L’univers fantastique de Cyril Trichet, Dessinateur rockeur

Cyril TRICHET

« L’histoire est du vrai qui se déforme, la légende est du faux qui s’incarne » disait Jean Cocteau.

Une citation qui sied bien à l’univers fantastique du dessinateur des Arcanes du Midi-Minuit, Cyril Trichet.

Cette bande dessinée écrite et imaginée par Jean-Charles Gaudin n’en finit plus de séduire des lecteurs toujours plus nombreux.

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Le coup de pouce de Crisse

La bande dessinée, Cyril Trichet est tombé dedans quand il était petit, à l’instar du héros gaulois de Gosciny qui a bercé son enfance. « Mon père en lisait beaucoup. Il y en avait plein à la maison. » Cyril les dévore toutes. Les maîtres franco-belges bien sûr, mais aussi des mangas, ou les séries de fantasy et de quête qui ont connu leur véritable essor au début des années 2000.

« À un moment, il y avait un rendez-vous une fois par mois à La Roche-sur-Yon qui a vu émerger plusieurs auteurs dont Jean-Charles Gaudin. Moi j’étais encore ado et pas tout à fait prêt, mais j’avais déjà dans l’idée de faire de la BD. » C’est dans cette même période, que Cyril rencontre l’auteur belge Crisse, récemment installé en Vendée. « Je devais avoir 12-13 ans quand il m’a pris sous son aile. C’était un auteur pro qui avait déjà du poids et qui a aidé pas mal de jeunes auteurs. Il m’a appris beaucoup de chose et m’a permis d’avancer plus vite. »

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La naissance des Arcanes

Poussé par son nouveau mentor, il se rend en 2000 au festival d’Angoulême pour présenter son travail à un éditeur. La rencontre est prometteuse. « À ce moment, Jean-Charles Gaudin avait déjà quelque chose en tête et c’est comme ça qu’on est parti sur le projet des Arcanes du Midi-Minuit avec les Éditions Soleil. »
L’ambiance vernienne, à la fois fantastique et steampunk, des enquêtes de Jim et Jenna Mc Kalan dans un New-York du début du 20e siècle ne tarde pas à trouver son public. Quatorze tomes sont déjà sortis et Cyril et Jean-Charles travaillent actuellement sur le quinzième. Ce qui n’empêche pas le dessinateur yonnais de se consacrer également à d’autres projets.

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GlamGlitters ou l’art de mêler les passions

En effet, si la BD s’est très vite imposée à lui, Cyril est également féru de musique. « Je joue depuis que je suis ado. Pendant longtemps je faisais ça dans des petits groupes avec des copains, pour le plaisir. Et puis j’ai eu envie d’aller plus loin et de mélanger les genres en me servant aussi du dessin. »
À l’image du dessinateur Jamie Hewlett et du groupe Gorillaz, il créé son propre groupe virtuel, GlamGlitters, dont il réalise l’artwork.
Composition, instru, chant, graphisme… Cyril fait tout lui même. « J’ai commencé par faire quelques morceaux que j’ai diffusé sur le net. Les retours étaient plutôt bons et j’ai fini par sortir un album auto-produit en 2010. » Il en est aujourd’hui à son troisième, Rock your universe (2018), toujours accompagné de son petit fascicule d’illustrations. Du bon vieux rock sorti tout droit des années 80 et un pur régal pour les oreilles comme pour les yeux !

Le tome 15 devrait sortir en 2020.
Et comme une passion ne lui suffit pas, Cyril Trichet, qui est aussi auteur, compositeur et interprète, travaille également sur un autre album. Mais musical, celui-là.

A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

Les produits vendéens à l’Honneur au Restaurant le Robinson à Saint-Jean-de-Monts, Vendée.

 

Sebastien CROISILLE et Vincent POTIER

À deux pas de la plage, proche du marché du centre, « LE ROBINSON » baigne dans une ambiance chique et raffinée. Sonia Chaigneau et Arlette Besseau vous présentent une carte renouvelée selon le marché et les saisons. En cuisine, Sébastien Croisille, Vincent Potier et leur brigade, exaltent, dans le respect des traditions et des saveurs, de beaux produits régionaux. Goûtez la fricassée de ris de veau, le magret de canard, les anguilles en persillade, le foie gras, les noix de St Jacques, les huîtres chaudes… et la large gamme de desserts.

Salle le ROBINSON

 

Le Robinson vous propose la recette  « Délice au miel ».

Recette Delice au miel

 

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

Parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

Benoit Benazet, Directeur du Fuzz’Yon s’apprête à relever un nouveau défi

BENOIT BENAZET

À 46 ans, le directeur du Fuzz’Yon, la salle des musiques actuelle yonnaise, s’apprête à relever un nouveau défi. Depuis de longs mois maintenant, son équipe et lui préparent la transition entre la petite salle de 300 places de la rue Pasteur, et un nouvel équipement qui accueillera en 2021 plus de 800 spectateurs, quartier de la gare. L’occasion de revenir sur le parcours de ce passionné de musiques, toujours aussi avide de découvertes et d’envie de partage.

Certains tombent dans la marmite dès le plus jeune âge. Pour Benoit Benazet, il faudra attendre l’adolescence pour avoir la révélation qui conditionnera toute une carrière et probablement toute une vie.
À la transition des années 70 et 80, on n’écoute peu de musique dans la famille Benazet. « Mon père était instituteur, ma mère secrétaire de mairie. J’écoutais ce que mes frères passaient sur la platine. »
Adolescent, Benoit commence à donner la main bénévolement à l’office sociale et culturelle de Fontenay-le-Comte, sa ville natale. « La présidence était assurée par un voisin de mes parents. J’y ai découvert le théâtre, le cinéma et la musique. » Assidu des manifestations auxquelles il participe, c’est à l’occasion d’un concert que le choc se produit. « C’était en 1986. Ça s’appelait Gun Club, un groupe américain qui inspirera Noir Désir… »

Un projet de vie

À partir de là, le jeune homme prend conscience de ce que la musique peut lui apporter en terme de sensations, de découvertes, d’expériences. Si à 14 ans on le laisse peut sortir, dès les années lycée attrapées, il fréquente les salles de spectacles, là où ses copains traînent plutôt dans les bars et les discothèques. Et malgré son peu de moyens, il commence à dévorer toutes les publications musicales qui lui tombent sous la main. « Pour me faire un peu d’argent, je ramassais des escargots qui étaient ensuite revendus à des restaurants. »
Pas trop de sous non plus pour acheter beaucoup de disques. Pourtant le jeune homme forme son oreille à la moindre occasion. « Il y avait un disquaire génial à Fontenay. C’était l’époque où tu pouvais prendre un disque dans le rayon, le poser sur la platine, mettre ton casque et écouter ! »
La passion s’envisage rapidement comme carrière professionnelle possible. Bac en poche, Benoit Benazet intègre l’Université de Poitiers pour des études de droit. Puis Bordeaux et la gestion des actions culturelles. Et enfin Angers, où il décroche un master 2 en direction de projet orienté musiques actuelles. Pendant ces années d’études, celui qui fait ses devoirs le walkman sur les oreilles, voit déjà la scène musicale évoluer. « J’ai vu arriver la seconde vague hip-hop à la fin des années 80. Celle qui a révélé NTM*, IAM et Assassin. Puis les musiques électroniques, d’abord dans les festivals, aux Transmusicales de Rennes notamment. »

De Fontenay à Fuzz’Yon

Les rencontres s’enchaînent également et créent des opportunités. Au milieu des années 90, Benoit travaille comme intermittent sur différentes manifestations et se retrouvent dans les coulisses d’AC/DC et de Noir Désir.
En 1997, juste retour des choses, il est engagé à Fontenay-le-Comte, dans l’association qui lui a fait découvrir la musique. « Je gérais entre autres la communication et je secondais le programmateur du festival qu’organisait l’asso. » Un festival qui fermera ses portes en 2001.
La fin de cette histoire sera le commencement d’une autre. En 2002, il intègre le Fuzz’Yon comme programmateur. Une salle dont il prendra la direction le 1er avril 2004.
À son arrivée à La Roche, la salle des musiques actuelles organise également Microcosm, un festival qui aura du mal à se faire une place et qui s’arrêtera en 2007. « Les débuts ont été un peu compliqués. Mais depuis 2010, la programmation du Fuzz’Yon est bien installée et nous franchissons une étape à chaque saison. » Le nouveau directeur recentre alors son action sur le projet d’une nouvelle salle, déjà…

Découvrir et partager

La qualité du travail paye. Tant en programmation qu’en accueil technique des groupes, la salle yonnaise n’a rien à envier à n’importe qu’elle autre structure identique en France. « C’est l’aboutissement d’un travail de défrichage et de découverte de longue haleine. En 2002, nous proposions 22 concerts par an. Aujourd’hui, nous en sommes à près de 50 et l’association compte 672 adhérents. Ce qui manque désormais, c’est un vrai outil de travail pour les artistes et pour le public. »
Car c’est là la principale motivation de Benoit. Faire découvrir et partager ses découvertes avec le public. « Nous avons réussi à changer le regard que pouvaient avoir certaines personnes sur notre salle et sur les musiques actuelles en général. Nous avons des comptes à rendre car nous utilisons de l’argent public, mais nous continuerons à défendre notre ligne. »
Cette ambition, Benoit Benazet et l’équipe du Fuzz’Yon vont pouvoir continuer à l’assouvir avec une nouvelle salle. « C’est un projet qui a mis longtemps à voir le jour. Un projet souvent repoussé mais qui est l’aboutissement de 15 années de travail. »

CHRISTINE AND THE QUEENS

Des regrets et un espoir

L’avenir reste donc ouvert et optimiste pour Benoit, malgré les évolutions du monde de la musique. En effet, l’arrivée du numérique a fait chuter les ventes d’albums. Et pour compenser, les artistes ont considérablement augmenté leur cachet. Un coup dur pour le budget des programmateurs. Cependant, l’arrivée de ce nouvel équipement est une chance à saisir « La plus belle histoire reste à écrire, pour la ville, pour le département. Nous allons pouvoir programmer quelques têtes d’affiches de la scène française et internationale. » Des concerts qui donneront une plus grande visibilité à la salle, sans empêcher l’action de défrichage, et de promouvoir les petites formations locales ou régionales.

Une page se tourne donc pour la salle yonnaise et son directeur. L’occasion de faire un bilan et de regarder un peu dans le rétroviseur. « Il y a tant de groupes que j’aurais aimé programmer. À Fontenay, je suis passé à deux doigts de Nirvana. J’aurai aussi voulu accueillir le groupe américain Fugazi. » Benoit préfère toutefois garder en mémoire les belles rencontres. « J’ai eu la chance de pouvoir avoir certains artistes avant qu’ils ne deviennent inaccessibles ! » Parmi eux on compte Charles Bradley, Sharon Jones ou Arno. Mais encore Christine and The Queens, Selah Sue, Catherine Ringer…

Depuis 2016, Benoit Benazet est aussi en charge de la programmation du festival R Pop, à La Roche-sur-Yon.

FESTIVAL R POP

A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

Un vent de fraîcheur et de jeunesse souffle sur les Sables… La Suite s’il vous Plait ! Restaurant Les Sables, Vendée.

 

Melanie CIRE

Mélanie Sire, la Cheffe, a fait ses armes chez Paul Bocuse en Floride et a travaillé à l’atelier l’Étoile 2* au Michelin à Paris chez Joël Robuchon. Son parcours l’emmène ensuite à Val Thorens dans l’hôtel 5* le Koh i Nor.
Pierre-Yves Nouchet, responsable de salle, a forgé son expérience dans de nombreux établissements comme chef de rang, barman et responsable de restaurant. Ces deux professionnels vous accueilleront désormais sous leur propre enseigne. « La Suite s’il vous plaît » c’est une cuisine moderne, raffinée et originale, à découvrir !

Salle SVP

 

La Suite s’il vous plait vous propose la recette  « Les Rognons de veau revisité ».

LES ROGNONS DE VEAU

 

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

Parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

Des aides adaptées à chacun avec HATEIS HABITAT, La Roche-sur-Yon Vendée.

 

AIDE ADAPTEES

Lorsque l’on possède une maison ancienne et que l’on souhaite l’améliorer, lorsque l’on achète, à tout âge, un bien dans l’ancien, se pose rapidement la question du coût des travaux, notamment en terme de mise aux normes énergétiques. Pour aider les propriétaires occupants, les jeunes accédants, les accédants sur le tard, à trouver le bon financement, HATEIS Habitat conseille et accompagne tous ceux qui désirent rénover leur logement.

Hatéis Habitat le conseil et l’écoute

La maison date du début des années 70. Elle est un peu « défraichie » mais c’est le coup de cœur de ce couple de propriétaires. Famille recomposée, les Dubois se projettent déjà dans ce nouveau foyer, tout en mesurant l’ampleur de la tâche au niveau des travaux. « Il y a les rénovations inhérentes à une habitation de cet âge, mais nous devons aussi penser au confort et à la consommation d’énergie. ». Des ouvertures à changer, un sous-sol mal isolé et une chaudière au fuel qui, malgré sa solidité, a fait son temps… Le constat est clair. « Nous nous sommes dit que tout ça allait rapidement faire grimper la facture ».
Alors qu’ils sont déjà sollicités, voire assaillis, au téléphone par de nombreux organismes plus ou moins officiels, les Dubois décident de confier leurs démarches à HATEIS Habitat. « C’est une association agréée par l’Anah et d’autres institutions, qui intervient auprès des particuliers pour les accompagner dans leur projet personnel d’amélioration de l’habitat. Nous avons tout de suite été rassurés sur l’aide qu’elle pouvait nous apporter par la recherche des meilleurs financements au vu de notre situation et par le suivi de nos demandes ».

HATEIS 2

Les bons conseils dès le début

Pour des propriétaires qui ont déjà des travaux à gérer, trouver les bons interlocuteurs pour accéder aux aides peut sembler relever du parcours du combattant. Dès le premier contact, un Conseiller d’HATEIS Habitat nous a rassurés et a organisé une visite de notre logement afin de nous apporter les bonnes recommandations. « Lors de cette visite, le Conseiller a étudié notre situation financière pour ne pas nous engager dans des travaux disproportionnés par rapport à nos moyens, et nous a dit de ne pas commencer les travaux avant d’avoir l’accord des subventions. De plus, il nous a confirmé de privilégier des entreprises locales labellisées RGE, pour être éligibles au Crédit d’Impôts et aux aides. »
Le Conseiller d’HATEIS Habitat oriente également les propriétaires dans le choix de certaines solutions techniques, auxquelles ils n’auraient pas pensé, comme par exemple, l’installation d’une ventilation mécanique afin de renouveler l’air dans le logement.

Une fois le projet défini, les devis choisis, le Conseiller d’HATEIS Habitat établit aux Dubois un Plan de Financement prévisionnel de leurs subventions et dépose leur dossier auprès des divers organismes financeurs. « Nous avions un peu peur d’y consacrer beaucoup de temps et d’énergie. Là encore, nous avons été rassurés. HATEIS Habitat prend les choses en mains ; ils se sont occupés de tout pour nos demandes de subventions. Un mois plus tard environ, nous avons eu nos accords et avons pu lancer le chantier. ». Les Dubois ont sollicité une avance de subvention pour le démarrage des travaux. « Nous avons reçu le solde des aides une fois l’achèvement de nos travaux ; jusqu’aux dernières démarches, HATEIS Habitat a été à nos côtés ! ».
Grâce à l’assistance technique et administrative d’HATEIS Habitat, aujourd’hui, la famille DUBOIS profite pleinement de leur maison rénovée, une « nouvelle maison » en quelque sorte. Les conseils et l’accompagnement d’HATEIS Habitat sont uniques pour chaque projet car il existe « des aides adaptées à chacun ! ».

Hateis Habitat s’occupe de tout

Une fois le projet défini, les devis choisis, le Conseiller d’HATEIS Habitat établit aux Dubois un Plan de Financement prévisionnel de leurs subventions et dépose leur dossier auprès des divers organismes financeurs. « Nous avions un peu peur d’y consacrer beaucoup de temps et d’énergie. Là encore, nous avons été rassurés. HATEIS Habitat prend les choses en mains ; ils se sont occupés de tout pour nos demandes de subventions. Un mois plus tard environ, nous avons eu nos accords et avons pu lancer le chantier. ». Les Dubois ont sollicité une avance de subvention pour le démarrage des travaux. « Nous avons reçu le solde des aides une fois l’achèvement de nos travaux ; jusqu’aux dernières démarches, HATEIS Habitat a été à nos côtés ! ».
Grâce à l’assistance technique et administrative d’HATEIS Habitat, aujourd’hui, la famille DUBOIS profite pleinement de leur maison rénovée, une « nouvelle maison » en quelque sorte. Les conseils et l’accompagnement d’HATEIS Habitat sont uniques pour chaque projet car il existe « des aides adaptées à chacun ! ».

AIDE ADAPTEES HATEIS

Où se renseigner ?
Hatéis Habitat
7 impasse Thalès – 85000 La Roche-sur-Yon – 02 51 36 82 63 – www.hateis.fr

A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

ID Jardin, le spécialiste de tous vos aménagements extérieurs, Les Sables d’Olonne Vendée.

ID JARDIN

ID Jardin est le spécialiste de tous vos aménagements extérieurs depuis plus de trente ans. Basée aux Sables-d’Olonne, cette équipe de passionnés intervient sur toute la Vendée et même au-delà. Sur le terrain, une vingtaine d’ouvriers paysagistes réalise vos bétons décoratifs, plantations, tailles, murets, éclairage, arrosage intégré, pergolas, claustras, terrasses, mobilier… En partant de la conception sur une page blanche jusqu’à la livraison d’un jardin fleuri, ils seront votre seul interlocuteur, vous garantissant des aménagements de charme et de qualité, dans le plus grand respect de la nature et de vos désirs.

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Le jardin, reflet de l’âme

Un jardin, c’est un peu l’âme d’une maison qui s’affiche à visage découvert, comme le reflet de la personnalité de son propriétaire. Une pièce à ciel ouvert où l’esthétique irréprochable et propre à chacun forme un ensemble homogène avec le bâti. Pour le concevoir, les paysagistes suivent les tendances en terme de design, mais doivent aussi savoir s’adapter à des matériaux et des techniques en perpétuelle évolution. Car un jardin ne doit pas se contenter d’être beau. Il doit aussi être pratique, écologique et durable. Plantations, matières, couleurs, matériaux, courbes, fluidité, originalité… Pour dessiner, créer ou modeler un espace extérieur, le paysagiste concepteur doit savoir oser, et doser. Dans ce domaine, les concepteurs paysagistes d’ID Jardin sont de véritables alchimistes. Des poètes de la nature qui marient avec amour et talent le minéral au vivant, avec leur patte, leur sensibilité, pour matérialiser vos rêves et l’âme de votre maison.

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L’amour du beau et le respect du vivant

Un beau jardin, c’est avant tout un jardin vivant. « Pour bien l’aménager, il faut savoir trouver le bon équilibre entre le pratique, le beau, et le respect du vivant », insiste Fabrice Barrois. L’exercice est d’autant plus difficile qu’en extérieur, les contraintes sont nombreuses (météo, environnement, climat, contexte).
Et parce que chaque jardin est différent, l’équipe de conception d’ID Jardin sait analyser vos besoins et prendre en compte vos envies pour dessiner, avec vous, le jardin qui vous ressemble. Harmonieuses, design et respectueuses de l’environnement, toutes leurs créations sont uniques et réalisées de A à Z.

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Des jardiniers passionnés

Polyvalente et compétente, l’équipe de paysagistes d’ID Jardin est régulièrement formée aux nouveaux produits et techniques de conception et saura vous surprendre par son savoir-faire et son originalité. Une vingtaine de passionnés, capables d’effectuer tous types de travaux pour répondre aux mieux à vos attentes, mais qui n’oublient pas pour autant le fondement de leur métier : jardiniers. « C’est un métier de passion, assure Fabrice Barrois, que nous nous transmettons les uns aux autres par un important compagnonnage. » L’entretien de votre jardin étant essentiel à sa durabilité et à son évolution, ID Jardin effectue également ces prestations régulièrement ou à la demande dans le cadre de son agrément « Service à la personne » (réduction d’impôt).

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ID JARDIN
Rue de la Charmellerie  / Olonne-sur-Mer
85340 LES SABLES D’OLONNE • Tél. 02 51 21 65 65 / www.idjardin.com

A lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Il fait bon vivre toute l’année à la résidence Seniors Villas Ginkgos « Le Clos Saint-Jean » de Saint-Jean-de-Monts

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Bien connue des vacanciers pour son offre touristique estivale, Saint-Jean-de-Monts mériterait de l’être tout autant pour sa douceur de vivre le reste de l’année. À la résidence seniors « Le Clos Saint Jean » située en hyper centre-ville, les offres de services et de loisirs ne manquent pas : une restauration « fait maison », des forfaits optionnels en fonction des besoins de chacun, des balades en forêt ou en front de mer, spectacles, expositions, activités ludiques ou sportives, créatives ou récréatives…
Les habitants des villas Ginkgos sont accompagnés au quotidien par une équipe de professionnels dynamiques et bienveillants dans un environnement stimulant et sécurisant qui favorise l’autonomie, la liberté, l’enthousiasme et la curiosité.

Jacqueline Lapié,
« Le front de mer est toujours dépaysant »

Originaire de Saint-Hilaire de Riez, Jacqueline a toujours aimé se balader sur les côtes Vendéennes. Un plaisir largement renforcé depuis son arrivée aux Clos de Saint-Jean. Avec sa copine Jeannine, elles ne ratent aucune sortie sur le front de mer. « L’estacade est magnifique. Dès qu’il y a un rayon de soleil on en profite. Cela nous aère et nous fait du bien. Même en hiver, c’est toujours beau et dépaysant. »
Serge, son mari, préfère quant à lui se perdre dans les rues de la ville. Une autre facette de Saint-Jean-de-Monts, moins courue que le front de mer mais recelant aussi quelques jolis trésors. En particulier « ses espaces verts et son plan d’eau, un vrai petit paradis pour les promeneurs et les canards. »

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Victor et Simone-Huguette Vincent,
« Des balades différentes chaque jour »

Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés, dit l’adage. N’en déplaise à Montaigne, certains font exception. Employés pendant plus de 45 ans dans l’industrie de la chaussure, Victor et Simone-Huguette ont toujours été de grands marcheurs. « Autrefois nous faisions des randonnées chaque semaine avec un petit groupe. Aujourd’hui nous préférons nous promener tous les deux. Cela nous permet d’aller à notre rythme, de s’arrêter pour observer ou discuter, d’aller où on veut et de revenir quand on veut… »
Leur terrain de jeu favori, la forêt de Saint-Jean-de-Monts. « Elle est à 50 mètres de la résidence. Les chemins sont bien entretenus et il y a plein de balades différentes à faire. C’est toujours agréable, quels que soient le temps ou la saison. »

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Jeannine Piou,
« J’ai retrouvé une vie sociale avec tout le monde »

Originaire de Périgueux, Jeannine Piou y a passé près de 20 ans en foyer logement, avant de rejoindre Le Clos de Saint-Jean l’an dernier. « Si il y avait eu des maisons comme ça plus tôt, nous y serions venus depuis longtemps. Il y a tout ce qu’il faut ici. Les accompagnateurs sont très gentils, très patients. Ils nous proposent pleins d’activités différentes comme la gym douce, l’aquagym, la réflexologie ou même des jeux de société. Laëtitia, l’animatrice est super et nous apprend plein de choses. Nous sommes chacun chez nous et les activités m’ont permis de retrouver une vie sociale que j’avais beaucoup moins avant. »

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Ginette Gillon,
« On a tout ce qu’il faut à proximité »

Saint-Jean-de-Monts, Ginette Gillon connaît bien. « J’y venais en vacances en famille depuis des années. » Ses enfants ont finit par s’y installer et c’est tout naturellement que cette hyperactive de 88 ans a fini par se rapprocher d’eux. « La résidence correspond bien à mon tempérament un peu speed. Les animatrices sont dynamiques et très à l’écoute. Elles proposent plein d’activités. Nous avons la chance d’avoir tout ce qu’il faut autour de nous. La plage n’est pas loin. Il y a aussi des restaurants, des commerces, le marché toute l’année, une belle médiathèque et même un cinéma qui passe des opéras de temps en temps. Et la gare routière est juste à côté, c’est pratique quand on veut recevoir ou se rendre en famille. »

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Fabrice Vanier,
Pour le cuisinier, « la bonne cuisine passe aussi par l’écoute »

Fabrice Vanier est le cuisinier du restaurant du Clos de Saint-Jean depuis deux ans. Plus qu’un travail, un sacerdoce. Les plats sont soignés, « toujours avec des produits frais et de qualité cuisinés sur place ». Et pour cela, « il faut prendre le temps de discuter avec eux pour bien les connaître. » Connaître leurs habitudes, leurs préférences ou les exigences de leur régime alimentaire quand il y en a…
« Le contact avec les seniors est très intéressant. Cela me permet de les satisfaire au mieux en adaptant la cuisine à leur plaisir et leurs besoins, mais c’est aussi très enrichissant sur le plan personnel car ce sont des personnes passionnantes avec des parcours de vie parfois assez incroyables. »

VILLAS GINKGOS
Le clos Saint-Jean – 6 rue de l’avenir – 85160 ST-JEAN-DE MONTS – 02 51 58 11 00

A lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

Faire vivre vos émotions avec O’xygen Paysagiste, Bellevigny, Vendée.

 

Maxime Vivion et Jeremy Bouhier

Historiquement basé à Bellevigny depuis 2006, O’xygen Paysagiste est spécialisé dans la conception et la réalisation d’espaces paysagers. Principalement destinées aux particuliers, ces créations sont assurées par un bureau d’étude, secondé par des équipes de création et d’entretien. O’xygen Paysagiste c’est 36 personnes au service de votre projet.

OXYGEN 1

À votre écoute

Véritable prolongement de votre maison, le jardin est une composante essentielle de votre espace de vie. Les équipes d’O’xygen Paysagiste sont à votre écoute pour vous proposer un aménagement adapté qui donnera une vraie personnalité à votre jardin. Leur expertise et leur créativité garantissent la qualité de leurs réalisations.

OXYGEN 2

Un seul interlocuteur

Présent en Vendée comme en Loire-Atlantique, O’xygen Paysagiste est à votre disposition sur ces showrooms nommés SQUARE. Des lieux regroupant des partenaires complémentaires à son activité. Une complémentarité permettant à O’xygen Paysagiste de répondre à des projets ambitieux.
Piscines, mobiliers de jardin, pergolas, spas… SQUARE regroupe les grandes marques de l’aménagement extérieur, et vous permet de bénéficier d’un suivi assuré par un seul interlocuteur pour toute la durée de la réalisation de votre projet.

OXYGEN 3

Deux associés au service de votre projet

Jérémy BOUHIER & Maxime VIVION

« Des solutions adaptées ! Nos créations s’adaptent à votre espace d’habitation déjà réalisé ou peuvent s’intégrer à votre projet dès sa conception, en lien avec l’architecte ou le maître d’oeuvre ».

O’XYGEN PAYSAGISTE
Espace Atlan Vie – Belleville-sur-Vie – Tél. 02 51 24 66 42

A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019

Au coeur des marais Vendéens, une étape gardienne de la Tradition !!! Restaurant Le Martinet à Bouin.

Mr et Mme HUCHET

Sous la charpente de cette salorge du XVIIe siècle, tout respire l’authenticité. Du jardin à la table de leur restaurant, Chrystèle et Emmanuel vous font partager leur cuisine juste et sincère. Ils vous proposent une cuisine traditionnelle qui varie au gré de la pêche et des produits du jardin. Dans le parc arboré du domaine, vous pourrez découvrir le potager du chef, source d’inspiration pour la création de recettes gourmandes. Des plats originaux vous attendent comme la Cataplane, une recette terre-mer aux épices douces servie dans un poêlon de cuivre ou encore le bar mariné et grillé sauce aux huîtres. Spécialités maison : huîtres chaudes en Sabayon de Sauvignon de Touraine (sur commande), anguilles, grenouilles.

Salle LE MARTINET

 

Le Martinet vous propose la recette  « Ballotine de pintade farcie aux morilles, foie gras et tomates séchées, sauce suprême ».

Recette le MARTINET

 

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

Parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

ISM le constructeur de vos envies à Montaigu en Vendée.

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Un demi-siècle de construction de maison individuelle
Construction, rénovation, agrandissement… Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il en a vu des chantiers, depuis cinquante ans ! Mais ce demi-siècle et les quelque 6000 projets réalisés n’ont pas altéré sa mémoire. Jean-Michel Leboeuf, le patron d’ISM, se souvient encore très bien des premières heures de l’entreprise. « Elle a vu le jour en janvier 1969, au 3 place de l’église. Mon père, Michel, l’a créée avec l’aide de Marcel Fauchard, qui tenait l’entreprise de l’Espérance, qui existe toujours aujourd’hui. »

Le social avant tout

L’Immobilière Sociale de Montaigu et L’Espérance… Deux noms prometteurs qui en disent long sur le caractère humain de leurs fondateurs. « Mon père a toujours eu cette fibre sociale. À l’origine, l’idée était de pouvoir permettre l’accès à la construction de maison individuelle au plus grand nombre, même avec des budgets plus modestes. »

1978, l’année record

Le succès est rapidement au rendez-vous. L’entreprise se développe et ne tarde pas à se bâtir une solide réputation dans le milieu – encore naissant à l’époque – des Cmistes (constructeurs de maison individuelle). En moyenne, ISM et sa vingtaine de salariés réalisent une centaine de projets par an. Soit plus un peu plus de 6000 depuis sa création.

Car si certaines années voient la demande diminuer légèrement, d’autres ont vu le carnet de commandes exploser. 1978 celle de tous les records. Cette année-là, ISM quitte ses premiers locaux pour son emplacement actuel, rue de l’amiral Duchafault – devenue rue de la Marine Royale depuis le 1er janvier 2019 – et marque définitivement la Vendée de son emprunte en signant pas moins de 240 réalisations.

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Des projets uniques et personnalisés

Il faut dire que si la philosophie de l’entreprise résolument tournée vers le social continue aujourd’hui encore de susciter la sympathie, ISM dispose également de deux autres atouts de taille pour séduire sa clientèle. Le premier, c’est son ancrage régional. Depuis ses débuts, le constructeur ne soustraite en effet principalement qu’avec des artisans locaux. Des professionnels compétents et sérieux qui lui assurent un bon déroulement du chantier, la garantie d’un travail bien fait et du respect des délais.
Enfin, tous les projets d’ISM sont personnalisés. Ici, pas de catalogue. ISM ne fait que du sur-mesure en tenant compte de la configuration du terrain, de la réglementation en vigueur et surtout des envies et du budget de ses clients.

ISM
33 rue de la Marine Royale  – BP 217 – 85602 Montaigu-Vendée
Tél. 02 51 94 03 64

121 bis rue Aristide Briand  – 44400 Rezé
Tél. 02 40 04 08 24
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A Lire dans le magazine HABITER EN VENDEE n°12 , parution Octobre 2019.

En vente 4,50 € dans les maisons de presse.

Le Groupe Satov : constructeur de maisons

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Aux pays des Olonnes en Vendée, une nouvelle maison a éclos l’année dernière. Un beau projet atypique de par sa conception de 185 m2 habitable. Dès le premier rendez-vous, les souhaits des clients ont été annoncés : avoir une maison cocooning et que certaines pièces stratégiques rayonnent autour de la piscine.
Le chargé d’affaires et le concepteur ont de suite retroussé leurs manches en étudiant différentes possibilités et ainsi trouver le plan qui correspondait parfaitement aux attentes des clients.

Le plan qui conjugue tous les souhaits

Afin d’assurer une véritable harmonie entre l’intérieur et l’extérieur mais aussi un confort technique, tout en conjuguant les exigences de la RT 2012, un système constructif s’est imposé : vide sanitaire, plancher chauffant, murs en briques, toitures tuile et terrasse.  Pour donner du relief à la maison, la façade a été réalisée dans un style à la fois traditionnel et contemporain.  Aux beaux jours, l’extérieur promet d’agréables moments avec la cuisine d’été dans le prolongement de celle en intérieur, la grande piscine, le boulodrome et le salon d’extérieur.

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Un esprit cocooning a pris place dans le salon

L’originalité de cette maison repose sur les différences de niveaux souhaitées : le salon est en contrebas afin d’être à la même hauteur que la terrasse et la piscine. Pour accéder au séjour/cuisine, à la suite parentale et à l’entrée, deux marches sont à monter pour aller d’un espace à un autre.
Pour ajouter une touche plus « cocooning » à la maison et répondre aux exigences de la NF HQE (maison haute qualité environnementale), le concepteur a imaginé une disposition permettant aux pièces stratégiques (suite parentale, salon et séjour/cuisine) d’être orientées au sud afin d’apporter de la lumière naturelle et ainsi faire des économies d’énergie.

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Une maison offrant un maximum de volume et de luminosité

Cette maison atypique avec son toit monopente offre un beau volume de 50 m2 à la pièce de vie (salon, séjour et cuisine). Avec ses grandes baies vitrées, l’espace de vie donne directement sur le jardin et dispose ainsi d’une belle luminosité. Installé en mezzanine, le bureau domine le salon grâce à une verrière intérieure. Un balcon privé attenant offre une vue d’ensemble…

Suite à lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

Le Festival international du Film de La Roche-sur-Yon a désormais tout d’un grand !

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« J’ai 10 ans ! »

Le Festival international du Film de La Roche-sur-Yon a fêté ses 10 ans d’existence en octobre 2019 et force est de constater que depuis l’origine, le festival a bien grandi. 

Ainsi la fréquentation a doublé depuis 2014, passant de 14 000 spectateurs à plus de 27 000 en 2018, sa réputation ne cesse de s’affirmer et le place aujourd’hui parmi les festivals français importants.

Le secret de cette réussite est double.

Tout d’abord, La Roche-sur-Yon est une ville qui depuis longtemps aime le cinéma et les Yonnais fréquentent assidûment les salles obscures. Ainsi en 2016, avec une moyenne de fréquentation annuelle de 8,7 entrées par habitant, elle se classait troisième des villes les plus cinéphiles de France, derrière Paris et Avignon.

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Autre explication de cette réussite, la présence depuis 2014 à la tête du Festival, de celui qui est également depuis cette année le directeur de la Quinzaine des réalisateurs, l’une des sélections parallèles du Festival de Cannes, Paolo Moretti. Le plus Italien des Yonnais et le plus Yonnais des Italiens, a su dessiner les contours d’un Festival qui a peu à peu imposé son ouverture, son éclectisme et sa diversité. Et cela plaît.
Aux spectateurs yonnais, mais aussi au monde du cinéma qui n’hésite pas à faire du Festival yonnais celui des avant-premières nationales et il n’est plus rares de voir en octobre à La Roche-sur-Yon, des films qui seront Oscarisés au mois de mai suivant. Aux personnalités du monde du cinéma enfin, qui n’hésitent plus à répondre à l’invitation du Festival et viennent régulièrement à la rencontre du public vendéen.

C’est ainsi que sont venus ces dernières années, l’égérie de la Nouvelle-Vague Anna Karina, les réalisateurs Bruno Podalydes, David O’Reilly et Quentin Dupieux et les actrices et acteurs Karine Viard, Valeria Bruni-Tedeschi, Ethan Hawke, Vincent Lindon et Lambert Wilson.

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Bon anniversaire et longue vie au Festival International du Film de La Roche-sur-Yon.

A Lire dans le Magazine de La Roche-sur-Yon n°14 – Parution décembre 2019