Le bio et la proximité au cœur d’un savoir-faire artisanal, à la Boulangerie PUBERT. Vendée

PUBERT1

Fils d’artisan boulanger, Jean-Noël Pubert a toujours eu envie de partager son amour pour le pain et les bons produits. Aujourd’hui à la tête de deux boulangeries au Château d’Olonne, il fait le pari du bio et des circuits courts.

Une tradition familiale
À 58 ans, Jean-Noël Pubert possède la maîtrise du professionnel expérimenté et le dynamisme du jeune qui se lance. Celui qui a fait ses armes dans la boulangerie familiale à Moutiers-sur-le-Lay, dirige aujourd’hui deux établissements et 19 salariés. Tantôt au fournil, tantôt chez le client, il n’hésite pas à passer derrière la caisse de temps en temps pour servir en boutique.
« J’ai eu un parcours classique : apprentissage chez mes parents puis boulanger salarié. »
Une carrière sur des rails qui prend pourtant un tournant l’année de ses 30 ans. Jean-Noël quitte alors le fournil pour le métier de vendeur de farine, au Moulin de Faymoreau. Et même s’il n’a plus les mains dans le pétrin, il garde un lien fort avec le métier et tout ce que la Vendée compte d’artisans boulangers.

PAIN PUBERT

Les Sables, une belle région
Pendant 20 ans, Jean-Noël Pubert va donc parcourir les routes du département. Mais le désir de mettre à nouveau la main à la pâte est trop grand. « J’ai toujours eu envie d’avoir ma propre boulangerie. » Et c’est au hasard de ses tournées qu’une opportunité va se présenter. « La boulangerie d’un de mes clients, au Château d’Olonne, était à vendre. J’ai franchi le pas. J’aime la région des Sables, c’est une belle région. »

Privilégier le bio et les circuits courts
Dès le début, le jeune patron de 50 ans veut faire les choses bien. Il va donc centrer son activité sur le cœur du métier de boulanger : le pain. Et comme, dès 1976, son père l’avait sensibilisé aux premiers produits bio, il va logiquement marcher sur ses pas. « Je suis intimement convaincu qu’on doit aller dans ce sens. D’abord être raisonnable sur les produits conventionnels et aller de plus en plus vers le bio. »
Il trouve un premier écho auprès d’un lycée sablais qui lui passe commande et, devant la demande grandissante, n’hésite pas à se former et à former ses salariés aux spécialités bio.
La formation et la transmission est d’ailleurs une valeur importante au sein des boulangeries Pubert, qui accueillent des apprentis tout au long de l’année.
Lait et sel d’Olonne-sur-Mer, beurre de la Laiterie de Montaigu… Jean-Noël Pubert privilégie également les circuits courts. « Quasiment toutes nos matières premières sont de la région. » Et le professionnel met un point d’honneur à faire revivre des variétés anciennes de farines. « On les redécouvre désormais pour des qualités considérées autrefois comme des défauts. »

PUBERT2

Spécialiste de la qualité
Aujourd’hui, les deux boulangeries de Jean-Noël Pubert proposent une grande variété de pains traditionnels et bio…

Suite à lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°6 – Parution Avril 2019

A Luçon, Vendée. BIOCOOP Terre Mère, cultive le bio et la proximité…

Laurent ALLONNEAU

Depuis bientôt 4 ans, le magasin Biocoop de Luçon propose à la population locale une large gamme de produits issus de l’agriculture biologique. Plus que de simples détaillants, les magasins du réseau Biocoop sont engagés dans le soutien à de nouvelles formes d’agriculture, respectueuses de l’environnement et de la santé des consommateurs. Proche de ses clients comme de ses fournisseurs, Biocoop Terre Mère de Luçon est reconnue au niveau national pour son implication et son dynamisme.

BIOCOOP LUCON

Une histoire de 40 ans
Créé en novembre 2015, le magasin de la route de Fontenay à Luçon est alors la cinquième enseigne Biocoop à ouvrir sur les sept que compte aujourd’hui la Vendée. Il fait partie des 560 magasins du réseau Biocoop en France, une coopérative née dans les années 80 de la fédération des associations d’agriculteurs qui avaient initié l’agriculture biologique en France dès les années 70.
Spécialisé dans les produits d’alimentation biologiques, ainsi que les éco-produits (hygiène, entretien…), Biocoop ne propose à la vente que des produits 100 % bio, et est administré par les gérants, salariés et fournisseurs qui en sont les sociétaires.

Qualité et proximité
Biocoop se distingue de la grande distribution bio traditionnelle par sa volonté d’aller encore plus loin dans la spécificité des produits proposés. « Nous nous intéressons non seulement aux contenus, mais aussi aux contenants » explique Laurent Allonneau, gérant de Biocoop Luçon. Le magasin ne propose notamment pas d’eau en bouteille plastique et dispose d’un très large rayon de produits disponibles en vrac.
« Nous privilégions également la proximité de nos fournisseurs. Environ 15 % des produits vendus dans notre magasin sont fabriqués localement. » Une proximité que Biocoop Luçon cultive aussi avec sa clientèle. « Nous nous efforçons de privilégier toujours l’accueil et le service. Nous connaissons bien nos clients, nous partageons leurs valeurs et leur quotidien. »

BIOCOOP LUCON 2

Soutien à la production locale
Soucieux de respecter au mieux l’article 1 de la Charte de la coopérative sur le développement de l’agriculture biologique, Laurent Allonneau et son équipe multiplient les initiatives de soutien à l’installation de jeunes producteurs bio. « Nous leur apportons un soutien en logistique, en communication et même financier. Régulièrement, ils sont accueillis dans notre magasin où ils peuvent présenter leur activité aux clients et échanger avec eux. »

LA bio, une philosophie écologique et sociale
Mais Biocoop Terre Mère de Luçon va encore plus loin dans ce qui est aujourd’hui une véritable philosophie, celle d’apporter les produits bio au plus près des clients et au même prix. « C’est ce que nous appelons La Bio. Permettre à tous de profiter de l’agriculture biologique en la développant et en s’impliquant plus avant dans une démarche sociale. Biocoop c’est plus qu’un produit dans un rayon.»
Ainsi, Biocoop Luçon fait figure de précurseur en terme de distribution et à mis en place un système de vente délocalisée. Ce principe consiste à proposer dans un autre commerce, généralement dans une petite commune rurale, un point de vente de produits bio. « Nous nous installons ponctuellement dans une ville ou un village, au plus près de la clientèle, là où les commerces disparaissent. » Une implication dans la revitalisation du milieu rural d’ailleurs très appréciée des maires vendéens. Et une spécificité de l’enseigne luçonnaise reconnue au sein du réseau national.

A lire dans le magazine J’OSE EN VENDEE n°6 – Parution Avril 2019

À la Cavac, la révolution bio s’accélère…

C’est une date clef à la Cavac. On est en 2008. Bioporc, entreprise de salaison en bio, cherche à sécuriser sa production. L’entreprise de La Châtaigneraie s’adosse à la Cavac. Porc bio Atlantique voit le jour. Six ans après, Bioporc devient une entité à part entière de la Cavac. L’information passera sous les radars de l’actualité mais elle n’est pas passée inaperçue chez les observateurs et les opérateurs.
La Cavac, groupe agro-industriel basé sur la Vendée et les Deux-Sèvres (5000 adhérents, 1200 salariés, 900 millions de chiffre d’affaires), vient d’entrer de plain-pied dans le monde du bio. « C’est vrai que cet événement a été déclencheur », analyse Sébastien Aumont, directeur de l’innovation et de la communication.
Pour autant, le bio n’est pas complètement étranger à la Cavac. Depuis la fin des années 90, des agriculteurs de la coopérative avaient tâté le terrain. Mogettes, lentilles, petits pois, blé, maïs… Une présence certes confidentielle, mais bien réelle. C’était avant le virage de 2008, et la création de Bioporc.
« Un écosystème bio »
Nouvelle étape en 2015, avec l’acquisition cette fois du minotier des Mauges, Biofournil. Puis viendra la création d’un segment très spécifique, mais déterminant, le développement d’une filière dédiée à la nutrition animale bio. « On a créé un écosystème bio complet, de l’amont à l’aval, avec les céréales bio, la production animale bio. »

HARICOT

Le bio ne pèse encore « que » 10 % du chiffre d’affaires de la Cavac, mais la révolution « verte » est en cours. « Aujourd’hui, c’est économiquement rentable », relève Sébastien Aumont.
La demande des consommateurs grandit, et l’intérêt des agriculteurs n’a jamais été aussi fort, même si des freins, culturels voire psychologiques, demeurent. « On sent que le regard, y compris du monde agricole, qui est parfois assez conservateur, change », reconnaît Sébastien Aumont.
Reste à accompagner ce mouvement. La Cavac s’y attelle. Elle a renforcé ses équipes techniques capables d’accompagner les agriculteurs vers le bio. Car le bio, contrairement à certaines idées reçues, ne se décrète pas sur un claquement de doigt. Il impose un vrai savoir-faire.

POUSSE DE HARICOTArticle à Lire dans le Magazine J’Ose n°5, parution Avril 2018

Antonio

A deux pas de la place Napoléon, La Crèmerie-Epicerie fine-Primeurs Antonio fait le bonheur des amateurs. Antonio vous propose de découvrir sa sélection de produits mettant en avant le goût et le bio. Une grande variété de fromage fermiers artisanaux, des produits laitiers Bordier et Gaborit. Fruits et légumes Bio de qualité en provenance de producteurs choisis avec soin. Conserves fines, caves, coffrets personnalisés, Antonio mets tout en œuvre pour vous satisfaire.

11 rue de Gaulles, 85000 La Roche-Sur-Yon
Tél : 02 51 44 90 46

Facebook : Antonio

Ouvert du Mardi au Samedi de 9h00 à 13h00 et de 15h30 à 19h30, le Dimanche matin de 8h15 à 12h30 – Fermé le Lundi