L’Auberge de la Rivière à Velluire, Vendée

L’Auberge de la Rivière vous propose la recette de Pintade de Challans autour de l’oignon rouge aux senteurs de romarin

RECETTE AUBERGE DE LA RIVIERE

Située dans le marais vendéen, « L’Auberge de la Rivière » vous séduira par son cadre de verdure et par sa cuisine gastronomique. Vue imprenable sur la rivière. Promenades en barque mises à disposition, à vélo ou à pied au départ du restaurant. Selon les saisons, Fabrice Riefolo vous propose une cuisine raffinée alliant les produits de la mer et du terroir : Saint-Jacques aux fruits de la passion et fenouil, croquant pistache noisette ; poêlée d’escargots de Vendée et foie gras, pain d’épices et réduction de madère ; bourguignon de lotte aux herbes du pays et chips de lard ; grands crus de chocolats en déclinaison. L’hôtel a été totalement rénové en 2013 et la salle de restaurant totalement relookée.

Fabrice Riefolo

Découvrez dans le Guide Vendée Gourmande n°2 la recette complète proposée par le restaurant.

A lire dans Vendée Gourmande n°2, parution juin 2019 et en vente 5,20 € dans les maisons de presse.

R Déco Actuel, l’expérience s’exprime en image à la Roche-sur-Yon en Vendée

Images d’intérieur…
Sylvie Briand possède l’art de déceler, chez ses clients, l’esprit dans lequel ils rêvent de vivre. Résultat : un décor contemporain, pensé comme un miroir de l’âme.

UN JEU DE FORMES POUR UN GAIN DE PLACE AUSSI DESIGN QUE DÉCO

Des étapes à respecter :
1 ) Réfléchir au besoin des clients
2 ) Dessiner un avant-projet sommaire
3 ) Proposer des solutions
4 ) Choisir les bons produits, matériaux et teintes
5 ) Faire appel aux artisans et entreprises qualifiés
6 ) S’adapter aux contraintes
7 ) Résoudre d’éventuelles difficultés

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Faire place à des espaces graphiques et aérés

Bois Marotte, tissus Lelièvre par Jean-Paul Gaultier, luminaires B.Lux, cheminée Focus, sol Bolon…
L’association des couleurs et des matériaux ne se fait pas par hasard.

Pour saisir son essence, il faut faire autant appel à ses sens et à sa sensibilité qu’à sa raison. L’harmonie de l’aménagement de l’espace consiste en une philosophie propre au Wabi-sabi , un concept japonais :
La beauté des choses imparfaites, impermanentes et incomplètes. Noblesse des matériaux, excellence des résonances colorées. Pérennité des produits.

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Faire appel à un décorateur d’intérieur, c’est confier son intimité à un maître du savoir bien-vivre.

Création de portes coulissantes sur-mesure ! À la fois esthétiques, uniques et créées à partir d’aluminium coupé au laser sur les bases d’un dessin réalisé pour ce projet, un calepinage de bois noble sera associé au métal laqué. Cette réalisation offrira confort, pérennité et innovation pour parfaire le projet dans toute sa splendeur.

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R DECO ACTUEL – 94 rue du Maréchal Joffre – 85000 La Roche-sur-Yon
02 44 40 37 98 • contact@relooking-deco-actuel.com • www.relooking-deco-actuel.com

A lire dans la Roche-sur-Yon Magazine n°13, Parution décembre 2018

« Quand on goûte au bio, on ne revient plus en arrière »

Elina Prault, gérante d’un magasin Biocoop
à Bressuire (Deux-Sèvres) et membre du conseil d’administration Biocoop France

Biocoop et le bio, c’est déjà une vieille histoire ?
Le réseau existe depuis trente-deux ans. On vient de franchir le cap des 500 magasins en France. En Vendée, nous venons d’en ouvrir un, à Chantonnay, début février. Il est voisin de l’Hyper U.

Tout le monde se met au bio, les grandes surfaces aussi. C’est quoi, la différence entre vous et la grande distribution ?
Notre originalité, c’est l’existence de notre conseil d’administration, qui réunit des représentants des magasins, des producteurs, des consommateurs et des salariés. Chacun à son mot à dire. On se réunit une fois par mois. Quand on décide, par exemple, de faire un effort sur le prix d’un produit, le producteur, la plateforme d’achat et les magasins acceptent, collectivement, de diminuer leur marge.

Du bio dans la grande distribution, ça vous inquiète ou vous voyez ça d’un bon oeil ?
Ça fait partie des débats qu’on peut avoir entre nous. La GMS réalise de grosses parts de marché aujourd’hui, c’est un fait. À titre personnel, je pense que ce n’est pas une mauvaise chose que le bio arrive en grande surface. La grande distribution peut permettre de démocratiser le bio. Il n’est pas forcément facile de pousser la porte de nos magasins. Il peut y avoir des réticences à le faire. Et puis, il peut être difficile de changer ses circuits habituels, quand on est habitué, depuis longtemps, à faire ses courses dans la même grande surface. Acheter du bio en grande surface, c’est un premier pas.

Le bio, tout le monde en parle, mais tout le monde n’en consomme pas encore ?
C’est vrai. Mais aujourd’hui, tout le monde consomme du bio au moins une fois par mois.

Après avoir « goûté » au bio, est-ce qu’il arrive qu’on revienne en arrière ?
C’est rare. En général, je conseille d’ailleurs de commencer par les fruits et légumes bio. Les entendre dire : « Ah, ces tomates, elles ont vraiment un goût de tomate ! » ou « J’ai retrouvé le goût des fruits de chez mes grands-parents ! », ça fait vraiment très plaisir. Quand on goûte au bio, on ne revient plus en arrière ! Après, bien sûr, en fonction des budgets, il y a des arbitrages à faire.

Est-ce qu’on peut dire aujourd’hui que le bio a gagné la partie face au conventionnel ?
Je crois que la question de savoir s’il faut aller vers le bio, elle ne se pose plus. On a longtemps produit en quantité sans se soucier du qualitatif. Ce temps-là est terminé. Le monde agricole change ! Si tout le monde consommait du bio, le trou de la Sécu diminuerait, c’est une certitude !

Les grands changements demain, dans le bio, ce sera quoi ? L’avènement du vrac ?
Oui, c’est la tendance de fond, car c’est à la fois plus écolo et plus économe. Depuis longtemps, on fait du vrac, avec les céréales notamment. Mais on le développe depuis peu avec les liquides, l’huile, le miel, etc… L’évolution de la réglementation le permet. L’autre enjeu, c’est le renforcement de la localisation. On veut que nos magasins soient des lieux de vie, avec des producteurs locaux qui viennent régulièrement.

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°5 – Parution Avril 2018