A Luçon, Vendée. BIOCOOP Terre Mère, cultive le bio et la proximité…

Laurent ALLONNEAU

Depuis bientôt 4 ans, le magasin Biocoop de Luçon propose à la population locale une large gamme de produits issus de l’agriculture biologique. Plus que de simples détaillants, les magasins du réseau Biocoop sont engagés dans le soutien à de nouvelles formes d’agriculture, respectueuses de l’environnement et de la santé des consommateurs. Proche de ses clients comme de ses fournisseurs, Biocoop Terre Mère de Luçon est reconnue au niveau national pour son implication et son dynamisme.

BIOCOOP LUCON

Une histoire de 40 ans
Créé en novembre 2015, le magasin de la route de Fontenay à Luçon est alors la cinquième enseigne Biocoop à ouvrir sur les sept que compte aujourd’hui la Vendée. Il fait partie des 560 magasins du réseau Biocoop en France, une coopérative née dans les années 80 de la fédération des associations d’agriculteurs qui avaient initié l’agriculture biologique en France dès les années 70.
Spécialisé dans les produits d’alimentation biologiques, ainsi que les éco-produits (hygiène, entretien…), Biocoop ne propose à la vente que des produits 100 % bio, et est administré par les gérants, salariés et fournisseurs qui en sont les sociétaires.

Qualité et proximité
Biocoop se distingue de la grande distribution bio traditionnelle par sa volonté d’aller encore plus loin dans la spécificité des produits proposés. « Nous nous intéressons non seulement aux contenus, mais aussi aux contenants » explique Laurent Allonneau, gérant de Biocoop Luçon. Le magasin ne propose notamment pas d’eau en bouteille plastique et dispose d’un très large rayon de produits disponibles en vrac.
« Nous privilégions également la proximité de nos fournisseurs. Environ 15 % des produits vendus dans notre magasin sont fabriqués localement. » Une proximité que Biocoop Luçon cultive aussi avec sa clientèle. « Nous nous efforçons de privilégier toujours l’accueil et le service. Nous connaissons bien nos clients, nous partageons leurs valeurs et leur quotidien. »

BIOCOOP LUCON 2

Soutien à la production locale
Soucieux de respecter au mieux l’article 1 de la Charte de la coopérative sur le développement de l’agriculture biologique, Laurent Allonneau et son équipe multiplient les initiatives de soutien à l’installation de jeunes producteurs bio. « Nous leur apportons un soutien en logistique, en communication et même financier. Régulièrement, ils sont accueillis dans notre magasin où ils peuvent présenter leur activité aux clients et échanger avec eux. »

LA bio, une philosophie écologique et sociale
Mais Biocoop Terre Mère de Luçon va encore plus loin dans ce qui est aujourd’hui une véritable philosophie, celle d’apporter les produits bio au plus près des clients et au même prix. « C’est ce que nous appelons La Bio. Permettre à tous de profiter de l’agriculture biologique en la développant et en s’impliquant plus avant dans une démarche sociale. Biocoop c’est plus qu’un produit dans un rayon.»
Ainsi, Biocoop Luçon fait figure de précurseur en terme de distribution et à mis en place un système de vente délocalisée. Ce principe consiste à proposer dans un autre commerce, généralement dans une petite commune rurale, un point de vente de produits bio. « Nous nous installons ponctuellement dans une ville ou un village, au plus près de la clientèle, là où les commerces disparaissent. » Une implication dans la revitalisation du milieu rural d’ailleurs très appréciée des maires vendéens. Et une spécificité de l’enseigne luçonnaise reconnue au sein du réseau national.

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°6 – Parution Avril 2019

Nathalie Turpin, peintre sur porcelaine talentueuse

Nathalie TURPIN

L’artiste a peaufiné son art à bonne école : Limoges, ville emblématique de la porcelaine. Rencontre avec une peintre passionnée et primée à plusieurs reprises qui a aujourd’hui à cœur de transmettre son savoir-faire un peu partout en Vendée.

On regrette parfois de constater le déclin des traditions, de voir s’essouffler certaines disciplines artisanales… Le savoir-faire de Nathalie Turpin, lui, est bel et bien intact. Originaire du Limousin, l’artiste a récemment été récompensée à Miami pour ses œuvres en porcelaine.
Nathalie Turpin s’est formée à la peinture sur porcelaine à l’âge de 16 ans, dans un établissement spécialisé à Limoges. « Je n’aimais pas trop l’école et j’étais plutôt bonne en dessin alors j’ai décidé de suivre ces études. Je voulais intégrer une filière professionnelle », confie-t-elle. Et c’est tout naturellement que la porcelaine s’est présentée à elle. « C’est l’objet de la région. Il y avait du travail et j’étais surtout très attirée par le milieu artistique. » Après quatre années de formation, elle fait ses armes dans des entreprises de Limoges, d’abord en réalisant des services de table pour les Émirats arabes unis avec des dorures en or gravées à l’acide, puis en concevant des petites boîtes de collection pour les États-Unis.
« Dans mon dernier poste, j’étais créatrice et responsable de l’atelier. » Un marché limousin prospère soudainement balayé par les attentats du World Trade Center : le drame a provoqué un séisme dans le monde de la porcelaine. La ville subit de plein fouet l’effondrement du marché, provoquant la chute des entreprises spécialisées. « On a été très nombreux à être licenciés parce qu’à cette époque, les Américains constituaient notre principal marché », explique Nathalie Turpin.

Nathalie TURPIN 2

Un nouveau départ
Il y a douze ans, lors de son arrivée en Vendée, elle s’installe à son compte. Aujourd’hui, elle donne des cours dans la région et notamment aux Sables-d’Olonne, à Machecoul, Saint-Jean-de-Monts et à Saligny, son lieu de résidence, et sillonne la France pour enseigner son art.
Et que ceux qui associent ce savoir-faire aux jolies assiettes fleuries et aux beaux services de table ornés de nos grands-mères se détrompent ! « La porcelaine souffre d’une image un peu vieillotte malheureusement. Aujourd’hui, ce ne sont plus des assiettes que l’ont peint mais de grands vases avec des formes originales, des grands tableaux, des créations bien plus modernes en somme. »
Un aboutissement pour l’artiste qui a bien cru voir son métier anéanti par l’effondrement de Limoges. « Je ne pensais pas avoir la chance de continuer à vivre de ma passion », poursuit-elle.
Grâce à la transmission, Nathalie Turpin continue à s’épanouir dans sa profession. Depuis 6 ans, elle participe régulièrement à des concours, une manière pour elle de se situer professionnellement. « Ça permet de voir où on en est et ça nous pousse à aller plus loin que ce qu’on a l’habitude de faire. J’ai commencé avec le concours international de peinture sur porcelaine de Lyon en envoyant l’une de mes réalisations car j’étais trop intimidée pour y participer », confie la peintre. Une réussite : elle reçoit le deuxième prix professionnel ce qui nourrit son goût du défi.

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Envol à Miami
Grâce à ses récompenses, l’artiste est repérée dans le milieu et invitée d’honneur au salon international de la porcelaine de Miami, organisé tous les deux ans. « Il y avait 40 pays représentés. J’étais la seule Française parmi les 10 invités d’honneur. »
Outre-Atlantique, elle anime des séminaires et présente toute une collection de porcelaine réalisée en France sur le thème …

 

Suite à lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019

La Danse des Robots, Challans, Vendée !

 

 

ROBOT CHALLANS

Rythme mécanique cadencé,  Structure métallique glacée, Raideur morphologique incurable…

Ils sont prêts à envahir Challans ! Les robots de Claude, surgissent de nos rêves d’enfant. Naïfs ? Terrifiants ? Ils semblent s’échapper d’un story-board des années 50 ou d‘un film de série B made in Hollywood…

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D’où viennent-ils ? des confins des empires galactiques ? Laissez votre imagination s’envoler, mais afin de rassurer le lecteur, apprenez que ces jouets fabriqués sur la planète Terre (aux USA, en Europe ou en Chine) ont élu définitivement domicile dans les vitrines d’une maison Challandaise.
Des années de quêtes et de recherches ont permis à Claude, de créer un véritable petit musée dont « Tobor » est le Roi. (Souvenez–vous de la planète interdite). Jouets de bazar « Penny Toys » ou exemplaire rarissime ces êtres anthropoïdes cohabitent en harmonie pour la grande joie de notre collectionneur et de sa famille. Il est ainsi le seul avec ses petits-enfants, à pouvoir donner vie à ses robots, le temps de remonter une clé, et de laisser se dérouler le ressort pour une ronde éphémère.

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Ils ont tous une histoire : inspirée par une bande dessinée, d’un scénario de cinéma, d’un roman de S.F. ou de la conquête de l’espace…
Ces mécaniques colorées témoignent d’une époque où le futur faisait encore naïvement rêver. Pendant les « 30 glorieuses » on imaginait alors qu’une technologie docile et maîtrisée viendrait soulager l’humanité des tâches répétitives et des contraintes physiques.

La révolte des clones allait bientôt suivre !

A lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

Bistrovino à Challans, Vendée !

 

Bistrovino

Au cœur du poumon économique de Challans, Bistrovino est un lieu convivial haut en couleurs où il fait bon vivre : La décoration y est atypique, cosy et contemporaine. Dans l’assiette, le Chef Teddy, autodidacte, vous propose à l’heure du déjeuner, une cuisine bistrot moderne et décalée.
Le tout est 100 % fait maison à partir de produits bruts et de saisons ! Cette philosophie leur a d’ailleurs permis de décrocher en septembre 2018 la double distinction du titre de « Maître Restaurateur » : Gage de la qualité de leurs produits et de leurs savoir-faire.
En fin de journée, place aux tapas : planches de charcuteries et de fromages, croquetas, beignets de légumes, tapenade entre autres et quelques plaisirs sucrés viennent accompagner une large sélection de vins et de bières choisis avec soin par Céline, votre hôte.

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Bistrovino vous propose la recette  « Saumon Gravlax, Crémeux Céleri & Noix de Cajou ».

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Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

Parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

Restaurant IL PIMENTO, Challans Vendée.

IL PIMENTO

Une ambiance pimentée pour une cuisine chaleureuse

A 46 ans, Cyrille Bourrieau est un passionné. Aujourd’hui fort de trente ans d’expérience en restauration, il a ouvert en 2011
Il Pimento, au 10 place Aristide-Briand. Un lieu à son image,
à la fois moderne et chaleureux. Où il préfère l’atmosphère plus intime et détendue des petites tables au brouhaha des grandes réunions. Le verbe facile et le relationnel dans le sang, il aime s’y arrêter pour discuter avec ses clients, plaisanter, jouer même parfois.
Le vin dans le cœur…

En fin connaisseur, c’est d’ailleurs ce qu’il fait avec le vin, qu’il aime à choisir lui-même pour ses clients. « Je discute avec eux, et pour ceux qui le souhaitent, je sélectionne le vin à leur place en fonction du plat et de la couleur qu’ils ont choisis. C’est amusant car s’ils n’aiment pas, je m’engage à boire le verre que je ne leur fait évidemment pas payer. Puis je leur en propose un autre. »
Un petit jeu convivial auquel cet amoureux du vin ne perd pas souvent. « Cela amuse souvent les clients. C’est un bon moyen de les surprendre, les déconcerter même parfois, en leur faisant découvrir de nouvelles choses. Nous avons la chance de disposer d’une gamme assez large avec plus de quarante références différentes. » Le plaisir est d’autant plus partagé qu’en s’arrêtant à leur table, cet intarissable homme de cœur au parler volubile sait mettre à l’aise en véhiculant sa bonne humeur.

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… Et la restauration dans le sang

Il faut dire qu’en salle, Cyrille n’en est pas à ses débuts. Issu d’une famille de poissonniers-primeurs nantais, il débarque en Vendée à 16 ans, pour entamer une formation hôtelière au Lycée Branly. Tour à tour serveur en salle, au bar, garçon de café, il multiplie les expériences dans différents établissements avant de suivre une formation de pizzaiolo-crêpier pour passer en cuisine. Et se mettre enfin à son compte.
« La pluridisciplinarité est très importante, surtout dans une petite structure familiale, estime le restaurateur. Nous formons actuellement une équipe de quatre personnes dont deux apprentis. Je les fais tourner régulièrement pour permettre aux cuisines de voir comment cela se passe en salle et inversement. Il est important de bien connaître le travail de chacun pour bien travailler ensemble. »

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Des produits locaux et de saison

La cuisine, c’est la partie de Sullivan Chazot, le chef. « Nous essayons de faire une cuisine qui nous ressemble, avec des plats traditionnels que nous adaptons et perfectionnons, pour apporter un peu de rêve. Nous travaillons avec des produits frais et de qualité. En particulier des races à viande (Charollais, Angus…) ou des poissons du marché. » Parmi les suggestions, le gravelax de saumon, la pizza périgourdine à base de gésiers, magret et foie gras maison, ou encore le fameux Burger du Boss…
« Tous nos desserts sont faits maison. Et nous privilégions toujours les produits locaux. Nous travaillons beaucoup avec le marché et les commerces alentours et nous proposons des suggestions à l’ardoise en fonction des saisons. » Une bonne raison d’y revenir tout au long de l’année !

A lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

Dans ma maison je me sens bien !

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Constructeur et concepteur de maisons individuelles, La Bocaine nous a fait visiter son nouveau pavillon témoin à Olonne-sur-Mer. Une magnifique vitrine du savoir-faire maison.

Un petit terrain, une orientation loin d’être exceptionnelle, l’obligation de mixer tuiles et toiture végétalisée… « Les contraintes étaient importantes », insiste Denis Paquereau, président de La Bocaine. « Mais on a su adapter le projet. »

« Chez nous, il n’y a pas de catalogue »
L’équipe de La Bocaine peut être fière de cette nouvelle réalisation. Le constructeur herbretais a été inspiré et créatif. L’ensemble s’avère très harmonieux et confirme sa réputation à faire du « vrai sur-mesure ». « Chez nous, il n’y a pas de catalogue. Cette maison a été créée en fonction d’un terrain, d’un contexte et a donc peu de chance d’être dupliquée : Elle est une vitrine de notre savoir-faire maison ».

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La carte du bien-être
« Aujourd’hui, la performance thermique est de rigueur, nous avons donc plutôt axé notre réflexion sur le bien-être.  À l’intérieur, on a insisté sur une décoration chaleureuse, cocooning et très ouvert sur un extérieur zen. »

Cette maison, située en plein cœur d’Olonne-sur-Mer, au 216 avenue François-Mitterand, est une belle réussite et mérite une visite.

La Bocaine 3

LA BOCAINE
13 av. de l’Arborescente – 85500 LES HERBIERS – 02 51 66 92 24 – www.labocaine.com
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Article à lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

Sallertaine, Vendée, le nouveau temple de la Boxe anglaise pour tous

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Premier club de Vendée en terme de licenciés premier club en aéroboxe et en handiboxe, et premier club des Pays de la Loire en terme de parité avec plus d’une cinquantaine de femmes inscrites… En seulement six ans d’existence, le Vendée Sallertaine Boxe (VSB) s’affiche déjà comme le club phare du département. Une ascension fulgurante que l’on doit en partie à son entraîneur et fondateur, Albert Charron.

En multipliant les compétences et les disciplines, cette figure incontournable des rings du pays maraîchin a su populariser le noble art et toucher un large public, trop souvent délaissé des autres clubs.
C’est plus fort que lui. Albert Charron a la boxe dans le sang. Partout où il passe, les rings fleurissent et le virus se propage. Le Ring Challandais, qu’il a entraîné pendant douze ans (1997 – 2009), en est un bel exemple. Et quand il déménage et qu’il n’y a pas de club à proximité, alors il en crée un. C’est ce qu’il a fait à Rocheservière, en fondant Ring Rocheservière en 2010, avant de récidiver deux ans plus tard à Sallertaine.
La boxe, Albert Charron s’y est pourtant mis sur le tard, à 28 ans. Un âge avancé, même s’il présentait déjà de solides prédispositions. C’est un battant. Originaire de Martinique il débarque en Métropole en 1992, pour son service militaire, mais se fait rapidement un nom dans le milieu sportif et associatif. « J’ai toujours aimé le sport et l’engagement. J’ai longtemps fait du basket et de l’escrime. Mais j’ai toujours eu une petite préférence pour les sports de combat. Et comme j’étais déjà ceinture noire de kempo, le passage à la boxe anglaise était assez naturel. »

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Ses progrès sont rapides et il enchaîne les stages et les diplômes. Désormais instructeur BPJEPS (Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport) et Prévôt fédéral, il suit également une formation d’éducateur handiboxe. Un éventail de compétences qui a permis au VSB de devenir, en seulement quelques années, le club phare du département.

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Des résultats prometteurs
Les jeunes sportifs ne s’y sont pas trompés, à l’instar de Pablo Cantin, 18 ans. Formé à Challans il a rejoint le club de Sallertaine il y a deux ans, pour parfaire sa technique. Un choix judicieux qui lui valu d’être sacré vice-champion de France amateur (- 69 kg), en décembre dernier. « Challans m’a beaucoup apporté en me donnant des bases solides. Mais en arrivant à Sallertaine j’ai découvert d’autres choses, d’autres techniques et une autre façon de travailler. Assimiler les deux m’a permis de développer un jeu beaucoup plus complet. »
Des résultats prometteurs et une belle récompense pour ses entraîneurs. Mais l’ambition du club ne se limite pas à la compétition. Au contraire, à Sallertaine on prône le dépassement de soi, le respect et surtout l’épanouissement.
« Le but du VSB est de faire découvrir et enseigner la boxe au plus grand nombre, hommes, femmes, enfants de tous les âges, explique Christophe Esnault, le président. De faire en sorte que chacun puisse s’épanouir en apprenant et en progressant à son rythme dans un sport à la fois éducatif et social. »

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Unique en Vendée
C’est dans cet esprit que les dirigeants du club ont eu l’idée d’ouvrir deux sections d’aéroboxe, discipline mêlant boxe, aérobic et fitness en musique, et de handiboxe. « Nous sommes le seul club du département à proposer ces activités. Pour le handiboxe, nous travaillons en partenariat avec l’Adapei Aria de Challans(1). Le handiboxe est un excellent exutoire pour évacuer les émotions tout en prônant le respect de l’autre, le contrôle de soi, la rigueur. Cette activité est aussi très bénéfique dans l’assimilation et l’acceptation des règles, le développement de la rapidité, la coordination, la précision et l’endurance. »
D’autant plus bénéfique que les cours, encadrés avec le soutien de deux éducateurs spécialisés, se font en commun avec les autres licenciés. « C’est un bon moyen de gommer les différences et changer le regard sur le handicap.»

(1) Association départementale des amis et parents d’enfants inadaptés

A lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

Restaurant Le Sale Gosse à la Roche-sur-Yon, Vendée

FREDERIC HERVE

À deux pas des Halles et de la place Napoléon, le « Sale gosse » a planté son décor d’inspiration new-yorkaise, pour mieux laisser libre court à son imagination.
Dans ce bistro moderne, les plats cuisinés à la volée s’affichent sur les ardoises avant d’être détrônés par de nouveaux, toujours concoctés avec passion et avec les produits de la saison. Dans cette chaleureuse ambiance, une équipe attentionnée vous oriente vers les intitulés de l’ardoise et vous propose au verre, une belle sélection de vins de Vignerons.

SALLE SALE GOSSE

Le Sale Gosse vous propose la recette  « Aiguillettes de Saint-Pierre aux asperges et aux salicornes ».

PLAT SALE GOSSE

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

Parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

Retour sur La nuit des Jardins 2018 – Saint-Gilles-Croix-de-Vie Vendée.

NUIT DES JARDINS 1

Entre Art et Convivialité, l’accord parfait

Septembre, c’est le temps de la rentrée. La ville de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, dans une démarche patrimoniale et artistique vous invite à un rendez-vous incontournable autour d’un ensemble d’événements : expositions, concerts, conférences, journées du Patrimoine… Josette ALABERT, adjointe au Patrimoine, au développement du Tourisme et à la Vie démocratique, nous présente cet événement multi-culturel.

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la « nuit des jardins », c’est aussi le jour !

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Avec la création de la Nuit des Jardins, cette manifestation s’inscrit dans une démarche originale et novatrice où les Arts se dévoilent, se racontent, se chuchotent… pour notre plus grand plaisir.

Des jardins privés s’ouvrent, des propriétaires attentionnés nous reçoivent…
Laissez-vous porter par la magie de ces lieux intimistes et insoupçonnés.
Comme une évidence, à la croisée du beau et de l’utile, des artistes et artisans d’art s’exposent. Ils nous livrent quelques secrets sur cette passion qui les anime et partage avec le visiteur attentif, l’excellence de leur savoir-faire.

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Les premières éditions de la Nuit des Jardins se sont tenues dans le quartier du Vieux Saint-Gilles et de Croix-de-Vie pour s’approprier par la suite, de beaux jardins le long de la Vie sur la promenade Marie de Beaucaire.

…Suite à lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

Restaurant Le Balata à l’Aiguillon-sur-vie, Vendée.

LE BALATA

Au cœur du golf des Fontenelles, entre ambiance chaleureuse et convivialité, Le Balata vous accueille dans son cadre qui allie modernité et raffinement. Vous trouverez une cuisine de saison à base de produits frais et locaux travaillés
sur place ainsi que des plats végétariens pour satisfaire les attentes de chacun. Vous pourrez profiter de la terrasse avec vue sur le green et la piscine, cette tranquillité et ce cadre agréable vous permettront de profiter des douceurs de la carte.
Tout est réuni pour y passer un agréable moment.

RESTAURANT LE BALATA

Le Balata vous propose la recette de « Gravlax de Saumon, carpaccio de betteraves, crème au raifort et vinaigrette aux épices ».

Recette BALATA 2019

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

Parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

La troupe Sigma : 20 ans de passion ! à Challans en Vendée.

TROUPE SIGMA

Chant, danse, théâtre, musique… Les arts sont à la fête, avec Sigma. Lancée par un groupe d’amis il y a 20 ans, cette association de passionnés compte bien marquer l’événement comme il se doit, en réunissant les arts de la scène dans un spectacle musical original et éclectique. Encore en construction, cette comédie retracera tous les grands moments de l’association, avec des clins d’œil aux différents spectacles qu’elle a produits et des grands moments que ces membres ont vécus. « Et pour garder dans ma tête, les joies de la belle saison, souvenirs, souvenirs, il nous reste nos chansons… »

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Un mariage d’arts et de passions…
Tout est parti d’un groupe d’amis, étudiants pour la plupart mais tous passionnés de scène et de chansons. « On avait 17-18 ans, se souvient Audrey Chauvet. L’idée est née d’une discussion entre Julien Bocquier, Aude Daviaud et Laure Gilbert. Nous étions une quinzaine à partager le même goût pour le chant, la danse, le théâtre et la musique. Alors nous nous sommes dit, pourquoi ne pas créer une association qui nous permette de réunir tout cela dans un même spectacle. »

Et quoi de mieux qu’une comédie musicale pour ces différents moyens d’expression… La première, Histoire d’un jour, racontait une journée dans les rues de Paris à travers une galerie de personnages proches de la caricature. « Des portraits drôles et touchants de gens qu’on croise tous les jours, comme le gendarme, la fleuriste, le SDF, le business-man, la prostituée ou la concierge. »
Les premières représentations au Marais, la salle de théâtre de Challans, rassemblent « essentiellement des gens qu’on connaissait. » Mais ceux-là n’ont pas regretté le déplacement. La pièce remporte un beau succès d’estime et Sigma peut se réjouir d’avoir su trouver la bonne recette avec des ingrédients pourtant pas toujours faciles à marier. Le bouche à oreille fera le reste et l’association se verra même obligée de refuser du monde les années suivantes, en particulier l’an dernier avec « Le monde est stone », adaptation libre de Starmania. Et sans doute l’un des plus beaux souvenirs d’Audrey, dans le rôle de Marie-Jeanne, « très intense émotionnellement, surtout au moment de chanter Le monde est stone. »

TROUPE SIGMA 3

Et un mariage d’amour…

La satisfaction était d’autant plus grande que l’exercice était difficile. Car si Audrey a toujours aimé le chant et le théâtre, elle n’a pourtant jamais pris de cours en la matière. Même si ce n’en est pas l’envie qui lui manque. Son truc à elle, c’était la danse. « Depuis toute petite. J’ai commencé vers 3-4 ans. » Une passion qui prendra de plus en plus de place, jusqu’à ce qu’elle intègre l’atelier Danse Passion. C’est là qu’elle fera la rencontre d’Aude et Julien, les initiateurs de Sigma.
« Les rencontres sont les jalons de la fatalité, » disait Gilbert Prouteau. Pour Audrey, celle-ci lui ouvrira de nouveaux horizons, le théâtre, la comédie, le chant. Mais pas seulement…
Au sein de Sigma, cette native de Challans y trouvera en effet non seulement un exutoire, mais aussi… un mari. Pierre est arrivé dans l’association en 2006. Ensemble ils partagent la même passion pour le chant et les comédies musicales. Le coup de foudre était inévitable. Une dizaine d’années, un mariage et deux enfants plus tard, Pierre et Audrey sont toujours sur le même diapason et plus investis que jamais au sein de Sigma.
« On ne se verrait arrêter ni l’un ni l’autre. Même enceinte de six mois, j’ai voulu continuer et je suis montée sur scène pour interpréter Frankenstein. » Un autre grand souvenir pour Audrey, qui faisait ses débuts dans un rôle plus théâtral. Pierre lui, a vite trouvé son bonheur dans l’écriture et la mise en scène des spectacles. Mais pas question pour elle d’en savoir plus sur les futures productions. « Je découvre les scénarios en même temps que tout le monde. Nous reprenons souvent des pièces ou des scènes déjà existantes mais que nous adaptons à notre sauce, avec toujours une part de création dans la mise en scène et des interprétations plus personnelles des personnages. À chaque fois, nous nous adaptons en fonction du nombre d’acteurs disponibles et des désirs de chacun. »

…Suite à lire dans le Magazine de Challans, Mer et Marais n°1, Parution Avril 2019

La fleuriste Isabelle Brethomé, Meilleure ouvrière de France

ISABELLE BRETHOME

Isabelle Brethomé a été sacrée Meilleure ouvrière de France en octobre 2018 à Chartres grâce à ses créations végétales.
Un titre qu’elle gardera à vie, récompensant ses 30 années d’expérience dans le domaine des fleurs.

Voilà trois ans qu’Isabelle Brethomé a ouvert sa petite boutique de fleurs aux Sables-d’Olonne dans le quartier des Présidents, lorsqu’elle est venue s’installer en Vendée avec sa famille. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la fleuriste a vadrouillé depuis ses débuts dans ce beau métier. Elle a été responsable de magasin et a exercé 10 ans en tant que formatrice à l’école La Pivèrdière à Angers, s’envolant même pour le Japon et la Corée afin d’enseigner l’art floral. « J’ai voulu revenir à quelque chose qui était ancré en moi en ouvrant ma boutique. »

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Dépassement de soi

Un parcours qui lui a permis de développer son savoir-faire et d’obtenir le titre de Meilleure ouvrière de France en octobre dernier à Chartres, après 23 heures d’épreuves sur trois jours. Le Graal, symbole du dépassement de soi pour la fleuriste qui avait déjà participé à une édition du concours il y a 8 ans, sans succès. « Après une première sélection sur dossier, 34 personnes ont été retenues, puis huit ensuite. Finalement, nous sommes cinq à avoir reçu le titre de Meilleur ouvrier de France, dont trois hommes et deux femmes. Il y a 8 épreuves qui vont de l’infiniment grand à l’infiniment petit, c’est complètement différent de ce que l’on fait en boutique. On est jugé par nos pairs, la moitié en Meilleurs ouvriers de France et l’autre moitié entre salariés et formateurs », détaille la fleuriste qui considère devoir aussi sa victoire à sa famille. « Ce n’est pas un concours que l’on fait seul, il faut avoir une équipe derrière, on emmène tout le monde avec nous. Se lancer dans ce parcours, c’est un challenge et un dépassement de soi personnel. Lorsque j’ai reçu le titre, j’ai eu la sensation de faire partie de la grande famille. C’est très gratifiant d’obtenir la reconnaissance de ses pairs d’autant plus que c’est vraiment un examen : il y a des corps de métier où il n’y a pas eu de Meilleur Ouvrier de France. »

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Fleurs de saison

Dans sa boutique, Isabelle Brethomé a à cœur de travailler les fleurs au gré des saisons. « Un beau bouquet, ce sont des fleurs de saison. J’adore travailler des produits différents tout au long de l’année, des fleurs coupées, des arrangements de plantes… », poursuit la fleuriste pour qui ce métier était une évidence. « Je voulais exercer un métier de l’artisanat, faire quelque chose de mes mains, créer. Le végétal me plaisait, c’est donc tout naturellement que je me suis dirigée vers la fleur », confie-t-elle. Dans son magasin, elle privilégie les fleurs des producteurs français lorsqu’elle le peut mais vend également des fleurs venues d’Italie, d’Israël, d’Équateur… Son coup de cœur ? « Les fleurs roses, un peu légères. J’adore faire des couronnes qu’on peut faire sécher », confie Isabelle Brethomé que l’on n’arrête plus lorsqu’elle parle de sa passion.

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Promouvoir l’artisanat

S’il y a bien un point sur lequel Isabelle Brethomé insiste, c’est l’excellence que l’on trouve dans diverses disciplines artisanales…

Suite à lire dans LES SABLES D’OLONNE Magazine n°21, Parution Mai 2019