participez au renouvellement et à la gestion des forêts, mais vous bénéficiez aussi d’un retour sur investissements, avec une valorisation moyenne des arbres de 2 % par an. » Pour les entreprises, c’est aussi un bon moyen de compenser son bilan carbone, de s’engager et de communiquer positivement, ou encore de fédérer le corps social…

Rendre ses lettres de noblesse à la forêt française
Pour Baudouin Vercken, Erwan Le Méné et Vianney de la Brosse, les trois fondateurs d’EcoTree, tout est parti d’un constat : celui que « l’éco-responsabilité n’est pas assez récompensée et valorisée en France, en particulier au niveau de l’entretien et de la gestion des forêts ». En France, 75 % des forêts sont privées et plus d’un million de propriétaires forestiers possèdent moins d’un hectare. Difficile dans ses conditions de mettre en place un dispositif efficace et satisfaisant pour tout le monde.

En plus de permettre à tout un chacun de s’impliquer dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises, EcoTree s’engage également à lui redonner ses lettres de noblesses en plantant du bois de qualité (chêne notamment), dans le respect de la biodiversité forestière. « Nous partons du principe que la forêt fait partie d’un patrimoine commun, que nous devons tous entretenir et respecter. »

ECOTREE 2

La Vendée, un marché prometteur
Depuis ses débuts, en 2016, EcoTree a déjà planté plus de 400 hectares en Bretagne, Ile de France, creuse et débute son activité également en Bourgogne (Morvan). Mais l’entreprise qui pousse aussi vite que les arbres dont elle s’occupe ne compte pas s’arrêter là. Et La Vendée semble une terre d’accueil prometteuse avec ses nombreuses entreprises et son dynamisme économique. « Les entreprises ont un rôle à jouer sur le maintien et la restauration des forêts qui représente un véritable enjeu de développement du territoire. Il suffirait d’un élan commun de quelques entreprises pour pouvoir mettre en place un nouveau projet forestier, où tout le monde aurait à y gagner. »

ecotree, la nature a de la valeur
110 rue Charles Nungesser – 29490 GUIPAVAS
www.ecotree.fr

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Les Sables d’olonne, (Vendée) une ville à découvrir…

PHARE LES SABLES

A pied, à vélo ou en petit train… il existe mille et une façons de découvrir les Sables-d’Olonne. Les quartiers, les ports, les monuments et les anecdotes de la ville : voici un petit tour d’horizon de quelques-unes des plus belles pépites du patrimoine sablais, que Priscilla Giboteau, guide conférencière diplômée d’État, vous propose de découvrir à travers des visites guidées et commentées.

Architecture sablaise : entre port et plage
L’architecture éclectique de la ville et son évolution, à travers son riche patrimoine bâti : les maisons de pêcheurs du quartier du Passage, les logis d’armateurs des XVIIe et XVIIIe siècles, la promenade du remblai jalonnée d’exubérantes villas balnéaires.

Maurice Durand, architecte sablais.
Visite thématique sur les villas et ouvrages réalisés par l’architecte sablais Maurice Durand. Des villas balnéaires, aux immeubles de rapport, en passant par les ouvrages publics, sans oublier l’emblématique Pendule du Remblai.

Saint-Pierre et son église
Ce quartier méconnu des Sables-d’Olonne regorge de petites maisons à l’architecture exubérante de l’entre-deux guerres. A l’arrière des fières maisons du Remblai, une autre page de l’architecture sablaise mérite d’être découverte dans cette partie de la ville longtemps surnommée « le bout de ville ».

La Chaume, berceau de la cité
Des origines médiévales au village actuel, découvrez le riche passé maritime de la Chaume, les ruelles pittoresques et les petites maisons de pêcheurs de ce quartier haut en couleurs.

Les Sables d’Olonne, la ville nouvelle
Découvrez le riche passé maritime de la ville, son actuelle activité portuaire, et la transformation de la ville en une grande station balnéaire grâce au développement des bains de mer au XIXe siècle

Les visites sont assurées avec un minimum de 4 personnes. Réservation obligatoire.
Visites possibles « à la demande » toute l’année pour les groupes à partir de 8 personnes.

Réservations au 02 51 96 85 78 ou au 06 26 22 51 17
Retrouvez toutes les informations sur internet :
www.lessablesdolonne-tourisme.com et https://www.lesbaladesdepriscilla.com

A lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

2020, un bon millésime pour la Compagnie S’Poart ! La Roche-sur-Yon Vendée.

COMPAGNIE S'POART

Depuis 25 ans, l’Association Break Danse Yonnaise représente le mouvement hip hop au sein du paysage culturel de la préfecture vendéenne. Elle forme chaque année près de 250 élèves, jeunes et adultes, à cette culture urbaine venue des États-Unis. Née de cette initiative, la compagnie S’Poart* porte son nom et celui de la ville sur les scènes de la danse contemporaine, en France comme à l’étranger. Depuis 2007, le chorégraphe Mickaël Le Mer, enfant des quartiers périphériques de La Roche, en assure la direction artistique.

COMPAGNIE S'POART 2

Andréa Mondoloni et deux des danseurs qui l’accompagnent sur Butterfly, lors d’une séance de répétition publique au Grand R Scène Nationale de la Roche-sur-Yon.

À l’évocation du hip hop, les images qui nous viennent à l’esprit sont encore souvent celles de jeunes Afro-Américains, casquettes vissées sur la tête, dansant à même le sol sur les trottoirs des grandes cités de verre. Et si aujourd’hui la pratique a beaucoup évolué, c’est de cette façon que cette culture urbaine a débarqué, au début des années 90, dans les quartiers populaires yonnais. « C’était à l’époque de la deuxième vague hip hop » se rappelle Mickaël Le Mer. « Celle de l’émergence du rap français et du support CD, rendant plus accessible la diffusion de cette musique. »

Mickael LE MER

Mickaël Le Mer, lors d’une répétition publique de Butterfly sur le plateau du Grand R Scène Nationale à la Roche-sur-Yon.

Le mouvement, né au États-Unis pendant les années 70, avait déjà fait une première percée en France en 1984, notamment avec l’émission de télévision H.I.P- H.O.P animée par Sidney.
Comme partout en France, les jeunes Yonnais succombent alors à l’engouement pour cette nouvelle forme d’expression artistique. Tout commence en 1993 à l’initiative de Fabrice Priouzeau et d’Abdel Himéda, fondateurs de l’Association Break Danse Yonnaise. « Ils proposaient des cours de danse au club de jeunes Le Rancard. J’y suis arrivé en 1994, avec quelques copains de l’époque. » C’est là, aux pieds des tours de la Cité d’Alluchon, que le jeune homme de la Vallée Verte fait ses premières armes. « Il y avait également des jeunes de la Garenne, de la Vigne aux Roses… Pour la plupart, nous nous connaissions déjà avant. »
Les choses s’enchaînent alors rapidement, et un événement va précipiter le destin de Mickaël et de ses camarades. La même année, au cœur de la ville, un nouvel édifice vient de sortir de terre. Une salle de spectacles, qui ne s’appelle pas encore le Grand R, ouvre ses portes sur un immense plateau destiné au théâtre et à la danse. « Dès la première programmation, le hip hop a été à l’honneur. Sonia Soulas, responsable de la programmation danse, fait venir Sobédo, une pièce de la compagnie Aktuel Force, pionnière de la danse hip hop en France  ». Celle qui est aujourd’hui directrice adjointe de la scène nationale fait même venir les danseurs pro jusque dans la salle de la maison de quartier, échanger avec les jeunes Yonnais.

Les premiers stages et formations, proposés par Sonia, sont alors lancés. Ils initieront deux ans plus tard le premier spectacle de cette bande de potes des quartiers de La Roche, qui le présenteront au nom de la toute nouvelle compagnie S’Poart.
En 2002, une nouvelle étape est franchie. « Nous avons présenté Extra Luna, notre premier spectacle pro.
À l’époque, tout le monde avait lâché son boulot ou ses études pour cette création. Nous en avons fait près de 90 représentations durant les 5 premières années. »
En 2007, Mickaël Le Mer prend la direction artistique de la compagnie S’Poart et présente In Vivo, sa première création en tant que chorégraphe. Une pièce qui recevra le second prix du jury au concours de danse contemporaine « Reconnaissance  ».
Un projet en entraîne un autre. Les portes de l’étranger s’ouvrent. Na Granni, la création suivante, entraînera la compagnie en Russie. Puis ce sera le Brésil, l’Allemagne, le Maroc, la Suisse, l’Inde ou encore la Chine…

Mais ce qui est à l’origine de cette belle aventure est toujours présent
La compagnie continue sa mission d’ambassadrice de la culture hip hop. Chaque année, près de 250 jeunes et adultes, suivent les cours dispensés par l’association. « Plusieurs jeunes passés par chez nous sont aujourd’hui professionnels. La transmission est toujours notre axe prioritaire. Certains pensaient que le hip hop ne serait qu’un phénomène de mode, mais c’est un mouvement de fond. » Un mouvement qui va encore s’accentuer avec l’entrée du breakdance comme discipline officielle aux Jeux Olympiques de 2024 à Paris.

COMPAGNIE S'POART 3

Extension est une pièce collaborative faisant intervenir professionnels, amateurs et non danseurs. Sa version yonnaise sera présentée à l’occasion de la prochaine édition du festival Colors.

Suite à Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

Une véritable Institution ! Le Clem à La Roche-sur-Yon, Vendée.

Arnaud MENANTEAU

Institution Yonnaise depuis plus de 30 ans, le « Clem » doit sa réputation aux plats « maison » élaborés à partir de produits frais et locaux préparés avec le savoir-faire de ses cuisiniers. Côté salle, vous choisirez parmi les différents espaces rénovés pour passer un moment privilégié : La brasserie à la Parisienne, service rapide et convivial, les salons privatifs de l’étage pour le plaisir ou pour le travail dans un cadre feutré, la véranda plein sud et sa déco bistrot d’antan et pour les beaux jours la grande terrasse où il fait si bon prendre un repas, un café ou déguster les fameuses glaces du Clem.

 

SALLE LE CLEM

Le Clem vous propose la recette  « Filet de bar, sauce au Noilly et ses petits légumes ».

 

Filet de Bar

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

Parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

Le tour de VDH en photos D’ART, par Jean-Marc ARTHOT, Auteur-photographe

VDH1

Le 1er juillet 2018, Jean-Luc VAN DEN HEEDE, le célèbre navigateur sablais s’est lancé à 73 ans aux côtés de seize autres concurrents dans la GOLDEN GLOBE RACE, cette course à l’ancienne dont il a finalement triomphé sept mois plus tard, après 212 jours seul en mer et pour laquelle il s’est préparé méthodiquement et patiemment pendant près de trois ans. Le photographe et auteur jean-Marc ARTHOT qui l’a suivi pendant toute cette période en témoin privilégié, nous propose un portrait du personnage, de son bateau et de sa course, avec une sélection de photographies en noir & blanc, qu’il a prises essentiellement en argentique moyen format avec d’authentiques Rolleiflex des années 60. Un tour du héros et de sa préparation en 80 photos d’art exceptionnelles, à l’image de celui que tout le monde appelle VDH.

VDH2

RÊVER (CONSTRUIRE & PRÉPARER)

Tout commence en 2015, par un rêve vieux de 50 ans : courir la nouvelle édition de la Golden Globe Race qui se tiendra en 2018. Après la déclaration et l’inscription officielle, il faut acheter le bateau et le préparer. Ce sera un Rustler 36 des années 90, mesurant un peu plus de 10 mètres de long. Un quillard rondouillard, loin des bêtes de course du VENDÉE GLOBE, mais robuste et très marin, véritable 4×4 des mers comme le reconnaîtra Jean-Luc VAN DEN HEEDE à son retour. Tout d’abord baptisé Mojito, le voilier prendra le nom de MATMUT, lorsque la Mutuelle du même nom deviendra le sponsor principal du marin. Des mois de chantier seront nécessaires pour le faire correspondre aux objectifs de son capitaine et le préparer à la grande traversée, le 6 ème tour du monde de VDH.

VDH3

PARTIR (L’APPEL DE L’HISTOIRE )

A l’origine, cette première réédition de la mythique course de 1968 devait partir d’Angleterre pour rester conforme à l’idée de son créateur, Don McItyre, l’aventurier australien, d’en faire une copie presque parfaite du défi lancé 50 ans plus tôt par un grand journal Anglais, le Sunday Times et remportée par le très britannique Sir Robin Knox-Johnston. Mais les obstacles, le destin peut-être et surtout quelques bonnes volontés la feront partir finalement des Sables d’Olonne en France, capitale mondiale de la course autour du monde en solitaire avec son fameux Vendée Globe, directement inspirée par la Golden Globe Race originelle. Très actif et impliqué tout au long de la préparation de l’événement, Jean-Luc VAN DEN HEEDE prendra le départ à la fois en concurrent, ambassadeur et favori de la course, porté par ses amis, ses fans et le nombreux public venu assister au départ des 17 aventuriers des mers. Mais être favori est peu de chose lorsqu’il faut faire face aux éléments, armé de son seul courage et des quelques instruments de navigation autorisés à bord pour de longs mois en solitaire.

VDH4

JEAN-MARC ARTHOT, CRÉATEUR D’IMAGINAIRES

Auteur-photographe créateur de la ville imaginaire NEW LES SABLES ® (mélange artistique de New York et des Sables d’Olonne) et de la collection GOLDEN HERO (en association avec le navigateur Jean-Luc VAN DEN HEEDE), Jean-Marc ARTHOT est un artiste vendéen installé à Nantes, qui travaille essentiellement en noir & blanc avec de vieux appareils argentiques.
Inspiré par le voyage, les navires de légendes et les héros des mers, il est très attaché aux Sables d’Olonne où il expose régulièrement, dans les galeries ou boutiques éphémères qu’il investit, ou à l’année comme à la Librairie la Parenthèse qui présente et vend ses œuvres en point relais.

VDH5

Suite à lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Océane Auto à Sallertaine, Vendée. Une nouvelle concession Hyundai & Suzuki

OCEANE AUTO

Quatrième constructeur mondial, présent sur tous les segments du marché avec des véhicules classiques, hybrides et hybrides rechargeables et 100 % électriques rassemblant toutes les technologies modernes, Hyundai est incontestablement la marque qui monte.
Une croissance constante qui a poussé Océane Auto à ouvrir une nouvelle concession sur la zone de Pont-Habert, à Sallertaine. Avec un espace de 7000 m2, le concessionnaire Vendéen dispose d’un parc conséquent avec plus de 150 véhicules neufs et d’occasion mais aussi d’un atelier pour l’entretien de véhicules toutes marques.

OCEANE AUTO 2

 

Un service de proximité
Fondée en 1991 à La Roche-sur-Yon, Océane Auto n’a cessé de se développer au fil des ans. Seul concessionnaire de Vendée à proposer les marques Hyundai et Suzuki en véhicules neufs, l’entreprise a su se faire un nom dans l’ensemble du département et même au-delà.
Face à la croissance économique et démographique de Challans, c’est tout naturellement que le groupe a choisi la capitale maraîchine pour ouvrir un nouveau site, après ceux d’Angers et Cholet. « Hyundai est une marque en constante évolution, explique Carle Petras, le responsable de la nouvelle concession challandaise. C’est le quatrième constructeur mondial et, avec sa garantie constructeur d’une durée de 5 ans, c’est aussi l’un de ceux qui a le meilleur taux de fidélisation. »
Un gage de qualité et de satisfaction pour la clientèle, qui venait parfois de très loin jusqu’à La Roche-sur-Yon. « Cela n’a pas trop d’incidence sur l’achat de véhicules neufs, mais pouvait s’avérer contraignant pour l’entretien des véhicules. En venant ici, on voulait avant tout offrir une structure de proximité dans le Nord-Ouest vendéen et le littoral. »

 

Une gamme complète en neuf et occasion
Avec un espace de 7000 m2 dont 1300 m2 de bâtiments, Océane Auto Challans ne manque pas de places pour exposer un parc conséquent. Pour ne pas s’éparpiller, le concessionnaire a choisi de se concentrer sur les marques Hyundai et Suzuki au niveau de la vente de véhicules neufs. « Ces deux marques sont très compétitives et en perpétuelle évolution. Elles rassemblent toutes les technologies modernes, avec notamment des véhicules hybrides rechargeables, des 100 % électriques et de moteurs à hydrogène… »
Pour étoffer son offre, Océane auto propose également des véhicules d’occasion, toutes marques confondues. « Nous avons actuellement près de 150 voitures disponibles avec une gamme de modèles très large. Il n’y a que les utilitaires que nous ne faisons pas. »

OCEANE AUTO 3

Entretien toutes marques et spécialiste Volvo
Autre spécialité d’Océane Auto Challans, un atelier de 500 m2 spécialisé dans les marques Hyundai et Suzuki, bien-sûr, mais aussi Volvo. « Nous avons la chance d’avoir une équipe de techniciens expérimentés et nous assurons également l’entretien et les réparations des véhicules de toutes marques, » précise Carle Petras.
Un bon moyen pour la concession de s’ancrer définitivement dans le paysage Challandais. Cette dernière vient d’ailleurs de le faire d’une autre manière en signant un partenariat avec le club de foot de Sallertaine.

OCEANE AUTO 4

Océane Auto Challans
rue Charles Milcendeau – ZA Pont Habert
85300 Sallertaine – 02 52 20 40 40.

A lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

Thé… sens et bien-être !

THE sens et bien etre

Le thé est, après l’eau, la première boisson consommée au monde. Apprendre à déguster le thé, c’est apprivoiser ses sens et partir en voyage à la rencontre de soi et des autres.

De la plante à la tasse
La plante
Le théier, originaire de la région chinoise du Yunnan, est aujourd’hui cultivé sur les cinq continents, entre le 43° parallèle nord (Géorgie) et le 27° parallèle sud (région de Corrientes, en Argentine). À l’état sauvage, cet arbuste peut atteindre 30 mètre de haut. Il est un cousin du camelia de nos jardins : le Camelia sinensis. Il existe différentes variétés (cultivars) comparables aux cépages du vin. Chaque variété apporte une typicité au thé qui lui est propre, un profil organoleptique différent.

L’écologie
Le théier jouit d’une croissance optimale dans des régions au climat chaud et humide. Il a besoin de pluies abondantes réparties sur l’année. Une température moyenne de 18 à 20°C accompagnée d’un ensoleillement de cinq heures par jour lui sont idéals.

La récolte
On récolte les jeunes pousses du théier, le bourgeon représente la partie la plus qualitative de la récolte.

La transformation et les différentes couleurs de thé
Thé blanc, thé vert, thé bleu (semi-oxydé), thé noir, thé sombre, sont obtenus par le seul savoir-faire de la transformation naturelle de la feuille. Le processus de fabrication influence les caractéristiques organoleptiques du thé, principalement son profil olfactif.

THE sens et bien etre 2

Déguster le thé, avec vos sens !
Observez-le, respirez-le, sentez-le, touchez-le, écoutez-le, exprimez-vous !
Le premier contact avec le thé se fait par l’olfaction directe. Sentez les feuilles encore sèches, trouvez les parfums qui s’en dégagent. Réitérez l’opération quand le thé est infusé. N’hésitez pas à forcer votre inspiration, seules 10 % des molécules odorantes parviennent au cerveau. Respirez de façon vive et brève, sans retenue !
Goûtez !

Au niveau du goût, parmi les cinq saveurs : le sucré, le salé, l’acidité, l’amertume et l’umami, seul le sel est absent de la feuille de thé à l’état naturel. Les perceptions de chacune d’entre elles sont majoritairement localisées sur la langue. De la combinaison de ces sensations naîtra l’arôme complexe de votre thé. Essayez de les identifier. Apprécier !
Au moment de déglutir s’effectue la rétro-olfaction. Une expiration par le nez qui entraîne un appel d’air dans la bouche. Le thé est, après l’eau, la première boisson consommée au monde.
Apprendre à déguster le thé c’est apprivoiser ses sens et partir en voyage à la rencontre de soi et des autres.

Martine Gatard Association OMOTÉ
Avec la collaboration de l’Académie du Bien Vieillir

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°6 – Parution Avril 2019

Poêles à bois ou à granulés ? le bon combustible…

POELE A BOIS OU A GRANULES

Le poêle à bois  : le numéro 1

Si la vente de foyers fermés et inserts s’est stabilisée, le marché des chaudières à bois a profité d’une forte croissance. Et que dire de celui du poêle à bois, qui a bénéficié d’une hausse de plus de 15 % ! Si le poêle à bois s’avère si populaire, c’est parce qu’il s’adapte aux besoins de chaque foyer. On en trouve à différents prix, fonctionnant avec des bûches ou des granulés et, parfois même, on peut bénéficier d’aides pour s’équiper.

Priorité aux granulés

Tandis que les bûches impliquent des contraintes de stockage, les granulés sont faciles à ranger chez soi, même dans un appartement. De plus, les rendements sont souvent très satisfaisants, et il n’est pas nécessaire de remplir constamment le réservoir. En bref, beaucoup apprécie le côté économique, pratique et simple d’utilisation des granulés !

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Jeu des rois et roi des jeux, le jeu d’échecs à La Roche-sur-Yon. Vendée

ECHECS LA ROCHE1

Le jeu d’échecs est tout à la fois un jeu, un sport, un art et une science. Activité millénaire, il se pratique dans le monde entier et à tous les âges, comme un divertissement ou une activité sportive de haut niveau. Ainsi, ce ne sont pas moins de cinq millions de parties qui sont disputées sur internet chaque jour.

Des échecs, on n’épuise jamais l’apprentissage et ses vertus sont bien connues. La pratique du jeu d’échecs favorise la concentration, la pensée logique, la mémoire, l’estime de soi, la créativité et l’autonomie dans la prise de décision. Rien de plus indiqué pour garder l’esprit en éveil et, dans une époque de concentration détériorée chez bien des enfants, pour se doter de facultés mentales renforcées. C’est pourquoi le jeu d’échecs fait partie intégrante des matières scolaires dans bien des pays.

Le jeu d’échecs peut également constituer un formidable spectacle.

ECHECS LA ROCHE3

Pour célébrer le 250ème anniversaire de la naissance de Napoléon Bonaparte, la « ville napoléonienne », La Roche-sur-Yon a décidé de créer un grand événement échiquéen, avec la tenue en février 2019, du premier Trophée Napoléon des Échecs dans l’auditorium et l’atrium du CYEL, puisque l’empereur est connu comme étant un amateur du jeu d’échecs et qu’un début de partie porte encore le nom d’ouverture Napoléon.

À cette occasion, la ville de La Roche-sur-Yon retrouvait un événement d’importance autour du jeu d’échecs, les derniers remontant à plus de dix années déjà, avec des tournois de maîtres en 2006 et 2007 et surtout les championnats de France jeunes en 2008.

CHAMPIONNAT DE FRANCE

Quatre cents spectateurs, fans mais aussi curieux de découvrir les échecs de haut niveau, se sont donc retrouvés au CYEL pour assister à un match-exhibition original, suivi d’une partie simultanée géante opposant quatre maîtres à cent joueurs amateurs en même temps.
L’affiche était prometteuse, entre un possible candidat au titre mondial et un jeune espoir du jeu. Sur scène, pour se disputer le trophée, rien moins que le meilleur joueur français de tous les temps, Maxime Vachier-Lagrave, numéro cinq mondial et le junior Néerlandais, Jorden Van Foreest, champion des Pays Bas. Il s’agit sans aucun doute du plus fort match d’échecs jamais disputé à La Roche-sur-Yon…

…Suite à Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019